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Ley de educación sexual vence primer obstáculo en parlamento panameño

Centro América/Panamá/29 Abril 2017/Fuente: Prensa Latina

Tras fuertes presiones de sectores religiosos y de la sociedad civil, que la mantuvieron por ocho años en la sombra, el Parlamento panameño aprobó hoy en primer debate el proyecto de ley sobre educación sexual.
La iniciativa, aprobada por unanimidad, propone políticas públicas de educación integral, atención y promoción de salud, con vistas a incidir de manera activa y efectiva para frenar el ascenso del embarazo precoz y de las enfermedades de trasmisión sexual entre adolescentes y jóvenes.

Es hora de adoptar una política de Estado que actué a favor de la juventud, afirmó el diputado Iván Picota, quien se refirió a las 23 modificaciones introducidas a la propuesta original como un ajuste necesario para que esta sea democrática y cuente con el mayor consenso posible.

La doctora Ingris Perscky, por su parte, calificó de positivo este documento que busca erradicar el porcentaje de jóvenes en riesgo, en la medida que los padres hablen de manera responsable con sus hijos sobre salud reproductiva y sexual.

El artículo siete modificado señala la obligatoriedad de la educación en sexualidad en los currículos de las escuelas públicas y privadas del país con una óptica científica, no sexista y que promueva valores, igualdad, equidad y respeto entre hombres y mujeres, además de aspectos afectivos, ideológicos y fisiológicos del ser humano.

Asimismo, se conoció que el diseño curricular y la elaboración de los programas será responsabilidad del Ministerio de Educación, con el apoyo técnico del Ministerio de Salud, entidades que tendrán en cuenta la edad, etapa evolutiva, mental y psicológica del estudiante, además del respeto a la dignidad humana.

El debate en la comisión de Trabajo, Salud y Desarrollo Social de la Asamblea Nacional estuvo antecedido por amplias consultas con todos los sectores de la sociedad, de manera que emitieran su posición a favor o en contra de la norma.

Al respecto, el presidente del grupo parlamentario, Gabriel Soto, aseguró que pese a los fuertes cuestionamientos de algunos segmentos extremistas existe un consenso en la necesidad de impartir educación sexual en los colegios.

Recientemente sesionó un foro nacional sobre Legislación y Educación Sexual y Reproductiva, donde participaron diversos sectores sociales que dieron sus aportes a esta iniciativa de ley, que según los especialistas médicos es ‘un tema de interés nacional’ por la problemática de los embarazos precoces y enfermedades de transmisión sexual.

Un estudio reciente del Fondo de las Naciones Unidas para la Infancia sobre equidad en salud, refiere que Panamá, Ecuador y Guatemala ocupan la sexta posición entre los 32 países de la región con mayor número de adolescentes embarazadas entre 15 y 19 años.

Fuente: http://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=81572&SEO=ley-de-educacion-sexual-vence-primer-obstaculo-en-parlamento-panameno
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Francia: H aut-potentiels ces enfants qui souffrent dans les salles de cours

Europa/Francia/Abril del 2017/Noticias/https://theconversation.com/

Comme nous le rappelions avec Patrice Adam dans l’ouvrage Tous talentueux :

« La gestion des “jeunes talentueux”, enfants intellectuellement précoces selon la terminologie française, doit être une préoccupation centrale tant elle est impactante à moyen ou long terme dans les organisations. Malheureusement, si de nombreux pays ont mis en application les recommandations formulées en 1994 par le Conseil de l’Europe pour éviter “de gaspiller les talents et par conséquent les ressources humaines par manque d’anticipation dans la détection des potentialités intellectuelles et autres”, bon nombre de ces jeunes potentiels – qui constituent entre 3 et 10 % de la population scolaire européenne – sont en situation d’échec et de décrochage scolaire. »

Du précoce au zèbre

Même si le terme peut induire chez l’enfant, qui, conscient de cet « avantage » mais qui ne l’utiliserait pas, une forme de pression, le terme de haut potentiel intellectuel (HPI) convient davantage à celles et ceux généralement qualifiés de précoces ou de surdoués. En outre, cette appellation montre bien qu’il s’agit d’un « potentiel » qui ne se réalisera pas obligatoirement.

Être HPI, c’est avant tout avoir un mode de pensée et une structure de pensée différents et c’est la raison pour laquelle l’enfant puis l’adulte HPI (car on le reste toute sa vie et même au-delà puisqu’il semblerait que le phénomène se transmette) peuvent rencontrer de sérieuses difficultés d’adaptation tant durant leur scolarité que dans la société en général. Il convient néanmoins de ne pas se laisser aller à la simplification car tous les HPI ne répondant pas aux mêmes traits de personnalité.

