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21,000 fine on women using mobile phones in public in U.P. village

Asia/Arabia/Mayo del 2017/Noticias/http://www.thehindu.com

 

Se multaran   mujeres que usan teléfonos móviles en público en la aldea UP

Reseña:

En una aldea en Uttar Pradesh  se ha prohibido a las mujeres usar teléfonos móviles en público,  en un intento de restringir sus contactos con hombres, y planean fuertes multas para quienes infringan la resolución, determinada por  los consejos de aldeas informales conocidos como Khap panchayats. Señalan que estas ordenes están en contra de la constitución y sus derechos. Estos consejos mantienen las tradiciones y culturas donde se establecen. Siendo conocidos como radicales ,y se les crítica por querer actuar como un tribunal con un trato inhumano  y otros castigos al desconocer  sus ordenanzas.

The ruling was issued on Tuesday in Madora, mainly a Muslim hamlet.

A village in Uttar Pradesh has banned women from using mobile phones in public in an attempt to restrict their contacts with men, and plans hefty fines for violators, police said on Wednesday.

Village elders ruled that women found using a mobile phone outside their homes would be fined ₹21,000 — a sum it would take several months for rural people to earn.

The ruling was issued on Tuesday in Madora, a mainly Muslim hamlet.

«We have received reports about the Khap ordering the ban on women using mobile phones,» local police chief Arun Kumar Singh told AFP, referring to the informal village councils known as Khap panchayats.

«Such orders are against the Constitution and we will take action,» he added.

The village council believes that mobile phones are helping unmarried women to elope and that a ban will limit their interaction with men.

It also imposed fines on people caught slaughtering cows — illegal in most States — or smuggling liquor.

«We do support their measures against illegal activities but won’t allow them to curb the freedom of women,» Mr. Singh said.

Khap panchayats are mostly run by male village elders. Although illegal, they have considerable influence in rural North India.

They are known for issuing diktats aimed at upholding the socially conservative traditions that have long held sway and resisting modernisation — such as banning women from wearing jeans.

But they have also been blamed for ordering serious crimes, including the so-called «honour killing» of couples who marry outside caste or religion.

Critics accuse them of acting like kangaroo courts and handing down public beatings and other punishments for perceived crimes.

Fuente:

http://www.thehindu.com/news/national/21000-rupees-fine-on-women-using-mobile-phones-in-public-in-up-village/article18377318.ece

Fuente Imagen:

https://lh3.googleusercontent.com/g2yPjgKuS32fwuQT75slJLKM2FDt-uGH-TJ0jHgWKcOgIbTnPiEYRwUQZJI-A9polF5LOA=s85

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República Dominicana;Observatorio afirma resolución que fracciona el reajuste al salario mínimo reduce el monto del aumento

Centro América/República Dominicana/Mayo del 2017/http://acento.com.do/

La decisión del Ministro de Trabajo de aplicar en dos fases el reajuste de 20% al salario mínimo no sectorizado lo hace más insuficiente aún, pues el 7% a aplicar en el mes noviembre se verá reducido por la inflación acumulada en siete meses, de acuerdo con Observatorio Ciudadano del Mercado de Trabajo (OBCMETRA).

Sostiene el OBCMETRA que la resolución 05/2017 del Ministerio de Trabajo contribuye a perpetuar la pobreza entre los que perciben los salarios mínimos más bajos.

Reitera que aún aplicando de una vez el aumento en 20%, el monto de reajuste en 20% a las tarifas de salario mínimo el mismo es insuficiente, pues el déficit que tendrá en su ingreso un trabajador que perciba la tarifa más baja de salario mínimo para cubrir el costo de la canasta básica de pobreza sería de RD$1,544 al mes, equivalente al 16.4% de su salario, y en el de los trabajadores con la tarifa intermedia (empresas con 2 a menos de 4 millones de RD$ en existencia), el déficit será de RD$336 (el 3.2% del salario).

