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Francia:Plaidoyer pour une éducation basée sur l’intelligence émotionnelle

Europa/Francia/Julio del 2017/Noticias/https://theconversation.com/

Un enfant anxieux et constamment embourbé dans ses propres peurs, peut complètement passer à côté de sa scolarité, échouant aux examens et, plus tard, dans sa vie professionnelle et personnelle. Mais heureusement pour lui, nous avons découvert un antidote à ce mal qui ronge petit à petit sa tête et son corps.

L’intelligence émotionnelle, une capacité mentale abrégé en QE (la première pour quotient, la deuxième pour émotionnel), permet de réguler efficacement nos émotions pour mieux appréhender certaines situations stressantes, voire paralysantes.

De nombreux résultats de recherche académiques montrent en effet qu’il est primordial, pour l’équilibre émotionnel des enfants et leur rapport a leurs peurs, de développer leur QE chez eux à la maison (principalement à travers la relation que leurs parents entretiennent avec eux), mais aussi à l’école, l’endroit où ils passent la plus grande partie de leur temps et où ils expérimentent l’essence même des relations sociales et des émotions qui vont avec.

À mon sens, c’est là où la malléabilité cérébrale de l’enfant est à son apogée (de la maternelle au lycée), que nous devons agir et réfléchir à la mise ne place de programmes de développement des compétences émotionnelles.

Chez 22 000 lycées américains, 75 % ont des ressentis négatifs

Ces programmes doivent permettre à l’individu en construction de lutter efficacement contre ses peurs et ses angoisses infondées. C’est sur ce socle psychiquement solide que prendra appui l’enfant pour se dresser, grandir et se transformer en adulte « bien dans ses pompes ».

Comme souvent, les États-Unis montrent la voie. Ainsi y a-t-il eu l’« appel » du 24 octobre 2015 dans le Connecticut. Un événement réunissant jeunes élèves, parents, professeurs, éducateurs, chefs d’établissements publics et privés, et chercheurs sur le QE s’est tenu ce jour-là dans un auditorium de la prestigieuse université de Yale.

Ce sommet avait pour nom « Emotion Revolution » et avait pour objectif de réveiller les consciences sur le rôle primordial que jouent les émotions dans l’éducation de nos enfants.

Une élève de la East Hartford High School, relatant son expérience du programme Emotion Revolution. CT Senate Democrats/FlickrCC BY-NC-ND

Une étude menée sur 22 000 lycéens américains fut notamment présentée. Interrogés sur la manière dont ils se sentent à l’école, 75 % d’entre eux répondent qu’ils ont des ressentis négatifs. Les trois premiers mots qui leur viennent en tête sont : fatigue (39 %), stress (29 %) et ennui (26 %).

Ceux qui ont affaire à des enseignants peu émotionnels, peu aidants et plutôt cassants ressentent de la peur, du désespoir et de la solitude, ce qui peut impacter négativement leur parcours scolaire, leur santé et, à terme, leur entrée dans la vie active.

Quand on leur demande comment ils voudraient idéalement se sentir au lycée, sortent de leurs bouches les mots : joie, excitation et l’idée d’être « réénergisés » par leurs professeurs, comme des batteries à plat qu’on rebranche au secteur.

Ceux qui se trouvent face à des profs engagés, émotionnellement positifs, délivrant des cours jugés utiles et pertinents, expérimentent en effet beaucoup plus d’émotions positives que la moyenne (intérêt, respect, joie) ; ce qui améliore grandement leur apprentissage et les maintient dans une bonne condition mentale et physique.

Pour une refondation éducative

Au moment de baisser le rideau, les organisateurs de cette journée ont donc appelé les chefs d’établissement à une refondation éducative, en les invitant à mettre en place des programmes pédagogiques innovants pour mener à bien cette « révolution émotion » dans la tête et le corps des enfants et adolescents.

Le programme d’apprentissage SEL (Social and Emotional Learning) a été cité à de nombreuses reprises. Il vise à éduquer émotionnellement les enfants de la pré-maternelle au lycée et est en plein développement dans les écoles américaines. Plus de la moitié d’entre elles l’ont déjà adopté.

