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Francia: Comment l’apprentissage de la lecture transforme notre cerveau

Europa/Francia/Julio del 2017/Noticias/https://theconversation.com/

En ce moment même, vous êtes en train de lire ces mots sans avoir à y réfléchir, ni même à en être conscients. Dans un enchaînement extrêmement rapide, vos yeux se lancent de gauche à droite sur votre écran, décelant un sens dans ce qui apparaîtrait autrement comme une succession de gribouillis noirs.

Pour vous, la lecture n’est pas seulement facile, elle est automatique. Regarder un mot sans le lire vous est quasiment impossible, étant donné que les rouages du langage écrit se mettent en marche dès qu’un lecteur qualifié aperçoit des caractères.

Et pourtant, bien qu’il soit tentant de penser que la lecture nous soit inné, ne vous y trompez pasApprendre à lire n’est ni facile, ni naturel.

Les premières traces du langage écrit dont nous disposons datent d’il y a environ 5 000 ans, ce qui représente une part infime des 60 000 années (ou plus) que les humains ont passées à utiliser le langage oral.

Cela signifie que notre espèce n’a pas eu suffisamment de temps pour développer des réseaux cérébraux à même de nous prédisposer à apprendre la lecture. Ainsi, ce n’est que grâce à des années de pratique et d’apprentissage que nous façonnons nous-mêmes ces réseaux.

Comment le cerveau apprend à lire

Le cerveau se réorganise constamment. À chaque fois que nous apprenons une nouvelle compétence, les connections neuronales qui nous permettent de la réaliser se renforcent. Cette plasticité est maximale lors de l’enfance, ce qui explique pourquoi nous avons tendance à surcharger les enfants d’apprentissage, avant qu’ils ne deviennent adolescents.

Lorsqu’un enfant apprend à lire, aucun « centre de lecture » n’apparaît magiquement dans son cerveau. À la place, c’est en fait un réseau de connexions qui se développe, liant des zones qui n’étaient pas reliées auparavant.

La lecture devient alors un moyen d’accéder au langage par la vue, ce qui signifie qu’elle utilise une architecture qui est déjà utilisée pour la reconnaissance de structures visuelles ainsi que pour la compréhension du langage oral.

Les mots et les lettres sont initialement stockés dans le cerveau comme des symboles. Shutterstock

Lorsque les mots voyagent dans le cerveau

Lorsqu’un lecteur expérimenté lit un mot imprimé, cette information voyage de ses yeux jusqu’à son lobe occipital (situé à l’arrière du cerveau), où elle est traitée comme n’importe quel stimulus visuel.

De là, l’information se déplace vers le gyrus fusiforme gauche, aussi appelé la « boîte aux lettres » du cerveau. C’est à cet endroit que les gribouillis noirs sont reconnus comme étant des lettres qui forment un mot. Cette boîte aux lettres représente une étape spéciale dans le parcours d’un mot, puisqu’elle ne peut se développer qu’à partir de l’apprentissage de la lecture.

Ainsi, elle n’existe pas chez les très jeunes enfants ou chez les adultes analphabètes ; elle est également moins sollicitée chez les personnes atteintes de dyslexie, qui disposent d’une différence biologique dans la façon dont leur cerveau traite le texte écrit.

Les mots et les lettres sont stockés dans cette boîte aux lettres et y sont mémorisés individuellement, non pas comme des formes ou des modèles, mais comme des symboles. C’est pour cette raison qu’un lecteur confirmé est en mesure de reconnaître rapidement un mot, quelque soit sa fonte, sa cAssE, ou sa police.

Afin de déterminer la signification et la prononciation d’un mot, l’information se déplace ensuite de la boîte aux lettres vers les lobes frontal et temporal du cerveau. Ce sont ces mêmes zones sont activées lorsque nous entendons un mot ; elles sont donc spécialisées dans le langage et non pas seulement dans la lecture ou l’écriture.

L’information pouvant se déplacer très rapidement sur les autoroutes synaptiques d’un lecteur expérimenté, l’ensemble de ce trajet prend moins d’une demi-seconde, .

