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Reino Unido: Five things schools can do to help pupils’ mental health

Europa/Francia/Julio del 2017/ Noticias/https://theconversation.com/

 

There is a growing crisis within children’s mental health, and this is not a term used lightly – between 2010 and 2015 there was a 50% increase in hospital admissions because of children self-harming. And in 2016 Childline reported the highest ever number of callers expressing suicidal thoughts. This is a figure that has doubled over the last five years.

A report by the Children’s Commissioner for England warned that more than 800,000 children were living with mental health issues in the UK, with a large proportion from vulnerable families. Issues they face include parents with alcohol addiction, involvement in the care system, as well as dangers posed by street gangs and modern slavery.

As children’s mental health becomes one of society’s most pressing issues, many teachers find themselves on the frontline – with the effect being felt in schools across the country. In 2017, 79% of teachers in both primary and secondary schools reported seeing an increase in stress, anxiety and panic attacks in their pupils as well as a rise in depression, self-harm and eating disorders. But without specialist training – which isn’t currently a requirement – a lot of those working in schools feel unprepared for the challenges they are facing.

With this in mind, below are a few ways schools can try and help.

1. Start talking about it

Mental health needs to be integrated into the school curriculum, which will help increase understanding and reduce stigma around issues. Without this, pupils may not be aware their mental health is deteriorating and feel silenced or shamed when seeking help.

If both pupils and teachers have more open discussions about mental health, issues will also be easier to identify early on, and this will help to build students’ knowledge and understanding of the subject.

Ideally, mental health needs to be talked about the same way physical education or healthy eating is, because research has found that when schools adopt a comprehensive approach to discussing mental health it supports all pupils – including those who are experiencing mental health difficulties already.

Sharing’s caring. Shutterstock

2. Create a safe space

Students do better in schools when they feel safe – this means ensuring that bullying incidents are low and addressed, including the rising incidents of cyberbullying.

The evidence also shows that when students feel a sense of belonging, have good peer and teacher relationships, and feel listened to when they raise concerns, also helps to support positive mental health in schools.

It’s good to talk. Shutterstock

3. Support for all

Everyone in schools from the teachers to the teaching assistants, the school lunch staff to the school nurse, all have a role to play in improving the school environment – and making it more open to discussions around mental health.

But they can do only do this if they are supported and healthy themselves. Looking out for the well-being of staff will itself have a positive impact on the students. And research shows that when staff are trained in mental health they are more confident in supporting their students. The same research also showed that this additional mental health training even helped to boost staff’s own resilience and job satisfaction.

It’s a team effort. Shutterstock

4. Make sure teachers know how to help

Headteachers should demand mental health training for all new teachers. And before a school takes on a new or trainee teacher, they should ask to see what mental health training they have. This could include an understanding of the risk and resilience factors for their students, how to spot the signs of mental ill health, along with how to support and get help for students at risk.

This will ensure that all new teachers have a basic understanding of the mental health challenges they will face, and will make it easier for them to help pupils in need.

Knowing how to help is half the battle. Shutterstock

5. Recognise that it takes a village

Looking after children’s mental health isn’t just something that can be done on a small scale, it involves a shift in the way everyone not only works together, but also communicates on issues.

The good news is there are lots of additional things schools are already doing in this area, including working with parents and having staff as mentors for vulnerable students. Many schools have also introduced peer mentoring, where children are partnered up with older children who can look out for them.

Running extracurricular social activities for pupils has also been shown to help have a positive impact on students, by providing a space for them to work through their emotions and develop strategies to address their challenges.

Fuente:

https://theconversation.com/five-things-schools-can-do-to-help-pupils-mental-health-79376

Fuente imagen:

https://lh3.googleusercontent.com/UIVDvJSs7y6HxuvjDwHf66WBasJ3MuIhd9byjbAAi4kwuahx3CuUuPv8WYJAfBw7_W8PJN8=s85

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Francia: Comment l’apprentissage de la lecture transforme notre cerveau

Europa/Francia/Julio del 2017/Noticias/https://theconversation.com/

En ce moment même, vous êtes en train de lire ces mots sans avoir à y réfléchir, ni même à en être conscients. Dans un enchaînement extrêmement rapide, vos yeux se lancent de gauche à droite sur votre écran, décelant un sens dans ce qui apparaîtrait autrement comme une succession de gribouillis noirs.

Pour vous, la lecture n’est pas seulement facile, elle est automatique. Regarder un mot sans le lire vous est quasiment impossible, étant donné que les rouages du langage écrit se mettent en marche dès qu’un lecteur qualifié aperçoit des caractères.