L’apprentissage de l’intelligence émotionnelle bénéficierait à tous, élèves comme professeurs.NWABR/FlickrCC BY

Il serait souhaitable que ce type de programme puisse pénétrer les murs opaques et rationnels de la sacro-sainte Éducation nationale française, qui concentre surtout son enseignement sur le développement intellectuel de l’enfant (connaissances). Le développement physique et artistique n’étant que peu développé, et le développement social et émotionnel encore moins.

Pourtant, mettre en place un apprentissage autour du QE ferait le plus grand bien à tous, enseignants comme élèves. En maternelle, il est certes important que votre enfant connaisse quelques lettres et chiffres, qu’il soit propre et poli, qu’il sache s’habiller seul, mais aussi qu’il maîtrise des habiletés sociales et émotionnelles.

Apparu à la fin des années 1990, le SEL plonge les jeunes dans un environnement d’apprentissage qui favorise l’interaction sociale. L’objectif étant de les encourager à créer et à tisser des liens avec autrui, à être collaboratifs, à exprimer leurs émotions, à communiquer efficacement leurs besoins et leurs intentions tout en étant attentifs aux besoins d’autrui, à chercher le consensus, à gérer le conflit et à affronter leurs peurs. Rien de tel pour parfaire sa connaissance de soi et des autres !

Des enfants qui vont mieux et ont de meilleurs résultats

Pour ce faire, plusieurs méthodes sont mises en place, comme des jeux de rôle, des activités artistiques, des stimulations sensorielles, ou encore des jeux dramatiques. Avec, en filigrane, l’utilisation récurrente d’outils numériques et des nouvelles technologies.

Des chercheurs se sont intéressés aux bienfaits concrets de ce programme. Ils ont compilé pas moins de 213 études scientifiques sur le sujet (75 % d’entre elles ont été publiées au cours des vingt dernières années), impliquant 270 034 enfants (57 % d’enfants en maternelle et primaire, 31 % de collégiens, et 13 % de lycéens).

Leur conclusion est sans appel : les enfants ayant suivi un programme SEL ont développé significativement leurs compétences émotionnelles. Il apparaît notamment qu’ils sont capables, bien plus que ceux ayant suivi un cursus scolaire standard, de réguler leurs émotions, de savoir attendre leur tour, de gérer leur anxiété, leur stress, et de résoudre les conflits en négociant plus subtilement et habilement.

Des élèves qui vivent mieux… heureux, tout simplement. OakleyOriginals/FlickrCC BY

Ils sont plus empathiques, détectent plus facilement les émotions chez eux et chez autrui, sont de manière générale plus positifs et plus respectueux. Ils sont aussi moins sujets à la dépression, moins agressifs et violents. Ils commettent moins d’actes de délinquance. Ils ont plus confiance en eux, affirment leur « leadership », prennent plus facilement des décisions « responsables » sans peur de l’échec, développent un goût prononcé pour la justice sociale et, comme dirait Jean-Pierre Bacri, un certain goût des autres.

Ils ont en outre de meilleurs résultats scolaires que la moyenne. Les chercheurs ont même pu chiffrer leur progression académique : un enfant ayant suivi un programme SEL augmente de 11 % ses notes en maths et en lecture. Une étude complémentaire menée sur 667 lycéens révèle que ceux au QE élevé obtiennent des meilleurs scores de GPA – qui compte pour accéder aux universités les plus prestigieuses aux États-Unis.

Notez que tous ces effets bénéfiques – que l’enfant ait suivi le programme SEL quelques mois seulement ou un an ou plus – durent dans le temps. D’ailleurs, une étude a révélé que des programmes semblables au SEL, mis en place dans 13 classes « tests » pendant six semaines, ont permis d’augmenter significativement le QE des élèves, améliorant de fait leur capacité à gérer leur anxiété et à se montrer adaptables à leur environnement.

Développer l’émotionnel reviendrait à diminuer les coûts de santé

Pour mettre en place de tels programmes, pas besoin de faire appel à une équipe de choc. Les chercheurs montrent en effet que dans les écoles, l’équipe en place est tout à fait capable, à condition d’être formée en amont.

D’ailleurs, lorsque le programme est porté par le personnel existant, celui-ci est encore plus efficace que si l’école avait mandaté des prestataires extérieurs. Les chercheurs ont également démontré qu’il est aussi efficace dans les écoles en ville, en banlieue et en province : pas d’élitisme donc à adopter ce type de pédagogie !

