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México: Realizan campamento sobre saberes comunitarios

México/Marzo de 2017/Autora: Diana Manzo/Fuente: El Imparcial

La Casa de las Ciencias de Oaxaca con el apoyo del Fondo Nacional para la Cultura y las Artes (Fonca) organizaron el campamento de saberes comunitarios en donde participaron estudiantes de once escuelas de secundarias técnicas junto con maestros y padres de familia de la escuela anfitriona, que es el plantel San Dionisio del Mar.

El evento se realizó durante tres días consecutivos en diversos rincones de la localidad ikoots de San Dionisio del Mar en donde los jóvenes participaron en 14 talleres relacionados con los saberes comunitarios desde construcción de instrumentos ancestrales, saberes astronómicos de los pueblos originarios, Sabiduría de los abuelos, Historia oral, Mitos y leyendas, Aromas y sabores de mi pueblo, Tejiendo vidas, Medicina tradicional y Saberes de la pesca entre otros.

Mientras los jóvenes conocían su mar, los padres de familia contaban sus anécdotas y experiencias, además realizaron recorridos por zonas naturales y descubrieron plantas y frutos que sus abuelos comían y que ahora se han dejado de consumir.

Roel Salinas Antonio, responsable del Proyecto pedagógico “La Ciencia en la escuela” expresó que con este Campamento de saberes comunitarios, la intención es lo pedagógico, construir desde las escuelas un movimiento educativo transformador, que haga posible resultados que redunden en alumnos reflexivos y críticos y en comunidades con mayor progreso en todos los ámbitos, por lo que rechazan totalmente la Reforma educativa que impulsa el gobierno federal de Enrique Peña Nieto.

Rogelio Vargas Garfias, integrante de la Casa de las Ciencias de Oaxaca explicó que el campamento es una estrategia para rescatar y sistematizar los saberes comunitarios y convertirlos en contenidos educativos que generen experiencias de aprendizaje y posibiliten el proceso de transformación social desde la escuela.

“Este es un esfuerzo que busca transformar a la educación pública de Oaxaca y privilegia el Plan para la Transformación Educativa de Oaxaca (PTEO), el cual es una propuesta alternativa de educación de la Sección 22, y creemos que los jóvenes deben tener una formación crítica, la comprensión y modificación de su entorno, recuperando los conocimientos, los saberes pedagógicos y comunitarios a través de la construcción colectiva de programas y proyectos”, dijo.

Al igual que el Antropólogo César Carrillo Trueba, asesor de la Casa de las Ciencias de Oaxaca e Investigador de la Facultad de Ciencias de la UNAM, explicó que en este campamento los estudiantes visitaron el paisaje natural de su comunidad y por la noche observaron el cielo con telescopios para reafirmar sus saberes astronómicos.

En los subsecuentes días, los estudiantes exploraron las zonas aledañas como islas, cerros, llanos y ribera del mar de San Dionisio y crearon investigación, finalmente en la clausura cada grupo de estudiantes presentaron sus análisis y lo compartieron con el resto de los participantes.

En este evento se contó también con la presencia del jefe del sector de Escuelas Secundarias Técnicas escolar que encabeza el profesor Augusto Carrasco Orozco y el director del plantel, Severino Rodríguez Espinoza.

Fuente: http://imparcialoaxaca.mx/istmo/h3J/realizan-campamento-sobre-saberes-comunitarios

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Francia: Macron. Retraite, chômage, éducation : son programme à la loupe