Et pourtant, bien qu’il soit tentant de penser que la lecture nous soit inné, ne vous y trompez pasApprendre à lire n’est ni facile, ni naturel.

Les premières traces du langage écrit dont nous disposons datent d’il y a environ 5 000 ans, ce qui représente une part infime des 60 000 années (ou plus) que les humains ont passées à utiliser le langage oral.

Cela signifie que notre espèce n’a pas eu suffisamment de temps pour développer des réseaux cérébraux à même de nous prédisposer à apprendre la lecture. Ainsi, ce n’est que grâce à des années de pratique et d’apprentissage que nous façonnons nous-mêmes ces réseaux.

Comment le cerveau apprend à lire

Le cerveau se réorganise constamment. À chaque fois que nous apprenons une nouvelle compétence, les connections neuronales qui nous permettent de la réaliser se renforcent. Cette plasticité est maximale lors de l’enfance, ce qui explique pourquoi nous avons tendance à surcharger les enfants d’apprentissage, avant qu’ils ne deviennent adolescents.

Lorsqu’un enfant apprend à lire, aucun « centre de lecture » n’apparaît magiquement dans son cerveau. À la place, c’est en fait un réseau de connexions qui se développe, liant des zones qui n’étaient pas reliées auparavant.

La lecture devient alors un moyen d’accéder au langage par la vue, ce qui signifie qu’elle utilise une architecture qui est déjà utilisée pour la reconnaissance de structures visuelles ainsi que pour la compréhension du langage oral.

Les mots et les lettres sont initialement stockés dans le cerveau comme des symboles. Shutterstock

Lorsque les mots voyagent dans le cerveau

Lorsqu’un lecteur expérimenté lit un mot imprimé, cette information voyage de ses yeux jusqu’à son lobe occipital (situé à l’arrière du cerveau), où elle est traitée comme n’importe quel stimulus visuel.

De là, l’information se déplace vers le gyrus fusiforme gauche, aussi appelé la « boîte aux lettres » du cerveau. C’est à cet endroit que les gribouillis noirs sont reconnus comme étant des lettres qui forment un mot. Cette boîte aux lettres représente une étape spéciale dans le parcours d’un mot, puisqu’elle ne peut se développer qu’à partir de l’apprentissage de la lecture.

Ainsi, elle n’existe pas chez les très jeunes enfants ou chez les adultes analphabètes ; elle est également moins sollicitée chez les personnes atteintes de dyslexie, qui disposent d’une différence biologique dans la façon dont leur cerveau traite le texte écrit.

Les mots et les lettres sont stockés dans cette boîte aux lettres et y sont mémorisés individuellement, non pas comme des formes ou des modèles, mais comme des symboles. C’est pour cette raison qu’un lecteur confirmé est en mesure de reconnaître rapidement un mot, quelque soit sa fonte, sa cAssE, ou sa police.

Afin de déterminer la signification et la prononciation d’un mot, l’information se déplace ensuite de la boîte aux lettres vers les lobes frontal et temporal du cerveau. Ce sont ces mêmes zones sont activées lorsque nous entendons un mot ; elles sont donc spécialisées dans le langage et non pas seulement dans la lecture ou l’écriture.

L’information pouvant se déplacer très rapidement sur les autoroutes synaptiques d’un lecteur expérimenté, l’ensemble de ce trajet prend moins d’une demi-seconde, .

Mais que se passe-t-il dans le cerveau d’un enfant de cinq ans, dont les autoroutes synaptiques sont encore en construction ?

Apprendre à lire demande beaucoup d’effort. Shutterstock

De l’apprentissage de la lecture chez les enfants

Pour les jeunes enfants, le processus qui consiste à comprendre la signification de caractères imprimés est lent et demande des efforts. Notamment parce que les lecteurs débutants n’ont pas encore développé un répertoire assez grand de mots familiers qu’ils peuvent reconnaître par la vue. Ainsi, ils doivent épeler phonétiquement chaque lettre ou chaque séquence de lettres.

À chaque fois que les enfants déchiffrent des mots, ils forment de nouvelles connexions entre les zones de langage visuel et oral du cerveau, ajoutant peu à peu de nouvelles lettres et des mots à la boîte aux lettres du cerveau.

Souvenez-vous, lorsqu’un lecteur confirmé reconnaît un mot par la vue, ils traite les lettres du mot plutôt que sa forme.

L’enseignement de la lecture peut donc être facilité pour les enfants si l’on souligne la nature symbolique des lettres ; en attirant leur attention sur les relations entre les lettres et les sons émis par la parole.

