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Cuba Díaz-Canel: La educación no es solo un problema de la familia o la escuela, es multifactorial

Caribe Insular/Cuba/Prensa Latina

El presidente de Cuba, Miguel Díaz-Canel, llamó a abordar el tema de la educación como una prioridad de toda la sociedad. “Tenemos que desterrar la idea de que la educación es un problema de la familia o la escuela, se trata de una cuestión multifactorial, que en el caso de Cuba y su Revolución es un tema para toda la sociedad”, afirmó al clausurar un seminario nacional de tres días dirigido a la preparación del curso escolar 2018-2019.

En su intervención, el mandatario hizo énfasis en la importancia de la historia y de leer al Héroe Nacional José Martí (1853-1895), al líder histórico de la Revolución, Fidel Castro (1926-2016), y al primer secretario del Comité Central del Partido Comunista, Raúl Castro.

Asimismo, Díaz-Canel convocó a la formación pedagógica y la superación profesional de los educadores, y a profundizar en la atención a los maestros recién graduados.

Fuente: http://www.cubadebate.cu/noticias/2018/04/29/diaz-canel-la-educacion-no-es-solo-un-problema-de-la-familia-o-la-escuela-es-multifactorial/#.Wuel8H9Suko

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Bagdad : l’antique bibliothèque sauvée des flammes

Por: middleeasteye.net

Les bibliothèques de Bagdad ont été pillées et incendiées dans le chaos qui a suivi l’invasion américaine en 2003, mais l’une d’entre elles a échappé à ce sort, permettant la survie d’une collection historique

BAGDAD – Abdelsalem Abdelkarim se déplace lentement entre les étagères de la bibliothèque al-Qadiriyya, s’arrêtant devant certaines vitrines pour révéler fièrement les plus beaux ouvrages historiques de la collection.

Beaucoup d’entre eux sont des copies richement décorées du Coran, explique le bibliothécaire, telle cette édition manuscrite en deux volumes dont les pages mesurent près d’un mètre de long. Provenant du Taj Mahal, elle a été offerte à la bibliothèque par un prince indien il y a plusieurs centaines d’années.

Un Coran écrit et décoré à la main offert à la bibliothèque par la mère du sultan turc Abdülaziz (MEE/Tom Westcott)

« Nous avons ici quelque chose de très spécial et unique en son genre », déclare Abdelkarim en révélant un autre Coran richement orné de feuilles d’or et dont les marges sont parsemées d’un entrelacs de motifs finement dessinés et de fleurs colorées. L’ouvrage, qui date de plusieurs centaines d’années, est un cadeau de la mère d’un sultan turc nommé Abdülaziz.

« Quand les Mongols sont venus ici en 1258, ils ont incendié les bibliothèques et jeté tellement de livres dans le Tigre que l’eau est devenue noire à cause de l’encre »

– Abdelsalem Abdelkarim, bibliothécaire, al-Qadiriyya

« À la fin de chaque Ayah [verset] se trouve un dessin unique – une fleur, une étoile à six branches ou une coupe de fruits, une multitude d’images différentes – et ce, tout au long du livre. Il n’existe rien de semblable », affirme-t-il. « De nombreux experts en calligraphie et signes et symboles viennent ici étudier ce livre, mais ces images sont très mystérieuses et personne ne comprend pleinement leur signification. »

Le bibliothécaire Abdelsalem Abdelkarim estime que la bibliothèque contient entre 80 000 et 85 000 ouvrages (MEE/Tom Westcott)

La bibliothèque est nichée dans un coin du vaste et magnifique complexe religieux qui abrite le sanctuaire du cheikh Abd al-Qadir al-Jilani, un érudit persan du XIe siècle qui a fondé l’ordre sufi de la Qadiriyya, ou confrérie de Qadir, et vécu la majeure partie de sa vie adulte à Bagdad.

Cacher les livres

L’une des œuvres les plus fascinantes de la bibliothèque, bien qu’abîmée et tâchée, est un texte du XIIIe siècle qui a survécu au saccage de Bagdad par le général mongol Houlagou Khan, petit-fils de Gengis Khan, en 1258, lors duquel 800 000 personnes perdirent la vie.