Francia/Marzo de 2017/Fuente: Ouest France

RESUMEN: Emmanuel Macron, acusado de ser demasiado vago en sus propuestas, es ahora favorito para ganar en las encuestas, el candidato de En Marche! debe presentar esta mañana un documento de treinta páginas que se estructura alrededor de diez temas generales. En educacion propone:  La autonomía de las escuelas en cuanto a la contratación pedagógica; una prima de  3 000 euros netos al año para los maestros en prioridad de zona PWR +; en estas áreas, reducir a la mitad el número de alumnos de CP-CE1 demanera que sea no más de 12 estudiantes por maestro;  creación de 4 000 a  5 000 puestos de profesores; la restauración de las clases en dos idiomas; la restauración de estudios dirigidos «por todas partes» movilizando «maestros, voluntarios jubilados y estudiantes;  prohibición del uso de teléfonos móviles en los colegios de los recintos y las escuelas primarias;  limitar el examen final en cuatro materias obligatorias; las universidades pueden contratar a maestros y establecer su formación; la enseñanza de la religión en la escuela, paso de la Cultura en la cantidad de € 500 por cada 18 Francés entre otros temas.

Fin des régimes spéciaux de retraite, « grande loi de moralisation de la vie publique », réforme de l’indemnisation chômage… Emmanuel Macron, accusé d’être trop vague dans ses propositions, a abattu ce jeudi les cartes sur son programme pour tenter de faire taire les critiques. Désormais favori pour l’emporter selon les sondages, le candidat d’En Marche ! doit présenter ce matin un document d’une trentaine de pages qui s’articule autour d’une dizaine de grands thèmes.

Un candidat « vague », qui « n’a pas de programme », ou cherche en permanence à ménager tantôt à gauche, tantôt à droite. Emmanuel Macron s’est employé ce jeudi matin à casser l’image bâtie par ses détracteurs. Lui que les sondages placent dorénavant en très bonne place veut convaincre qu’au-delà des mots, il a aussi – surtout – des idées concrètes.

Voici les principales mesures du programme présidentiel que le candidat d’En Marche ! a présenté ce matin.

MORALISATION DE LA VIE PUBLIQUE

– Interdiction pour les parlementaires d’exercer des activités de conseil

– Fiscalisation de l’intégralité de la rémunération des parlementaires, notamment l’IRFM (indemnité représentative de frais de mandat)

– Fin du régime spécial de retraite des parlementaires

– Interdiction pour les parlementaires d’employer des proches ou des membres de leur famille

TRAVAIL / EMPLOI

– Organisation « de la vie économique et sociale au niveau de la branche et de l’entreprise ». Les 35 heures pourront être assouplies par des « accords négociés majoritaires »

– Instauration d’un bonus/malus pour les entreprises abusant des CDD courts

– Création d’un système universel d’assurance-chômage financé par l’impôt et piloté par l’État, ouvert aux entrepreneurs, aux agriculteurs, aux indépendants, aux professions libérales, ainsi qu’aux salariés qui démissionnent, dans la limite d’une fois tous les cinq ans. Dans ce cadre, suppression de la part salariale des cotisations chômage, en plus de la cotisation maladie, grâce à une hausse de la CSG d’1,7 point

– Hausse de la prime d’activité de 50 %

– Suspension du versement des allocations chômage après le refus de plus de deux offres d’emploi « décent », pour un salaire qui « n’est pas inférieur de plus de 20-25 % » à l’ancien poste

– Aides à la mobilité pour les chômeurs

– Plan d’investissement de 50 milliards d’euros dont 15 milliards pour la formation des chômeurs et jeunes sans qualification

– Création d’un système universel de retraite

– Pérennisation du CICE (Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi) sous forme d’allégement de charges pérenne.

– Baisse de l’impôt sur les sociétés de 33,3 à 25 % pour rejoindre la moyenne européenne

– Transformation de l’ISF en « Impôt sur la fortune immobilière » (le patrimoine financier et en actions ne sera plus assujetti)

ÉDUCATION

– Autonomie pour les écoles « en termes de recrutement » au niveau pédagogique

– Prime de 3 000 EUR net par an pour les enseignants en zone prioritaire REP +.