Mais que se passe-t-il dans le cerveau d’un enfant de cinq ans, dont les autoroutes synaptiques sont encore en construction ?

Apprendre à lire demande beaucoup d’effort. Shutterstock

De l’apprentissage de la lecture chez les enfants

Pour les jeunes enfants, le processus qui consiste à comprendre la signification de caractères imprimés est lent et demande des efforts. Notamment parce que les lecteurs débutants n’ont pas encore développé un répertoire assez grand de mots familiers qu’ils peuvent reconnaître par la vue. Ainsi, ils doivent épeler phonétiquement chaque lettre ou chaque séquence de lettres.

À chaque fois que les enfants déchiffrent des mots, ils forment de nouvelles connexions entre les zones de langage visuel et oral du cerveau, ajoutant peu à peu de nouvelles lettres et des mots à la boîte aux lettres du cerveau.

Souvenez-vous, lorsqu’un lecteur confirmé reconnaît un mot par la vue, ils traite les lettres du mot plutôt que sa forme.

L’enseignement de la lecture peut donc être facilité pour les enfants si l’on souligne la nature symbolique des lettres ; en attirant leur attention sur les relations entre les lettres et les sons émis par la parole.

Des preuves tirées de la recherche en imagerie cérébrale et de la recherche éducative convergent et démontrent qu’un apprentissage phonétique précoce peut aider à construire un réseau neuronal de lecture efficace dans le cerveau.

Comment l’alphabétisation va-t-elle évoluer dans le futur ?

Notre définition de ce que veut dire « être alphabétisé » doit suivre l’évolution technologique. En effet, désormais les jeunes cerveaux doivent non seulement s’adapter au langage écrit, mais aussi à l’environnement médiatique numérique contemporain, dans lequel le langage écrit est aussi présent.

Le futur nous indiquera comment l’évolution technologique affecte le développement de notre cerveau, cette mystérieuse éponge située entre nos oreilles.

Fuente:

https://theconversation.com/comment-lapprentissage-de-la-lecture-transforme-notre-cerveau-80494

Fuente imagen:

https://lh3.googleusercontent.com/XKo0seetjoccQnVBTjXwM2Evg5AMFXCWA5m79f4Szct5c2UacwH-pDd3-DRVYHqxW6WXMBs=s85

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Subsecretaria explica gestiones del Mineduc con colegios que pasarán a particular pagado

Por:www.biobiochile.cl/07-07-2017

La subsecretaria de Educación, Valentina Quiroga, explicó las gestiones que realizará el ministerio con algunos de los establecimientos que informaron que pasarán a régimen particular pagado.

En entrevista con Expreso Bío Bío, Quiroga indicó del total de establecimientos, tan sólo un 2% tomó esta decisión, que se traduce en 77 recintos educacionales.

Si bien la subsecretaria indicó que ven con mucho optimismo las cifras, reiteró su preocupación por la comunidad educativa de los establecimientos que informaron el cambio de régimen, por lo que conversarán con los dueños por si hay alguno que quiera revaluar el proceso.

Esto, porque según indicó, “tenemos la impresión que el proyecto puede no ser sostenible en el tiempo”, considerando que hay establecimientos (2) que pasarán de ser gratuitos a pagados.

De no haber cambio de parecer de los sostenedores se inicia un segundo proceso de diálogo con las comunidades educativas para apoyar en la búsqueda de recintos de condiciones similares en casos que las familias no puedan pagar las nuevas cifras establecidas por cada establecimiento.

Finalmente, consultada sobre los cierres de algunos colegios, Quiroga fue clara en precisar que “todos los años cerca de 130 establecimientos cierran en promedio”, por lo que los 31 colegios que han informado su decisión de continuar el próximo año es bastante inferior a este número e históricamente los motivos suelen relacionarse a desequilibrios financieros.