Des preuves tirées de la recherche en imagerie cérébrale et de la recherche éducative convergent et démontrent qu’un apprentissage phonétique précoce peut aider à construire un réseau neuronal de lecture efficace dans le cerveau.

Comment l’alphabétisation va-t-elle évoluer dans le futur ?

Notre définition de ce que veut dire « être alphabétisé » doit suivre l’évolution technologique. En effet, désormais les jeunes cerveaux doivent non seulement s’adapter au langage écrit, mais aussi à l’environnement médiatique numérique contemporain, dans lequel le langage écrit est aussi présent.

Le futur nous indiquera comment l’évolution technologique affecte le développement de notre cerveau, cette mystérieuse éponge située entre nos oreilles.

Fuente:

https://theconversation.com/comment-lapprentissage-de-la-lecture-transforme-notre-cerveau-80494

Fuente imagen:

https://lh3.googleusercontent.com/XKo0seetjoccQnVBTjXwM2Evg5AMFXCWA5m79f4Szct5c2UacwH-pDd3-DRVYHqxW6WXMBs=s85

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La Ocde pide redoblar esfuerzos en educación preescolar

Julio 2016/Noticias/http://www.eltiempo.com/

 

Ya lo dijo el premio nobel de economía James J. Heckman: “Invertir en la educación durante la primera infancia es una estrategia rentable para el impulso del crecimiento económico”. Incluso, según el mismo experto, por un peso invertido en un niño se ahorran entre 7 y 21 pesos a la sociedad en el futuro. Un nuevo estudio, que lleva por título ‘Starting Strong 2017’ (‘Empezando con fuerza’), reafirma las palabras de Heckman y pide a los países que redoblen esfuerzos.

Según la investigación, realizada por la Ocde (Organización para la Cooperación y el Desarrollo Económicos), los países deberían incrementar sus esfuerzos para ofrecer educación y atención a la primera infancia (Eapi). “Debe ser asequible y de alta calidad para así brindar a todos los niños la oportunidad de alcanzar su potencial y mejorar la movilidad social”, asegura el documento.

Gabriela Ramos, directora de gabinete de la Ocde, afirmó que “permitir que todos los niños tengan acceso a educación y atención de la primera infancia de primera calidad sentará las bases para el desarrollo futuro de habilidades y destrezas e impulsará la movilidad social y el crecimiento incluyente”.

En el informe se demuestra que en años recientes la mayoría de los gobiernos han aumentado sus inversiones para ampliar la matrícula y abrir más guarderías y escuelas. Sin embargo, se destaca que los países deben centrarse en mejorar las condiciones laborales de los profesores, alentar la participación de los padres de familia e implementar nuevos métodos docentes.

Una educación y atención de la primera infancia (Eapi) de alta calidad son beneficiosas para todos los niños, concluye el informe, y expone que los resultados de la evaluación Pisa 2015 revelan que en prácticamente todos los países de la Ocde, los niños de 15 años de edad que tuvieron acceso a la Eapi mostraron un mejor desempeño que sus pares sin Eapi. Según el informe, los niños desfavorecidos son los que más se benefician, y focalizarse en ellos aportaría los mejores rendimientos.

Por su parte, Andreas Schleicher, director de la Dirección de Educación y Habilidades de la Ocde, aseguró: “Los primeros años de vida constituyen las bases para el desarrollo y aprendizaje de las competencias del futuro, y las inversiones en educación y atención de la primera infancia de alta calidad pagan grandes dividendos en términos de aprendizaje y desarrollo a largo plazo de los niños, en particular para los más marginados”.

Según el estudio, el gasto en Eapi representa un promedio de 0,8 por ciento del PIB en los países de la Ocde, y 80 por ciento o más provienen de fondos públicos.

También evidencia que, en promedio, en los países de la Ocde, alrededor de un tercio de los niños menores de 3 años están matriculados en servicios formales de atención de la primera infancia. Las tasas varían mucho, de menos de 10 por ciento de los niños en México, la República Checa y la República Eslovaca, a más de 50 por ciento en todos los países nórdicos –excepto Suecia–, así como Bélgica, Francia, Luxemburgo y los Países Bajos.

“El acceso universal o casi universal a por lo menos un año de Eapi es ahora una realidad en la mayoría de los países de la Ocde, lo cual representa un avance significativo hacia las metas en materia de educación incluidas en los Objetivos de Desarrollo Sostenible”, sostiene el informe. Y es que de los niños de 4 años de edad, 90 por ciento o más, están ya inscritos en educación preescolar o primaria en dos tercios de los países con información disponible.