– Dans ces zones, division par deux du nombre d’élèves en CP-CE1 pour qu’il n’y ait pas plus de 12 élèves par enseignant

– Création de 4 000 à 5 000 postes d’enseignants

– Rétablissement des classes bi-langues

– Rétablissement des études dirigées « partout », en mobilisant « les enseignants, des retraités volontaires et des étudiants ». « Dans le parcours de tous les étudiants de France, il y aura ainsi un trimestre dédié à cette activité »

– Interdiction de l’usage des téléphones portables dans l’enceinte des collèges et des écoles primaires

– Modernisation du baccalauréat en limitant l’examen final à quatre matières obligatoires

– Les universités pourront recruter leurs enseignants et définir leurs formations

– Enseignement sur le fait religieux à l’école

– Pass culture d’un montant de 500 € pour chaque Français de 18 ans

POUVOIR D’ACHAT

– Exonération en trois ans de la taxe d’habitation pour 80 % des foyers, pour un coût global de 10 milliards d’euros

– Revalorisation de 100 € par mois de l’allocation adulte handicapé et du minimum vieillesse

SÉCURITÉ

– Création d’une « police de sécurité quotidienne »

– Création de deux nouvelles écoles de police. L’une de 1 000 places, l’autre de 500, pour la formation initiale et continue des agents

– Création de 10 000 postes de policiers et gendarmes

– Recréation d’un vrai renseignement territorial

– Création d’un état-major centralisé du renseignement rapportant directement au Conseil de défense auprès du président de la République

– Création de centres pénitentiaires ad hoc pour les « foreign fighters »

– Renforcement de la coopération européenne en matière de sécurité, création de 5 000 postes de policiers aux frontières au niveau de l’UE.

ENVIRONNEMENT

– 15 milliards d’euros du plan d’investissement consacrés à la transition écologique.

– Réduction de moitié du nombre de jours de pic de pollution atmosphérique, grâce au remplacement des véhicules anciens via la création d’une prime de 1 000 EUR pour l’achat d’un véhicule moins polluant, neuf ou d’occasion.

– Rénovation d’un million de logements mal isolés

– D’ici 2022, 50 % des aliments des cantines scolaires ou d’entreprises devront être bio, écologiques ou issus des circuits courts.

– Réduction à 50 % de « la part du nucléaire dans (la) production d’énergie ».

EUROPE

– Limiter à un an la durée autorisée de séjour d’un travailleur détaché

– Création d’une force de 5 000 garde-frontières avec les partenaires européens

– Imposer les grands groupes internet sur leur chiffre d’affaires réalisé en France

– Mise en place d’un budget de la zone euro avec un Parlement et un ministre de l’Économie et des Finances de la zone euro

– Réserver l’accès aux marchés publics européens aux entreprises localisant au moins la moitié de leur production en Europe

– Création d’un Fonds européen de défense qui financera les équipements militaires communs et d’un Quartier général européen permanent

– Mise en place d’un mécanisme de contrôle des investissements étrangers en Europe pour préserver les secteurs stratégiques

– Lancement dans toute l’Union européenne, après les élections allemandes de l’automne 2017, de conventions démocratiques, qui aboutiront à un projet adopté par tous les pays le souhaitant.

Fuente: http://www.ouest-france.fr/politique/emmanuel-macron/macron-retraite-chomage-education-son-programme-la-loupe-4830698

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Australia: Education a key battlefront in tightly contested WA election

Australia/Marzo de 2017/Autora: Chelsea Attard/Fuente: Educacion Hq

RESUMEN: Cuando los educadores acudan a las urnas para las elecciones del 11 de marzo en WA, nuevas escuelas, fondos, asistentes de educación y el programa de Escuelas Seguras estarán al frente. Al dirigirse a la elección, el Ministro de Educación de Washington, Peter Collier, ha estado orgullosamente destacando la labor realizada por el Gobierno Nacional-Liberal hasta ahora. «Los últimos años han sido un período de reforma sin precedentes en la educación en Australia Occidental», dijo. «El Gobierno Nacional-Liberal ha ampliado la iniciativa de Escuelas Públicas Independientes, con 524 escuelas públicas ahora disfrutando de los beneficios de mayor flexibilidad y autonomía.