*Fuente: noticias/opinion/entrevistas/2017/07/05/subsecretaria-explica-gestiones-del-mineduc-con-colegios-que-pasaran-a-particular-pagado.shtml

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Aprendizaje a lo largo de la vida e inclusión, protagonistas del Octavo Encuentro Internacional de Educación Alternativa y Especial en Bolivia

América del Sur/Bolivia/Julio del 2017/Noticias/http://www.unesco.org/

 

La cita tiene como objetivo elaborar propuestas para la implementación del Modelo Educativo Socio-comunitario Productivo en la Educación Alternativa y Especial. Se busca la participación activa de actores sociales, productivos y educativos.

Re-pensar la educación: Agenda 2030 y hoja de ruta en América Latina y el Caribe es el título de una de las conferencias inaugurales, a cargo de Cecilia Barbieri, directora (a.i.) de la Oficina Regional de Educación para América Latina y el Caribe (OREALC/UNESCO Santiago).

“La Educación Alternativa y Especial en la Agenda de 2030 para el Desarrollo Sostenible será uno de los temas importantes en esta reflexión comunitaria entre autoridades, actores y sociedad civil”. Así el viceministro de Educación Alternativa y Especial de Bolivia, Noel Aguirre Ledezma, presentó el Octavo Encuentro Internacional de Educación Alternativa y Especial en un comunicado de esa cartera del Estado boliviano.

La ciudad de La Paz es sede de esta reunión internacional que tiene lugar entre 4 y el 7 de julio de 2017 y en la que se aborda la implementación de un sistema educativo socio-comunitario. El evento cuenta con la participación de al menos 600 participantes, entre maestras y maestros, actores sociales, padres de familia y siete expertos internacionales que trabajan en comisiones en torno a 10 temáticas (vea el programa) y que concentran sus análisis y propuestas en temas relativos a diseño y desarrollo curricular.

Las conferencias inaugurales estuvieron a cargo de Cecilia Barbieri, directora de la Oficina Regional de Educación para América Latina y el Caribe (OREALC/UNESCO Santiago) con su presentación Re-pensar la educación: Agenda 2030 y hoja de ruta en América Latina y el Caribe. Las otras dos intervenciones al inicio del encuentro estuvieron a cargo de Camila Croso, presidenta de la Campaña Mundial por la Educación y de Roberto Aguilar, ministro de Educación de Bolivia. Ambas alocuciones giraron en torno a la nueva Agenda E2030.

Durante el evento se realizará también un balance de la planificación y aplicación de las propuestas curriculares y de las condiciones que coadyuvan a su implementación, como son la gestión, la formación y desempeño de los educadores, entre otras. Además, se analizarán experiencias educativas y propuestas que contribuyen al proceso de transformación de la Educación Alternativa y Especial en el marco del modelo educativo socio-comunitario productivo, como también se elaborarán propuestas y recomendaciones sobre cómo consolidar este modelo, principalmente con relación a los currículos diversos y a las condiciones que ayudan a su implementación. Asimismo, se elaborarán propuestas para dar cumplimiento a los Objetivos de Desarrollo Sostenible desde la perspectiva y la realidad boliviana de la Educación Alternativa y Especial.

Entre las mesas de trabajo de este encuentro están la educación alternativa y especial en la Agenda 2030 para el Desarrollo Sostenible; la educación productiva en regiones y con sectores estratégicos; la educación primaria para personas mayores de 15 años; y la educación para fortalecer la movilización social y política de organizaciones y comunidades, entre otras de igual importancia.

El encuentro contará adicionalmente con una feria de experiencias transformadoras, conferencias, talleres, exposiciones, eventos culturales, entre otras actividades que podrán verse a través de la transmisión del encuentro en www.minedu.gob.bo

El evento se desarrolla gracias al apoyo de la Oficina Regional de Educación para América Latina y el Caribe (OREALC/UNESCO Santiago), la Red Iberoamericana de Necesidades Educativas Especiales y otros aliados en el país.

