Son 12,5 millones de niños latinoamericanos –168 millones en todo el mundo– los que se levantan cada mañana para ir a trabajar, abandonando su infancia y sus estudios y su tiempo para crecer. Ellos son niños adultos, un concepto que se debe erradicar de nuestra sociedad. Es por ello que cada 12 de junio se celebra el Día Mundial Contra el Trabajo Infantil. ¿Cuándo, cómo y por qué se eligió esta fecha?, ¿qué objetivo principal se plantea?
Sus vidas pasan, con demasiada frecuencia, desapercibidas para las autoridades. Por ello, en 2002, la Organización Internacional del Trabajo (OIT), declaró el 12 de junio como el Día Internacional Contra el Trabajo Infantil con el claro propósito de arrojar un poco de luz a esta problemática, concienciar a la sociedad y promover iniciativas para resolver una triste realidad. TEMÁTICA Cada año se elige un tema sobre el que versarán todas las actividades desarrolladas en este día.
TEMÁTICA
Cada año se elige un tema sobre el que versarán todas las actividades desarrolladas en este día. Este año el lema es ‘Generación segura y saludable’.
Con este día se quiere conseguir una implicación por parte de la población a nivel mundial así como de las autoridades competentes de cada país, con el objetivo de que los niños vivan su inocencia e infancia y no sean víctimas del trabajo infantil.
DATOS EN IBEROAMÉRICA
Respecto a Iberoamérica, en 2014 se creó la Iniciativa Regional de América Latina y el Caribe libre del Trabajo Infantil, una plataforma de cooperación intergubernamental integrada por 27 países y que tiene como objetivo acelerar la reducción del trabajo infantil en toda la región.
Afortunadamente, la eliminación del trabajo infantil en la región va por buen camino y según los datos de la OIT, ocho países han logrado resultados significativos en la lucha contra esta práctica y el trabajo infantil en América Latina y el Caribe se redujo a la mitad en los últimos ocho años. Estos lugares son Argentina, Brasil, Chile, Costa Rica, Guatemala, Panamá, Paraguay y Perú. Sin embargo, existen todavía desafíos como la vinculación de niños, niñas y adolescentes a actividades ilícitas, prohibición y reconversión del trabajo peligroso.
La OIT anunció recientemente que el país con la tasa más alta de trabajo infantil es Perú, que aunque sus datos han mejorado con respecto a hace 8 años, todavía hay un 21,8% de niños y adolescentes que trabajan, recoge ‘Perú 21’. Según el ranking del Departamento de Trabajo de Estados Unidos sobre las peores formas de trabajo infantil en el mundo, los tres países de Sudamérica con la tasa más alta son Perú, Bolivia con 20,2 pro ciento y Paraguay con 10,4 por ciento. Por el contrario, los países con tasas más bajas son Chile con 3,5 por ciento y Brasil con 2,9 por ciento.
El problema en la erradicación de este fenómeno, al igual que otras formas de trabajo infantil, es que está socialmente aceptado. Por ello, desde el Programa Internacional para la Erradicación del Trabajo Infantil (IPEC), advierten de que no solo es necesario el apoyo de las instituciones –ausentes en muchas ocasiones–, sino también de la población, testigo o partícipe de esta lacra. Como bien se dice popularmente, «el trabajo no es cosa de niños», hagamos cumplir este lema entre todos y que los niños de nuestro planeta tengan tiempo de crecer.
Fuente de la reseña: http://www.notimerica.com/sociedad/noticia-12-junio-dia-mundial-contra-trabajo-infantil-cual-origen-objetivo-fecha-20180612005933.html
O Ministério da Educação (ME) enviou orientações às escolas a determinar a realização de provas finais e exames nacionais para todos os alunos, mesmo que ainda não tenham sido atribuídas notas internas, segundo um comunicado hoje divulgado.
«Na eventualidade de haver alunos cujas avaliações internas não tenham sido ainda formalmente atribuídas à data em que os exames ou outras provas nacionais se realizam, garante-se que estes alunos serão condicionalmente admitidos aos mesmos», lê-se no comunicado do ME.
A tutela garante ainda que «o processo de matrículas para o ano letivo 2018-2019 não sofrerá alterações, mantendo-se o calendário que resulta do despacho das matrículas» e que «acompanha de perto este processo, de modo a assegurar o direito dos alunos à avaliação e à realização das suas provas com a desejável tranquilidade».