When educators go to the polls for the March 11 state election in WA, new schools, funding, education assistants and the Safe Schools program will be front of mind.

Heading in to the election, WA Education Minister Peter Collier has been proudly spruiking the work done by the Liberal-National Government so far.

“The past few years have been a period of unparalleled reform in education in Western Australia,” he said.

“The Liberal-National Government has expanded the Independent Public Schools initiative, with 524 public schools now enjoying the benefits of increased flexibility and autonomy.

“We have also implemented major changes to the Western Australian Certificate of Education, including a new requirement for students to demonstrate a minimum literacy and numeracy standard.”

Collier said WA’s public schools are among the best resourced in the nation, with higher per‑student funding than any other State.

“Spending on education has increased by 70.3 per [cent] since 2008,” he said.

Shadow Minister for Education Sue Ellery however, is quick to remind voters of more recent cuts to education spending, and Labor’s plans to address the cuts.

“In Western Australia parents and educators all know the State Liberal Government has cut over $200 million from schools since 2013,» she said.

“A McGowan Labor Government has a plan to address these cuts, which includes putting teachers, education assistants and Aboriginal Islander education officers back in the classroom.”

In 2013 the Barnett Government cut 406 education assistant positions, which the opposition plans to reverse, announcing 470 new classroom support jobs, including 300 education assistant roles.

“Our Western Australian schools are equipped with dedicated teachers and staff but, more than ever, they are facing complex challenges, like behavioural and mental health issues.

“By placing more support in our classroom, teachers can focus on doing what they do best – educating our children,” Ellery said.

Overcrowding in Perth’s western suburbs schools is an issue both parties plan to tackle.

“The Liberal-National Government has already committed more than $180 million to the western suburbs secondary schooling strategy, which includes the construction of Stage 1 of City Beach College on the former City Beach High School site, as well as expansions to Churchlands Senior High School, Shenton College and Carine Senior High School,” Collier said.

“As part of the overall western suburbs strategy, a re‑elected Liberal-led Government will invest $39 million to expand capacity at Mount Lawley Senior High School and $60 million to redevelop and expand capacity at Balcatta Senior High School.”

But Ellery believes simply upgrading already existing schools is not enough and that there is much more work to be done in these growing suburbs.

“Current building works do not include enough provisions for schools in the rapidly growing corridors of Perth which means schools are turning to staggered assembly times and some primary schools have dozens of transportable classrooms on site,” she said.

“A McGowan Labor Government is committed to improving government planning for new schools in WA and will review the planning methodology that is currently being used by the Department.”

“We will alleviate overcrowding by building a purpose built facility in the new Perth City Link precinct to house the new academic select school and Scitech.

“We will also re-establish on the current Perth Modern School site, on the city side of the western suburbs, a new local intake secondary school, including refurbished facilities to cater for an additional 200 students,” she added.

Labor has also pledged, if elected, to fund the Safe Schools anti-bullying program in any school interested in adopting it.

So far under the Barnett Government, take up of the program has been low, with just 29 out of 1109 schools using the program, The Australian newspaper reported.

Collier has previously called Safe Schools “almost offensive” and said it can alienate LBGQTI students.

Fuente: http://au.educationhq.com/news/38315/education-a-key-battlefront-in-tightly-contested-wa-election/#

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Ghana: Gov’t to shift focus of basic education – Finance Minister