Fuente:

http://www.eltiempo.com/vida/educacion/la-ocde-pide-a-sus-paises-reforzar-educacion-preescolar-105204

Fuente imagen:

https://lh3.googleusercontent.com/xtcMQDTjek9RcPTIxgIH6iK1XCywvODZHXFOl4oJunbrNqgQvJfy81JSd86EviiPSyw_2Cg=s85

 

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ACNUR alerta del aumento de menores refugiados que se desplazan solos a Europa

La Agencia de Naciones Unidas informa de focos de conflicto en la República Centroafricana y la frontera entre Camerún y Nigeria. 

Por: Enric Llopis

La Agencia de Naciones Unidas para los Refugiados (ACNUR) ha advertido del incremento del número de menores migrantes y refugiados que viajan solos a Europa, procedentes sobre todo de Eritrea, Gambia y Nigeria. Los menores no acompañados o separados de sus familias representan actualmente el 14% de todas las llegadas a Europa por las rutas del Mediterráneo central, según un estudio reciente de la agencia de la ONU. La investigación prevé que se mantengan los desplazamientos desde el norte de África al sur de Europa a través de diferentes itinerarios, de los cuales la ruta de Libia es el más frecuentado y “el más mortífero”, alerta ACNUR.

El estudio difundido el tres de julio profundiza en la situación de las personas llegadas a Libia, cuyo origen ha experimentado un viraje en los últimos años. Mientras disminuye la población que proviene del África Oriental, aumentan quienes parten del oeste del continente, en muchas ocasiones explotados por traficantes y bandas de criminales. ACNUR señala el carácter heterogéneo de los grupos humanos que arriban a las costas libias; entre otros, refugiados, migrantes económicos, solicitantes de asilo, desplazados ambientales y menores no acompañados. Muchas de las mujeres, sobre todo las que proceden del África occidental y central, son víctimas de trata.

Los hombres jóvenes, con una media de edad de 22 años,  conforman la mayoría de refugiados y migrantes en Libia (ACNUR señala porcentajes del 80%); en su mayor parte han llegado solos a este país y cuentan con un escaso grado de formación (sólo el 16% dispone de estudios superiores o ha recibido formación profesional, y casi la mitad no ha podido acceder a educación reglada). El informe constata la frustración de expectativas que se produce en territorio libio, pues los desplazados llegan con la esperanza de encontrar trabajo pero finalmente huyen rumbo a Europa. Las razones apuntadas por ACNUR son “escapar de una inseguridad potencialmente mortal” en Libia, las dificultades económicas y, por otro lado, “la explotación y los abusos generalizados en el país”.  La investigación incluye entrevistas con refugiados y migrantes realizadas durante 2016 en Libia, Argelia, Chad, Níger y Túnez.

La alarma sobre la situación en Libia se agrega a la fotografía realizada dos días antes por el Alto Comisionado de Naciones Unidas para los Refugiados, Filippo Grandi: “Lo que está pasando en Italia, delante de nuestros ojos, es una tragedia; desde el pasado fin de semana han llegado 12.600 inmigrantes y refugiados a sus costas”. También recordó que más de 2.000 personas han muerto en el Mar Mediterráneo desde el inicio de 2017. “Sin una acción colectiva rápida, lo único que podemos esperar son más tragedias en el mar”.

Hace tiempo que uno de los focos de atención de las organizaciones humanitarias se halla en la península itálica. Según ACNUR, más de 83.000 personas alcanzaron Italia por vía marítima desde comienzos del año (la cifra era un 20% inferior por las mismas fechas en 2016). Además, las cerca de 200.000 plazas de acogida habilitadas en este país para migrantes y refugiados “están prácticamente completas”. ACNUR también advierte de la llegada a Italia de menores no acompañados y separados de sus familias, que a finales de 2016 sumaban 25.846 (el 91% del total de los menores), lo que implica un aumento del 109% respecto a 2015. La mayoría provenía de Eritrea, Egipto, Gambia y Nigeria, con edades que oscilaban entre 15 y 15 años, aunque también arribaron niños y niñas. La agencia de la ONU referencia situaciones de violencia sexual y de género, secuestros, extorsión y abusos durante la travesía y en los países de procedencia, sobre todo por la acción de bandas criminales.