Reitera así mismo que los argumentos de los empresarios para oponerse a un reajustes de 20% o más al salario mínimo son refutados por los datos sobre precios, costos laborales, productividad laboral y utilidades de las empresas actualmente disponibles, incluidos los que produce el Banco Central.

De otro lado, el OBCMETRA deplora la postura zigzagueante del Ministro de Trabajo y de un sector de la representación sindical en el Comité Nacional de Salarios ante las presiones de la cúpula empresarial.

Afirma que el Gobierno dominicano desaprovecha una gran oportunidad para colocar el salario mínimo como el principal pilar de la política social para la reducción de la pobreza, al no propiciar un monto de reajuste al salario mínimo de al menos un 40%.

Particularmente, la muy optimista valoración que hace el Presidente de la República en su mensaje en ocasión del Día Internacional del Trabajo al afirmar que “hoy gran parte de la población disfruta de salarios dignos y mayor bienestar social” no está en correspondencia con lo que sentenció en su discurso de Rendición de Cuentas ante la Asamblea Nacional el 27 de febrero del 2017 (“Insisto no podemos, realmente, 2 poner en marcha un círculo virtuoso de consumo y empleo en un país donde millones de personas viven con salarios por debajo de los diez mil pesos mensuales”), ni puede sustentarse en las propias cifras oficiales, como las de la Tesorería de la Seguridad Social, que indican que casi la mitad (45%) de los 1,371,944 asalariados cotizantes reciben salario por debajo de los RD$10,000 mensual.

Fuente :

http://acento.com.do/2017/actualidad/8454540-observatorio-afirma-resolucion-fracciona-reajuste-al-salario-minimo-reduce-monto-del-aumento/

Fuente Imagen:

https://lh3.googleusercontent.com/BFFX2e3JLvT6XJPtVZ3Zqskem9OrkEIY3tmWPydVnnmoZV8QcBcY_3W2qI2okFQBZ8CTyuQ=s85

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Francia: De la nécessité de vulgariser les sciences sociales

Europa/Francia/Mayo 2017/Noticias/https://theconversation.com/

Le management de la recherche n’est guère interrogé par la communication scientifique. Il y a un risque véritable de laisser des pouvoirs s’installer hors du champ d’investigation des sciences humaines et sociales, et donc hors d’une nécessaire recherche sur des fonctionnements sociaux et des idéologies sous-jacentes.

Les sciences sociales dans la culture scientifique

Longtemps, la culture scientifique a été pensée pour le domaine limité des sciences physiques et biologiques, soit des sciences mathématisées et très instrumentées. Les sciences humaines et sociales, quant à elles, ont été implicitement considérées comme faisant déjà partie de la culture et ne nécessitant pas d’efforts de traduction, de vulgarisation ni de communication.

Plus encore, les textes en sciences sociales (articles et surtout ouvrages) sont régulièrement accusés d’être inutilement arides, jargonneux, alors que l’extrême difficulté de compréhension des articles en physique ou biologie ne suscite aucune critique, puisqu’elle va de soi : c’est justement cette évidence qui a rendu nécessaire l’effort de vulgarisation, celle-ci étant envisagée comme une simple opération de traduction.

Pourtant, les concepts scientifiques propres à l’analyse du social ont aussi besoin d’être expliqués, définis. La notion de représentations sociales, par exemple (Serge Moscovici), ou celle de discours (Michel Foucault) supposent un gros travail d’appropriation, car elles transforment profondément la compréhension du monde social. Le fait que les sciences sociales soient considérées comme plutôt faciles à comprendre – avec un peu de bonne volonté – produit des effets pervers, notamment dans le contexte où les politiques de recherche se fondent sur des convictions et des idées reçues à propos de la société et des sciences.

« Gestion » et « valorisation » de la recherche

Avec le développement accéléré en Europe, depuis 2000, du financement de la recherche par projets et par priorités économiques, sociales et politiques (la santé et le vieillissement, le développement durable, les processus de numérisation, l’économie de la connaissance, etc.), la pluridisciplinarité et la valorisation sont des exigences inscrites dans les conditions de soumission et de financement.

