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« Teach for France », une machine à privatiser l’éducation

Europa / Francia / 4 de septiembre de 2016 / Por: Elise Duvel

En cette rentrée, 30 contractuels étudiants de l’académie de Créteil sont recrutés pour deux ans par une association nommée « teach for France ». Les heureux élus ont été formés pendant cinq semaines en juillet par l’association. Une formation éclair dans le cadre idyllique de l’Institut européen d’administration des affaires (INSEAD) à Fontainebleau (Essonne), une école privée de gestion des affaires et de management. Leur mission est simple : enseigner dans les quartiers défavorisés pour promouvoir le leadership et faire le super prof dans les quartiers populaires. 

Qu’est-ce que Teach for France ?

« Teach for France » est une branche de « Teach for All », association originaire des Etats-Unis aujourd’hui implantée dans quarante pays. Fondée en 1990 par Wendy Kopp, son principe est simple : « Teaching is Leadership ! » Comprenons : « nous sommes directement les agents du capital ».

Leur site internet, publie les données issues de l’étude PISA montrant que le système français fait partie des plus inégalitaires. Il rappelle également les pénuries de professeurs notamment dans les Réseaux d’éducation prioritaire – un phénomène qui, d’après TFF, n’est pas dû à la suppression de 60 000 postes par Sarkozy et restés vacants sous Hollande, alors même que la pression démographique ne cesse de s’étendre, mais au manque de candidats pour ce métier.

Enfin, le réseau français nous vend un monde merveilleux qui découlera sans doute son action : « un jour, écrit-il, la réussite d’un enfant ne dépendra plus de son origine sociale »

L’association propose donc la solution miracle à toutes ces inégalités, des situations d’échec scolaire aux manques d’enseignants : envoyer pour deux ans de jeunes diplômés des grandes écoles, futurs cadres supérieurs, faire une sympathique expérience comme enseignant dans les établissements d’éducation prioritaire pour grossir le CV.

Vous avez dit à but non lucratif et en dehors de toute appartenance politique ?

Par ailleurs, Teach for all affirme que son réseau s’inscrit « dans une perspective d’intérêt général, à l’exclusion de tout but lucratif et en dehors de tout esprit d’appartenance philosophique, religieuse ou politique ». Hum…Voyons ça de plus près !

Maria Noland, anthropologue américaine, interviewéee parl’Humanité, s’intéresse depuis longtemps aux politiques éducatives dans son pays et partout dans le monde. Face au développement du réseau Teach for All (« l’enseignement pour tous ») dans l’Hexagone, elle a créé unepage Facebookintitulée « Stop TFF », TFF pour « Teach for France ». Ses rapports sont éclairants :

« Sa fondatrice, Wendy Koop, sociologue à l’université, développe les fondements de l’association dans le site : « Notre mission fondamentale est d’engager les futurs leaders de nos sociétés dans la lutte contre les inégalités à l’école ». « Nous croyons que le leadership est la clé pour transformer l’école, les systèmes et en fin de compte l’avenir des enfants ». Voilà le message martelé pour vendre son projet. Sauf qu’on découvre que pour s’implanter aux Etats-Unis, d’abord, « Teach for America s’est associé à de nombreux réseaux de « charter schools » gérés par le privé mais financés par l’argent public. Je pense au réseau « charters Kipp ». Il appartient à l’époux de Wendy Kopp, la présidente de TFA. Les charters signent des contrats de recrutement avec TFA, qui leur garantit un flux constant d’enseignants bon marché. Dans ces charter schools, une journée typique de travail peut durer jusqu’à 10 heures. Ces établissements ne s’intéressent ni au développement de la personne ni à celui du citoyen. Ils spéculent sur la réussite aux examens puisque les dotations qu’ils reçoivent dépendent du taux de réussite ».