Ghana/Marzo de 2017/fuente: Citi 97.3 Fm

RESUMEN: El gobierno tiene como objetivo cambiar la estructura y el contenido del sistema educativo, pasando de pasar exámenes a construir el carácter, fomentar los valores y educar a los ciudadanos alfabetizados. Tales ciudadanos también serán entrenados para tener confianza en los pensadores críticos, dijo el ministro de Finanzas, Ken Ofori-Atta. Al dirigirse al Parlamento en su primera declaración presupuestaria en el Parlamento el jueves [3 de marzo de 2017], el Sr. Ofori-Atta dijo que el cambio en el sistema educativo se haría a medio plazo. Dijo que actualmente la educación básica consistente en dos años de jardín de infantes, seis años de primaria y tres años de escuela secundaria, no era adecuada, ya que no equipara al niño con los conocimientos y habilidades necesarios para afrontar el mundo del trabajo ni le da poder al niño Hacer frente a los retos de la economía competitiva global. Dijo que el gobierno pretende superar el desafío redefiniendo la educación básica para incluir la educación secundaria que abarca la educación técnica, vocacional y agrícola

The government aims to shift the structure and content of the education system away from merely passing examinations to building character, nurturing values and raising literate citizens.

Such citizens would also be trained to be confident critical thinkers, Mr. Ken Ofori-Atta, Minister of Finance, has said.

Addressing Parliament in his maiden budget statement in Parliament on Thursday [March 3, 2017], Mr. Ofori-Atta said the change in the education system would be done over the medium-term.

He said presently, basic education consisting of two years kindergarten, six years primary and three years junior high school, was not adequate, since it neither equipped the child with the requisite knowledge and skills to face the world of work, nor empowered the child to deal with the challenges of the global competitive economy.

He said the government intends to overcome the challenge by redefining basic education to include secondary education covering technical, vocational and agricultural education.

“As part of this initiative, Basic Education Certificate Examinations (BECE) will be used as a tool for placement of students into second cycle schools and not for certification.

“To improve the quality and relevance of education, and further make the products of our school system competitive, government will review the basic level curriculum to focus on the four R’s (reading, writing, arithmetic and recreation to include life skills and creative skills)”.

He said government also intends to ensure that all children had those basic skills when they exit the primary school system.

Mr. Ofori-Atta reiterated that, the Ministry would commence implementation of the free secondary education in September when the 2017/18 academic year starts.

He said the programme would start with first-year students in all public senior high schools across the country, explaining that “free secondary education would imply the absorption of all approved fees currently charged to students in public senior high schools.”

To expand access to Technical, Vocational and Agricultural Education and Training (TVAET) for the youth, Government would continue the expansion programme for technical institutes and polytechnics which began in 2016.

In addition, the government would embark upon the equipping of five technical universities and 10 technical institutes, he said.

He said the government would fully restore the payment of teacher trainee allowances, effective September 2017, to make colleges of education freely accessible to all eligible students and train teachers to drive the programme.

“Provision has been made in the 2017 budget to pay allowances to all 43,570 trainees in the 43 public colleges of education,” the Minister said.

Fuente: https://citifmonline.com/2017/03/04/govt-to-shift-focus-of-basic-education-finance-minister/

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La educación sobre igualdad de género divide a Perú

América del Sur/Perú/04 Marzo 2017/Fuente:internacional.elpais /Autor: JACQUELINE FOWKS

El currículo nacional 2017 es una herramienta de trabajo del Ministerio de Educación que postula ocho enfoques para el trabajo en la escuela. Uno de ellos es el de la igualdad de género, rechazado por grupos conservadores —principalmente, evangélicos, católicos y fujimoristas— que exigen retirar la «ideología de género» del documento y aseguran que el ministerio promueve la homosexualidad. Este viernes participan en una manifestación para insistir en su petición. Educación aclara que promueve la igualdad de oportunidades y la no discriminación.

Los activistas, que forman parte de las mismas agrupaciones que una vez al año marchan contra el aborto, colgaron este jueves pancartas en los puentes peatonales de las avenidas más transitadas de Lima para pedir a la población que se sume a la manifestación «contra la ideología de género» y «contra la perversión sexual». Los organizadores usan los colores celeste y rosa en los letreros para, según dicen, mostrar las diferencias entre niño y niña, entre hombre y mujer.