« Quand les Mongols sont venus ici en 1258, ils ont incendié les bibliothèques et jeté tellement de livres dans le Tigre que l’eau est devenue noire à cause de l’encre », explique Abdelkarim. « Ce livre, qui contient des explications sur le Coran et l’islam, est l’un des seuls à avoir été sauvés des eaux ce jour-là. »

« Le risque en valait la peine car nous nous devions de protéger les livres »

– Abdulmajid Mohamed, bibliothécaire en chef

Cet ouvrage, ainsi que l’ensemble de la collection de la bibliothèque al-Qadiriyya, a également réchappé à la destruction généralisée et au pillage des bibliothèques de Bagdad qui ont suivi l’invasion de l’Irak par les États-Unis en 2003. Dix bibliothèques ont été détruites à Bagdad seulement et la perte de nombreuses collections de livres de valeur a été un événement que le directeur général de la Bibliothèque et des archives nationales d’Irak à Bagdad, le Dr. Saad Eskander, a qualifié de « catastrophe nationale qui dépasse l’imagination ».

« C’est la seule bibliothèque qui n’a pas été attaquée, parce que Dieu l’a protégée et parce que tout notre personnel et tous nos volontaires – des personnes ordinaires, pas des policiers ou des agents de sécurité – sont restés pour la protéger », a déclaré à MEE le cheikh Abdelrahman, troisième plus haut dignitaire de la mosquée.

Depuis son bureau installé à côté de la tombe d’al-Jilani depuis 1974, le cheikh accueille les visiteurs, répond aux questions et reçoit des demandes de prière exprimées par téléphone par des fidèles du monde entier.

« Les Américains sont venus nous parler, raconte-t-il, nous leur avons expliqué que nous sommes juste des gens pauvres avec notre sanctuaire et nos objets religieux, et que nous n’avons que deux kalachnikovs pour notre sécurité. Ils nous ont permis de les garder et ils sont partis. »

Le bibliothécaire en chef Abdelmajid Mohamed a aidé à dissimuler les œuvres les plus précieuses de la bibliothèque en 2003 (MEE/Tom Westcott)

Terrifié à l’idée que la collection d’al-Qadiriyya puisse être également ciblée au cours du pillage et de la mise à feu des autres bibliothèques de Bagdad, le bibliothécaire en chef Abdelmajid Mohamed a passé une journée entière à aider d’autres membres du personnel à dissimuler soigneusement tous les volumes les plus précieux au sous-sol avant d’en clore solidement l’entrée, même lorsque des coups de feu se faisaient entendre à travers la capitale.

« J’ai fini à 22 heures et quand je suis parti d’ici, les rues étaient complètement désertes à cause du chaos qui régnait, tout le monde était terrifié. Il n’y avait pas de taxis, alors je suis rentré chez moi à pied », poursuit-il. « Mais le risque en valait la peine car nous nous devions de protéger les livres. » Après avoir caché les livres, le personnel a scellé toutes les portes de la bibliothèque sauf une à l’aide d’un fer à souder.

Le complexe, aujourd’hui entouré de hautes barrières de ciment et gardé par la police militaire, a également survécu à un attentat à la voiture piégée en 2007, déplorant un minimum de dégâts et relativement peu de victimes civiles, bien qu’il soit situé dans une zone animée du centre-ville.

« Nous sommes toujours là »

Il a toutefois été de nouveau menacé en 2014 dans un discours prononcé par le chef de l’État islamique (EI), Abou Bakr al-Baghdadi, qui a annoncé que les membres du groupe « démoliraient les tombes de Hussein ibn Ali à Karbala et d’Abd al-Qadir al-Jilani à Bagdad », qu’il a qualifiées de « centres du polythéisme » des soufis et des chiites.

« Certes, nous ne nous sommes pas sentis très à l’aise quand le soi-disant État islamique a déclaré cela, mais nous n’étions pas inquiets parce que notre foi en Dieu est très grande », a assuré le cheikh Abdelrahman, se levant ensuite de sa chaise, près de la tombe d’al-Jilani, pour saluer un groupe de pèlerins pakistanais portant un tissu de velours rouge richement brodé en vue de rendre grâce dans le sanctuaire.