Voyons maintenant les fondateurs de Teach for France. Comme le souligne L’Humanité dans cet article, « Teach for Francea vu le jour en mai 2015 sous la houlette de Nadia Marik-Descoings, l’ex-femme de Richard Descoings, le directeur de Sciences-Po Paris mort à New York en 2012. Elle a été son bras droit à Sciences-Po, où elle avait en charge les partenariats financiers avec les entreprises, les relations avec les collectivités publiques et les donateurs… Un réseau de relations idéal. L’organisation reste très discrète sur ses ressources et partenaires, sur son programme de formation, tant sur son site Internet que sur sa page Facebook, pourtant très prolixe en discours. »

« Teach For France est un programme de sélection et de formation des meilleurs profils issus de l’ESCP (école de commerce), de Sciences-Po Paris, de Centrale, de l’École nationale supérieure-ULM », peut-on y lire. On y apprend également que ces professeurs « hors statut » seront accompagnés par plusieurs tuteurs, dont un « leader mentor » issu du monde de l’entreprise.

Les multinationales sont ravies, c’est pourquoi elles s’empressent de financer ce réseau. Maria Noland donne un exemple cinglant : « le cabinet d’affaires et de conseil McKinsey Company, implanté dans des dizaines de pays dont la France, est l’un des principaux donateurs. Il est à la fois capable d’analyser ce qui ne va pas et d’avancer des solutions. Ainsi, la création de Teach First en Grande-Bretagne a suivi la publication d’un rapport sur les inégalités scolaires signé par McKinsey Co. En Belgique, la compagnie vient de participer à l’élaboration d’un rapport facturé 38 ?000 euros au gouvernement. Et a inspiré la réforme de l’éducation. Des cadres dirigeants des entreprises pilotent les réseaux locaux. Bernard Ramanantsoa, administrateur de Teach for France, a travaillé avec le cabinet McKinsey Co. Il fréquente également les cabinets ministériels et la haute fonction publique comme conseiller. Laurent Bigorgne, le vice-président de Teach for France, est aussi un proche du pouvoir nommé par l’ancienne ministre de l’Enseignement supérieur au comité Sup’Emploi. Il dirige l’Institut Montaigne, un think tank ouvertement néolibéral et favorable à la réduction du budget de l’éducation. »

Tout cela, c’est sans compter les donateurs privés et « discrets » de cette association tels que les multinationales.

Le gouvernement n’est pas en reste et accompagne activement Teach for France

Dans tout ce business libéral de l’éducation, le gouvernement accompagne, pieds et mains liés.

Déjà, le financement d’activités péri-scolaires financées par des entreprises privées n’est pas si nouveau. Le géant Total a signé un accord-cadre en 2013 avec le Ministère de la Jeunesse et des Sports prévoyant un « financement des activités culturelles en dehors du temps scolaire, notamment pour accompagner la réforme des rythmes éducatifs dans le premier degré ». En contre-partie, Total fait sa publicité auprès des enfants sans bien sûr mentionner son implication avec les dictatures, les affaires de corruption ou encore de pollution. Le gouvernement juge donc que Total est un parfait exemple pour la jeunesse de ce pays.

De plus, l’Éducation nationale est une fonction publique d’État et c’est donc bien le gouvernement qui a accepté le recrutement de ces contractuels très spéciaux. En effet, le rectorat de l’académie de Créteil, laquelle explose déjà le nombre de contractuels, a trouvé bon « d’embaucher » ces nouvelles recrues formatées par un réseau néo-libéral, alors même qu’en cette rentrée, sur 3800 contractuels, 2500 ne sont pas encore affectés au 31 août.

Teach for France, un véritable poison pour l’éducation nationale

L’entrée de ces 30 personnes dans les établissements scolaires signifie d’abord le début de la privatisation et la marchandisation de l’Éducation nationale déjà bien affectée par les différentes réformes. Tout d’abord, le gouvernement entend soumettre les enseignants à des méthodes de gestion managériale puis maintenant, c’est au tour des entreprises privées de faire leur entrée par la petite porte dans nos écoles à travers ce réseau. En effet, on parle bien d’entreprises privées qui financent des formations de professeurs destinés à enseigner deux ans dans des écoles publiques.

Ce réseau veut également nous faire croire qu’il serait possible de former un professeur en cinq semaines et que les titulaires formés seraient alors obsolètes, inutiles, renvoyés à l’âge de pierre. Non, pour apprendre à enseigner, il faut plus de cinq semaines…..les enseignants valent plus que cela. Il manque des enseignants ou bien le métier n’attire pas, argumente Teach for France sur sa page d’accueil. Soit. Et bien, commençons peut être par revaloriser le statut d’enseignant, augmenter sa rémunération et en finir avec les contre-réformes dans l’éducation qui cassent les conditions de travail.

