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La disparidad entre niñas y niños perpetúa los estereotipos de género, advierte UNICEF

Octubre de 2016/Fuente: ONU

El Fondo de la ONU para la Infancia (UNICEF) publicó hoy un informe en el que alerta sobre la disparidad que existen en todo el mundo entre las tareas domésticas que desempeñan las niñas y los niños, con las mujeres invirtiendo un 40% más de tiempo, o 160 millones más de horas al día, que los hombres.

En vísperas del Día de las Niñas, que se celebrará el próximo 11 de octubre, UNICEF aseveró que esta inequidad perpetúa los estereotipos de género.

“La carga excesiva de tareas domésticas no remuneradas empieza desde una etapa muy temprana de la niñez y se intensifica cuando las niñas llegan a la adolescencia”, dijo la asesora de género de UNICEF, Anju Malhotra.

Agregó que como resultado, las niñas sacrifican oportunidades importantes de aprender, crecer y disfrutar su infancia.

El informe detalla que las niñas entre 5 y 9 años pasan 30% más tiempo que los niños de su edad en esas tareas y explicó que esa brecha aumenta con el tiempo. Así, cuando las niñas tienen entre 10 y 14 años, dedican 50% más tiempo que sus contrapartes masculinos a esas labores.

UNICEF recuerda que los quehaceres domésticos como cocinar, limpiar, cuidar a otros miembros de la familia y colectar agua o leña constituyen un trabajo menos visible y poco valorado comparado con el que hacen los hombres.

Fuente: http://www.un.org/spanish/News/story.asp?NewsID=36016#.V_mRsRJGT_s

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Canadá: École privée ou publique, laquelle est plus populaire? La réponse en cartes

América del Norte/Canadá/Octubre de 2016/Autora: Ximena Sampson/Fuente: Radio Canada

RESUMEN: En primaria, las tasas de asistencia de las  instituciones privadas en el mundo aumentó de 8,5% en 1980 al 13% en 2013, poco más de uno de cada ocho niños. En la escuela secundaria, por contra,  uno de cada cuatro niños no se encuentra en el sector público. La proporción aumentó del 19% en 1998 al 23% en 2013. Estos promedios globales, sin embargo, ocultan grandes disparidades. Mientras que en algunos países menos del 1% de los estudiantes asiste a escuelas privadas, en otros es la mayoría de los niños en edad escolar que no está en la red pública. Pero todavía es necesario saber a qué nos referimos cuando hablamos de la educación privada. «¿Es que es totalmente gasto o son instituciones del Estado financiados por donantes como las instituciones religiosas o grupos de la comunidad? «, Se pregunta Abdoulaye Anne, profesor de la Facultad de Ciencias de la Educación de la Universidad de Laval.

Au niveau primaire, le taux de fréquentation du privé dans le monde est passé de 8,5 % en 1980 à 13 % en 2013, soit un peu plus d’un enfant sur huit. Au secondaire, par contre, c’est près d’un enfant sur quatre qui n’est pas dans le secteur public. La proportion est passée de 19 % en 1998 à 23 % en 2013.

Ces moyennes mondiales cachent cependant de fortes disparités. Alors que dans certains pays moins de 1 % des élèves fréquentent des écoles privées, dans d’autres c’est la majorité des écoliers qui n’est pas dans le réseau public.

Un privé à plusieurs vitesses

Mais encore faut-il savoir à quoi on fait référence quand on parle d’enseignement privé. « Est-ce qu’il s’agit d’établissements entièrement à la charge de l’État ou financés par des donateurs tels que des institutions religieuses ou des groupes communautaires? », s’interroge Abdoulaye Anne, professeur à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université Laval.

Dans les pays en développement, ces établissements diffèrent par leur forme de financement, mais aussi par leur mode de fonctionnement. « Il y a un secteur privé structuré, qui livre la marchandise et arrive à faire graduer les élèves », soutient M. Anne. « Mais parallèlement à cela, il y a un privé avec des « édupreneurs », des entrepreneurs en éducation qui essaient de faire de l’argent, et qui n’a ni des enseignants bien formés ni des structures adéquates. »

À la différence de ce qui arrive dans les pays développés, les États ne contrôlent pas toujours ce qui se fait dans ces écoles, donc les résultats ne sont pas toujours à la hauteur des attentes.