« Ils disent qu’ils sont musulmans, mais nous sommes ici depuis des centaines d’années à représenter les musulmans et l’islam et regardez simplement le résultat aujourd’hui. Nous sommes toujours là, et où se trouve le soi-disant État islamique à présent ? »

Des femmes visitent la tombe du cheikh Abd al-Qadir al-Jilani (MEE/Tom Westcott)

Selon les volontaires du sanctuaire, la tombe d’al-Jilani est visitée chaque jour par de nombreux Irakiens et des centaines de pèlerins, sunnites comme chiites, venant d’aussi loin que le Pakistan et la Mauritanie. Ils disent aussi recevoir régulièrement la visite de chrétiens, de quelques rares hindous et d’un bouddhiste qui fréquente le sanctuaire chaque année.

Pourtant, rares sont ceux parmi ces pèlerins des temps modernes qui remarquent la bibliothèque, laquelle contient pourtant des manuscrits personnels d’al-Jilani, qui sont à la base de la collection initiale.

La bibliothèque, qui existe depuis près d’un millier d’années, dépend des revenus des terres et propriétés qu’elle possède à proximité, ainsi que des dons prodigués par les fidèles d’al-Jilani au cours des siècles. Dans un coffret cadenassé situé près de l’entrée se trouve par exemple un Coran à la couverture dorée finement gaufrée offert il y a dix ans par un fidèle syrien.

Une copie du Coran à la couverture dorée offerte à la bibliothèque par un fidèle syrien du cheikh Abd al-Qadir al-Jilani (MEE/Tom Westcott)

Si plusieurs des livres les plus vénérés de la bibliothèque sont des copies historiques du Coran, celle-ci contient aussi de nombreux textes scientifiques et manuscrits anciens. Son plus ancien ouvrage, qui porte sur la linguistique arabe, a 950 ans.

« Nous prenons grand soin des livres car ils sont précieux et doivent être préservés », commente Abdelkarim. « Des experts viennent ici de temps à autre pour ‘’vacciner’’ les livres, prévenir leur détérioration ; ils utilisent également des ‘’médicaments’’ spéciaux pour nos 1 950 manuscrits anciens, car ceux-ci aussi sont très précieux. »

S’ouvrir au reste du monde

De petits groupes d’étudiants prennent des cours d’études islamiques et de calligraphie arabe dans la madrasa de la mosquée, installés à de longues tables décorées de bouquets de fleurs artificielles multicolores. Une descendante directe d’al-Jilani, Nora, actuellement en doctorat à Londres, y passe un mois par an pour étudier les manuscrits.

La bibliothèque contient de nombreux textes astronomiques anciens ainsi que quelques instruments d’astronomie (MEE/Tom Westcott)

Néanmoins, les locaux de la bibliothèque al-Qadiriyya sont souvent vides. Les nombreux étudiants, chercheurs et professeurs d’universités irakiens que ses rayonnages ont attirés pendant des centaines d’années ont diminué avec l’essor d’Internet.

« Nous n’avons même pas d’adresse e-mail, nous sommes donc en quelque sorte coupés du monde extérieur. Mais nous sommes heureux et nous adorons notre travail ici au milieu des livres »

– Abdelsalem Abdelkarim, bibliothécaire, al-Qadiriyya

« Nous recevions de nombreux étudiants en master ou en doctorat et nous scannions tous nos textes les plus précieux afin qu’ils puissent étudier les copies tandis que nous préservions les originaux », explique Abdelkarim. « Mais maintenant, à cause d’Internet, seule une poignée d’étudiants fréquente la bibliothèque la plupart du temps. »

Malgré le nombre modeste de visiteurs, le personnel continue de garder les lieux impeccables, et les portes arquées sont ouvertes cinq jours par semaine. De façon touchante, le personnel vient juste de créer à l’étage supérieur une nouvelle exposition retraçant un siècle de journaux irakiens. Ils s’efforcent toujours d’améliorer leur offre, même si peu de visiteurs apprécient leurs efforts.

La bibliothèque al-Qadiriyya est nichée dans un coin du complexe de la mosquée qui abrite la tombe du cheikh Abd al-Qadir al-Jilani (MEE/Tom Westcott)

Abdelkarim admet que promouvoir les visites n’est pas la priorité du complexe, dont l’objectif demeure de remplir ses impératifs religieux, à savoir l’accueil des pèlerins et la charité envers les pauvres. Les cuisines de la mosquée nourrissent des centaines de familles chaque jour.

Néanmoins, le personnel de la bibliothèque reste relativement optimiste quant à l’avenir, espérant davantage de visiteurs et une plus grande reconnaissance, peut-être même internationale, de la collection dont ils prennent soin.