Os sindicatos dos professores decretaram greve às avaliações de fim de ano do ensino básico e secundário, sendo que atualmente só está em curso a paralisação convocada pelo Sindicato de Todos os Professores (S.T.O.P.), a decorrer até 15 de junho e com incidência nos conselhos de turma dos alunos em ano de provas finais e exames nacionais, pondo em causa a divulgação das avaliações internas atribuídas pelos docentes das turmas a tempo destas provas.
Fonte das notícias:https://www.rtp.pt/noticias/educacao/ministerio-determina-que-todos-os-alunos-vao-a-exame-com-ou-sem-avaliacao-final_n1081192
Pour la dernière ligne droite des révisions du baccalauréat, qui débute lundi 18 juin, « Le Monde Campus » a interrogé des candidats sur leurs techniques pour faire baisser la pression.
Alors que les épreuves écrites du bac 2018 débutent lundi 18 juin, avec la philosophie, les révisions s’intensifient, la pression aussi. Faire du sport, méditer, travailler avec des amis, bien planifier ses révisions… Cinq élèves de terminale de différentes filières confient comment ils tentent d’aborder sereinement le baccalauréat.
Nabila (terminale L, à Lyon) : « Il m’arrive souvent de me poser et de méditer »
« On a une grosse pression à cette période de l’année, il faut trouver une échappatoire. Je m’éloigne beaucoup en ce moment de mes appareils électroniques, j’essaie d’être plus efficace, si j’ai mon téléphone allumé je serai déconcentrée. Et même pendant le temps de repos, je me coupe de tout ça, pour profiter pleinement du temps libre. Il m’arrive souvent de me poser et de méditer. La méditation me permet de me recentrer sur moi-même. Sur le conseil de proches, j’ai fait quelques recherches en milieu d’année sur la méditation. Au départ, je n’étais pas très convaincue mais en fait, ça m’aide beaucoup, notamment pour la concentration. Je fais ça une à deux fois par jour. »
Joris (terminale S, à Paris) : « Il faut se faire confiance »
« Le fait d’avoir travaillé toute l’année, d’avoir déjà révisé pour les contrôles qu’on a fait, ça rend les choses moins stressantes. Ce n’est pas comme si on découvrait les programmes ou les leçons au dernier moment. Ça m’a permis de réviser régulièrement, donc je pense avoir le temps de finir mes révisions avant le bac. Pour être serein et reposé je pense que j’arrêterais les révisions pendant la semaine du bac : avec la fatigue créée par les épreuves, il est difficile de se concentrer. »
Léo (terminale S, à Grenoble) : « Avec un planning de révisions, je sais où je vais »
« Mine de rien, le stress augmente à l’approche du bac, mais ça m’aide beaucoup de faire un planning de révisions, comme ça, je sais où je vais. J’ai ordonné les matières en fonction des besoins de travail. La semaine du 11 juin, c’est une semaine blanche, on n’a pas cours. J’ai prévu de me faire une matinée avec quatre heures de maths, comme le jour de l’épreuve, pour bien me préparer. Le planning permet aussi de ne pas sous-estimer certaines matières et de les prendre toutes en compte. Par exemple, l’histoire-géo, qu’on pourrait juger moins importante, demande beaucoup de travail. En plus, c’est une des premières épreuves, donc si on la rate, ça ne nous met pas dans un bon état d’esprit. »
Siam (terminale L, dans l’Essonne) : « C’est plus motivant de travailler avec quelqu’un »
« Je révise à la bibliothèque tous les jours. Avec ma meilleure amie, qui est en ES, on se met d’accord sur les chapitres d’histoire à réviser, j’apprends le plan pour avoir les idées qui reviennent, ensemble on s’interroge. Souvent je lui explique les cours parce qu’elle a du mal dans cette matière, c’est vraiment plus motivant de travailler avec quelqu’un ! En dehors de ça, je fais pas mal de fiches de révisions. En philosophie par exemple, j’ai résumé toutes nos dissertations, et après je fais des fiches de fiches avec les principaux philosophes et leurs grandes idées.