« C’est un des enjeux du développement de l’éducation dans le Sud », affirme le chercheur. « On s’attend à ce que le privé et les organisations de la société civile relaient l’État dans ses fonctions régaliennes traditionnelles et qu’ils accompagnent l’émergence [des écoles privées]. Mais, dans les faits, on est loin d’avoir un privé organisé et on n’a pas le contrôle et les évaluations qui devraient venir avec ça. »

L’influence des OMD

La forte présence du privé dans les pays en développement a été encouragée par l’ONU dans le cadre des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), dont une des priorités est justement d’assurer une éducation primaire pour tous, rappelle Christian Maroy, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en politiques éducatives de l’Université de Montréal.

« Pour des États qui n’en avaient pas forcément les moyens, la solution du privé a été considérée comme un substitut, dans un contexte idéologique plus global, qui était de valoriser l’offre d’enseignement privé, certains défendant l’idée que c’était aussi bien que le public. Il y a donc un contexte idéologique qui a joué et aussi un contexte financier. »

Dans les pays africains, la création d’écoles primaires, auparavant inexistantes, est donc passée par des partenariats privé-public.

Une longue histoire

Dans les pays du Nord, la situation est tout autre. C’est l’enseignement privé, offert par des congrégations religieuses, qui est arrivé avant l’enseignement public. « L’enseignement privé est relié à des compromis passés entre l’Église et l’État dans les années 60 », précise Christian Maroy. « Il y a eu un pacte scolaire et l’enseignement privé a été reconnu et financé par les pouvoirs publics, ce qui fait que l’accessibilité est beaucoup plus facile. »

C’est pour cela que dans certains pays, dont la France et surtout la Belgique, le taux de fréquentation des écoles privées, majoritairement catholiques, est assez élevé. Ces écoles sont très régulées et doivent respecter les exigences du ministère de l’Éducation.

Aux Pays-Bas, si le taux de fréquentation du privé est si bas, c’est parce que les écoles religieuses ont été intégrées au réseau public, explique M. Maroy. « En Belgique, la même tendance est en cours, alors, peut-être que dans 10 ans, les écoles privées seront considérées comme des écoles publiques », ajoute-t-il.

Des parents de plus en plus exigeants

Un autre élément qui explique ce récent essor du privé est la demande des parents, selon Christian Maroy. « Les parents de classe moyenne et favorisée tendent à être inquiets par rapport à l’avenir professionnel et social de leurs enfants, à leur bien-être en général et se penchent de plus en plus sur la qualité de leur scolarisation. »

De plus, ils souhaitent pouvoir choisir ce qui leur convient le mieux. Pour l’un, ce sera une concentration en sports, pour l’autre, en arts dramatiques ou en musique.

Enfin, certains gouvernements ont choisi d’encourager le développement de l’enseignement privé en pensant que la concurrence entraînerait une amélioration du public, parfois perçu, à tort ou à raison, comme moins efficace. Pourtant, soutient Christian Maroy, les différentes études qui ont été faites sur la question sont très controversées et aucune n’a réussi à démontrer clairement les bienfaits de cette concurrence pour le public. Au contraire, cela provoque plutôt des effets négatifs.

« Ça va augmenter une forme de ségrégation entre établissements », explique-t-il, « c’est-à-dire une concentration d’élèves favorisés socialement ou d’élèves forts sur le plan scolaire […] cet effet de ségrégation entre établissements a conduit à des tas de problèmes en termes d’inégalités d’apprentissage et de cohésion sociale. »

Fuente: http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/International/2016/10/07/006-ecoles-publiques-privees-monde-education.shtml

Imagen: http://www.liveandlearn.mx/bondades+de+estudiar+prepa+en+Canada

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Reino Unido: Why parents are refusing to reveal their child’s nationality

Europa/Reino Unido/Octubre de 2016/Autores: Richards Adams y Martin Belam/Fuente: The Guardian

RESUMEN: Los padres han estado haciendo campañas para detener la recogida de datos en las escuelas sobre las nacionalidades de nacimiento de sus alumnos.  Pedir a los padres que presenten el país de nacimiento de sus hijos esta semana como parte del censo escolar ha provocado una reacción significativa en las redes sociales, con los padres se insta a boicotear la encuesta a través de la campaña #BoycottSchoolCensus. Aquí están las respuestas a algunas de las preguntas clave sobre el censo y la campaña en contra de ella.