Outre les livres rares, Abdelkarim estime que la bibliothèque contient entre 80 000 et 85 000 ouvrages. Celle-ci est désormais considérée comme l’une des plus grandes de Bagdad suite aux nombreuses pertes subies en 2003.

« Nous adorerions avoir des contacts avec d’autres bibliothèques à travers le monde, mais nous ne sommes pas très à jour ici », observe Abdelkarim à voix basse.

« Nous n’avons même pas d’adresse e-mail, nous sommes donc en quelque sorte coupés du monde extérieur. Mais nous sommes heureux et nous adorons notre travail ici au milieu des livres. »

*Fuente: http://www.middleeasteye.net/reportages/sauv-s-des-flammes-les-manuscrits-de-l-ancienne-biblioth-que-de-bagdad-13195701

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Kroton nabs Somos for up to $1.8 bln in Brazil education deal

Brazil/By: Gabriela Mello and Jake Spring. Reuters/Source http://www.dailymail.co.uk/

Brazil’s largest for-profit education firm, Kroton Educacional SA, resumed its buying spree with an acquisition of Somos Educação SA for up to 6.3 billion reais ($1.8 billion), making a bold move into educating children after antitrust regulators knocked down a major university merger.

The deal gives Kroton control of the only listed company focused on elementary and high school education and shows its merger appetite has not vanished since competition watchdog Cade blocked a deal with Estacio Participações SA in June.

Kroton said it had agreed to acquire a 73 percent stake in Somos from controlling shareholder Tarpon Investimentos SA for 4.6 billion reais and would offer to buy out minority shareholders and delist the company.

Kroton shares rose 5 percent, Tarpon jumped 29 percent and Somos soared 49 percent on the deal, which offered a rich premium to lock up an attractive asset in the education sector’s hottest new segment for dealmaking.

For-profit education groups, which have filled the gap left by Brazil’s poorly run public schools, have shifted their focus to early education this year after government-funded college loans went on the chopping block to curb public deficits.

The problem in the segment is the small size of targets, sometimes owning only one or two units, in a very fragmented sector. Kroton’s first acquisition in the pre-college segment was the purchase of Centro Educacional Leonardo Da Vinci earlier this month for an undisclosed value.

Chief Executive Rodrigo Galindo told analysts a third deal would soon be announced, plus Kroton was in advanced talks to strike a fourth deal in the segment.

The Somos deal will lift Kroton’s revenue by 30 percent, boosting elementary and high school education to 27 percent of its revenue, from 3 percent currently, Galindo said.

Kroton agreed to pay 23.75 reais per share, a 66 percent premium on Somos’ Friday closing price.

Galindo said Kroton will use debt to fund the Somos deal, and said the company’s net debt may reach two times its earnings before interest, taxes depreciation and amortization (EBITDA).

«Somos Educacao is a gem and we are confident we’ve taken the right step,» Galindo said.

In December, Galindo laid out an aggressive expansion plan including opening 180 undergraduate programs in 2018 as well as acquisitions in Brazil and abroad.

Galindo said there was little market overlap between its current education programs and the schools run by Somos, but he noted that the deal would give Kroton roughly a fifth of the market for learning systems, which antitrust authorities would need to evaluate.

Cade declined to comment.

For Brazilian buyout firm Tarpon, the sale of its education company is a welcome windfall, as a major investment in food processor BRF SA has suffered heavy losses and fraud allegations, stoking tensions among shareholders.

BRF shares are down 38 percent over the last 12 months. Tarpon shares had lost 37 percent in the same period, before Monday’s news.

($1 = 3.44 reais) (Additional reporting by Carolina Mandl, Leonardo Goy, Bruno Federowski and Tatiana Bautzer; Editing by Brad Haynes, Paul Simao, Scott Malone and Richard Chang)

Source:

http://www.dailymail.co.uk/wires/reuters/article-5647363/Brazils-Kroton-buys-controlling-stake-rival-Somos-1-3-bln.html#ixzz5DZ1OM2r8

 

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Presidente panameño resalta rol de la educación

Centro América/Panamá/03 Mayo 2018/Fuente: Prensa Latina

El presidente panameño, Juan Carlos Varela, aseguró hoy que la educación es la única herramienta que permite un futuro estable, por lo que instó a los jóvenes a aprovechar todas las oportunidades de estudio.
‘Nuestra administración está comprometida con mejorar la educación del país y estamos trabajando arduamente para alcanzar un nivel de enseñanza más alto y lograr la calidad de enseñanza que los panameños se merecen’, afirmó.