Autre conseil : bien dormir ! Même si on a un rythme un peu décalé, je sais qu’en ce qui me concerne je travaille mieux le soir ou la nuit. Mais si je me couche à 22 heures par exemple, je ne me lève pas avant 10 heures du matin. Il faut être en forme, reposé. Et j’essaie aussi de bien manger, notamment des aliments qui aident à avoir une bonne mémoire. »
Camille (terminale S, dans les Vosges) : « Il faut parler de son stress »
« Je suis stressée de nature, c’est le cas depuis toute petite. Cette année, j’avais parfois du mal à dormir à cause de ça, je n’arrive pas à gérer l’angoisse donc je vais voir une psychologue depuis le mois de janvier. J’y vais une fois par mois, si besoin je peux l’appeler, elle m’a appris des exercices de respiration. Cela m’aide, parce que je sens que je ne suis pas seule, que quelqu’un m’écoute, me comprend. Il faut parler de son stress. Autrement, ça peut vraiment bloquer, ça m’a parfois empêché de réviser. Mais maintenant je relativise un peu aussi, le bac n’est pas une fatalité. On a travaillé toute l’année donc il n’y a pas de raison ! Et puis j’essaie de me vider la tête, je fais du sport par exemple. Je suis aussi sapeur-pompier volontaire, donc je prends des astreintes de temps en temps, ça me sort de mes bouquins. »
Source de l’article: https://www.lemonde.fr/campus/article/2018/06/10/bac-2018-conseils-d-eleves-pour-gerer-son-stress-a-l-approche-de-l-examen_5312449_4401467.html
Exposición de las fotografías ganadoras y el resto de fotos participantes en el X Concurso de Fotografía Ciencias de la Educación. Fotografiando la educación.
Este concurso, que este curso 2017/18, ha celebrado su décima edición consecutiva, pretende dar cauce, a través de la fotografía, a las sensibilidades relacionadas con la educación, tanto de actuales como de pasados miembros de la comunidad universitaria de Ciencias de la educación (alumnado, PDI y PAS). Los trabajos presentados consisten en una imagen acompañada de un pie de foto alusivo, por lo que el jurado valora siempre en conjunto de ambos. estarán expuestas en la entrada del edificio central de la Facultad de Ciencias de la Educación hasta el próximo día 15 de junio (inclusive) en el horario de apertura de la facultad.
Las fotos ganadoras han sido:
PRIMER PREMIO.
Título: Transferencia emocional
Autora: Susana Tallón Rosales
SEGUNDO PREMIO COMPARTIDO
Título: Perder el miedo
Autora: Elisa Insua Sasiain
SEGUNDO PREMIO COMPARTIDO
Título: Sembrando educación
Autor: Diego Martín-Delgado Jiménez
TERCER PREMIO
Título: Pensar
Autor: Mª Carmen Sanz García
ACCÉSIT
Título: Lectura reparadora. Quince días después del ictus.
Autora: Alena Kárpava Kárpava
Fecha: Del 8 al 15 de junio de 2018
Lugar: Entrada de la Facultad de Ciencias de la Educación UGR
Horario: Horario de apertura de la Facultad
Organizan: Pilar M. Casares García (organizadora), D. Antonio Fernández Castillo, Vicedecano de Extensión Universitaria y Responsabilidad Social (colaborador y coordinador)
Más información: Pilar Casares García
Facultad de Ciencias de la Educación UGR
Email: pcasares@ugr.es
Fuente de la reseña: https://canal.ugr.es/evento/x-concurso-fotografia-ciencias-la-educacion-fotografiando-la-educacio
España/ 11.06.2018/ Por Alejandro Muñoz./Fuente:oei.es.
Muchos estudiantes se han sentido alguna vez intimidados por las ‘mates’. Para enseñar a disfrutarlas hay multitud de recursos, desde magia hasta judías pasando por apps. Expertos en didáctica insisten en dos claves para profesores y alumnos: los errores son parte del proceso y resolver problemas de manera mecánica no tiene sentido. Se trata de integrarlas en el día a día y aprender a pensar. SINC.
El miedo a las matemáticas es real. Se trata de la asignatura más temida por su nivel de abstracción, incluso en los niveles más bajos. Enfrentarse a las matemáticas provoca ansiedad, sudoración e incluso dolor físico.
La aversión se manifiesta en edades tempranas, “cuando los niños encuentran dificultades a la hora de contar o comparar magnitudes”, explica a Sinc Erin Maloney, profesora de Psicología Cognitiva en la Universidad de Ottawa (Canadá). Esta especialista en problemas de aprendizaje busca que los resultados de sus estudios sobre la ansiedad numérica se apliquen para cambiar las prácticas y políticas educativas.