Parents have been campaigning to stop schools collecting data on the birth nationalities of their pupils. Here’s why …

Moves to ask parents to submit the country of birth of their children this week as part of the school census have caused a significant backlash on social media, with parents being urged to boycott the survey via the #BoycottSchoolCensus hashtag campaign. Here are the answers to some of the key questions about the census and the campaign against it.

What is the census, and what is new about it this year?

State schools in England supply details about their pupils to the Department for Education for what is known as the school census once every term. The census includes details such as age, address and academic attainments, and these are recorded in the national pupil database (NPD). National statistics from the survey are published every year. Here’s the 2016 edition.

Last year, long before the EU referendum, the DfE decided to add new components for the 2016-17 census, including pupils’ country of birth and nationality. It also started to ask schools to judge children’s proficiency in English if it is not their first language. The DfE has collected data on pupils’ ethnicity for many years.

Can schools ask to see passports or birth certificates?

No. There are reports that many schools have reacted to the new questions on birth and nationality by asking to do so, but the DfE says parents are not obliged to comply.

Schools and local authorities are allowed to ask for proof of date of birth during the admissions process, but the DfE’s code specifically states they must not ask for “long” birth certificates or “other documents which include information about the child’s parents”.

What is the data used for?

At a basic level the DfE uses the school census for funding and planning. Its intention in adding nationality and language ability was to help gauge the “targeting of support” for pupils and schools.

Academics and journalists conducting research also make extensive use of the database. Figures showing that grammar schools have a tiny number of pupils on free school meals, for example, are likely to have come via the NPD.

Who has access to the data?

Access to the NPD is restricted, and the restrictions increase with the level of detail. The highest level of access – known as tier one and which could identify individual pupils – is only open to a small number of approved applicants, and details identifying individual pupils cannot be divulged.

Condition of access includes compliance with the Data Protection Act 1998. This means providing proof of registration with the information commissioner’s office, having appropriate security arrangements in place to process the data, using the data only for the specific purpose requested, keeping it only for the specified length of time and not sharing it without prior written approval.

Why are people worried about the use of the data?

Some people fear the Home Office could use the database to identify foreign-born families, or match the findings to its own immigration database. The timing of the census has heightened this worry.

The change was suggested a year ago, but the subsequent vote in favour of leaving the European Union has left the immigration status of EU nationals living in the UK much less clear than it was 12 months ago. With Liam Fox suggesting that they could be “one of our main cards in the negotiations” for Brexit, and the home secretary, Amber Rudd, suggesting companies could be forced to reveal how many foreign workers they have, the political atmosphere is highly charged.

Campaigners say the Home Office has a record of accessing other government departments’ data, but the DfE’s official line is that the information will not be shared: “These data items will not be passed to the Home Office. They are solely for internal DfE use for analysis, statistics and research,” it said.

It is worth noting that the Home Office could already do something similar through existing HMRC tax records.

Can you opt out of the data collection?

Yes, to a point. The DfE’s guidance to schools allows parents and carers to refuse to supply the information on nationality and place of birth. It is the first time parents have been given that right in the school census. The school will still supply all the other data it already collects on pupils.

Should you boycott the birth and nationality questions?

It’s very much a matter of personal conscience.

It is unlikely the Home Office is trawling the NPD looking for immigrants. It doesn’t currently have the capacity, though it could perhaps in the future. Many school leaders are in favour of the data collection, because it helps them argue for further funding for new places and additional support for those needing to learn English.