Durante su intervención en la IV edición de la Feria Edúcate, el mandatario se refirió a programas como Panamá Bilingüe y los puestos en marcha en el Instituto Técnico Superior Especializado para la formación de profesionales en logística, negocios, turismo, gestión ambiental, ingenierías y otras carreras requeridas para el desarrollo de la economía y el mercado laboral del país.

También resaltó el programa de becas del Instituto para la Formación y Aprovechamiento de los Recursos Humanos, en aras de garantizar los estudios en idioma mandarín, periodismo, tecnología, aviación, inglés, medicina y arte.

Pese a los esfuerzos gubernamentales en este sector, aún subsisten dificultades en algunas escuelas del país en infraestructura, mantenimiento, completamiento de la plantilla magisterial y la calidad de la enseñanza, por solo mencionar algunas.

Más de 150 universidades de Panamá y el mundo se dieron cita este jueves en Edúcate 2018, feria educativa que este año contempla ofertas académicas en 200 carreras, a las cuales podrán aspirar cientos de jóvenes panameños de duodécimo grado de escuelas públicas y privadas hasta el sábado.

La iniciativa, a la cual asisten prestigiosas universidades de Canadá, China, Estados Unidos, España, Holanda, Italia, México, Portugal, Reino Unido y Suiza, también llegará a la región centro-sur de Azuero y las provincias de Colón y Chiriquí.

En declaraciones a la prensa, Varela también adelantó cambios en su gabinete en los próximos meses, como resultado del interés de varios ministros de postularse para las elecciones presidenciales de 2019.

Precisó que aunque algunas de las regulaciones emitidas por la Corte Suprema de Justicia no benefician a su partido (Panameñista), tienen la responsabilidad de cumplir con las nuevas disposiciones, que dan como resultado ‘una elección más equitativa’.

Fuente: http://prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=175761&SEO=presidente-panameno-resalta-rol-de-la-educacion
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Escuelas católicas suspenden política provida de donaciones en Canadá

América del norte/Canadá/03 Mayo 2018/Fuente: Aciprensa

La Junta de Escuelas Católicas del distrito de Halton en Ontario (Canadá) suspendió la aplicación de una política provida de donaciones que impedía financiar a organizaciones favorables al aborto y la eutanasia.

La decisión de suspender la política conocida como “Santidad de la vida” se tomó el martes 1 de mayo.

La política fue aprobada en febrero de este año y prohibía hacer donaciones a instituciones que apoyen “directa o indirectamente, el aborto, la anticoncepción, la esterilización, la eutanasia o la investigación de células estaminales embrionarias”.

Según informa el diario The Globe and Mail, el subdirector de la Junta, Paul Marai, fue quien alentó algunos cambios en la política.

Esta ahora señala que las escuelas “podrán seguir con sus actividades para recaudar fondos de la misma manera como lo hicieron antes de la resolución #61/18 (Santidad de la vida) hasta que la Junta apruebe una política modificada en respuesta a esta resolución”.

Marai dijo que varios padres de familia y alumnos le expresaron su preocupación por la falta de diálogo antes de implementarse la política “Santidad de la vida”, la cual será nuevamente revisada en junio.

El cambio de la política podría haberse generado en la demanda presentada por David Harvey, un padre de familia de Halton, ante la Corte Superior de Ontario. La primera audiencia se realizará el próximo 9 de mayo.

La ministra de Educación de Ontario, Indira Naidoo-Harris, dijo que “la generación de fondos enriquece la experiencia de los alumnos de Ontario y ayudan a construir un sentido de comunidad fuera del horario escolar”.

“Por eso las decisiones sobre las políticas al respecto deben tomarse consultando a los alumnos, los consejos escolares y las comunidades, para reflejar sus distintas necesidades y perspectivas”, agregó.

La suspensión de esta política permitirá que, en adelante, escuelas católicas de Halton financien prácticas antivida que la Iglesia rechaza, como el aborto y la eutanasia.

El 2 de mayo ACI Prensa se contactó con la Diócesis de Hamilton, en cuya jurisdicción están las escuelas católicas de Halton.