Ce n’est donc pas offrir une éducation au rabais par des personnels peu formés, qui par ailleurs délivrent un message idéologique clair, celui de l’idéologie dominante, qui permettra aux élèves de recevoir un enseignement de qualité. Ce n’est pas en envoyant des individus explorer les enfants des quartiers populaires, qui doivent être sauvés par les méthodes de gestion commerciale et par l’idéal capitaliste tout en nous vantant l’école de l’équité. On croit rêver.

Mais refuser cette privatisation qui ne dit pas son nom, c’est refuser la fonction actuelle de l’école, une fonction qui sert à reproduire les classes sociales et à les légitimer. L’école, dans cette société, divise , sépare et produit les classes sociales. Et parce que l’école reproduit les classes sociales, elle est à deux vitesses.

Pour combattre cette école, ce ne sera certainement pas à coups de privatisation, de jeunes diplômés issus des grandes écoles, futurs cadres supérieurs . Pour construire une école de l’égalité, cela passera par un renversement de cette société qui produit les classes sociales. Et pour la renverser, il faudra s’unir pour lutter ensemble contre cette société et son monde.

Fuente: http://www.revolutionpermanente.fr/Teach-for-France-une-machine-a-privatiser-l-education

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México: Derechos Humanos pide reforzar seguridad en jardín de niños de Chiapas

América del Norte / México / 4 de septiembre de 2016 / Por: noticas.terra.com

La Comisión Nacional de los Derechos Humanos (CNDH) solicitó al gobierno de Chiapas protección para las niñas y niños, personal docente y padres de familia de un plantel de educación preescolar ubicado en el municipio de Las Margaritas.

Por ello -explicó- la comisión dirigió un escrito a los secretarios general de Gobierno, Juan Carlos Gómez Aranda; de Educación, Roberto Domínguez Castellanos, y de Seguridad Pública y Protección Ciudadana, Jorge Luis Llaven Abarca, para que implementen medidas cautelares «con el fin de prevenir y evitar daños irreparables al derecho a la seguridad e integridad física y psicológica» la comunidad escolar.

En el ámbito de sus respectivas competencias, las autoridades deberán garantizar, con estricto apego a la ley y respeto a los derechos humanos, la seguridad en el jardín de niños.

Ello, enfatizó, «con el fin de que se puedan llevar a cabo con normalidad las actividades educativas y con ello se garantice el ejercicio del derecho a la educación de quienes allí estudian».

La CNDH también pidió se investiguen todas aquellas conductas contrarias a la ley, ocurridas este viernes 2 de septiembre en el jardín de niños para en su caso castigar a los culpables.

Fuente: https://noticias.terra.com/mundo/latinoamerica/derechos-humanos-pide-reforzar-seguridad-en-jardin-de-ninos-de-chiapas,5fb56e589f736c4649d14cc501ea56c7pqmzql7o.html

Foto: http://www.diariofuerza.com.mx/wp-content/uploads/2016/09/jardin-ni%C3%B1os-630×354.jpg

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España: evaluará el nuevo calendario escolar en una muestra de 21 centros

Europa / España / Cantabria / 4 de septiembre de 2016 / Por: Europa Press

La Consejería de Educación, Cultura y Deporte del Gobierno de Cantabria pondrá en marcha un sistema para evaluar el funcionamiento del nuevo calendario escolar, que incluye un descanso cada dos meses, y lo lo aplicará en una muestra de 21 centros escolares.

EUROPA PRESS. 04.09.2016 El titular del área, Ramón Ruiz, así lo ha avanzado en una entrevista a RNE, recogida por Europa Press, en la que ha detallado que, una vez realizada esa evaluación, se abrirá un periodo de reflexión en el Consejo Escolar para ver «si ha ido bien o hay que hacer alguna rectificación».

Aunque se ha mostrado confiado de que esta nueva distribución de los días lectivos, que continuarán siendo los mismos (175 como marca el Estado), va a ser «buena para todos», ha manifestado que entiende la «controversia» que se ha generado con el nuevo calendario porque en el «imaginario» colectivo se cree que se ha establecido un nuevo periodo de vacaciones.