Boycotting the data collection would send a strong signal to the DfE that they are being too intrusive in their methodology, and that parents are concerned about the potential abuse of the data in the future. One thing is clear though: no schools should be badgering parents to see passports, and parents are entirely right to be refusing these requests.

Fuente: https://www.theguardian.com/education/2016/oct/08/boycottschoolcensus-why-parents-are-refusing-to-reveal-their-childs-nationality

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Libro: Género y globalización

Género y globalización

Alicia Girón. [Coordinadora]

Magdalena Valdivieso. Silvia Berger. Ivonne Farah. Cecilia Salazar de la Torre. María Luisa González Marín. Consuelo Ahumada Beltrán. Patricia Rodríguez. Blanca Pedroza. Alba Carosio. Gioconda Espina. Alejandra Arroyo. Eugenia Correa. [Autoras de Capítulo]

Colección Grupos de Trabajo.
ISBN 978-987-1543-16-8
CLACSO.
Buenos Aires.
Agosto de 2009

El presente libro es lectura obligada para quien desee estudiar el efecto de la crisis económica actual en el género y su desenvolvimiento en el marco de la globalización. En palabras de una de las exponentes más importantes de los movimientos feministas: “los avances en la reflexión feminista sobre globalización, economía y género han sido sustanciales en el último período en América Latina, como lo demuestran los artículos en este libro. De ser una reflexión casi inexistente a los ojos de la disciplina económica y de la sociedad, ha pasado a ser una perspectiva reconocida, visibilizando nuevas conexiones y ambivalencias, aportando nuevas categorías de análisis y complejizando el conocimiento y la búsqueda de alternativas […] En todos los procesos de ajuste estructural, las mujeres han funcionado como un factor oculto de equilibrio para absorber los shocks de los programas de ajuste de la economía, tanto intensificando el trabajo doméstico para compensar la disminución de los servicios sociales por la caída del gasto público, como por el hecho de que la privatización de los sistemas de seguridad social ha incidido en mayor medida en las mujeres por su papel en la reproducción (costos sociales de la maternidad asumidos individualmente, por ejemplo). Así, su posición en la familia y en el mercado de trabajo las ubica como parte de la estrategia desreguladora del mercado. En todos los casos, al no tomar en cuenta el valor del trabajo reproductivo, las mujeres tienden a doblar su carga de trabajo en la sociedad, mucho más en tiempos neoliberales, en los que las responsabilidades de los Estados frente al bienestar de la ciudadanía son desplazadas a lo privado”.

Fuente: http://www.clacso.org.ar/libreria-latinoamericana/buscar_libro_detalle.php?id_libro=4&campo=titulo&texto=genero

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Argentina: 200 proyectos compiten en la Feria de Ciencias

América del Sur/Argentina/Octubre de 2016/Autora: Carla Romanello/Fuente: Los Andes

En un ambiente de concentración, vitalidad y algunos nervios, estudiantes de mendocinos participaron ayer de la primera jornada de la instancia provincial de la Feria de Ciencia, Arte y Tecnología. La exhibición, que se concretó en el polideportivo Nicolino Locche de Guaymallén, cierra hoy con la entrega de premios a los ganadores que pasarán a la ronda nacional en Córdoba.

Aproximadamente, fueron 200 los stands de escuelas de todos los niveles y modalidades que estuvieron presentes, los mismos fueron seleccionados previamente en las instancias institucionales y departamentales o regionales. Si bien las temáticas fueron diversas, una de las consignas fue ahondar en temas vinculados con el cuidado del medio ambiente y mejoras sociales.

Con una invitación a participar de forma activa en su stand, Franco Colivar (17) y Sayi Suárez (17) de la escuela Antonio Buttini, de San Rafael, presentaron su proyecto sobre las neurociencias. Ellos animaban a todos los que pasaban por allí a formar parte de un experimento.

“Les pedimos que dibujen un elemento que no existe en la realidad, pero sí en la mente, para que vean lo poderosa que es”, explicaron los jóvenes. Ellos decidieron centrarse en esta temática y pudieron desterrar algunos mitos como, por ejemplo, el que dice que solamente ocupamos el 10% de nuestro cerebro. “En realidad utilizamos el 100%”,aclararon.