La fusion actuelle des universités en France radicalise encore cette tendance. L’organisation systématique de collaborations, entre sciences de la nature et sciences sociales, est posée régulièrement comme une nécessité pour cette recherche par projets sur des thèmes socioscientifiques.

L’un des enjeux est que les acteurs de la gestion et du management de la recherche ne ressentent pas d’ignorance face aux sciences sociales qui, si elle était ressenti, pourrait les amènerait à essayer de comprendre le travail des chercheurs de ce domaine à propos des régimes de valeur ou des rapports sociaux (pouvoirs, légitimités), ou encore, des conceptions du lien entre savoirs et démocratie. Chacun, en gestion ou en politique, se sent compétent lorsqu’il s’agit de parler d’opinion publique, de fonctionnement des médias, de pratiques sociales, du patrimoine, etc.

Sciences sociales et méthodologie

Les sciences humaines et sociales ne sont pas considérées pour leur dimension réflexive et critique (et pour les concepts qui portent ces interrogations critiques), elles sont plus volontiers sollicitées, d’une part, pour l’expertise méthodologique (les pratiques d’enquête, par exemple) et, d’autre part, pour leur capacité à produire des discours et des argumentaires. Et, il y a risque de confusion.

Par exemple, « l’acceptabilité sociale » est non pas un concept, mais un outil de gouvernance. Ce dernier est inspiré par une attente gestionnaire axée sur les sciences sociales lorsqu’on met en œuvre des projets dont on sait qu’ils vont profondément transformer la vie des individus et des communautés.

De même, il est souvent demandé aux sciences sociales de modifier leur épistémologie pour s’adapter à la nécessité de mesurer, d’objectiver, de modéliser des processus, et ainsi de faciliter la collaboration avec les sciences physiques et biologiques. Par exemple, on leur réclamera des indicateurs chiffrables de positions ou tendances, telle la perception de la qualité de l’environnement.

L’injonction d’utilité

On se trouve alors face à une contradiction : les sciences sociales sont sollicitées dans des projets multidisciplinaires thématisés qui répondent au besoin de connaissances à propos de questions sociopolitiques. Elles sont pourtant incitées à renoncer à l’effort d’être partagées et discutées facilement, pour plutôt adopter les formalismes et les langages de la mathématisation et de la modélisation. Celles-ci sont même posées comme étant la condition de leur « utilité » renforcée.

Une des causes de ce paradoxe est peut-être un déplacement des légitimités qui transforme les besoins de compréhension de la recherche en sciences sociales en attentes de performance technique, d’une part (mesures et modélisations de phénomènes sociaux), et de communication efficace, d’autre part (production d’argumentaires et de représentations). D’où vient ce déplacement, et pourquoi n’est-il pas discuté lorsqu’il est question du rôle de la communication scientifique pour développer une réflexion citoyenne sur les sciences en société?

Nouveaux acteurs, nouvelles contraintes

Des acteurs nouveaux sont entrés dans le jeu des dialogues et des relations qui nourrissent la production des savoirs scientifiques : il s’agit des acteurs d’une ingénierie du management et de la gestion. Ils interviennent sur tous les plans, dans les politiques et dans l’administration de la recherche, pour la gestion des projets et programmes, l’anticipation, l’évaluation, la communication.

Cette sphère de l’ingénierie est issue, au moins partiellement, du développement des enjeux propres à la production d’instruments, enjeux qui se sont autonomisés– qu’il s’agisse de machines ou des procédures et protocoles qui relèvent de l’ingénierie sociale, avec un marché, des compétences, des objets, des espaces. Les instruments ont structuré les sciences physiques, et les sciences de la nature l’ont été au point de devenir partiellement synonymes de celles-ci, et de porter « l’image » même de leur scientificité. L’ingénierie des sciences physiques et des sciences de la nature reste peu visible, car elle a été très fortement intégrée aux environnements et aux pratiques de recherche.