El P. Cornelius O´Mahoney, Vicario para la Educación, señaló que “la Diócesis de Hamilton no hará ninguna declaración sobre el tema de las caridades relacionadas a la Junta de Escuelas Católicas de Halton, dado que es un asunto de juntas escolares”.

Fuente: https://www.aciprensa.com/noticias/escuelas-catolicas-suspenden-politica-provida-de-donaciones-en-canada-43060

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España: La gran oferta académica de grados amenaza a las carreras tradicionales

Europa/España/03 Mayo 2018/Fuente: El país

Algunos grados humanísticos o científicos, como Geografía o Ingeniería Telemática, tienen mucha menos demanda que oferta

La gran oferta académica de grados que imparten las universidades catalanas —unos 400, algunos repetidos en varias instituciones— ha diversificado las opciones de los alumnos. Los estudiantes tienen tal abanico para decidir que algunas carreras se han quedado rezagadas en lo que a demanda se refiere. Se trata, en su mayoría, de estudios tradicionales, que no gozan del empuje social de algunos coetáneos —como Medicina o Derecho, que nunca fallan— y han sido relegados a un segundo plano por los nuevos grados que vienen. A las universidades les ha tocado repensar algunos de estos títulos para hacerlos más atractivos.

En ocasiones, la oferta de plazas no se adecua a la demanda y Humanidades es uno de los campos más castigados por esta situación. “Hay estudios que tienen un número de entradas que queríamos que fuese mejor. Lo que hacemos es replantear los títulos poniéndolos en un contexto actual”, explica Josep Ros, vicerrector de Programación Académica de la Universidad Autónoma de Barcelona (UAB). Por ejemplo, Ciencias de la Antigüedad —que hasta ahora se llamaba Estudios Clásicos— o algunas filologías, que ahora disponen de entradas dobles (como estudios de inglés y español, por ejemplo). En la Universidad de Barcelona (UB) también están “replanteando” el área de Humanidades y de carreras como Biblioteconomía, aunque descartan desprogramar algún grado.

También hay varias carreras de ciencias sociales que no se libran de una eventual extinción. “Hemos replanteado Geografía porque lo que necesitaban hace 10 ó 15 años, ahora ha cambiado. Hay que fomentar el uso de la información y los datos, la cartografía antigua pierde peso y hay más componente tecnológico”, ejemplifica Ernest Pons, vicerrector de Comunicación y Coordinación de la UB.

La UAB también realizó un estudio de los grados por facultades y proponen algunos cambios: por ejemplo, lo que antes era la carrera de Geografía y Planificación del Territorio se ha reconvertido en Geografía, Medioambiente y Planificación Territorial; también en Filosofía y Letras “está surgiendo una tendencia de hacer las humanidades digitales”, apunta Ros. “Geología tenía menos estudiantes de lo que queríamos y planificamos un doble grado con Ciencias del Medioambiente”, agrega.

La Universidad Politécnica de Cataluña (UPC), que cobija las carreras tecnológicas por excelencia, tampoco está exenta de grados con baja demanda. Pese al empuje socioeconómico que tiene el sector, la UPC ha diagnosticado cinco estudios a la baja. “Se trata de Ingeniería en Geoinformación y Geomática, Ingeniería Minera, Ingeniería de Tecnología y Diseño Textil, Ingeniería Telemática y el grado en Tecnologías Marinas”, enumera Núria Garrido, vicerrector de la UPC. “Son poco visibles pero son grados estratégicos, con elevada inserción laboral. Por ejemplo, el sector textil de Terrassa estaba preocupado por la falta de ingenieros”, agrega la docente. Otras, como las ingenierías navales o mineras gozan de una fama equivocada, según la UPC. “Ha habido una percepción de que estos sectores estaban en crisis, que eran titulaciones sin futuro, pero no, porque las empresas que se han quedado, se han renovado y especializado y necesitan ingenieros”, añade Garrido.

Algunas universidades, como la Pompeu Fabra (UPF), dicen no tener problemas de demanda con ninguna carrera. “Todos nuestros estudios tienen la máxima ocupación. Tenemos, de media, dos alumnos por plaza”, apunta Cristina Gelpí, vicerrectora de Proyectos y Docencia. La UPF monitoriza la eficiencia de todas sus carreras: “Usamos cuatro instrumentos para medir la vitalidad de una carrera: la demanda por plaza, el mantenimiento de estudiantes en los cuatro años de estudio, la matrícula por asignatura y la tasa de abandono”, agrega. La UPF no acepta asignaturas de carrera con menos de 20 alumnos ni con menos de 10 en los másteres.