Ellos, además, reunieron una serie de consejos para agilizar la mente. “Es recomendable que las personas cambien sus hábitos diarios como, por ejemplo, lavarse los dientes con la otra mano o tomar una ruta alternativa para ir al trabajo”, señalaron. También aconsejaron realizar sudokus, crucigramas y sopas de letras.

En el pasillo de enfrente, las pequeñas Valentina Pereyra (8) y Julieta Roby de la escuela Santa Clara, de Maipú, también buscaban la intervención de los presentes. “Preparamos un juego que te permite divertirte y a la vez aprender lengua, matemática y lógica”, detallaron.

Ellas, junto a sus compañeros y docentes diseñaron las tarjetas para participar: “Hay preguntas, adivinanzas, acertijos, rompecabezas, un juego con las tablas y otro para hacer oraciones”, enumeraron a dúo. Cada jugador debía tirar el dado para elegir una categoría, luego tomar una tarjeta y cumplir una consigna en un minuto. “Si lo hacés bien, podés seguir con otra categoría y como premios repartimos caramelos”, indicaron.

Mejorar el entorno

Por su parte, los alumnos de la escuela Aurora Torres, de San Martín, eligieron un proyecto para cuidar el medio ambiente. “Notamos que había muchas botellas de vidrio tiradas en los alrededores de la escuela, las cuales además de contaminar, son peligrosas porque la gente puede cortarse y causan un efecto lupa que pueden generar incendios”, comenzó a explicar Gabriel Sáez (16).

Por esta razón, ellos buscaron una alternativa para el material. “Todo el mundo necesita vasos, entonces decidimos transformar las botellas cortándolas”, comentó.

Después de probar algunos métodos caseros, finalmente diseñaron un dispositivo que les permitió hacer el corte de forma prolija. “Ahora vendemos los vasos a la gente de la zona por $ 10 y si nos traen las botellas les sale $ 5, una forma de que ellos también recolecten el vidrio que está tirado”, remarcó y añadió que también realizan floreros, copas, lámparas, entre otros.

Con una mirada más social, Joaquín (13) y Agustín de la escuela Ciudad de La Paz, de ese departamento, diseñaron soportes tecnológicos y soportes reciclados para educación especial.

“Tenemos un brazo para que una persona con parálisis pueda manejar una computadora, un protector de teclado para que aquellos que no controlan sus movimientos no lo dañen y un soporte para tener la computadora a la altura de la vista”, detallaron con entusiasmo. Allí también investigaron sobre las impresoras en Braille y lupas para las personas con la visión disminuida, entre otros.

Fomentar la investigación

Uno de los grandes objetivos de esta feria que organiza anualmente la Dirección General de Escuelas (DGE) es interesar a los chicos en la investigación. “Sobre todo fomentamos los temas vinculados al cuidado del medio ambiente y sociales”, recalcó Alejandro Lampkowski, coordinador del Área de Ciencia y Emprendedorismo de la DGE.

El funcionario explicó que son 50 evaluadores encargados de visitar cada uno de los stands para elegir a los ganadores que pasarán a la instancia nacional que se realizará del 1 a 6 de noviembre en Córdoba.

“Mañana a la tarde (por hoy) se realizará un reconocimiento y se les entregarán los premios a los ganadores”, adelantó. De la feria participaron también entre 8 y 10 proyectos sobre emprendedorismo, cuyos ganadores pasarán a una feria internacional que se concretará el año próximo.

Jaime Correas, titular de la DGE, recorrió los stands y se mostró satisfecho con los proyectos. “Lo que he visto es para maravillarse, esta feria te permite ver la escuela funcionando, la escuela viviendo.

Acá confluye todo, desde los municipios que nos ayudaron a organizar esto, los evaluadores, los docentes y los alumnos”, manifestó. Para él, es fundamental que los chicos puedan tomar la realidad circundante y promover iniciativas de mejora.