Pero la cuestión trasciende las migraciones en el norte de África, la península italiana y el viejo continente. En 2016 se batieron todos los registros anteriores respecto a desplazamientos forzados en todo el mundo: 68,5 millones, en el primer semestre del año. El 86% de los desplazados fueron acogidos por países del Sur global. Después de seis años de conflicto, Siria se ha convertido en el país con mayor número de refugiados del planeta, cinco millones. Sin embargo, el pasado 30 de junio ACNUR informó de que se constata una tendencia a los retornos de población en el país. Así, se estima que más de 440.000 desplazados internos han vuelto a sus hogares en Siria, entre enero y junio de 2017. También se calcula que desde 2015 unos 260.000 refugiados han regresado a Siria, principalmente al norte, procedentes muchos de ellos de Turquía. Regresan en buena parte a ciudades como Alepo, Hama, Homs y Damasco, en busca de sus familiares, comprobar el estado de sus propiedades o por la percepción de una mejora en la situación del país.

Otra zona “caliente” de la crisis global es la República Centroafricana, donde a finales de junio Naciones Unidas informó de un aumento de la violencia en diferentes áreas del país. Por ejemplo en la ciudad de Bria, donde una espiral de asesinatos, ataques, robos y secuestros habría terminado con un mínimo de 136 muertos y 36 heridos, además de 600 casas quemadas y otras 180 saqueadas. Según diversas fuentes, un número significativo de personas habría huido hacia los bosques. En la ciudad de Zemio, cerca de la frontera con la República Democrática del Congo, se produjeron enfrentamientos con armamento pesado. Además de la quema de viviendas, más de un millar de personas tuvieron que abandonar sus hogares y buscar refugio en la iglesia católica de la ciudad o en el recinto de ACNUR. Particularmente afectados resultaron los refugiados congoleños, cerca de 3.000, que viven en el campamento de Zemio, al ser invadida la zona por individuos armados. Muchas de las personas refugiadas tuvieron que escapar a la República Democrática del Congo.

Además de civiles, también son víctimas de los ataques los trabajadores humanitarios. En Kaga Bandaro, al norte del país, varios sujetos armados trataron de entrar en el edificio donde reside el personal de ACNUR, con el fin de saquearlo. El balance del conflicto en la República Centroafricana arroja cifras estremecedoras: más de medio millón de personas desplazadas en el interior del país, de las que cerca de 100.000 corresponden a 2017. Además, las personas registradas como refugiadas en los países vecinos –Camerún, República Democrática del Congo, Chad y la República del Congo- se acercan a las 485.000. Naciones Unidas informó el 30 de junio que en las últimas semanas 21.500 refugiados atravesaron la frontera de la República Centroafricana rumbo a la República Democrática del Congo.

Otra situación particularmente grave es la de los refugiados forzados a desplazarse desde Camerún al noreste de Nigeria, que ACNUR ya denunció a principios de 2017. La violencia del grupo terrorista Boko Haram es uno de los factores desencadenantes del conflicto. “Los retornos a Nigeria imponen una presión extra sobre los pocos servicios existentes y no son sostenibles en este momento”, afirmó Filippo Grandi el 29 de junio. Unos días antes cerca de 900 refugiados nigerianos, en su mayoría niños, fueron repatriados por el ejército de este país y la policía camerunesa desde el punto fronterizo de Kolofata. Naciones Unidas informó de que fueron trasladados a la fuerza a la localidad fronteriza de Banki (Nigeria), “en condiciones desesperadas”. Además, “decenas de refugiados escaparon ante el temor a ser retornados”. En Banki residen cerca de 45.000 desplazados internos. Muchos de los refugiados viven en condiciones de hacinamiento, sin albergue, agua potable y servicios de saneamiento.

Uno de los últimos episodios difundidos por el organismo de la ONU es el de los refugiados que retornaban del campamento de Minawao, “a condiciones poco preparadas para recibirles”.  El campamento  camerunés acoge a 58.000 refugiados, mientras otros 33.000 viven en las aldeas cercanas. Naciones Unidas ha realizado un llamamiento a Camerún y Nigeria para que se terminen los retornos forzados, y se garantice la protección internacional de quienes huyen de las persecuciones en el noreste de Nigeria.

Imagen ACNUR, autor Giuseppe Carotenuto

*Fuente: http://www.resumenlatinoamericano.org/2017/07/04/europa-acnur-alerta-del-aumento-de-menores-refugiados-que-se-desplazan-solos-a-europa/

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Hasta US$1.000 por hora: el lucrativo y exclusivo negocio de ser tutor de niños en Reino Unido

Europa/Reino Unido/Julio del 2017/Noticias/http://www.bbc.com/

 

¿Te crees que estás de vacaciones?»

La escena ocurrió durante un vuelo a Nueva York. Una madre había pillado al tutor de su hijo durmiendo en vez de impartiendo clase.