Ingénierie et production standardisée

Il faut pourtant rappeler que le domaine « sciences, technologies et société » s’est constitué à la fin des années 1960 et dans la décennie 1970, au moment où la critique des technosciences était considérée comme un impératif pour certains des représentants les plus importants de ce nouveau domaine de réflexion sur les sciences.

En sciences humaines et sociales, c’est le développement crucial des dispositifs destinés à cadrer les pratiques de lecture et d’écriture et à déléguer le pouvoir de fixer et de gouverner les conditions d’écriture à des « architextes, souvent des modèles informatisés, qui ouvre dans les années 2000 une période d’instrumentation de la recherche par une ingénierie également discrète, mise au service de l’optimisation d’une logique de production standardisée.

L’informatisation, puis la « plateformisation » des activités qui produisent de la valeur (notamment les activités des scientifiques) enferment donc les sciences dans des cadres que les chercheurs professionnels ont du mal à remettre en question : il faut collaborer pour produire, il faut produire pour développer une économie marchande. La recherche est moins une activité intellectuelle autonome qu’un secteur piloté par des pouvoirs qui se retranchent derrière la « modestie » d’une volonté d’optimisation.

Pour une communication scientifique vraiment éclairante

Dans ce contexte, les journalistes scientifiques et les professionnels de la communication scientifique – par exemple, dans les services de communication des organismes de recherche – peuvent éviter d’entrer eux-mêmes dans ce dispositif de promotion et de gestion d’une recherche qui perd rapidement ses capacités réflexives et son autonomie. Le management de la recherche n’est guère interrogé par la communication scientifique.

Il y a un risque véritable de laisser des pouvoirs s’installer hors du champ d’investigation des sciences humaines et sociales, et donc hors d’une nécessaire recherche sur des fonctionnements sociaux et des idéologies sous-jacentes. Par exemple, il me semble que les acteurs de la communication scientifique peuvent réactiver des questions à propos des collaborations scientifiques, sans nécessairement se restreindre au strict périmètre de la recherche professionnelle très instrumentée.

La communication scientifique peut notamment contribuer aux vifs débats qui mobilisent actuellement les chercheurs en tant qu’intellectuels. En outre, de très nombreux individus et collectifs sont engagés dans des pratiques de connaissance sans être des professionnels. Ces collaborations, peu apparentes, échappent partiellement au management de la recherche. Elles sont actuellement le foyer de questions, de dialogues, de pratiques qui se développent hors des priorités économiques, au nom d’une exigence politique et cognitive qui inspire quantité d’innovations locales.

Fuente

https://theconversation.com/de-la-necessite-de-vulgariser-les-sciences-sociales-76825

Fuente imagen:

https://lh3.googleusercontent.com/D4I23gxw3jmiM8K0A0sS2nnVCJyaLzFrniYMiyW23idSmSngODK62FSH9EV4VplQI0Q7wA=s85

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Cierra otra textil y despide 28 trabajadoresArgentina:

América del Sur/ Argentina/Mayo del 2017/Noticias/http://www.infogremiales.com.ar/

Luego de un intenso día en el que estuvieron en el Ministerio de Trabajo de Nación aguardando un encuentro con representantes de la empresa Yámana, que no se presentaron, y luego en el Ministerio de Trabajo de la Provincia, donde finalmente acudieron, los trabajadores de la textil recibieron la noticia menos esperada: la firma confirmó que estaría por declararse en quiebra y cierra su planta en Rio Grande, dejando así a 28 familias sin trabajo.

Este martes los trabajadores se presentaron a las seis de la mañana, como todos los días, y de manera sorpresiva encontraron las puertas cerradas y ninguna explicación. La respuesta llegaría este mediodía luego de varios intentos frustrados de que los representantes de la firma den la cara ante sus empleados.