Ce type de formation apporte également des bénéfices sur le long terme. Une étude récente menée en Belgique a démontré qu’inclure une formation visant à développer les compétences émotionnelles dans les écoles permet d’augmenter de 10 % le score de QE des élèves et reviendrait à diminuer, à terme, les coûts en soins de santé de 10 % !

Rendez-vous compte : éduquer émotionnellement nos enfants pourrait contribuer à réduire le déficit de la Sécurité sociale, largement creusé par les troubles anxieux que rencontrent beaucoup d’entre nous (et leurs effets secondaires, notamment somatiques) !

Qu’attendons-nous pour promouvoir cette intelligence si utile au XXIesiècle et qui ne requiert pas la mise en place de dispositifs lourds et coûteux ?

Fuente :

https://theconversation.com/plaidoyer-pour-une-education-basee-sur-lintelligence-emotionnelle-81235

Fuente Imagen.

https://lh3.googleusercontent.com/h6YAQgd-bjzNieM9LGMCusIQ9TBaUVDvk1FJW6c1WiHaEKVYVkkSqyfM5ZtvM6121CKBLDg=s85

 

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Perú:Huelga de maestros pone en riesgo el año escolar de 300 mil alumnos

Por: ojo.pe/28-07-2017
En Cusco, van 42 días de huelga. En Ayacucho queman llantas e intentan invadir el aeropuerto y en Junín bloquean la Carretera Central

Ante la huelga indefinida que acatan los maestros en diversas regiones del país, el defensor del Pueblo, Walter Gutiérrez, lanzó una cifra alarmante: más de un millón de alumnos se están viendo afectados por la paralización de las actividades escolares.

“Estamos hablando de un millón cien mil estudiantes que están perdiendo clases y 360 mil en el Cusco que están a punto de perder el año. La huelga es un derecho fundamental, pero ningún derecho puede transgredir otros derechos”, comentó el funcionario.

Gutiérrez dijo también que el paro no perjudica solamente el aspecto educativo, sino que también implica que muchos menores dejen de recibir raciones de comidas.

“Hay que tener en cuenta que hay colegios donde no solamente se da el servicio educativo, sino también la alimentación. Por lo tanto, es un tema particularmente sensible y el Gobierno regional y central no pueden permitir que esto continúe”, agregó.

A pesar de lo preocupante de la situación, ni el Ejecutivo ni los docentes parecen ceder. Cabe mencionar que los profesores en huelga piden que se haga un aumento salarial progresivo a 2021 no menor a una UIT (S/4050). Asimismo, exhortan a que el sueldo de los maestros de la primera escala remunerativa (aquellos con el piso salarial más bajo) llegue este año a los S/2000. Sin embargo, el Ministerio de Educación ha dicho que eso es inviable. No obstante, aseguró que el aumento a S/2000 se realizará en 2018 y que a partir de agosto los docentes nombrados y contratados ganarán como mínimo S/1780 (hasta la fecha, el sueldo base es de S/1555). Ello regirá para la jornada laboral de 30 horas.

JORNADA DE PROTESTAS

Como en los últimos días, las manifestaciones continuaron ayer en varios puntos del país.

Una de las regiones donde la situación es especialmente crítica es Cusco. Este miércoles, los docentes del Sindicato Unitario de Trabajadores de la Educación de Cusco (Sute-Cusco) tomaron la vía a Ollantaytambo, donde se toman los trenes a Machu Picchu.

En Ayacucho, las manifestaciones también se radicalizaron el día de ayer. Un gran número de docentes del SUTEP local intentaron tomar las instalaciones del aeropuerto Coronel FAP Alfredo Mendívil Duarte.

Los miembros del magisterio incendiaron llantas y amenazaron con lanzar piedras. Debido a ello, las operaciones aéreas se cancelaron. Inclusive los vuelos que tenían como destino Ayacucho tuvieron que retornar a Lima. Esta situación fue condenada por el ministro del Interior, Carlos Basombrío.

“Hoy (miércoles), un grupo de maestros, si se les puede llamar de esa manera, han quemado llantas en las inmediaciones del aeropuerto de Ayacucho. Eso está penado por la ley. Estamos tomando acciones (…) Tenemos la obligación de hacer denuncias penales”, mencionó ayer en rueda de prensa, tras la reunión de la Presidencia del Consejo de Ministros.