La mujer había insistido en que ambos se sentaran juntos en el avión para que el niño repasara las lecciones. Así lo hicieron durante una hora, hasta que el profesor decidió tomarse una siesta.

La madre estaba furiosa. Teniendo en cuenta el salario y los gastos de viaje que estaba pagando, no es de extrañar que los ánimos se caldearan.

El joven de 25 años había sido contratado para preparar durante el verano a un niño de 12 años que se iba a presentar a las pruebas de entrada que exigen las escuelas secundarias privadas en Reino Unido. Instituciones selectivas como Eton, donde la élite aspira a que asistan sus hijos.

Una niña estudiandoDerechos de autor de la imagenTHINKSTOCK
Image captionCon frecuencia, alumnos extranjeros contratan tutores británicos para que los preparen para ingresar a escuelas privadas.

La competencia parar conseguir una plaza es feroz, así que este tutor puede permitirse cobrar entre US$50 y US$115 por hora. La madre quería aprovechar cada momento.

Un empleo lucrativo

«En un mundo que ya de por sí es privilegiado, los tutores privados son un nivel extra de empuje», explica el joven, que prefiere mantener el anonimato para no perder oportunidades de trabajo.

Trabaja con agencias, que cobran una comisión de entre el 25% y el 50%, y también lo hace por su cuenta.

Cuando la misión incluye desplazamientos fuera del país, como en este caso, la tarifa sube a entre US$1.000 y US$2.000 por semana, ya que se pierde de atender a otros clientes durante este período.

La flexibilidad de este oficio le permite financiar y dedicar tiempo a su verdadera pasión: la actuación y la producción de cine.

Eton CollegeDerechos de autor de la imagenGETTY IMAGES
Image captionLa educación británica tradicional le resulta atractiva a muchas familias extranjeras pudientes.

Lleva tres años dedicándose a las clases privadas en Reino Unido, pero también en India, Indonesia, Costa Rica y Estados Unidos.

En muchas naciones, cada vez es más común contratar a un tutor británico, sobre todo cuando se quiere que los niños asistan a una escuela secundaria en el extranjero, explica.

Su manera de hablar propia de la elite británica y el hecho de que él mismo haya ido a uno de los mejores colegios de Londres son su «tarjeta de acreditación» en una industria internacional en la que «la imagen y la procedencia» importan mucho, asegura.

El negocio de la educación

La exportación de servicios educativos reportó en 2011 (cifra más actual disponible) US$22.615 millones anuales a la economía británica y este tipo de tutorías es uno de los que más aporta.

Los productos y servicios de enseñanza, los ingresos de estudiantes internacionales, las escuelas y clases de inglés están incluidas en este monto.

Los que trabajan en este sector sugieren que este valor se ha incrementado en estos últimos 6 años.

Una tutora y una niña.Derechos de autor de la imagenGETTY IMAGES
Image captionLas escuelas privadas en Reino Unido son muy selectivas y se deben pasar varias pruebas para asistir a ellas.

Mark Maclaine, el cofundador de la agencia Tutorfair, lleva más de una década como tutor. Cree que la demanda en el extranjero es enorme y que está en continuo crecimiento.

Sus clientes de fuera suelen ser de Asia, Medio Oriente, Europa del Este y Rusia. Lo llaman «el supertutor» por la elevada tasa de éxito de sus alumnos.

Sus tarifas comienzan en US$190 por hora y pueden llegar a los US$1.000.

Los servicios más baratos son los de consultoría, explica. Consisten en dedicar un poco de tiempo a enseñar a estudiar a alguien y explicarle cómo prepararse.

Ambiente tóxico

Las recomendaciones y el boca a boca le han llevado a ser contratados por actores y actrices de Estados Unidos.

Ha enseñado en varios lugares exóticos, desde un yate en el Caribe hasta islas privadas y lujosos complejos de vacaciones.

Maclaine admite que la presión puede crear un ambiente tóxico. Con el tiempo, aprendió que debe entrevistar a la familia antes de comprometerse a realizar un trabajo.

exam hallDerechos de autor de la imagenPA

Explica todas estas cosas a través del teléfono desde Bali, en Indonesia, donde ha encadenado sus vacaciones después de haber estado dando clases.

«El sistema de educación británico es visto como uno de los mejores del mundo. A familias reales y mandatarios de varios países les gusta mucho que sus hijos cursen algún tipo de educación en Gran Bretaña», afirma.

La demanda es tan alta que dos o tres veces al año, Maclaine recibe una «llamada de emergencia» de alguna familia desesperada que requiere de sus servicios inmediatamente.