Les travaux de Betts identifient des profils en fonction de leurs comportements, attitudes, besoins, perceptions des autres et aides à leur apporter. On retrouve ainsi les « successful », « creative », « underground », « at-risk », « multi-exceptional » et « autonomous learner » chacun ayant ses spécificités propres.

Une autre approche très intéressante est celle de la psychologue clinicienne Jeanne Siaud-Facchin. La praticienne a su, à travers une métaphore pertinente, personnifier ces individus au schéma de pensée « hors de la norme » atténuant quelque peu tous les fantasmes et préjugés attachés à cette population particulière. Ainsi elle leur préfère l’appellation de « zèbre », parce qu’elle considère que « c’est un des seuls les animaux sauvages que l’homme n’a pas pu domestiquer » et que son pelage alternant les ombres et la lumière incarne entièrement son caractère : celui, paradoxal, faisant cohabiter splendeur de vivre et sentiments destructeurs voire suicidaires.

En effet, la question du suicide reste épineuse. De nombreuses études montrent que ces jeunes HPI sont davantage exposés à des syndromes majeurs dont les tendances suicidaires. La cause ? Le sentiment d’isolement souvent provoqué par une incompréhension de leurs enseignants, de leur famille mais surtout des camarades de leur âge avec lesquels ils tentent de partager des réflexions qui mettent en évidence les incohérences, les injustices d’un monde qu’on leur présente et qui ne correspond pas à leur idéalité. Lorsqu’ils s’expriment sur ces sujets « d’adultes », ils ne reçoivent pas toujours une oreille attentive et bienveillante et sont injustement jugés comme étant extravagants, décalés, voire prétentieux. En guise de retour, ce sera de l’étonnement et de la surprise dans le meilleur des cas. Sinon, ce sera de la moquerie voire une hostilité brutale.

C’est pourquoi l’incompréhension qu’ils subissent régulièrement génère une frustration qui, accompagnée d’une perte de sens rend leur construction difficile et peut vite les faire tomber dans une forme de dépression existentielle que James T. Webb décrit parfaitement bien.. Mais pour Cécile Bost, ces préoccupations existentielles les poussent également à s’investir intensément dans des activités académiques, politiques, sociales ou religieuses. Du reste, parce qu’ils sont différents, ils s’intéressent aux biographies de personnages ayant choisi de suivre des chemins « hors normes », différents… dans lesquels ils pourront s’identifier

Éviter que les enfants à haut potentiel s’ennuient à l’école. Pixabay

Différents et complexes

En effet, c’est bien le mot différent qui les définit le mieux et ce n’est pas un hasard si le Dr. Revol, pédopsychiatre spécialisé dans les HPI, rappelle régulièrement que

« Les enfants précoces ne sont pas tout à fait des enfants comme les autres, mais comme les autres, ce sont des enfants. »

Il est donc réducteur de considérer le quotient intellectuel (QI) comme seul critère d’évaluation du HPI. En effet, si on s’accorde en admettant que les HPI disposent d’un QI supérieur à 130 (soit 30 points au-dessus de la moyenne, ce qui représente 2,2 % de la population (en France et en Suisse), la question est beaucoup plus complexe et nécessite une approche beaucoup plus globale, car c’est bien une pensée en arborescence doublée d’une hypersensibilité émotionnelle que nous pouvons observer. C’est la raison pour laquelle ces spécificités peuvent représenter un atout en situation de contrôle et s’avérer être un handicap lourd de conséquences pour celui ou celle qui se laisserait dépasser.

Curiosité et intuition

Les jeunes HPI connaissent beaucoup de choses et ils épatent très souvent pour leur âge. Les questions qu’ils se posent entre 12 et 15 ans, avec un langage plus élaboré que leurs camarades, pourraient être celles que se pose un adulte qui traverse la crise de l’âge mûr et ceci ne va pas sans creuser encore un peu plus le fossé avec leurs amis voire avec leur entourage. Cette curiosité quasi-maladive en fait des êtres assoiffés de connaissances en perpétuel questionnement et s’ils ne raffolent pas toujours de l’école, en tant qu’institution avec ses contraintes, ils ont une appétence toute particulière pour apprendre tout ce qui peut être appris. Mais ce qui les caractérise le plus, c’est incontestablement leurs dispositions supérieures dans l’art de relier des éléments d’apparence épars et paradoxaux ce qui leur permet d’aborder les questions d’une manière générale et globale… très gênant dans une classe à l’école ou au sein d’une équipe en entreprise.