Pero la realidad, según Ruiz, es que la semana de «descanso» que se establece en noviembre lo único que hace es prolongar «unos días» el puente de Todos Los Santos, y el resto de periodos son los tradicionales de Navidad, Carnaval y Semana Santa. El titular cántabro de Educación ha insistido en que, con este nuevo calendario, se ha pretendido «dar una vuelta» a la evaluación educativa, ya que «muchos niños» llegaban «muy cansados» a la primera evaluación, en Navidades, principalmente los de Infantil y Primaria.

«Un descanso cada dos meses viene bien no sólo para ellos sino para que el profesorado reflexione sobre el proceso de enseñanza y aprendizaje de cada alumno y poder introducir cambios antes en caso de ser necesarios», ha explicado el consejero.

En este sentido, ha apuntado que había niños que no avanzaban bien, «dificultades» que se detectaban en la primera evaluación, lo que situaba al profesorado en el mes de enero para tratar de introducir cambio, lo que era «demasiado tarde».

«Ahora, con una primera evaluación en noviembre, esas dificultades de algunos alumnos se detectarán antes y se podrán afrontar también antes», ha enfatizado, al tiempo que ha rechazado la concepción de que ese descanso sea para favorecer al profesorado, que ha asegurado que tendrá que hacer un mayor «esfuerzo».

ACTIVIDADES EN CENTRO Y ESPACIOS CULTURALES

Ante ese nuevo periodo de descanso, los padres se preguntan «qué hacer con los niños», una cuestión a la que el Gobierno dará respuesta. Así, Ruiz ha indicado que, al igual que en el resto de periodos de vacaciones, se abrirán los centros educativos.

Pero, además, la Consejería está trabajando con la Federación de Asociaciones de Padres de Alumnos (FAPA) en el diseño de una programación cultural y deportiva para esos días y actividad en los equipamiento del Gobierno como los museos, las cuevas, la Filmoteca, la Biblioteca o el Palacio de Festivales. «Por tanto, va a haber una oferta», ha apostillado el consejero.

SE ALCANZARÁN LOS 90.000 ALUMNOS

Sobre el inicio del nuevo curso, que arrancará en el próximo jueves, 8 de septiembre, en Infantil y Primaria, y el día 12 en la ESO y Bachillerato, Ruiz ha considerado que comenzará «sin problemas» y «sin grandes novedades» más allá del calendario.

Ha indicado que el número de alumnos en Cantabria se mantiene «estable» y se alcanzarán los cerca de 90.000. Por el momento, ha detallado que ya hay escolarizados 80.619 alumnos, a lo que se sumarán los de Formación Profesional, que tienen ahora en septiembre un periodo extraordinario de matriculación.

Por otro lado, el consejero ha defendido que en Cantabria «hay muy buena educación» no sólo por su «buena calidad» sino por la equidad. También ha reiterado su oposición a las reválidas y a Ley Orgánica de Mejora de la Calidad Educativa (LOMCE) porque cree responde a un modelo de educación «trasnochada» y está diseñado para que lleguen menos alumnos a la universidad.

Fuente: http://www.20minutos.es/noticia/2829721/0/evaluara-nuevo-calendario-escolar-muestra-21-centros/#xtor=AD-15&xts=467263

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EEUU anuncia nuevas normas para fortalecer programa preescolar “Head Start”

América del Norte / Estados Unidos / 4 de septiembre de 2016 / POR:MARÍA PEÑA

Popular programa creado en 1965 ha beneficiado a más 33 millones de niños en el país

WASHINGTON.-  El gobierno de EEUU publicó este jueves la reforma más significativa del programa preescolar “Head Start” desde 1965, con nuevas normas para mejorar la calidad del popular programa, que beneficia a unos 413,000 niños latinos en el país.

El programa, creado en 1965 en el marco de la denominada “Guerra contra la Pobreza”, prepara a los niños en sus años formativos –desde su nacimiento hasta los cinco años de edad- para su desarrollo y éxito académico en la primaria, sin costo alguno para las familias.