Basombrío también señaló que detrás de la huelga hay elementos ultrarradicales e invitó a los profesores a no dejarse manipular por estas personas.

MÁS DESMANES 

Las protestas no se limitaron ayer a Cusco y Ayacucho. Docentes de La Oroya (Junín) tomaron la Carretera Central y obstaculizaron el tránsito de los vehículos que se movilizaban desde la ciudad de Lima en dirección a Huancayo.

Por otro lado, en Puno, la Policía volvió a enfrentarse a los profesores, luego de que estos bloquearan carreteras. Situación similar ocurrió en Madre de Dios, donde los profesores tomaron el puente internacional Guillermo Billingurst, que conecta con Brasil.

*Fuente: http://ojo.pe/ciudad/huelga-de-maestros-pone-en-riesgo-el-ano-escolar-de-300-mil-alumnos-244846/

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Chile: Profesores de colegios públicos aumentarán sus remuneraciones en un 30% promedio

Por: www.diarioeldia.cl/28-07-2017
El beneficio se enmarca en la política que busca fortalecer el “corazón” del sistema educativo como lo es la docencia, reconociéndola como una profesión estratégica para el futuro de Chile.

A nivel regional son 5.384 docentes que trabajan en establecimientos públicos municipales y que a partir del 31 de julio verán aumentada sus remuneraciones.

Se trata de un beneficio del Sistema de Desarrollo Profesional Docente de la Reforma Educacional, impulsada por el actual gobierno.

 La noticia fue entregada en una reunión donde habían profesores de las distintas provincias, el seremi de Educación Pedro Esparza y la subsecretaria de Educación, Valentina Quiroga quien fue la encargada de darla a conocer.

Esta política significa una de las inversiones más importantes de la reforma, así por ejemplo, el Estado invertirá US$ 2.300 millones anuales para la docencia en Chile.

Los profesores beneficiados son parte de una Carrera Progresiva que cuenta con cinco tramos de desarrollo, el Inicial  (que no requiere años de experiencia pedagógica previa y permite saltar a Avanzado), Temprano (4 años de experiencia pedagógica o más),Avanzado (4 años de experiencia pedagógica o más). Los voluntarios son: Experto I (8 años de experiencia) y Experto II (12 años de experiencia  o más).

Karina Véliz de la Escuela San Rafael de Pan de Azúcar, docente con 10 años de ejercicio, quien por los años de ejercicios se encasilló en experto I dijo que estaba feliz.

“Yo decía que a los profesores públicos no se nos valoraba tanto y muchos han pensado en emigrar al sistema subvensionado pero ahora con la Carrera Docente es al revés”, aclaró Véliz.

Por otra parte, Nelly Valdivia Moreno de la Escuela Pedro de Valdivia de Quilitapia de la comuna de Combarbalá, tiene 8 años de experiencia, “quedé en experto I, estoy conforme con la evaluación, siento que se valora el trabajo y esfuerzo que uno ha hecho por muchos años”, concluyó.

Rodrigo Baez Riveros profesor de la Escuela Matilde Salamanca, con 23 años de ejercicio docente quedó en experto II.

“Estoy conforme, creo que no me lo esperaba, la experiencia me dio la fortaleza para llegar y encasillarme ahí”, mencionó el profesor de la provincia del Choapa.

Por su parte, la subsecretaria de Educación, Valentina Quiroga señaló que se trata de un paso histórico para el país en relación al reconocimiento de la profesión docente.

“Este mes ha sido muy significativo porque la Carrera Docente pasó de ser una de las carreras con menor remuneración a estar y conformar las carreras de más alta remuneración del país”, agregó la subsecretaria.

Quiroga señaló también que la Carrera Docente es mucho más que el mejoramiento de la remuneración, “estamos trabajando con las universidades formadoras de los futuros maestros, estamos formando más de 700 mentores para ayudar a los profesores nuevos cuando se incorporan al ejercicio profesional”.