Este tipo de llamadas suelen aparecer cuando algún niño no ha pasado el examen para entrar a una escuela británica y «todos entran en pánico».

Con frecuencia, hace la tutoría por Skype. Aunque, en ocasiones, cuando le ofrecen «una cantidad estúpida de dinero» accede a subirse a un avión.

«Soy un ser humano, tengo una hipoteca que pagar», se justifica.

Filiales y consultoría

Para alcanzar un equilibrio, por cada hora de tutoría remunerada que hace su firma, la agencia otorga -a través de su fundación- una hora gratuita de tutoría a niños que no pueden permitirse el pago de sus tarifas.

Pero no sólo las agencias están haciendo dinero con el aumento de la demanda de educación británica.

Dulwich College en ChinaDerechos de autor de la imagenGETTY IMAGES
Image captionLa enseñanza en la institución china Dulwich College, en Pekín, se basa en la británica.

Muchas escuelas privadas han abierto sedes en el extranjero. Harrow tiene filiales en Hong Kong, Beijing, Shanghái y Bangkok; mientras que Dulwich College y Wellington College cuentan con franquicias en China.

Este tipo de extensiones suponen unos ingresos útiles para estos colegios en momentos el mercado nacional se ralentiza.

Charles Bonas, fundador de Bonus MacFarlane, que ofrece matrículas y consejos sobre qué escuelas elegir, desde la guardería hasta la universidad, asegura que muchas familias aún prefieren enviar a los niños a estudiar en Reino Unido.

Por una parte, porque es una forma a la que los hogares con choferes y niñeras recurren para ayudarlos a ser más independientes.

Pero el principal motivo es que ofrecen una educación integral que les enseña a pensar de manera crítica y que lo hace con el inglés como lengua materna.

El nombre importa

Aunque, muchas veces, los padres sólo están interesados en el nombre y el prestigio de la escuela, afirma.

Bonas recuerda que hace dos años los padres de una niña de cinco años querían enviar a la pequeña el año siguiente a Eton, una escuela a la que se ingresa a los 13 años.

Revisión de examen en Hong KongDerechos de autor de la imagenTHINKSTOCK
Image captionUn servicio de consultoría sobre la educación de los niños puede costar entre $3.800 y US$15.500.

«No quisieron aceptar un ‘no’ como respuesta inmediata», asegura.

Pero es en casos como estos en los que la compañía ofrece su servicio de consultoría, que puede costar entre US$3.800 y US$15.500 y durar varios años.

«El año pasado tuve a un padre cuyos hijos todavía no habían ni nacido«, por lo que van a requerir de sus servicios hasta que cumplan 17 años.

Ante la pregunta de si este tipo de arreglos perpetúan la desigualdad, Bonas defiende que a la larga resultan beneficiosos para Reino Unido y no sólo por el factor económico.

«Estos niños suelen tener un negocio familiar cuyo mando deberán asumir algún día y serán quienes dinamicen y sacudan el mundo. Y si para entonces han desarrollado una afinidad con Reino Unido, eso sólo puede tener una lectura buena», concluye.

Fuente:

http://www.bbc.com/mundo/noticias-40506727

Fuente imagen:

https://lh3.googleusercontent.com/92yh30hU6kPatP2MaEjM6_y_RUg6VVb7JhoJmUgZDEXX8q-BBayCtF0KcbuZb4dwJxpy8Q=s152

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España: Dudamel transmite la importancia de la educación en la música a los niños de la orquesta Abanca Resuena

Europa/España/Julio del 2017/Noticias/http://www.20minutos.es/

Los 186 niños que integran la orquesta de Abanca ReSuena han recibido este jueves la visita del prestigioso director orquestal Gustavo Dudamel, quien les ha trasladado la importancia de la educación en la música y les ha animado a «creer en lo que hacen y a trabajar en ello». Invitado por Abanca, y dentro de su agenda gallega, el director artístico y musical de la Filarmónica de Los Ángeles (California) y director de la orquesta Simón Bolívar de Venezuela, ha mantenido un encuentro con los estudiantes de Abanca Resuena en el CEIP Alborada de Elviña en A Coruña. Acompañado por el presidente de Abanca, Juan Carlos Escotet; y por el director general de Responsabilidad Social Corporativa y Comunicación de Abanca, Miguel Ángel Escotet, Dudamel ha animado a los más pequeños a «divertirse» con la música y a «trabajar» para conseguir aquello que quieren. Ante la presencia del director de orquesta venezolano, los 186 niños de entre 5 y 12 años que integran la orquesta Abanca Resuena han arrancado su repertorio tocando la pieza ‘Chamambo’, de Manuel Artés. Una interpretación que Dudamel no dudó en calificar de «maravillosa». DIRIGIDOS POR UN MAESTRO Tras esto, el director venezolano cogió la batuta y se animó a dirigir la orquesta compuesta por estos jóvenes, que volvieron a deleitar a los asistentes con otra interpretación del mismo tema. A estos jóvenes escolares Dudamel les ha trasladado la importancia de disfrutar con la música y que «lo más importante es divertirse tocando», animando a los niños «a creer en lo que hacen y a trabajar en ello». Después de escuchar con atención los consejos del artista, y a modo de despedida, la joven orquesta interpretó el ‘Himno de la Alegría’. Lo tocaron, lo cantaron y hasta lo bailaron.