Ces points forts ont néanmoins leur pendant. En effet, par réaction antagoniste ils s’ennuient vite et ont tendance à être très sélectifs dans leur investissement. S’ils aiment ils seront engagés plus que de mesure dans la tâche, quitte à passer pour des perfectionnistes, mais ils se lassent de celles qu’ils estiment répétitives car elles ne représentent aucune valeur ajoutée à leurs yeux.

Et toute leur vie sera ainsi rythmée. Cependant, l’utilisation permanente de l’intuition avec un sentiment renforcé de « bonne étoile » qui les guide (cf. article sur Napoléon et l’intuition) et dont ils dont usent allègrement dès leur plus jeune âge et leurs prédispositions à contourner la nécessité d’apprendre à apprendre peut faire apparaître, dans certains cas, un sérieux déficit en matière de méthode d’apprentissage ce qui peut s’avérer préjudiciable pour suivre une scolarité ou ils pourront être en échec ou ultérieurement dans le monde du travail.

Hyperesthésie et créativité

L’« exaspération des sens » (hyperesthésie) qui caractérise les HPI s’explique en partie par une vitesse neuronale supérieure à la moyenne (environ 0,05m/s de plus par point de QI supplémentaire à partir de 100). Quand on sait que le QI moyen est de 100 et que les HPI disposent généralement d’un QI de 130, c’est une vitesse augmentée de 1,5 m/s pour ces derniers. On considère qu’elle est doublée, ce qui expliquerait le sentiment de « saturation » dont font état les HPI. Cela se traduit par une impression de ne « jamais avoir l’esprit au repos » qui serait, par ailleurs, accentuée par une incapacité de réaliser un tri sélectif des informations venant de toutes parts. On observe ainsi une difficulté en matière de longue concentration sur l’essentiel ou sur une seule et unique source d’information. Cela amène à la question même du déficit de l’inhibition latente chez les HPI, même si certains spécialistes trouvent le lien non fondé scientifiquement.

Mais voilà que ce qui peut apparaître comme un handicap intervient dans un processus plus que générateur de valeur : la créativité. En effet, l’afflux dans le cerveau d’informations de toutes sortes, collectées par tous les sens en éveil des HPI qui viennent s’entrechoquer créent de nouvelles informations, images, sons ou formes. Grâce à ce foisonnement incessant, on voit naître des intuitions qui peuvent être géniales. Preuve en est, de nombreuses découvertes scientifiques sont issues de ce mode de pensée quelque peu différent des schémas traditionnels. Pour le constater, il faut lire les travaux d’Alexander et Andrew Fingelkurts (p. 22), deux chercheurs qui montrent le « lien étroit entre le facteur g de Spearman (quantité d’énergie mentale que le sujet est susceptible d’investir dans ses activités cognitives) et les fonctions du lobe frontal qui sont nécessaires à la réalisation du processus créatif et à la réflexion scientifique ».

Intégrer les HPI dans l’entreprise. Pixabay

Les HPI dans l’entreprise

Souvent qualifiés « d’empêcheurs de tourner en rond », de « contestataires », de « curieux », ils ont une vie professionnelle mouvementée. En développant une confiance excessive dans leur intuition et leur infaillibilité, il est très compliqué de cohabiter avec des collègues HPI et plus particulièrement lorsque l’on est en situation de hiérarchique. Leur recherche de « mentor » est essentielle dans leurs rapports avec les autres. Mais ce dernier, qui doit être infaillible, perdra toute légitimité aux yeux de HPI dès l’apparition de la moindre faille.

Enfin, le rapport ambivalent qu’ils entretiennent avec le travail ne leur permet pas toujours de s’épanouir en entreprise. Leur quête de liberté les pousse à adopter un statut d’indépendant sans toutefois qu’ils soient assurés d’une réussite financière… mais ils sont libres et fidèles aux valeurs de l’entreprise dans laquelle ils n’entrent jamais par hasard. Ils croient aussi bien dans le produit que dans les valeurs de cette dernière car cela fait sens.

Bienveillance et absence de jugement. Comme le souligne justement dans un post Mathieu Lassagne du cabinet Coaching & Douance, bienveillance et absence de jugement seront deux grands alliés pour les managers qui encadrent des HPI. Trouver un compromis entre besoin de liberté et de sens et les exigences du service peut vraiment être bénéfique pour toutes les parties. Mais les difficultés peuvent rattraper les HPI dans leurs relations avec les autres qui peuvent s’avérer très complexes. En effet, essentiellement en recherche d’innovation et de sens du résultat, ils ont tendance à dissocier leurs performances et leurs enjeux de ceux des autres et cela pour des raisons évidentes : ils réfléchissent beaucoup plus vite que les autres membres de l’équipe et sont très sensibles aux signaux faibles.