La autoridad agregó que “acá en la región hay del orden de los 5.400 profesores (E.E. públicos) más de 1.400 de ellos, están clasificados en los tramos superiores que son avanzado o expertos, así que nos tiene orgulloso el logro de la región. Aumentan en promedio un 30% las remuneraciones. Pero eso es un promedio, porque aquí vamos a tener profesores que van a duplicar sus remuneraciones u otros que quizás no van a subir mucho. Va a depender del nivel de remuneración que tengan porque algunos municipios tenían más recursos y un nivel más alto y tal vez el incremento no sea tan elevado. Pero en el grueso del país las remuneraciones no eran muy altas. El Ministerio transfirió el martes todos los recursos”.

Finalmente Valentina Quiroga enfatizó que el aumento de remuneración «es un reconocimiento individual pero que el trabajo colegiado es fundamental para el avance de la reforma».

*Fuente:http://www.diarioeldia.cl/region/educacion/profesores-colegios-publicos-aumentaran-sus-remuneraciones-en-30-promedio

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África: The SDGs won’t be met without active citizens fortified with new knowledge

África/julio del 2017/Noticias/https://theconversation.com/

Outside a courthouse in Cape Town in South Africa demonstrators performed a short skit to draw attention to the dangers of a “secret nuclear deal” that could cost the country more than a trillion rand and indebt citizens for many decades to come, while no doubt enriching a handful of well-connected elites.

The performers acted out well-known corruption scenarios, and then invited discussion among the protesting spectators.

A week later, the same performance, this time in a community hall, formed part of a popular education workshop where experts interacted with citizens, focusing on the pros and cons of nuclear, solar and wind energy. 75 people, young and old, participated enthusiastically. Most had never learnt about different sources of energy – despite the fact that energy prices and environmental concerns are very much their business.

The workshop was organised by the Popular Education Programme and the South African Faith Community Environmental Institute. Both are part of a coalition of organisations united under the #StopCurruptNuclearSA banner. It’s trying to stop the deal from being pushed through without proper citizen engagement and participation.

The initiative recognises the opportunity that the nuclear deal gives to engage large number of citizens in education, experimentation and debate about various energy scenarios. It aims, literally, to put power in the hands of the people.

It also shines an important light on the relationship between lifelong learning and its essential role in achieving the United Nation’s Sustainable Development Goals (SDGs). The link is this: the SDGs are unlikely to be met without the active participation of ordinary people. But for that to happen, communities need to learn a range of new skills, understandings and attitudes. That can only happen if they’re in a constant cycle of learning – whatever their age.

Sustainable development is everyone’s business

The UN has adopted 17 SDGs, each with specific targets to be achieved by 2030. The goal is “to end poverty, and ensure prosperity for all as part of a new sustainable development agenda”.

Sustainable development is about using the world’s resources in a way that doesn’t permanently destroy but regenerates them. It’s about society consuming and producing in a way that recognises the world’s limits.

The SDGs are contested. Some critics argue that sustainability can’t be achieved without tackling capitalist growth – the fundamental cause of poverty and ecological crisis.

Whatever way you look at it energy issues are at the heart of the sustainable development question. This is reflected in SDG 7, which aims to ensure access to “affordable, reliable, sustainable and modern energy for all”. The UN website states that

Energy is central to nearly every major challenge and opportunity the world faces today. Be it for jobs, security, climate change, food production or increasing incomes, access to energy for all is essential.

Energy solutions profoundly affect the economy, politics and the environment – from agriculture to waste management, food security, sanitation, transport, housing, health, jobs and forms of governance.

These issues affect all citizens. And it is low-income communities and communities on the periphery that tend to be the most seriously affected by polluting and costly energy systems. They are, of course, the vast majority.

The fact is that citizens can’t depend on governments alone to make the right decisions. The way that the South African government, along with other vested interests, is pushing for nuclear energy is a perfect example.

Of course SDGs need to be engaged at the level of the UN agencies and governments. But it’s essential that they are also engaged on the ground – by social movements and organisations of women, men, girls and boys across social class, age and geography. It’s here that new knowledge is often created through participating actively in the struggles for social and environmental justice.

As University of Pretoria professor Lorenzo Fioramonti argues in his book Wellbeing Economy, “participatory governance is key to achieving sustainability and well being”.

For this to work the majority of people need to be educated about energy options so that they can participate in decisions that affect their lives. But to be able to do this they need to be fully informed and engaged in the issues at hand, regardless of age or formal educational background.