“En la reunión en el Ministerio de Trabajo de Nación nos enteramos que la empresa el día 18 de abril había presentado un preventivo de crisis en el Ministerio de la Provincia, como ellos no tienen injerencia con la decisión lo enviaron a la cartera laboral nacional el 24 de abril, debido a eso fue que salió la audiencia para a la cual la empresa hoy no se presentó”, contó a la radio libre FM la dirigente de SOIVA, Miriam Planes.

Luego mantuvieron una reunión con el ministro de Industria de la provincia, Ramiro Caballero, quien les comunicó que desde el día de ayer intenta comunicarse con la empresa. Además les explicó los alcances del Programa Nacional de Transformación Productiva, por el cual los trabajadores podrían recibir una subsidio por seis meses de la mitad del promedio de sus últimos salarios, para luego ver de qué manera se reinsertan laboralmente. En este sentido la posibilidad es que otra textil –con la ayuda de algún beneficio- pueda absorber a los empleados despedidos.

Finalmente mantuvieron una audiencia con representantes de la empresa en la delegación del Ministerio de Trabajo de la Provincia. “Ahí vino la doctora Natalia Chaina, de la empresa, quien nos comunicó que la empresa cerró, que está esperando que alguien decida la quiebra, y que le habían salido los juicios del dueño anterior por un monto de 60 millones de pesos a pagar, que por ese motivo como ya no le da rentabilidad o para poderla sostener, cerró”, contó Planes.

“Lo que le pedimos al ministro Caballero es que él se comunique con la empresa, y que nos diga cuál es la situación de los trabajadores, que no sabemos si están suspendidos o despedidos, cómo va a ser, en el caso de estar despedidos cómo serán indemnizados”, dijo la dirigente.

Fuente:

Cierra otra textil y despide 28 trabajadores

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Mexico: Se descontará o despedirá maestros que asistan a manifestaciones, Nuño.

Por: El Dragonario. 05/05/2017

A los maestros que integran la Coordinadora Nacional de Trabajadores de la Educación (CNTE) y que asistan a las manifestaciones programadas para mayo se les descontará de su sueldo por no presentar “justificación”, y de alcanzar las tres faltas consecutivas serán dados de baja, recordó el secretario de Educación Pública, Aurelio Nuño.

De acuerdo con el funcionario, en los estados donde este 1 de mayo se encabezaron protestas contra la reforma educativa y para exigir mayor número de plazas ya se llegó a un acuerdo. “Vamos avanzando y podemos hacerlo más en los próximos días”, indicó.

La mañana de este martes, integrantes de la Sección 18 de la CNTE tomaron varias casetas en diferentes autopistas de Michoacán, donde se implementó un operativo en el que los policías monitorearon las manifestaciones del magisterio.

En Chiapas, los maestros de la CNTE iniciaron su segundo día de protestas con la toma de medios de comunicación y brigadeo informativo en plazas comerciales, con el objetivo de pedir espacios para difundir sus demandas. Entre sus acciones también se encontró el reparto de volantes y la exposición en plazas públicas y mercados de sus inconformidades con la reforma educativa.

A la protesta en Chiapas también se unió la Sección 40 del Sindicato Nacional de Trabajadores de la Educación (SNTE), quienes entre sus peticiones colocaron que la dirigencia nacional del Sindicato emita “sin condicionamientos ni trampas” antes del 1 de junio la convocatoria para elegir al nuevo secretario general de la Sección 40.

La dirigencia de la CNTE en Chiapas inició una mesa de diálogo con autoridades del gobierno estatal para llegar a un acuerdo sobre las demandas y las próximas actividades dentro del marco de la jornada de protesta. De acuerdo con los maestros, se han incumplido algunos puntos de los once acuerdos políticos a los que se llegaron en el 2016.

Por último, en Oaxaca la Sección 22 inició un paro de labores de 48 horas para llevar a cabo 37 bloqueos y la toma de plazas comerciales. Aproximadamente a las 10 horas estuvo programada una mesa de diálogo con el gobierno estatal para acordar la autorización de mayor número de plazas y aclarar las inconformidades del magisterio sobre la reforma educativa.