En declaraciones a este diario, Blanca Enríquez, directora de la Oficina de Head Start, dijo que las nuevas normas harán énfasis en ayudar a los niños latinos en el aprendizaje del inglés y otros temas académicos.

“Queremos que los padres entiendan que el tener un segundo idioma, aparte del inglés, es un beneficio no es una traba, y tenemos que fomentarlo en nuestros niños“,  precisó Enríquez, oriunda de El Paso (Texas) y defensora de la educación bilingüe.

“Muchas de nuestras familias no aprovechan la oportunidad de inscribir a sus niños en Head Start… muchas madres latinas piensan que los niños están muy chiquitos para ir a la escuela, perodesde que nacen hasta los 5 años es la mejor oportunidad para el aprendizaje de los niños”, argumentó.

Armados con estudios que confirman su valor a largo plazo en la formación de los niños, la secretaria de Salud y Recursos Humanos, Sylvia Burwell, y asesores de la Administración Obama explicaron en conferencia telefónica que las nuevas medidas fortalecerán los servicios de “Head Start” y ayudarán a reducir la brecha académica de los estudiantes.

Las nuevas normas “fortalecerán el programa para asegurar que todo niño en Head Start tenga acceso a una educación temprana exhaustiva y de alta calidad”, dijo Burwell, al precisar que la meta es que la mayoría de los niños en EEUU tenga acceso a “Head Start” para 2021.

De acuerdo con las medidas, se ampliará el horario preescolar a un día completo y para todo el año escolar durante los próximos cinco años; habrá mejoras en los temas y métodos de enseñanza; los maestros tendrán acceso a más desarrollo profesional, y se alentará la participación de los padres de familia.

También se fortalecerán los servicios de salud y nutrición, y los servicios para niños discapacitados o en hogares temporales, y para niños bilingües inscritos en programas de inglés.

Además, se reducirán las trabas burocráticas, reduciendo y simplificando las 1,400 normas regulatorias que contiene “Head Start” en casi un 30%.

Burwell se pronunció como una “fanática” de Head Start porque, a su juicio, fomenta “el placer” de aprender, y señaló que ella misma se graduó del programa en Virginia Occidental.

Valerie Jarrett, principal asesora política del presidente Barack Obama, reiteró el compromiso de la Administración por aumentar la calidad de “Head Start”, y precisó que los cambios anunciados hoy reflejan no sólo las investigaciones más recientes sobre el desarrollo infantil sino también los más de mil comentarios enviados por padres, investigadores, y otros expertos.

“Sabemos que aún con estos cambios, tenemos mucho más que hacer para asegurar que nuestros niños tengan acceso a educación temprana de alta calidad”, dijo.

En ese sentido, Jarrett lamentó que el Congreso aún no ha aprobado una ley que establezca los programas preescolares de forma universal, aunque en la actualidad 18 estados han actuado por su cuenta para ampliarlos.

 Millonaria inversión

Según las autoridades, el programa ha beneficiado a más de 33 millones de niños de familias de bajos recursos, entre éstos a unos 413,000 niños hispanos.

Tan solo el gobierno federal invierte $8,500 por año por cada niño en “Head Start”, una cifra que no incluye las inversiones de cada gobierno estatal.

Dentro de la solicitud presupuestaria para el año fiscal 2017, que comienza en octubre próximo, la Administración Obama ha pedido $292 millones adicionales para incrementar el número de niños inscritos en “Head Start”.

Según estudios, los niños que pasan más tiempo en el aula, aprenden más y desarrollan mejores destrezas sociales, y comienzan Kinder con mejor preparación.

Además, los niños que participan el programa “Head Start” incrementan sus posibilidades de terminar la secundaria e iniciar una carrera universitaria.

Las nuevas normas serán publicadas en el diario oficial del gobierno (“Federal Register”) el próximo 6 de septiembre y entrarán en vigor el 7 de noviembre, según la oficina de Burwell.

Fuente: http://www.eldiariony.com/2016/09/01/eeuu-anuncia-nuevas-normas-para-fortalecer-programa-preescolar-head-start/

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Cuba: El mejor sistema educativo de América Latina y del Caribe

Centroamérica / Cuba / 4 de septiembre de 2016 / Por: Radioreloj.cu

Hace unos días el Banco Mundial publicó un informe sobre la problemática de la educación en América Latina y el Caribe, y los principales retos a los que se enfrenta.De acuerdo con esa institución ningún sistema escolar latinoamericano puede considerarse de alta calidad en comparación con los parámetros mundiales, con la notable excepción de Cuba.