This is consistent with SDG 4, which stresses the need to:

Ensure inclusive and equitable quality education and promote lifelong learning opportunities for all.

Rethinking lifelong learning

The UN’s commitment to lifelong learning certainly sounds hopeful, but the responses of governments and funders to similar commitments made in the UN’s Millennium Development Goals were underwhelming. For the most part, lifelong learning has been understood in a very limited way. The focus has been on young people and anyone not at school, college or university is often discounted, unless they pay for it themselves.

This means that the majority of citizens are left out. What this adds up to is that socio-economic relations will remain the same and the SDGs are unlikely to be met.

Instead, we need adult and popular education to be accepted as integral to lifelong learning and essential to the empowerment of local communities.

This can be achieved if more pressure is brought to bear on governments and funders to support, for example, mass popular education programmes in which experts and grassroots people of all ages engage actively on issues that matter.

Fuente:

https://theconversation.com/the-sdgs-wont-be-met-without-active-citizens-fortified-with-new-knowledge-81279

Fuente imagen:

https://lh3.googleusercontent.com/XcvGkzCcsmzBIlMf1dS_epD7qWHL1kGD_j7HMM3Db1T0_Imc5TTQRAHmTbRWUPGmCnIZ=s85

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Nicaragua: MINED realiza certamen de innovación para la calidad educativa

Centroamérica/Nicaragua/tn8.tv

El Ministerio de Educación de Nicaragua realiza el certamen para elegir los mejores proyectos de innovación y creatividad que realizan los docentes para mejorar la calidad de enseñanza y aprendizaje.

Este miércoles se realiza selección de mejor docente de primaria y secundaria y aquí están representados 75 ganadores a nivel nacional, en un derroche de innovación educativa más emprendimiento educativo.

«Nuestros docentes están tratando de cambiar las prácticas pedagógicas y aquí vamos a conocer todas las prácticas nuevas que los docentes traen para poder mejorar nuestros aprendizajes en las aulas. Tenemos un gran programa de emprendimiento, el programa de ‘Aprender, Emprender y Prosperar’ en todas las áreas, no sólo en el área empesarial, también en el área económica educativa comunitaria y social para que nuestros estudiantes se conviertan en protagonistas de su propio aprendizaje y que los docentes se conviertan en facilitadores de este proceso», explicó Julio Canelo, Director de Educación Secundaria del MINED.

Explicó que los resultados en la educacion con estas nuevas prácticas de enseñanza han sido positivos para mejorar la calidad educativa del país.

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«Hemos tenido muchos resultados, estamos mejorando el índice de rendimiento académico, estamos mejorando la asistencia de los estudiantes… se sienten más motivados en las aulas. Una escuela más bonita, más sana, donde llegan a aprender», dijo el docente.

La decisión de cambiar paradigmas de los métodos tradicionales de enseñanza, el uso de las tecnologías, la originalidad, la creatividad del docente y cómo tratar los contextos educativos, eso forma parte de la calidad en la enseñanza tanto en primaria como secundaria.

Francisco Javier Fajardo Melendez es maestro de Biología y Química de La Trinidad, Estelí, quien creó un proyecto para que los estudiantes pongan en práctica la teoría y aprendan haciendo.

Por su parte Perla Jessica Aburti, docente de Jinotepe, Carazo, llevó un proyecto de cómo elaborar guiones para teatro, en el que incluye la forma de leer novelas y crear escenografías y actuación.

Esa y otras formas se vienen implementando para mejorar la educación en Nicaragua.

Fuente: http://www.tn8.tv/nacionales/426505-mined-realiza-certamen-innovacion-calidad-educativa/

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Taiwan: «Good citizen» law blamed for shortage of foreign teachers

Asia/Taiwan/atimes.com

Resumen: Una nueva ley que exige «certificados de buen ciudadano» de los extranjeros que buscan empleo en Taiwán está empeorando una aguda escasez de tutores privados nativos de habla inglesa, según los críticos. La enmienda a la ley que gobierna a las personas que buscan empleo en Taiwán por primera vez entró en vigor en junio, después de su paso por el Yuan Legislativo. Los solicitantes de empleo  están ahora obligados a presentar un certificado que garantiza que nunca han sido condenados por un crimen.