La actitud hacia las matemáticas depende de la manera en que cada uno las integra en su propia vida
Las matemáticas son una escalera donde cada peldaño importa. “Sobre los seis años los niños se comparan con los demás y deciden si son buenos en matemáticas. Si concluyen que no lo son, se desilusionan y aprenden peor”, opina el escritor y matemático John Mighton, fundador del programa JUMP Math, diseñado para que los profesores devuelvan la confianza al alumno. Él mismo tuvo problemas con la asignatura cuando era pequeño.
Trabajos recientes apuntan a que este bloqueo es producto de algo más que unas pobres capacidades y tiene mucho que ver con factores psicosociales. Un estudio realizado con 181 estudiantes de primer curso de la Universidad de Western Ontario (Canadá), publicado en 2015 en la revista Frontiers in Psicology, mostraba que la ansiedad por los números depende de la manera en que cada uno integra las matemáticas en su propia personalidad, en su día a día y en su manera de afrontar la vida.
¿Hay gente de letras y gente de números?
Algunos profesores piensan que dominar las matemáticas es tan solo una cuestión de motivación y ganas. Era el caso de Onofre Monzó, presidente de la Federación Española de Profesores de Matemáticas (FESPM), que tras más de treinta años de docencia ya no está tan seguro: “Es evidente que hay gente con especial capacidad para las matemáticas. Igual que con la predisposición artística”.
Aun así, cometer errores en esta materia no debería ser un problema. “Requiere práctica y es importante que los estudiantes entiendan que equivocarse es parte del proceso de aprendizaje”, añade la profesora Maloney. Es precisamente el miedo al fracaso lo que provoca rechazo en muchos estudiantes. Entonces, ¿por qué se sigue hablando de alumnos malos en ‘mates’?
“El bloqueo con la aritmética se interpreta erróneamente como una limitación del alumno en lugar de buscar estrategias de apoyo”, afirma Rico
“Ni la escuela ni las familias aceptan el origen del problema”, afirma Luis Rico, profesor de la didáctica de las matemáticas de la Universidad de Granada. “Cuando un estudiante tiene síntomas de dislexia se buscan estrategias de apoyo, pero el bloqueo intelectual con la aritmética se interpreta erróneamente como una limitación o imposibilidad del alumno” reflexiona el académico. “Quizás lo que le hace falta son recursos, profesores de apoyo o ejercicios”, añade.
Romper el ‘contrato didáctico’
Desde el momento en que entran en clase, tanto los alumnos como el maestro tienen unas expectativas de lo que va a pasar. Este es uno de los problemas de la didáctica actual de las matemáticas, explica a Sinc José Ángel Murcia, matemático y profesor universitario especializado en la formación de docentes.
“Ante un problema, se ha acostumbrado a los estudiantes a identificar los datos, aplicar las operaciones de turno y buscar una sola solución. Pero las matemáticas deberían ser otra cosa”, afirma Murcia.
Élpropone romper el ‘contrato didáctico’ con problemas donde el enunciado miente o los ejercicios tienen varias soluciones, como en la comparación de figuras geométricas. Recoge este tipo de recursos en su blog Tocamates, que, según su propia declaración de intenciones, es “una propuesta para que las matemáticas se palpen, se sientan y se gocen”.
En su blog, José Ángel Murcia propone jugar con conceptos y objetos matemáticos, como estos poliedros blanditos. / Tocamates
Según el divulgador, hoy en las aulas no se alienta el razonamiento crítico, el pensamiento divergente ni la creatividad. “La aritmética es el bloque que mayor tiempo ocupa en primaria y secundaria, pero es estandarizable y subcontratable a las máquinas. No se potencian otros bloques como medida, geometría y estadística y probabilidad”, lamenta.
Toca, siente y aprende
La propuesta de Murcia no es nueva. Ya en 1979 Stuart Plunkett, de Homerton College, Cambridge (Reino Unido), publicaba un trabajo titulado La descomposición y toda esa porquería en el que analizaba cómo aprendemos a calcular y establecía cuándo las operaciones debían resolverse de cabeza, con lápiz y papel, o con tecnología. “No se le hizo caso. Ya han pasado 40 años”, añade Murcia.