Fuente

http://www.20minutos.es/noticia/3084197/0/dudamel-transmite-importancia-educacion-musica-ninos-orquesta-abanca-resuena/

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https://lh3.googleusercontent.com/pBI2jR_cux7KxdZUbCo0vHUj7Gu63IR0MZylLOvgZqHe9ilRZu64P7UcI3Wkz-eqrRvV=s87

 

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España: SAF lleva una queja al Defensor del Pueblo Andaluz ante la «enésima» demora en el concurso de traslados de funcionarios

Europa/España/Julio del 2017/Noticias/http://www.lainformacion.com/

El Sindicato Andaluz de Funcionarios (SAF) ha acudido al Defensor del Pueblo Andaluz (DPA) ante «la enésima e injustificada» demora en la resolución del concurso de traslados de personal funcionario, convocado hace ya un año y que tiene a «muchas personas en todo el territorio andaluz pendiente de una fecha que de forma recurrente se retrasa una y otra vez sin una causa plenamente justificada».

Las razones que argumentó el pasado día 30 la directora general de Recursos Humanos y Función Pública de la Junta de Andalucía en la reunión informativa celebrada con las organizaciones sindicales para justificar esta demora en su resolución con el alargamiento de plazos injustificado «se caen por su propio peso», según una nota de SAF, que no ve una causa objetivo que deriva en una toma de posesión retardada en más de dos meses desde la resolución del concurso, que se pretende sea a mediados de julio.

Según ha explicado, el argumento de la Junta de que podría afectar a vacaciones y permisos «se disipa» cuando esta circunstancia está prevista en el punto cuarto del artículo 51 del Decreto que regula estas situaciones. Por otra parte, en cuanto a la posibilidad de que se vea afectado el inicio de curso escolar en los centros docentes, el SAF ha instado a tener en cuenta que, de resolverse dentro de los plazos previstos, las tomas de posesión se realizarían entre julio y agosto, por lo que a primeros de septiembre estarían las plantillas estabilizadas y no se verían afectados los centros docentes.

Además, ha advertido de que el número de plazas destinadas en centros docentes es mínimo con respecto al total de plazas ofertadas en toda Andalucía, por lo que el SAF considera que, en realidad, lo que pretende la Junta de Andalucía es «ahorrar gastos al diferir más de dos meses las tomas de posesión».

El SAF ha hecho hincapié en que el retraso en la resolución y tomas de posesión de los distintos concursos «no sólo constituyen una aberración administrativa con la violación de forma grave y manifiesta al derecho a la buena administración recogido en el artículo 31 del Estatuto de Autonomía de Andalucía, sino que además constituye un grave perjuicio económico para los funcionarios que se encuentran desplazados de su provincia de origen, atentando contra el derecho a la conciliación de la vida familiar y laboral, reconocido a nivel Ley Orgánica, para aquellos que tengan hijos en edad escolar y cambien de ciudad/domicilio, debiendo cambiar de centro docente una vez iniciado el curso con las graves consecuencias que de ello se derivan».

Por último, ha señalado que este «retraso injustificado» también ha sido puesto en conocimiento de los distintos grupos parlamentarios andaluces por si alguno de ellos desconocía esta circunstancia y el deficiente funcionamiento de la función pública andaluza y las consecuencias que de ello se derivan.

Fuente:

http://www.lainformacion.com/educacion/sindicatos-de-docentes/SAF-Defensor-Pueblo-Andaluz-funcionarios_0_1041797176.html

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https://lh3.googleusercontent.com/P8g5fl-GT4MMnXLQkC1PbFYtLLRhLuDmYaa6gj-ij0ahhC2YnpZlbSC4zOkHEnY9yjEv=s147

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