El Ministerio de Educación tiene que explicar a los padres que el currículo no va a «homosexualizar» a sus hijos

Desde febrero, el Ministerio de Educación ha realizado cinco encuentros en Lima para explicar a los padres de familia que el currículo no va a «homosexualizar» a sus hijos. En uno de estos talleres, celebrado el jueves pasado en la escuela pública Mercedes Cabello, en el distrito del Rímac, participaron padres involucrados en la campaña Con mis hijos no te metas, otros que acusaban a los primeros de querer manipularlos y un tercer grupo que no conocía el documento. Ante el ambiente tenso que generaban quienes acusan al ministerio de «promover la ideología de género», algunas mujeres se retiraron de la reunión.

«La ministra está con un pie afuera y ahora se preocupa por el currículo. ¡La igualdad de oportunidades ya está en la Constitución!», alegaba un padre. María Angélica Alvarado, residente en el distrito de Los Olivos, respondió: «Una cosa es que exista en la ley y otra cosa es que se aplique. Por eso tiene que estar en la educación. En las familias se cree que el chico tiene que ser ingeniero, estar bien vestido y tener un buen teléfono móvil. Y a la chica hay que enseñarle las tareas de la casa y que puede ser secretaria».

La representante del ministerio, Pilar Biggio, destacó en este taller que el 40% de las niñas no termina la secundaria en Perú y que las mujeres ganan un tercio del sueldo de los hombres en el mismo cargo. «Por eso hay que trabajar desde la escuela el enfoque de género, de igualdad de oportunidades de hombre y mujer», añadió Biggio. Según el Ministerio de Educación, cada día hay en Perú tres denuncias de acoso escolar «por color de piel, por discriminación social o por ser diferente».

“LO QUE SÍ SE APRENDE ES LA HOMOFOBIA”

Excongresistas, figuras del entretenimiento y líderes políticos forman parte de la campaña Con mis hijos no te metas. Por ello, la ministra de Educación, Marilú Martens, y otros seis miembros del gabinete han filmado vídeos para explicar que el currículo promueve el respeto y la igualdad. Actores y líderes de opinión también participan en estas producciones. «Valorar y respetar nuestras diferencias no significa promover la sexualidad ni ninguna ideología. La homosexualidad no se enseña. Lo que sí se puede aprender es la homofobia, la violencia y el racismo», añade Martens.

Una treintena de menores del Movimiento de Adolescentes, Niños Trabajadores, Hijos de Obreros Cristianos protagonizaron el pasado miércoles un plantón frente al Ministerio de Educación para respaldar el currículo nacional. «Queremos educación con igualdad. ¿Cuándo la queremos? ¡Ahora!», coreaban.

Los chicos de este movimiento conocen los problemas de embarazo adolescente y bullying a los hombres que no quieren jugar al fútbol. Por ello exigen que los enfoques de igualdad de derechos, igualdad de género y atención a la diversidad se mantengan en el currículo nacional.

El Ministerio de Justicia difundió el jueves una carta de la Coordinadora del Sistema de Naciones Unidas en Perú en la que felicita al Estado porque el currículo incorpora «los estándares internacionales de derechos humanos» y prepara a los niños para «asumir una vida responsable en una sociedad libre, con espíritu de comprensión, paz y respeto».

Fuente de la noticia: http://internacional.elpais.com/internacional/2017/03/03/america/1488578133_128529.html

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Los universitarios catalanes claman por una rebaja de las tasas

Europa/04 Marzo 2017/Fuente:ccaa.elpais. /Autor: JESSICA MOUZO QUINTÁNS y JOSEP CATÀ FIGULS

Centeneras de estudiantes exigen que se cumpla el mandato de rebajar las matrículas un 30%