Para aprender tocando, en algunas escuelas de México se ha implementado un sistema de sumas y multiplicaciones basado en la utilización de ramitas, judías y macarrones. Se trata del sistema maya de operaciones matemáticas, con el que niños de entre seis y ocho años consolidan las estructuras elementales de la lógica y el pensamiento abstracto. Al igual que hacían sus antepasados.
Quien desee practicar estas habilidades puede hacerlo con un juego online de matemáticas mayas creado por el Museo Smithsoniano de los Indios Americanos.
El mago nominado al ‘Nobel’ de los profesores
Pero no hace falta cruzar el océano para encontrar iniciativas didácticas originales. En un pueblo de Sevilla, Albaida del Aljarafe, Xuxo Ruiz ha sido tutor en el CEIP San Sebastián durante diez años. Y también es mago. Durante sus veinte años de experiencia en la enseñanza primaria ha utilizado la magia para explicar educación física, conocimiento del medio y matemáticas.
Su método lo convirtió en el nominado español al premio Global Teacher Prize 2018, el ‘Nobel de la educación’, que cuenta con una dotación de un millón de dólares.
“La letra con magia entra”, explica Ruiz a Sinc. El maestro asegura que con la ‘matemagia’ sus alumnos están más motivados, potencian su creatividad y mejoran sus habilidades comunicativas. “Después de explicar un juego de cálculo mental, los niños les hacen magia a sus compañeros, a otros maestros y a sus padres. Jamás saldrían al recreo a hacer deberes de cálculo”, dice el maestro. “Conectan a nivel emocional y no olvidan estas explicaciones”, insiste.
Sin embargo, ni todos los profesores pueden ser matemagos ni tienen por qué serlo. Monzó advierte de que “lo que funciona con un profesor puede que no funcione con otro. La magia es un recurso más del amplio abanico con el que deben contar los profesores”.
Apps, juegos y vivencias
Entre los recursos didácticos para practicar las matemáticas existen infinidad de apps que algunos profesores utilizan en clase.
Por ejemplo, con Kahoot los alumnos crean un usuario online en sus propios móviles. “En la pizarra se proyectan cuestionarios que pueden incluir desde conceptos a ecuaciones”, explica Ana Belén Martín, profesora de matemáticas en el IES Antonio Calvín de Almagro, Ciudad Real. Al identificar a los alumnos por sus usuarios, es posible llevar a cabo planes de refuerzo personalizados.
“La idea no es soltar un recurso, sino usar una metodología que permita practicar las matemáticas de manera vivencial”, dice Murcia
Con Photomath, los alumnos obtienen la solución a los problemas escaneando las operaciones con la cámara del móvil. Aunque podría parecer la herramienta idónea para copiar, “los profesores detectamos cuando los estudiantes resuelven los ejercicios de manera muy diferente a como se ha explicado en clase”, advierte Martín.
Murcia explica que los docentes a los que él forma le piden herramientas de este tipo. En su blog Tocamates recoge estrategias como “el resto cuenta” para practicar la división o el juego de las matrículas para la multiplicación.
Pero para él lo importante no son las apps ni los juegos, sino el método: “La idea no es soltar un recurso, sino usarlo como ejemplo de una metodología que permita a los niños practicar las matemáticas dentro y fuera del aula de una manera más vivencial y productiva”.
Profes youtubers
Cuanto más se avanza en la enseñanza, más complicada se vuelve la asignatura hasta que “adquiere un lenguaje propio, abstracto y formal, que en algunos casos supone un problema”, dice Monzó. La ansiedad matemática se manifiesta a la hora de elegir formación universitaria, es mayor en las carreras sanitarias que en las técnicas o de ciencias sociales, y se acentúa en las mujeres.
Y también marca a los futuros maestros de ‘mates’. “Los matemáticos exigimos un nivel de formalismo que puede llevar a que los profesores de niveles elementales tengan una relación complicada con la materia”, explica Murcia.
Quizás debido a esto, los profesores digitales han ido ganando mucha popularidad entre los estudiantes en las últimas etapas de secundaria y las primeras de la universidad. Algunos de estos youtubers como David Calle (unicoos) o Sergio Castro (profesor10demates) han estado nominados a varios premios. El primero de ellos tiene un millón de suscriptores.
“La enseñanza digital perpetúa la de hace 50 años si la relación con el profesor consiste en avanzar o retroceder en el vídeo”, dice Monzó
Pero las clases en YouTube no son la panacea. “Debe evitarse empezar una vía de enseñanza gratuita que al llegar a un determinado punto nos pida una compensación comercial sin ofrecer garantías válidas”, advierte Rico.