Fuente:

http://www.unesco.org/new/es/media-services/single-view/news/aprendizaje_a_lo_largo_de_la_vida_e_inclusion_protagonista/

Fuente Imagen:

 

 

 

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La Ocde pide redoblar esfuerzos en educación preescolar

Julio 2016/Noticias/http://www.eltiempo.com/

 

Ya lo dijo el premio nobel de economía James J. Heckman: “Invertir en la educación durante la primera infancia es una estrategia rentable para el impulso del crecimiento económico”. Incluso, según el mismo experto, por un peso invertido en un niño se ahorran entre 7 y 21 pesos a la sociedad en el futuro. Un nuevo estudio, que lleva por título ‘Starting Strong 2017’ (‘Empezando con fuerza’), reafirma las palabras de Heckman y pide a los países que redoblen esfuerzos.

Según la investigación, realizada por la Ocde (Organización para la Cooperación y el Desarrollo Económicos), los países deberían incrementar sus esfuerzos para ofrecer educación y atención a la primera infancia (Eapi). “Debe ser asequible y de alta calidad para así brindar a todos los niños la oportunidad de alcanzar su potencial y mejorar la movilidad social”, asegura el documento.

Gabriela Ramos, directora de gabinete de la Ocde, afirmó que “permitir que todos los niños tengan acceso a educación y atención de la primera infancia de primera calidad sentará las bases para el desarrollo futuro de habilidades y destrezas e impulsará la movilidad social y el crecimiento incluyente”.

En el informe se demuestra que en años recientes la mayoría de los gobiernos han aumentado sus inversiones para ampliar la matrícula y abrir más guarderías y escuelas. Sin embargo, se destaca que los países deben centrarse en mejorar las condiciones laborales de los profesores, alentar la participación de los padres de familia e implementar nuevos métodos docentes.

Una educación y atención de la primera infancia (Eapi) de alta calidad son beneficiosas para todos los niños, concluye el informe, y expone que los resultados de la evaluación Pisa 2015 revelan que en prácticamente todos los países de la Ocde, los niños de 15 años de edad que tuvieron acceso a la Eapi mostraron un mejor desempeño que sus pares sin Eapi. Según el informe, los niños desfavorecidos son los que más se benefician, y focalizarse en ellos aportaría los mejores rendimientos.

Por su parte, Andreas Schleicher, director de la Dirección de Educación y Habilidades de la Ocde, aseguró: “Los primeros años de vida constituyen las bases para el desarrollo y aprendizaje de las competencias del futuro, y las inversiones en educación y atención de la primera infancia de alta calidad pagan grandes dividendos en términos de aprendizaje y desarrollo a largo plazo de los niños, en particular para los más marginados”.

Según el estudio, el gasto en Eapi representa un promedio de 0,8 por ciento del PIB en los países de la Ocde, y 80 por ciento o más provienen de fondos públicos.

También evidencia que, en promedio, en los países de la Ocde, alrededor de un tercio de los niños menores de 3 años están matriculados en servicios formales de atención de la primera infancia. Las tasas varían mucho, de menos de 10 por ciento de los niños en México, la República Checa y la República Eslovaca, a más de 50 por ciento en todos los países nórdicos –excepto Suecia–, así como Bélgica, Francia, Luxemburgo y los Países Bajos.

“El acceso universal o casi universal a por lo menos un año de Eapi es ahora una realidad en la mayoría de los países de la Ocde, lo cual representa un avance significativo hacia las metas en materia de educación incluidas en los Objetivos de Desarrollo Sostenible”, sostiene el informe. Y es que de los niños de 4 años de edad, 90 por ciento o más, están ya inscritos en educación preescolar o primaria en dos tercios de los países con información disponible.

Fuente:

http://www.eltiempo.com/vida/educacion/la-ocde-pide-a-sus-paises-reforzar-educacion-preescolar-105204

Fuente imagen:

https://lh3.googleusercontent.com/xtcMQDTjek9RcPTIxgIH6iK1XCywvODZHXFOl4oJunbrNqgQvJfy81JSd86EviiPSyw_2Cg=s85

 

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República Dominicana: Medio Ambiente promueve educación ambiental y cultura del reciclaje

Centro América/República Dominicana/Julio del 2017/http://eldia.com.do/

 

Santo Domingo. El Ministro de Medio Ambiente y Recursos Naturales, Francisco Domínguez Brito, exhortó a la población a asumir la cultura del reciclaje como estilo de su accionar diario con lo cual contribuirían a su propio bienestar porque a menor niveles de contaminación mayor calidad de vida.