Los estudiantes de las universidades públicas catalanas han parado este jueves para exigir una rebaja de las tasas de matrícula, que crecieron hasta un 67% en 2012 y permanecen congeladas desde entonces. Convocados por el Sindicato de Estudiantes de los Países Catalanes (SEPC), unos 2000 estudiantes han salido a las calles de Barcelona para reclamar una bajada del 30% en las tasas universitarias, una demanda compartida por los rectores de las universidades y el Parlamento catalán, que también aprobó una moción con esta misma solicitud

El preludio de ayer en la Universidad Autónoma de Barcelona (UAB) —los alumnos comenzaron el paro cortando los accesos al campus y consiguiendo un seguimiento del 80%, según el SEPC— se ha concretado hoy con un paro generalizado en todas las universidades públicas catalanas. Un portavoz de la UAB ha asegurado que el seguimiento ha sido total en ocho de las 13 facultades y en el resto, el paro osciló entre el 20% y el 66% de los alumnos. La Secretaría de Universidades e Investigación de la Generalitat ha detallado que la Universidad Politécnica de Cataluña, la de Lleida y la Rovida i Virgili en Tarragona han seguido con sus actividades con normalidad. En la UB y en la Universidad de Girona solo ha habido paros en algunas facultades concretas, mientras que en la Autónoma de Barcelona y en la Pompeu Fabra los paros han sido generalizados, salvo algunos centros, hasta media mañana.

Los alumnos de la UAB han vuelto a parar, por segundo día consecutivo, la circulación por carretera y tren en los accesos al campus universitario. A primera hora de la mañana, decenas de estudiantes sindicados en el SEPC, vestidos de negro y con pasamontañas, han formado barricadas con contenedores en los principales accesos al campus. En la entrada principal, los primeros a los que han avisado de que no podrían acudir a las clases eran dos parejas que volvían de fiesta. «¡No queremos ir a clase, queremos ir a casa para dormir!», han espetado ante los huelguistas, que no les han dejado pasar para «no dar un precedente a los esquiroles«. Aún así, desde detrás de los contenedores han matizado que se podía pasar por otra barricada, que era «más simbólica que otra cosa».

Por ahí han pasado los trabajadores del campus y algunos estudiantes, y aunque durante buena parte de la mañana las instalaciones estaban vacías, se han ido llenando progresivamente. La presencia de los Mossos d’Esquadra en el campus, que han llegado a desplegar las defensas pero que no han cargado contra los piquetes, ha mantenido alerta a los estudiantes en huelga, que han denunciado indignados que «no había intención de diálogo». Las fachadas de las facultades lucían pancartas en contra de la presencia policial en la universidad, y en contra de los altos precios de las tasas. «Exigimos de una vez que se aplique la moción del Parlament que pide la rebaja de tasas y que se equiparen los precios de grado y máster. Es una demanda de mínimos», ha explicado Mercè Terés, portavoz del SEPC.

Reducción de tasas acordada en el Parlament

«Ante unas tasas abusivas, hemos decidido pasar a la ofensiva», ha afirmado una portavoz del sindicato, en consonancia con uno de los lemas que también se han usado durante la manifestación posterior. Hacia las once de la mañana los convocantes de la huelga han desmantelado las barricadas para subirse al tren y dirigirse a la marcha prevista para mediodía, que ha arrancado desde plaza Universidad hasta la Universidad Pompeu Fabra, pasando por la secretaría de Universidades. Los alumnos, que han roto los cristales de una entidad bancaria, han coreado consignas a favor de una educación pública y han exigido que se bajen las tasas universitarias.

La reducción de los precios de las matrículas fue una demanda compartida en un manifiesto por la Asociación Catalana de Universidades Públicas (ACUP) y que llegó al Parlament el pasado abril apoyada por la mayoría de grupos. Sin embargo, la Generalitat siempre ha rechazado poner en práctica esta medida alegando que la tarificación de las tasas en función de la renta familiar (a más renta, más se paga) ayuda a compensar la bolsa de becas para los alumnos con más dificultades económicas.