Monzó insiste en la importancia de la relación personal entre el profesor y el alumno. “La enseñanza digital perpetúa la tradicional de hace 50 años si la relación con ese profesor consiste, como mucho, en avanzar hacia delante o hacia atrás en el vídeo. Puedes repetir lo mismo mil veces pero no hay interacción”.
Para el presidente de la FESPM, la renovación de los métodos didácticos pasa por la renovación del profesorado. “Significa repensar el acceso a las escuelas de Magisterio y la formación de los maestros y los propios graduados en matemáticas. Debe planificarse una formación continua de profesores en ejercicio”, concluye Monzó.
Murcia va aún más allá: “La solución no es exigir más nivel para entrar en la facultad de Educación –reflexiona–, sino plantearnos qué interesa enseñar en matemáticas y cómo enseñarlo”.
No estamos tan mal (al menos, no tan frustrados)
El informe PIACC mide las habilidades matemáticas de los adultos. En una lista de 23 países, España se encuentra en el último lugar y Japón en el primero. En el programa PISA –que mide las competencias de los jóvenes de 15 años– la posición de España en matemáticas tampoco es buena. Los expertos aportan otra perspectiva.
Luis Rico participó en una reunión sobre PISA en España con representantes de los países asiáticos que mejor puntúan. Una de las revelaciones de aquellas reuniones fue que, a pesar de que los países asiáticos están en cabeza en el rendimiento, puntúan muy mal en la actitud.
“La actitud de los alumnos españoles es mejor que la de los asiáticos. Los nuestros se equivocan más, pero no están tan frustrados. Equivocarse menos implica más trabajo y una presión que acaba generando rechazo” explica el académico.
Según el presidente de la FESPM, “aunque podríamos estar mejor, en España hay una tasa muy alta de fracaso escolar y PISA también incluye a los alumnos repetidores. Nuestras desigualdades vienen dadas por el nivel socioeconómico de las familias, y ahí es más difícil intervenir”.
Fuente de la reseña:https://www.oei.es/historico/divulgacioncientifica/?Soluciones-matematicas-para-perder-el-miedo-a-los-numeros-Como-superar-l
La Conselleria de Educación, Investigación, Cultura y Deporte ha publicado en el Diari Oficial de la Generalitat Valenciana la convocatoria del Bono Infantil, las ayudas destinadas a familias que quieran escolarizar a sus hijos de 0 a 3 años en los centros autorizados de Educación Infantil y escuelas infantiles municipales de primer ciclo. El importe asciende a 42 millones de euros, lo que supone un aumento de 9 millones para este curso, un 27 por ciento más.
El conseller de Educación, Investigación, Cultura y Deporte, Vicent Marzà, ha subrayado que en tres años su departamento ha aumentado «las ayudas del bono infantil en 12,5 millones de euros con el objetivo de garantizar la igualdad de oportunidades para acceder al tramo 0-3 de escolarización no obligatoria». «Somos la única autonomía que ha incrementado en los tres últimos cursos la escolarización de alumnos en este tramo, gracias al aumento de ayudas para las familias y las aulas gratuitas de dos años», ha aseverado Marzà, que ha añadido: «Este curso 2017-2018 contamos con 40.660 alumnos en el tramo 0- 3 años, por lo que, además, las escuelas infantiles de 0-3 años privadas han aumentado también el número de alumnos».
El beneficiario de esta subvención, recuerdan desde el departamento de Campanar, será el alumnado de 0 a 3 años matriculado, para el curso 2018-2019, en centros autorizados de Educación Infantil, así como el alumnado de 0 a 2 años matriculado, para el curso 2018-2019, en escuelas municipales valencianas. Los alumnos deberán haber nacido o estar previsto su nacimiento con anterioridad al 31 de diciembre del 2018. En el caso del tramo 2-3 años en escuelas municipales, las familias no tienen que solicitar el bono infantil. Directamente solicitan la ayuda a Conselleria las escuelas municipales, tanto de gestión directa como indirecta, y se asegura la gratuidad de estas aulas para el alumnado de este tramo matriculado en estos centros.