Las palabras del funcionario fueron pronunciadas este miércoles durante un desfile de modas de trajes hechos con material reciclado realizado en el lobby del edificio del Ministerio para promover la educación ambiental y la cultura del reciclaje como una forma de contribuir a una mejor salud y a elevar la calidad de vida de la población.

Agregó que la educación es la vía más expedita para lograr la reducción de la contaminación por residuos sólidos adoptando la cultura de las tres R, es decir, Reducir, Reusar y Reciclar.

Afirmó que ese desfile de modas forma parte de las acciones que realiza el Ministerio para concienciar a la sociedad sobre la importancia del reciclaje de los desechos sólidos los cuales, enfatizó, “constituyen un problema en todo el territorio nacional”.

“Es preocupantes que en muchas ciudades, incluyendo polos turísticos, se lance la basura en cualquier lugar lo cual, además de la contaminación que provoca, constituye un feo espectáculo visual para residentes y visitantes”, recalcó Domínguez Brito.

La actividad, además de Medio Ambiente, fue organizada por la Fundación Reina Mundial del Oro que estuvo representada por su director general, Juan Tomás y la directora artística, Cecilia Soñé.

Los trajes fueron exhibidos por empleadas del Ministerio de Medio Ambiente. Fueron confeccionados con material reciclado tales como papel periódicos, tapas de botellas, cucharas plásticas y fibras de hojas de palma cana y henequén.

En el acto participó el cantautor Jordano Morel, quien interpretó varias canciones alusivas a la cultura del reciclaje y a la defensa del medio ambiente y los recursos naturales.

Las palabras de despedida y agradecimiento estuvieron a cargo del director de Educación y Divulgación Ambiental, licenciado Bernardo Adams.

Fuente:

http://eldia.com.do/medio-ambiente-promueve-educacion-ambiental-y-cultura-del-reciclaje/

Fuente Imagen:

https://lh3.googleusercontent.com/vPgzOfjVE8WNn8exlnVjEfubOknyJj0PCr0Rwix4RI6G5Ed6cW33_DnAnoVopjpv5zSi1Q=s85

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Argentina: Campaña educativa nacional para prevenir y actuar frente al acoso escolar y en Internet

Por: noticias. iruya/07-07-2017


Se busca aconsejar a los departamentos de orientación escolar para que orienten a los docentes para trabajar sobre la dinámica de los grupos en el aula y apuntalar el cuidado y trato respetuoso entre partes.

Imagen ilustrativa(TÉLAM) – Los Ministerios de Justicia y Derechos Humanos y de Educación y Deportes de la Nación lanzaron una campaña que desarrolla contenidos educativos a través de videos publicados en el sitio Educ.ar dirigidos a estudiantes y docentes de escuelas primarias y secundaria para detectar, prevenir y actuar frente al bullying, el ciberbullying y el acoso sexual a menores de edad a través de la tecnología conocido como grooming.

El material didáctico para maestros y alumnos se complementa con infografías, una guía de actividades con el objetivo de generar y compartir conocimiento acerca del uso seguro y responsable de la web y entrevistas a especialistas.

Los vídeos aconsejan que los departamentos de orientación escolar orienten a los docentes para trabajar sobre la dinámica de los grupos en el aula, observando y monitoreando cuál es el funcionamiento de los pares y, luego, elaboren talleres y trabajos para apuntalar el cuidado y trato respetuoso entre partes.

*Fuente: https://noticias.iruya.com/a/sociedad/educacion/25627-campana-educativa-nacional-para-prevenir-y-actuar-frente-al-acoso-escolar-y-en-internet.html (más…)

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Hasta US$1.000 por hora: el lucrativo y exclusivo negocio de ser tutor de niños en Reino Unido

Europa/Reino Unido/Julio del 2017/Noticias/http://www.bbc.com/

 

¿Te crees que estás de vacaciones?»