El informe asevera que nuestro país es reconocido internacionalmente por sus éxitos en ese sector, con un servicio social que supera el de la mayor parte de los países en vías de desarrollo y comparable al de las naciones desarrolladas.

El Banco Mundial recuerda que la elaboración de buenos sistemas educativos es vital para el porvenir de América Latina y el Caribe y pondera el ejemplo de Cuba, que ha alcanzado la excelencia en ese campo y es el único país del continente que dispone de un cuerpo docente de alta calidad.

Fuente: http://www.radioreloj.cu/es/noticias-radio-reloj/educacion/el-mejor-sistema-educativo-de-america-latina-y-del-caribe/
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Argentina. Malargüe: grupos católicos exigen al intendente que no se hable de diversidad sexual

América del Sur / Argentina / 4 de septiembre de 2016 / Por: Izquierda Diario

Un grupo de fundamentalistas católicos movilizó para exigir al intendente que “no vuelva a cometer el mismo error” en referencia a una obra de teatro escolar sobre diversidad sexual.

El sur mendocino -un reducto de la medieval orden católica del Verbo Encarnado-, fue noticia días atrás cuando curas militantes de esa congregación en General Alvear, acompañados por pastores evangélicos, le exigió al gobierno del Frente Cambiemos que levantara una charla sobre diversidad sexual a cargo de la Secretaría de Derechos Humanos de la Nación. Cuestión a la que el municipio cedió.

Nuevamente, el oscurantismo sureño de la mano de los curas de la parroquia Nuestra Señora del Rosario y el Movimiento Pro Vida del Sur Mendocino, reeditó esa avanzada clerical en una marcha por las calles de Malargüe. Tal como lo hacen todos los primeros viernes de cada mes, en oposición al aborto, pero esta vez además repudiaron la puesta en escena el pasado miércoles de una obra teatral escolar denominada “Así me amas” que aborda la temática de la violencia en el noviazgo.

El fastidio de la militancia católica malargüina apuntó puntualmente a una de las escenas de la pieza teatral donde una madre acompaña a su hijo en la elección de su sexualidad. Embanderados en una agrupación autodenominada “Asociación Combatientes Testigos de la Única Argentina Conquistada”, han decidido interpelar al intendente Jorge Vergara (Cambiemos) exigiendo que nunca más pise Malargüe una charla sobre diversidad sexual.

“Muchos católicos se han reunido, han elevado esta nota al señor intendente y les pedimos que quienes quieran arrimarse pueden firmar estas planillas que tengo en mi mano para que no vuelva a cometer este error. No es un desliz, no se le pasó sin querer al intendente. Sino que venga, de la cara y diga qué pasó (…) El gobierno anterior nos aprobó; tenemos una placa que indica que muchos malargüinos queremos una cultura de la vida. Queremos una cultura de la vida, queremos una familia como dios la creó; de hombre y mujer, abierta a los hijos, no una cultura de la muerte”, afirmaba Alejandra Monroig, militante Pro Vida y la principal oradora de la marcha.

En una extraña, confusa y acientífica definición entre identidad de género y orientación sexual, Monroig, al finalizar la marcha abordó también el tema de la orientación sexual con una mirada nada envidiable por el sacerdote medieval Marcel Lefebvre. “Los jóvenes no van a encontrar la felicidad amándose corruptamente, perversamente, cayendo en el lesbianismo o en las distintas falsas sexualidades. Se nace varón o mujer; esto es ciencia, no es religión”, insistió.

En su alocución, con el mismo ímpetu se tomó el tiempo para exhortar a la comunidad homosexual “comprueben los homosexuales si existe científicamente su sexualidad; no existe, es una pequeña, grande y terrible enfermedad psicológica y seremos nosotros los primeros en ayudarles. La iglesia católica es la primera en estrechar la misericordia a los homosexuales”.