PLAZO DE SOLICITUD
El plazo para la presentación por vía telemática de las solicitudes por parte de las escuelas municipales para su alumnado de 2 a 3 años será del 12 al 26 de junio de 2018. Desde la Conselleria recalcan que las aulas de dos años gratuitas en las escuelas municipales será «una novedad relevante para el próximo curso» y destacan que hay 248 escuelas municipales en el territorio valenciano. De estas, 59 son de las comarcas de Alicante, 21 de las comarcas de Castellón y 168 de las comarcas de València. Específicamente, las escuelas municipales disponen de 485 unidades de dos años, 127 de las cuales corresponden a las comarcas de Alicante; 47, a las de Castellón, y 311, a las de València. Cada unidad tiene una ratio de 20 alumnos por aula. «Mediante las aulas gratuitas de dos años en las escuelas municipales, gracias a las ayudas que concederemos directamente desde la Generalitat y que cubriremos en su totalidad, contamos con 9.700 plazas gratuitas más para niños y niñas de dos años, que completan y aumentan sustancialmente la oferta global hasta las 14.432 plazas gratuitas de dos años para el próximo curso junto a la oferta de las escuelas de 0-3 de la Generalitat y las aulas de dos años en centros de Infantil y Primaria», ha explicado el conseller Marzà. El plazo para que las familias soliciten las ayudas para sus hijos e hijas matriculados en centros autorizados para el tramo 0-3 y en escuelas municipales para el tramo 0-2 será hasta el 21 de junio de 2018 y se podrán cumplimentar telemáticamente. El modelo de solicitud para su cumplimentación estará a disposición de las personas interesadas, accediendo a la página web https://sede.gva.es, en el apartado «Servicios», «Procedimientos administrativos – Sede electrónica» o a través de la página web de la Conselleria de Educación, Investigación, Cultura y Deporte: http://www.ceice.gva.es/web/centros docentes/ayudas/subvenciones/educacion-infantil-primer-ciclo. Las familias que soliciten la ayuda deberán firmar las solicitudes manualmente y entregarlas, junto con la documentación requerida, en el centro donde esté matriculado el alumno. Aquellos solicitantes que ya se han beneficiado del bono infantil en cursos anteriores solo deberán entregar la solicitud. No obstante, en los casos en los que la situación familiar haya variado respecto al curso anterior, también se deberá entregar la documentación preceptiva.
RENTA FAMILIAR
Educación tendrá en cuenta la renta familiar como principal criterio para la concesión de las ayudas. El importe de la ayuda que le corresponda a cada familia se determinará en función de la renta per cápita familiar del ejercicio 2016 y serán excluidas las solicitudes del alumnado cuya renta familiar supere el umbral de 72.460 euros anuales. De este modo, las familias se beneficiarán de la financiación parcial del coste del servicio de la enseñanza en las escuelas y centros de primer ciclo autorizados por la Generalitat. Esta financiación oscilará entre los 70 y los 200 euros para el alumnado comprendido en el tramo de edad de 0 a 1 años; de 70 a 120 euros para el alumnado entre 1 y 2 años, y de 80 a 140 euros para el alumnado escolarizado en el tramo 2-3 años.
Fuente de la noticia: https://www.20minutos.es/noticia/3362952/0/educacion-aumenta-hasta-42-millones-ayudas-bono-infantil-27-mas/#xtor=AD-15&xts=467263
España / 10 de junio de 2018 / Autor: ECAV / Fuente: communiars.wordpress.com
El grupo de investigación ECAV (Educación y Cultura Audiovisual HUM401) y nuestro colectivo han editado y promovido la publicación “COMMUNIARS. Resvista de Imagen, Artes y Educación Crítica y Social”. Una revista que nace ahora con su primer número y que esperamos que tenga larga vida. editorial.
Es una publicación de acceso abierto y con periodicidad anual,dando cabida a aquellos artículos que sean trabajos originales de análisis, investigación y reflexión. Asimismo, cabe destacar la publicación de obras audiovisuales y fotográficas de calidad que contribuyan igualmente al avance del conocimiento.
Nuestro proyecto viene avalado por un prestigioso comité asesor internacional al que agradecemos su compromiso, aportando experiencia y conocimiento desde una óptica plural, pero siempre crítica y con visión transformadora. Igualmente, agradecemos la participación a todos los autores y autoras que han dedicado su tiempo y esfuerzo en profundizar dentro del conocimiento de las artes, la imagen y la educación y que comparten sus análisis, reflexiones y resultados en nuestro primer número. Gracias a todos y a todas.
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