Fuente: http://www.losandes.com.ar/article/investigadores-200-proyectos-compiten-en-la-feria-de-ciencias

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El agotamiento del discurso pedagógico y la cancelación de horizontes para la reflexión

Por: Miguel Ángel Pérez

Para las personas que trabajamos en educación, un recurso fundamental que le da sentido a nuestro trabajo es la perspectiva teórico–práctica del discurso pedagógico. Sin embargo, el discurso pedagógico está acotado y vive un terrible fenómeno de crisis y saturación en estos momentos.

El discurso pedagógico se vincula con las prácticas educativas, con las corrientes del pensamiento vinculadas a explicar y darle sentido a los fenómenos educativos y con una serie de marcos de referencia que permiten clarificar conceptualmente de qué se habla cuando se habla de los distintos componentes del fenómeno educativo. De qué se habla cuando se habla de constructivismo, de competencias, de desarrollo de los sujetos, de reflexión de las prácticas, etcétera. El agotamiento de sus marcos como abanico de posibilidades es atribuido a que hemos entrado desde hace algunos años, a la generación de un discurso circular que lejos de generar nuevas posibilidades de generación discursiva, nos ha llevado a una especie de círculo vicioso, hablamos de lo mismo con distintas palabras o hablamos de nada con conceptos estelares.

Michael Foucault decía que las palabras no son las cosas, los fenómenos educativos (casi siempre) los docentes los viven en la acción vinculados con procesos complejos en contextos igualmente demandantes, las explicaciones de todo ello son amplias y dan poco lugar a nuevas elaboraciones.
La circularidad de las ideas y de las propuestas pedagógicas obedece a dos grandes factores:

  • Por un lado a la dificultad de aportar cosas nuevas o diferentes, ante un campo de conocimiento especialmente invadido por distintas ideologías, acotado y hegemonizado desde posiciones que han endurecido sus posturas y que no quieren ceder ante nuevas ideas y condiciones.

b) Por otro lado, ante la poca capacidad de los teóricos y prácticos educativos de aportar nuevas vetas y nuevos senderos para generar cambios o nuevas perspectivas que le den una nueva forma de entender y utilizar los aportes pedagógicos.

Es obvio pensar que requerimos innovar la forma de generar y consumir conocimientos pedagógicos, si bien la pedagogía es eminentemente innovadora requerimos innovar sus innovaciones y ello no tiene nada que ver con la inclusión del uso de los entornos virtuales o de la no presencialidad del acto educativo o la utilización de programas basadas en las TIC. No, la innovación de los conocimientos pedagógicos implica colocarse desde otro lugar y exigirse una nueva postura metodológica, en donde se inicie por cuestionar gran parte de lo aportado hasta ahora. Las verdades pedagógicas del presente en cuanto a prácticas educativas, procesos de enseñanza y aprendizajes, desarrollo de los sujetos, vinculación, escuela – entorno social, se han convertido en losas pesadas que estorban la incorporación de nuevas ideas.

En este plano lo que podría sugerir es abordar nuevas formas de analizar el discurso educativo, incluir el cine-debate, las narrativas, la fotografía, los relatos vivenciales, las aportaciones de los sujetos que desde una explicación ortodoxa se conciben como que no aportan. Colocarse en los márgenes del discurso pedagógico nos podría llevar a mirar lugares poco explorados para generar nuevos conocimientos. Los conocimientos que tendrán vigencia a lo largo del siglo XXI, gran parte de los actores educativos los están esperando para conocerlos, para practicarlos, para pensar y actuar en torno a ellos.

Actualmente tenemos mucha pedagogía pero poca educación y requerimos abrir un proceso que nos lleve a reinventar gran parte de la tarea educativa y lo que forma parte de ella.