La escena ocurrió durante un vuelo a Nueva York. Una madre había pillado al tutor de su hijo durmiendo en vez de impartiendo clase.

La mujer había insistido en que ambos se sentaran juntos en el avión para que el niño repasara las lecciones. Así lo hicieron durante una hora, hasta que el profesor decidió tomarse una siesta.

La madre estaba furiosa. Teniendo en cuenta el salario y los gastos de viaje que estaba pagando, no es de extrañar que los ánimos se caldearan.

El joven de 25 años había sido contratado para preparar durante el verano a un niño de 12 años que se iba a presentar a las pruebas de entrada que exigen las escuelas secundarias privadas en Reino Unido. Instituciones selectivas como Eton, donde la élite aspira a que asistan sus hijos.

Una niña estudiandoDerechos de autor de la imagenTHINKSTOCK
Image captionCon frecuencia, alumnos extranjeros contratan tutores británicos para que los preparen para ingresar a escuelas privadas.

La competencia parar conseguir una plaza es feroz, así que este tutor puede permitirse cobrar entre US$50 y US$115 por hora. La madre quería aprovechar cada momento.

Un empleo lucrativo

«En un mundo que ya de por sí es privilegiado, los tutores privados son un nivel extra de empuje», explica el joven, que prefiere mantener el anonimato para no perder oportunidades de trabajo.

Trabaja con agencias, que cobran una comisión de entre el 25% y el 50%, y también lo hace por su cuenta.

Cuando la misión incluye desplazamientos fuera del país, como en este caso, la tarifa sube a entre US$1.000 y US$2.000 por semana, ya que se pierde de atender a otros clientes durante este período.

La flexibilidad de este oficio le permite financiar y dedicar tiempo a su verdadera pasión: la actuación y la producción de cine.

Eton CollegeDerechos de autor de la imagenGETTY IMAGES
Image captionLa educación británica tradicional le resulta atractiva a muchas familias extranjeras pudientes.

Lleva tres años dedicándose a las clases privadas en Reino Unido, pero también en India, Indonesia, Costa Rica y Estados Unidos.

En muchas naciones, cada vez es más común contratar a un tutor británico, sobre todo cuando se quiere que los niños asistan a una escuela secundaria en el extranjero, explica.

Su manera de hablar propia de la elite británica y el hecho de que él mismo haya ido a uno de los mejores colegios de Londres son su «tarjeta de acreditación» en una industria internacional en la que «la imagen y la procedencia» importan mucho, asegura.

El negocio de la educación

La exportación de servicios educativos reportó en 2011 (cifra más actual disponible) US$22.615 millones anuales a la economía británica y este tipo de tutorías es uno de los que más aporta.

Los productos y servicios de enseñanza, los ingresos de estudiantes internacionales, las escuelas y clases de inglés están incluidas en este monto.

Los que trabajan en este sector sugieren que este valor se ha incrementado en estos últimos 6 años.

Una tutora y una niña.Derechos de autor de la imagenGETTY IMAGES
Image captionLas escuelas privadas en Reino Unido son muy selectivas y se deben pasar varias pruebas para asistir a ellas.

Mark Maclaine, el cofundador de la agencia Tutorfair, lleva más de una década como tutor. Cree que la demanda en el extranjero es enorme y que está en continuo crecimiento.

Sus clientes de fuera suelen ser de Asia, Medio Oriente, Europa del Este y Rusia. Lo llaman «el supertutor» por la elevada tasa de éxito de sus alumnos.

Sus tarifas comienzan en US$190 por hora y pueden llegar a los US$1.000.

Los servicios más baratos son los de consultoría, explica. Consisten en dedicar un poco de tiempo a enseñar a estudiar a alguien y explicarle cómo prepararse.

Ambiente tóxico

Las recomendaciones y el boca a boca le han llevado a ser contratados por actores y actrices de Estados Unidos.

Ha enseñado en varios lugares exóticos, desde un yate en el Caribe hasta islas privadas y lujosos complejos de vacaciones.