Revisión de la oferta

Con todo, las universidades no se plantean desprogramar ninguna carrera. De hecho, la UB desprogramó Filología Románica y la recuperó de nuevo y, en la Rovira i Virgili, el año pasado se dejó de ofertar Geografía y, aunque este curso no se ha impartido, el año que viene volverán a ofrecerla. Lo que sí harán algunas facultades es reducir el número de plazas ofertadas.

Las universidades proponen, no obstante, una revisión global de la oferta académica. “En España tenemos una tarea pendiente: como no hay un catálogo de títulos, no hay planificación y coherencia en el mapa. Hay cierta inflación de títulos”, apunta Pons. Según Ros, “las universidades deberían tener un número de plazas acorde con lo que la sociedad demande”. “Tendría que haber un control y regularse según la oferta y la demanda”, añade. Pons puntualiza, sin embargo, que el concepto de oferta-demanda “es difícil de interpretar”. “Hay grados que tienen poca demanda pero necesarios, como Filología o Estadística”.

Fuente: https://elpais.com/ccaa/2018/04/29/catalunya/1525016307_364934.html

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Las escuelas alemanas necesitan más clases de religión islámica

Europa/Alemania/03 Mayo 2018/Fuente: Dw

Un nuevo estudio reveló que 54.000 estudiantes de secundaria en Alemania reciben clases de religión islámica. Sin embargo, la cifra de interesados podría ser 10 veces mayor.

No hay suficientes estudiantes alemanes de secundaria que reciban clases de religión islámica, según un nuevo estudio del servicio de información Mediendienst Integration. Alrededor de 54.000 estudiantes en 800 escuelas en todo el país reciben actualmente clases de religión islámica, un aumento significativo si se compara las 42.000 que asistieron hace dos años, según estadísticas oficiales de los 16 ministerios estatales de educación de Alemania.

Sin embargo, esta cifras son mucho menores a los 580.000 estudiantes que potencialmente estarían interesados en recibir dichas clases, según reveló el informe de 2008 titulado «La vida musulmana en Alemania», llevado a cabo por la Oficina Federal para la Migración y los Refugiados (BAMF).

Dado que esta encuesta se llevó a cabo antes de la reciente afluencia de refugiados a Alemania, es probable que esa cifra sea incluso mayor ahora. Aunque no se conocen las cifras exactas, Rauf Ceylan, profesor de estudios islámicos contemporáneos en la Universidad de Osnabrück, cree que el número de niños musulmanes de entre seis y 18 años en las escuelas alemanas es de alrededor de 750.000 a 800.000.

Por otra parte, esa encuesta también descubrió que 70.000 estudiantes adicionales estarían interesados en las clases de alevismo: actualmente solo 800 estudiantes asisten a dichas clases en toda Alemania, reveló el Mediendienst Integration, después de recopilar datos de los ministerios de educación estatales. «Eso es bastante ridículo», apuntó Ceylan respecto a las cifras.

Deutschland Islamischer Religionsunterricht in einer Grundschule in Ludwigshafen-Pfingstweide (picture-alliance/dpa/R. Wittek)El islam también se enseña en las escuelas primarias alemanas

Un enfoque crítico

En Alemania, casi todas las políticas educativas se determinan a nivel estatal, y cada estado tiene un enfoque diferente para enseñar religión: algunos estados permiten aportes de iglesias u organizaciones religiosas, otros administran todo a través del estado, mientras que dos, Hamburgo y Bremen, solo tienen lecciones religiosas unificadas que incluyen diferentes credos. Entretanto, en todos los estados del este de Alemania, excepto Berlín, no hay opción de clases de religión islámica.

«Está claro que hay demanda de más clases religiosas del islam», dijo Ceylan, pero advirtió que no se sabe exactamente cuánto. «La pregunta es: ¿cuál es el potencial? ¿y qué pasa, por ejemplo, con los musulmanes laicos?».

Para Ceylan, varios factores han llevado al déficit: por una parte, faltan profesores de estudios religiosos en Alemania. En segundo lugar, dijo, los directores de las escuelas tienen que pensar que es importante que los niños musulmanes tengan una opción de educación religiosa. «Entonces, se deben encontrar al menos 12 niños que quieran participar, y se debe presentar una solicitud, y se debe informar a los padres que existe esta posibilidad. No es solo un problema del sistema», agregó.