Fuente: http://www.educacionfutura.org/el-agotamiento-del-discurso-pedagogico-y-la-cancelacion-de-horizontes-para-la-reflexion/

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África: Free tertiary education needs funding from public sources

África/Sudáfrica/Octubre de 2016/Autor: Ernest Mabuza/Fuente: Times Live

RESUMEN: La educación terciaria libre no sería realmente libre porque una importante financiación tendría que provenir de fuentes públicas. Sin embargo, Sudáfrica se enfrentó a una serie de retos para hacer realidad este sueño, en comparación con los países que no cobran ninguna tasa de matrícula, según ha encontrado un informe de KPMG sobre los desafíos económicos para acceder a la educación terciaria y proporcionar educación gratuita en Sudáfrica. El estudio, titulado «La economía de la #FeesMustFall» miró a Brasil, Dinamarca, Estonia, Finlandia, Francia, Alemania, Malta, México, Noruega, Eslovaquia, Eslovenia, Suecia y Turquía. El PIB de Sudáfrica nivel per cápita en términos de dólares americanos ($ 5.844) – es un indicador de la riqueza relativa de los ciudadanos de un país – es sólo una quinta parte del promedio del grupo ($ 30.805) y el más bajo entre los países que proporcionan  educación terciaria gratis.

Free tertiary education would not really be free because significant funding would need to come from public sources.

However‚ South Africa faced a number of challenges to realise this dream when compared to countries which do not charge any tuition fees‚ or only charged administration fees‚ a report by KPMG on the economic challenges to accessing tertiary education and providing tuition-free education in South Africa has found.

The study‚ titled “The economics of #FeesMustFall” looked at Brazil‚ Denmark‚ Estonia‚ Finland‚ France‚ Germany‚ Malta‚ Mexico‚ Norway‚ Slovakia‚ Slovenia‚ Sweden and Turkey.

“South Africa’s GDP per capita level in US dollar terms ($5‚844) – an indicator of the relative wealth of a country’s citizens – is only a fifth of the group’s average ($30‚805) and the lowest amongst the countries which provide free tertiary education.”

Countries which do not charge tuition such as Denmark (GDP per capita $52‚214) Finland ($42‚807) and Norway ($72‚441) had a higher GDP per capita than South Africa.

“At the same time‚ South Africa’s top personal income tax rate (41%) is already on par with the group average (41.2%)‚ suggesting that higher personal tax rates to fund free tertiary education might not be feasible.

“At the same time‚ South Africa is struggling with higher levels of inequality‚ poverty and unemployment than the other countries in the group.”

The comparison found that countries such as Denmark (6.6%)‚ Brazil (6.8%)‚ Mexico (5.1%)‚ Sweden (8%) had a lower unemployment rate compared to South Africa at 25.1%.

The study also found that government expenditure on education as a percentage of total government expenditure (19.1%) was high in South Africa compared to the other countries (13.8%).

It found that a relatively high share (12.2%) of government money spent on education was channelled to tertiary education‚ though this serviced a relatively low number of students given that South Africa’s tertiary enrolment rate (19.2%) was significantly below the group average (63.6%).

“This raises questions over the quality of the tertiary education system and the efficiency of expenditure.”

All is not lost‚ however.

KPMG said in the 2015/2016 fiscal year‚ South Africa trained around 15‚000 artisans but also attracted thousands of similarly qualified workers from abroad as a result of the continued lack of artisan skills.

KMPG said this emphasised the opportunity of using artisan and vocational training initiatives as an alternative form of higher education.

KPMG said a complimentary aspect to formal tertiary education was to invest in on-the-job training initiatives.

South Africa ranked 19th globally regarding the quality‚ availability and uptake of on-the-job training programmes.

“To place this into context‚ South Africa ranks higher than tuition-free countries such as Brazil‚ Malta‚ Mexico‚ Slovenia‚ Slovakia and Turkey in its on-the-job training ranking.

“South Africa’s strong ranking points to the private sector being directly involved in augmenting the training provided by the tertiary sector.”

The study said for tertiary institutions‚ a key question was how to increase funding outside the sphere of state financing and tuition fees.

It said options included encouraging private sector to share funding costs; using technology to improve access and getting communities involved to reduce indirect costs like transport and accommodation.

Fuente: http://www.timeslive.co.za/local/2016/10/08/Free-tertiary-education-needs-funding-from-public-sources-KPMG

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