De hecho, un informe del catedrático de economía de la Universidad Pompeu Fabra (UPF), José García Montalvo, a petición de la propia Administración, ha constatado que la subida de tasas no aumentó el abandono.  «Los estudiantes pagan entre el 25% y el 0% (los becados), de media el 20%», apuntaba el secretario de Universidades, Arcadi Navarro, hace unos meses en el Parlament. Según García Montalvo, en una familia de cuatro miembros, sólo paga el 100% de la matrícula aquella cuya renta familiar neta sea mayor de 48.349 euros.

Terés, no obstante, ha criticado las justificaciones de la Generalitat y ha asegurado que el sistema de becas impuesto en 2012 «era una medida excepcional» para compensar la subida de tasas pero el gobierno catalán la usa ahora de «excusa para desobedecer al Parlament». Según la portavoz del SEPC, el 60% de los alumnos no reciben beca y alrededor de 3.000 estudiantes se han quedado fuera de la universidad al no poder asumir la subida de tasas en 2012.

Fuente de la noticia: http://ccaa.elpais.com/ccaa/2017/03/02/catalunya/1488451008_298042.html

Fuente de la imagen:

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Gasto en educación de familias españolas se dispara durante crisis

España/Marzo de 2017/Fuente: Prensa Latina

El gasto directo de las familias españolas en la educación de sus hijos aumentó un 32,4 por ciento, como consecuencia de los draconianos recortes presupuestarios realizados a ese sector tras el inicio de la crisis en 2008.
Así lo refleja un informe intitulado Las cifras de la educación en España. Curso 2014-2015, publicado recientemente por el Ministerio de Educación y difundido hoy por la agencia estatal de noticias EFE.

En comparación con lo que pagaban por servicios de enseñanza al comienzo de la crisis, los hogares españoles dedicaron a la instrucción de sus hijos dos mil 831 millones de euros entre 2008 y 2014, es decir, un 32,4 por ciento más, subrayó el estudio.

Los datos se refieren de manera exclusiva a los desembolsos a centros educativos y academias y por clases particulares, sin incluir los servicios complementarios ni los bienes educativos, precisó.

Las principales asociaciones de padres de alumnos denunciaron que ese incremento se debe, en buena medida, a que parte de lo que dejó de invertir la administración debió ser aportado por las familias.

‘Al desinvertir, privatizas, porque llevas al terreno de lo privado muchas de las cuestiones que deberían tener respuesta desde la administración pública’, dijo José Luis Pazos, presidente de la Confederación Española de Asociaciones de Padres y Madres del Alumnado (Ceapa).

Al llevarlo a lo privado, depende del bolsillo de cada uno y esto, a su vez, agranda la desigualdad, pues el estudiante que no puede afrontar esos gastos está ‘abandonado’, argumentó Pazos.

Su homólogo de la Confederación Católica Nacional de Padres de Familia y Padres de Alumnos, Pedro Caballero, anticipó que transmitirán al gobierno su preocupación por el crecimiento exponencial del gasto familiar a medida que bajó el público.

Luego de denunciar la subida de los precios de las matrículas universitarias, Caballero reprochó al ejecutivo conservador de Mariano Rajoy la eliminación de programas que contribuían a la equidad del alumnado.

Organizaciones sindicales, de estudiantes y padres de España convocaron a una huelga general el próximo jueves para exigir al gobierno del derechista Partido Popular la derogación de su controvertida ley educativa.

El paro en todos los niveles de la enseñanza será protagonizado por la Plataforma Estatal por la Escuela Pública, que agrupa a profesores, estudiantes y a la Ceapa.

‘Lo que ha vivido la educación pública en los últimos años ha sido un auténtico atentado contra los derechos de las familias trabajadoras, contra el derecho al estudio’, expresó la secretaria general del Sindicato de Estudiantes, Ana García.

Fuente: http://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=68321&SEO=gasto-en-educacion-de-familias-espanolas-se-dispara-durante-crisis
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