A new law demanding “good citizen certificates” of foreigners seeking jobs in Taiwan is worsening an acute shortage of native English-speaking private tutors, critics charge.

The amendment to the law governing people seeking employment in Taiwan for the first time took effect in June after passage by the Legislative Yuan. Job seekers are now required to submit a certificate guaranteeing that they have never been convicted of a crime.

The amendment was aimed at ensuring a safer learning environment for those receiving private tutoring, and preventing potential child abusers from using a teaching position to find victims, United Daily News reported.

People in the tutoring industry told Kuomintang lawmaker Chen Shei-saint that it could take weeks or even months for applicants to acquire such a certificate from their home countries, causing a severe shortage of native English-speaking teachers, Taiwan Apple Daily reported.

Meanwhile, the amendment does not affect the 4,800 foreigners already employed in Taiwan, prompting concerns.

There have been 74 tutoring applications pending government approval, and more than one-third of English-language summer classes in Taiwan are said to have been cancelled because of the shortage of foreign teachers.

Fuente: http://www.atimes.com/article/good-citizen-law-blamed-shortage-foreign-teachers/

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Serbia es el 67º país que se adhiere a la Declaración sobre Escuelas Seguras

Internacional de la Educación

La Internacional de la Educación acoge con satisfacción la decisión de Serbia de adherirse a la Declaración sobre Escuelas Seguras, con la que asume el compromiso de proteger a los estudiantes, los docentes, las escuelas y las universidades en tiempos de guerra.

El 18 del pasado mes de julio, Serbia se convirtió en el 67º país que adhiere a la Declaración sobre Escuelas Seguras, sumándose así al compromiso político de los Estados de proteger la educación en situación de conflictos armados, indicó la Coalición Internacional para Proteger la Educación de Ataques (GCPEA, por sus siglas en inglés). Entre los países que conformaban la antigua Yugoslavia, tanto Montenegro como Eslovenia ya se han adherido a la Declaración.

Los países se comprometen a fortalecer la supervisión y denuncia de los ataques a la educación; mejorar la revelación de los ataques perpetrados y prestar apoyo a las víctimas; promover políticas “sensibles a los conflictos” que velen por que ni el contenido ni la impartición de la educación se conviertan en instigadores ni dinámicas de conflicto; y tomar medidas para asegurar la continuación de una educación segura, incluyendo la reconstrucción de las escuelas.

Además, se comprometen a respaldar y utilizar las Directrices para prevenir el uso militar de escuelas y universidades durante conflictos armados con el fin de contener la utilización de las instituciones educativas como cuarteles y bases, almacenes de armas, centros de detención e interrogatorio y otros fines militares. Tales usos por parte de las partes armadas pueden dañar la infraestructura de las instituciones educativas, provocando un mayor cierre de escuelas y las convierten en blanco de los ataques de las fuerzas opuestas, poniendo en grave peligro la vida de estudiantes y docentes.

Antecedentes

Las Directrices fueron elaboradas mediante un proceso encabezado por la coalición GCPEA y completado por los Estados, con Noruega y Argentina como baluartes, en diciembre de 2014. El 29 de mayo de 2015, la Declaración sobre Escuelas Seguras fue abierta a la adhesión en la Primera Conferencia Internacional sobre Escuelas Seguras en Oslo. La Segunda Conferencia Internacional sobre Escuelas Seguras se celebró en Buenos Aires en marzo de 2017.

El apoyo a la Declaración ha generado un impulso considerable en los últimos dos años: en su informe de mayo de 2017 al Consejo de Seguridad sobre la protección de la población civil durante los conflictos armados, el Secretario General de las Naciones Unidas instó a todos los Estados miembros a adherirse a la Declaración.

La Coalición Internacional para Proteger la Educación de Ataques (GCPEA) es una alianza única en su género de organizaciones internacionales, entre las que se cuentan Human Rights Watch, el Fondo de Rescate Académico del Instituto de Educación Internacional, Proteger la educación en situaciones de inseguridad y conflicto (PEIC), Save the Children, la Red Académicos en Riesgo (SAR), ACNUR, UNICEF y la UNESCO.

Fuente: https://www.ei-ie.org/spa/detail/15256/serbia-es-el-67%C2%BA-pa%C3%ADs-que-se-adhiere-a-la-declaraci%C3%B3n-sobre-escuelas-seguras

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