Fuente: http://www.eldragonario.com/2017/05/se-descontara-o-despedira-maestros-que.html

Fotografía: telesurtv.net

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Argentina: 2×1 a genocidas Yasky propuso marchar con organismos de DDHH

América del Sur/Argentina/Mayo del 2017/Noticias/http://www.infogremiales.com.ar

La CTA de los Trabajadores que conduce Hugo Yasky propuso este miércoles realizar una movilización junto a los organismos de Derechos Humanos en repudio al fallo de la Corte Suprema de Justicia que declaró aplicable el beneficio del 2×1 para los condenados por delitos de lesa humanidad.

La central obrera calificó el pronunciamiento del máximo tribunal como “un retroceso sin precedentes en las políticas de Estado en materia de Memoria, Verdad y Justicia”.

“La CTA se suma al clamor de los organismos de derechos humanos y manifiesta públicamente su decisión de marchar junto a ellos para condenar esta ofensiva contra los derechos ciudadanos de los argentinos”, planteó en un comunicado.

La central repudió el fallo y dijo que “tiene sus antecedentes inmediatos en la decisión judicial de otorgar la prisión domiciliaria al genocida Miguel Etchecolatz y, pocos días después, en el llamado de la Conferencia Episcopal Argentina a la reconciliación de la sociedad con los genocidas”.

Fuente:

2x1a genocidas: Yasky propuso marchar con organismos de DDHH

Fuente Imagen:

https://lh3.googleusercontent.com/0xjtj4UXyamfPRBjuEIqxoYGBJe0RAdkAWKL2wjmCcws-dKDoK6dySVTDVap37-M5beg4g=s85

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EEUU: What was the protest group Students for a Democratic Society? Five questions answered

América del Norte/EEUU/Mayo del 2017/Noticias/https://theconversation.com

Editor’s note: The 2016 election brought student activism back into the spotlight. No student activist organization in U.S. history has matched the scope and influence of Students for a Democratic Society (SDS), the national movement of the 1960s. We asked Todd Gitlin, former president of SDS (1963-1964), professor of journalism and sociology at Columbia University, and author of The Sixties: Years of Hope, Days of Rage for his perspective on this renowned organization and the state of student protest today.

1. What were the goals of Students for a Democratic Society (SDS) when it started?

SDS wanted participatory democracy – a public committed to making the decisions that affect their own lives, with institutions to make this possible. Its members saw an American citizenry with no influence over the nuclear arms race or, closer to home, authoritarian university administrations.

The organization favored direct action to oppose “white supremacy” and “imperial war,” and to achieve civil rights and the radical reconstruction of economic life (i.e., the redistribution of money into the hands of African-Americans in order to fight racism). SDS was increasingly suspicious of established authorities and looked askance at corporate power. But there was no single political doctrine; for most of its existence (1962-69), SDS was an amalgam of left-liberal, socialist, anarchist and increasingly Marxist currents and tendencies.

Several hundred people affiliated with the SDS race through the Los Angeles Civic Center in a 1968 demonstration against the Vietnam war. AP Photo/Harold Filan

From 1965 on, it was focused chiefly on opposing the Vietnam war. After 1967, SDS became partial to confrontational tactics and increasingly sympathetic to one or another idea of a Marxist-Leninist revolution.

2. How did SDS grow so quickly, from fewer than 1,000 members in 1962 to as many as 100,000 in 1969?

Tom Hayden, president of SDS from 1962 to 1963. AP Photo

The organization was launched with a stirring manifesto, the Port Huron Statement, and a leadership that was passionate, visionary, energetic, stylish and thoughtful.

Unlike most left-wing radicals and manifestos of the time, the Port Huron Statement was forthright and not riddled with jargon, thus its opening sentence:

“We are people of this generation, bred in at least modest comfort, housed now in universities, looking uncomfortably to the world we inherit.”