Un derecho constitucional a las clases religiosas

Ofrecer clases de religión para niños musulmanes es una idea bastante nueva en Alemania. «Tenemos tres pilares de educación religiosa en Alemania: la familia, la comunidad –en otras palabras, la iglesia o la mezquita– y la escuela», dijo Ceylan. «Con la familia las cosas pueden ser muy inciertas; las mezquitas son principalmente para transmitir la fe; mientras que en las escuelas, la idea es educar al estudiante a la madurez religiosa para que esté en condiciones de elegir su propia fe. Estamos aún muy lejos de introducir eso», añadió.

Ceylan subrayó que la idea de la educación religiosa islámica no es simplemente aprender a interpretar el Corán, sino a «reflexionar críticamente sobre él». «Se trata de aprender las habilidades para organizar el contenido religioso, analizarlo y poder comparar religiones, lo cual es importante cuando se vive en una sociedad que es multirreligiosa, y que tiene ateos y agnósticos», dijo. «Los objetivos de las clases de religión son un complemento de los objetivos generales del sistema educativo», agregó.

Musa Bagrac, profesor de estudios islámicos en Hamm, en Renania del Norte-Westfalia, y presidente de la asociación de maestros de estudios islámicos, que ayuda a formar el currículo religioso en el estado, argumentó que los estudiantes musulmanes alemanes tenían el derecho constitucional de asistir a clases religiosas islámicas guiadas por asociaciones religiosas, y que las clases de ética solo estaban destinadas a aquellos que se describían a sí mismos como no religiosos. «Nuestra asociación trabaja desde la constitución alemana, que protege los estudios religiosos como asignatura en la escuela», dijo.

Bagrac se estaba refiriendo al artículo 7 de la Constitución alemana, que incluye un párrafo que ha creado una gran cantidad de papeleo legal en las últimas décadas: «La educación religiosa debe formar parte del plan de estudios regular en las escuelas estatales, con la excepción de las escuelas no confesionales. Sin perjuicio del derecho de supervisión del estado, la educación religiosa se impartirá de acuerdo con los principios de la comunidad religiosa», reza la el artículo.

DITIB Zentralmoschee Köln-Ehrenfeld (DW/M. Odabasi)La Constitución alemana garantiza a las asociaciones religiosas el derecho a organizar estudios religiosos

«¿Más religión? De ninguna manera«

No obstante, una maestra de escuela secundaria de Berlín, ella misma con antecedentes ateos, es escéptica de toda la idea de la educación religiosa. Su escuela, donde el 95 por ciento de los estudiantes son musulmanes, ofrece solo clases de ética obligatorias, que cubren religiones y conceptos filosóficos abstractos.

«Si le preguntaras a mis estudiantes musulmanes, probablemente dirían que les gustaría las clases islámicas en la escuela, pero yo diría: ¡De ninguna manera! Si vas a la mezquita de todos modos, no es necesario que la tengas también en la escuela», dijo la maestra, quien quiso permanecer en el anonimato. «Si tuvieran alguna clase en ese tipo de cosas, probablemente para ellos sería bueno aprender sobre la cultura cristiana», apuntó.

«Creo que los estudiantes deben estar informados sobre las principales religiones, de dónde vienen, cuáles son sus principios, y tal vez debatan sobre algo como el aborto desde estos diferentes puntos de vista», agregó. «Pero creo que cualquier cosa que tenga que ver con la práctica de esa religión debería ser fuera de la escuela. Por eso tenemos la división de iglesia y Estado».

Bagrac, sin embargo, argumentó que es importante que a los estudiantes musulmanes se les enseñara su religión en alemán, en lugar de árabe o turco, y «bajo supervisión estatal». «Eso tiene efectos secundarios como ayudar a prevenir la radicalización y fomentar la integración», dijo Bagrac a DW. Bagrac agregó que sus clases cubren la historia del islam, y las preguntas sobre la amistad, la oración, hablar con Dios, lo que sucede después de la muerte, cuáles son los mandamientos religiosos, y cómo entender y contrarrestar el extremismo desde un punto de vista religioso.

Fuente: http://www.dw.com/es/estudio-las-escuelas-alemanas-necesitan-m%C3%A1s-clases-de-religi%C3%B3n-isl%C3%A1mica/a-43610112

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