Fiel a “su estilo”, con el que censuró el filme Ángeles y Demonios en su momento, o a Lutherieces también en el escenario de la Fiesta del Chivo, la iglesia de Malargüe lanzó un claro mensaje al intendente “en Malargüe somos pro vida y el señor intendente Jorge Vergara sabe muy bien esto. Parece que otra vez habrá que llenarle la intendencia de firmas. Nosotros defendemos una verdad que no es nuestra; dios creo varones y mujeres, eso es lo que defendemos cada viernes. A nosotros no nos dejan quejarnos; si nos quejamos contra esa charla en vivo, nos tratan de discriminadores y ellos nos discriminan a nosotros”.

AUDIO: Católicos contra la diversidad sexual

Fuente: http://www.laizquierdadiario.com/Malargue-grupos-catolicos-exigen-al-intendente-que-no-se-hable-de-diversidad-sexual

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La ola imparable del cambio educativo

Opinión / Mundo / 04 de septiembre de 2016 / Por: Xavier Martínez Celorrio. El Periódico.com

Manos a la obra. Construyamos un sistema educativo moderno con más inversión, profesorado innovador, redes colaborativas y aprendizajes auténticos.

La ola de cambio innovador que emerge desde determinadas escuelas y colectivos de profesores traspasa los diques impuestos por la LOMCE y la mala política educativa. Es una ola de cambio genuina que viene desde abajo y que corre paralela al agotador debate legislativo y político. Hablo de escuelas públicas y concertadas que están en la vanguardia del cambio didáctico, curricular y evaluativo haciendo uso de la autonomía escolar y de la experimentación que permite la actual legislación. No son experimentos con gaseosa. Al revés. Son escuelas con proyecto educativo vivo, buen profesorado cohesionado, prácticas superadoras del modelo memorístico-magistral y un compromiso firme con los desafíos que plantea la cultura digital y la infancia-adolescencia multipantallas. Son el ejemplo de un nuevo paradigma escolar que debería ser asumido desde la política pública.

El modelo tradicional de escuela (la escolástica que tanto criticóFreinet) era coherente con la época industrial-nacional que ya no existe, abocados como estamos en plena era digital y global llena de incertezas. La escuela es la única institución que no ha cambiado de paradigma ni de formato mientras la economía, la cultura y la vida cotidiana se rigen por otros parámetros. Nadie se atrevería ir a un dentista que trabaja con herramientas del siglo XIX. Pero eso hacemos con nuestros hijos al enviarlos al actual modelo de escuela enciclopédica y escolástica.

ACTIVA, COOPERATIVA Y ASERTIVA

La ola de cambio viene presionada y demandada por las jóvenes familias de la nueva clase media precaria. Una generación ya formada en democracia y que reivindica para sus hijos un modelo similar al de la escuela nueva de la Generalitat de la segunda república que fue arrasada por los franquistas. Como decía el maestro interpretado por Fernán Gómez en ‘La lengua de las mariposas’, «si conseguimos que una sola generación crezca libre en España, ya nadie les podrá arrancar nunca la libertad». Esa generación libre son los actuales padres treintañeros del 2016 que piden otro modelo de escuela más activa, cooperativa y asertiva para sus hijos que se enfrentarán a la vida adulta en el 2050. ¿El modelo actual de escolástica es coherente y prepara para las necesidades curriculares del 2050?

No perdamos más el tiempo, por favor. La iniciativa Escola Nova 21 es una alianza impulsada por la Fundació Jaume Bofill que reúne 26 escuelas innovadoras, públicas y concertadas, que servirán de espejo transformador para otras 487 que quieren cambiar su paradigma. La Conselleria de Ensenyament y el Ayuntamiento de Barcelona deben facilitar medidas decididas para que el germen de Escola Nova 21 fructifique y se expanda hasta hacer universal otro paradigma: la escuela 2050 que nos merecemos. ¿Para qué, si no, necesitamos a la clase política?

Manos a la obra. Construyamos un sistema educativo moderno con más inversión, profesorado innovador, redes colaborativas y aprendizajes auténticos. Liberarse del paradigma escolar agotado y caduco que nos tiene secuestrados resulta un acto de justicia.

Fuente: http://www.elperiodico.com/es/noticias/opinion/ola-imparable-del-cambio-educativo-5359420

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