SDS, in language and spirit, spoke to a widely felt need for a New Left that was free of the dogmas about “class struggle” and a “vanguard party” that prevailed in the 1930s, 1940s and 1950s.

Its growth was helped along by a structure that, for many years, was flexible enough to encompass diverse orientations and styles of activism. Its volcanic growth after the 1965 escalation of the Vietnam War was made possible by its combination of zealous idealism and pragmatic activity that made sense to students – protests, demonstrations, sit-ins and marches.

3. Why did the SDS effectively dissolve in 1969? Were the Weathermen (the militant radical faction of SDS) to blame?

Poster from the 1969 Days of Rage demonstrations, organized by the Weathermen faction of SDS. SDS-1960s.org

Under the pressure of the Vietnam War and black militancy in the wake of Martin Luther King Jr.‘s assassination, SDS’ leadership factions adopted fantastical ideas, believing they were living in a revolutionary moment. The Weathermen were the most ferocious, dogmatic and reckless of the factions. Inspired by Latin American, Southeast Asian and Chinese revolutionaries, but heedless of American realities, they thought that by stoking up violent confrontations, they could “bring the war home” – force the U.S. government out of Vietnam to deal with a violent domestic revolt.

On March 6, 1970, a dynamite bomb they were building in New York City – intended to blow up hundreds of soldiers and their dates at a dance that evening – went off in their own hands, killing three of their own number. The Weather Underground (as the faction now called itself) went on to bomb dozens of government and corporate targets over the next few years, but the group was incapable of leading a larger movement: Though there were no further casualties after the 1970 explosion, the vast majority of SDS’ members were put off by the Weatherman violence. As the Vietnam War came to an end, no student radical organization remained.

4. What is the chief legacy of SDS?

SDS tried many tactics in its effort to catalyze a national radical movement. It was multi-issue in a time when single-issue movements had proliferated: hence, the SDS slogan “the issues are interrelated.” With community organizing projects, it tried to create an interracial coalition of the poor; it launched civil disobedience against corporations like the Chase Manhattan Bank, which was seen to be supporting the South African apartheid regime; it helped launch the most effective antiwar movement in history; it incarnated a generational spirit that was both visionary and practical.

SDS also engendered second-wave feminism, though sometimes in a paradoxical fashion. Many female members felt both empowered and thwarted – they gained skills and experience in organizing, but were angered by their second-class status in the organization.

But SDS’s confrontational tendencies from 1967 onward bitterly alienated much of its potential political base. In my view, the group’s romanticism toward the Cuban, Vietnamese, and Chinese revolutions – and its infatuation with the paramilitary Black Panther party – flooded out its common sense and intellectual integrity.

5. How has campus protest changed since the days of SDS?

Many changes that SDS campaigned for came to pass. Student life loosened up and became less authoritarian. In the decades since, students have taken on issues that were not raised – or even recognized – 50 years ago: climate change, sexual violence and racial subordination through the criminal justice system. On the other hand, campus protest is dominated by single issues again, as it was in the period before SDS. Much of the current issue-politics rests on an assumption that racial, gender or sexual identity automatically dictates the goals of student activism.

I also believe that student protest has become far more modest in its ambitions. It has abandoned extreme revolutionary delusions, but at some expense. It has failed to build a tradition that’s serious about winning power: Students are content to protest rather than work toward building political majorities and trying to win concrete results.

I feel that student protest today often confines itself within the campus and fails to sustain organizing outside. As the right threw itself into electoral politics, student activists largely dismissed the need to compete. As a result, students of the left face the most hostile political environment in modern times.

Fuente:

https://theconversation.com/what-was-the-protest-group-students-for-a-democratic-society-five-questions-answered-76849

Fuente Imagen:

https://lh3.googleusercontent.com/XaFf0x4_789O3sP3nIiQ1ZP5WHvHlEedBKn0S4zSMpzCWUnu_ird5f75-FozeBkwbkuQ=s85

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