Maclaine admite que la presión puede crear un ambiente tóxico. Con el tiempo, aprendió que debe entrevistar a la familia antes de comprometerse a realizar un trabajo.

exam hallDerechos de autor de la imagenPA

Explica todas estas cosas a través del teléfono desde Bali, en Indonesia, donde ha encadenado sus vacaciones después de haber estado dando clases.

«El sistema de educación británico es visto como uno de los mejores del mundo. A familias reales y mandatarios de varios países les gusta mucho que sus hijos cursen algún tipo de educación en Gran Bretaña», afirma.

La demanda es tan alta que dos o tres veces al año, Maclaine recibe una «llamada de emergencia» de alguna familia desesperada que requiere de sus servicios inmediatamente.

Este tipo de llamadas suelen aparecer cuando algún niño no ha pasado el examen para entrar a una escuela británica y «todos entran en pánico».

Con frecuencia, hace la tutoría por Skype. Aunque, en ocasiones, cuando le ofrecen «una cantidad estúpida de dinero» accede a subirse a un avión.

«Soy un ser humano, tengo una hipoteca que pagar», se justifica.

Filiales y consultoría

Para alcanzar un equilibrio, por cada hora de tutoría remunerada que hace su firma, la agencia otorga -a través de su fundación- una hora gratuita de tutoría a niños que no pueden permitirse el pago de sus tarifas.

Pero no sólo las agencias están haciendo dinero con el aumento de la demanda de educación británica.

Dulwich College en ChinaDerechos de autor de la imagenGETTY IMAGES
Image captionLa enseñanza en la institución china Dulwich College, en Pekín, se basa en la británica.

Muchas escuelas privadas han abierto sedes en el extranjero. Harrow tiene filiales en Hong Kong, Beijing, Shanghái y Bangkok; mientras que Dulwich College y Wellington College cuentan con franquicias en China.

Este tipo de extensiones suponen unos ingresos útiles para estos colegios en momentos el mercado nacional se ralentiza.

Charles Bonas, fundador de Bonus MacFarlane, que ofrece matrículas y consejos sobre qué escuelas elegir, desde la guardería hasta la universidad, asegura que muchas familias aún prefieren enviar a los niños a estudiar en Reino Unido.

Por una parte, porque es una forma a la que los hogares con choferes y niñeras recurren para ayudarlos a ser más independientes.

Pero el principal motivo es que ofrecen una educación integral que les enseña a pensar de manera crítica y que lo hace con el inglés como lengua materna.

El nombre importa

Aunque, muchas veces, los padres sólo están interesados en el nombre y el prestigio de la escuela, afirma.

Bonas recuerda que hace dos años los padres de una niña de cinco años querían enviar a la pequeña el año siguiente a Eton, una escuela a la que se ingresa a los 13 años.

Revisión de examen en Hong KongDerechos de autor de la imagenTHINKSTOCK
Image captionUn servicio de consultoría sobre la educación de los niños puede costar entre $3.800 y US$15.500.

«No quisieron aceptar un ‘no’ como respuesta inmediata», asegura.

Pero es en casos como estos en los que la compañía ofrece su servicio de consultoría, que puede costar entre US$3.800 y US$15.500 y durar varios años.

«El año pasado tuve a un padre cuyos hijos todavía no habían ni nacido«, por lo que van a requerir de sus servicios hasta que cumplan 17 años.

Ante la pregunta de si este tipo de arreglos perpetúan la desigualdad, Bonas defiende que a la larga resultan beneficiosos para Reino Unido y no sólo por el factor económico.

«Estos niños suelen tener un negocio familiar cuyo mando deberán asumir algún día y serán quienes dinamicen y sacudan el mundo. Y si para entonces han desarrollado una afinidad con Reino Unido, eso sólo puede tener una lectura buena», concluye.

Fuente:

http://www.bbc.com/mundo/noticias-40506727

Fuente imagen:

https://lh3.googleusercontent.com/92yh30hU6kPatP2MaEjM6_y_RUg6VVb7JhoJmUgZDEXX8q-BBayCtF0KcbuZb4dwJxpy8Q=s152

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