En combinant lucidité et intuition (précédemment décrite) à cette capacité supérieure à capter les « lames de fond », on obtient un cocktail détonnant qui aboutira très souvent sur des idées et projets à forte valeur ajoutée pour l’organisation qu’ils servent. Mais leur souci majeur résidera dans la difficulté à convaincre les autres sur la base de cette même intuition. En effet, avec leur pensée en arborescence, des éléments ou des situations peuvent leur paraître logiques et faciles à aborder alors qu’il n’en est pas toujours de même pour les autres.

Une occasion de repenser l’éducation

Pour Jérôme Bondu de l’IAE de Paris, « être un haut-potentiel peut-être fatigant pour soi et pour les autres » car la recherche permanente de réponse est épuisante et nécessite la mise en place de stratégies capables de faire redescendre une pression induite par les fortes demandes de cet esprit foisonnant. Son hypersensibilité peut également l’amener à ne pas prendre la distance nécessaire à la mise en perspective des éléments positifs et négatifs ce qui l’empêche de donner du sens, d’écrire son histoire ou son chemin de vie alors éléments essentiels pour son bien-être».

Voilà une définition qui nous montre bien que c’est dès le plus jeune âge que tout se joue et cela doit nous pousser à (re)penser notre système éducatif cloisonné et individualisant, élaboré au XIX siècle, dans le contexte du développement industriel alors que nous évoluons, aujourd’hui, dans l’ère du digital, de l’information, de la big data et du partage.

Donner du sens et apporter massivement des connaissance demeurent les piliers d’une pédagogie adaptée aux HPI, tout comme l’utilisation de méthodes inductives (Problem Based Learning ou méthode des cas). Dans le document d’aide au repérage de l’élève à haut potentiel qui sert de support au sein de l’Education nationale française, ces deux éléments sont clairement rappelés aux enseignants. Dans une même logique, les Départements de l’Instruction Publique (DIP) de Suisse Romande (canton de Genève, du Jura et de Vaud) en partenariat avec l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL), une des meilleures écoles dans les classements mondiaux et européens ont mis en place l’expérience du cours Euler, qui s’étale sur 6 ans (de la 9e Harmos à la maturité). Destiné aux HPI, comme complément au cursus scolaire classique, les enseignements sont assurés par des doctorants, postdocs et chercheurs en mathématiques de l’EPFL.

Idem dans certaines écoles de la Confédération Helvétique, où des mercredis sont consacrés à « nourrir » les HPI en matières fondamentales et plus particulièrement en dans les domaines de la culture générale, des arts et de la méthode.

En observant les programmes et rythmes que suivent les élèves dans un établissement que nous connaissons particulièrement, Germaine de Staël, dirigé par Madame Eve-Marie Koehler, on comprend beaucoup mieux que ces “petits Zèbres” doivent également pouvoir bénéficier, outre des processus cognitifs innovants, d’un accompagnement spécifique avec des règles et un cadre qui doivent être cohérents, logiques et porteurs de sens. Ex-ducerer _(au sens de conduire, guider « hors de »), plutôt que former (ou formater) est sans conteste là une pierre angulaire pour amener les _HPI (et les autres) à s’épanouir et à éviter l’écueil de l’échec scolaire. Cela demande cependant d’accepter de rompre avec l e paradigme de l’éducation et de promouvoir la pensée divergente, notion chère à Sir Ken Robinson.

Bien entendu, une autre alternative demeure ; c’est l’enseignement à domicile mais elle reste difficile à mettre en œuvre.

Fuente :

 

https://theconversation.com/haut-potentiels-ces-enfants-qui-souffrent-dans-les-salles-de-cours-75193

Fuente imagen:

https://lh3.googleusercontent.com/kIZ1UK-AtLl2cjHg_ik2lmRbPwC4mbJd2p4W3NL68z2qrmEzrTZtpU621zyof0OKAxmC=s85

 

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África: How learning empathy can help build better community projects in Africa

África/Abril del 2017/Noticias/ https://theconversation.com/

Empathy is one of the most important skills any leader can have. A huge 2015 research project across 38 countries found that empathy makes leaders more effective and their businesses more successful.

But how do you teach empathy? How can it be cultivated in students who will become leaders in future? And could it be done in a way that foregrounds ancient, indigenous knowledge and practices which might have been sidelined by colonialism?

For instance, in 2005 Unicef developed a plan to hand out mosquito nets to help curb malaria in Malawi. But instead of using the nets to cover themselves while sleeping, people used them for fishing – a phenomenon that’s been seen elsewhere in Africa, too.

Unicef assumed that the need for protection against malaria was among Malawians’ priorities. But actually, the most urgent need was for basic sustenance. This is an example of how developing a better understanding of the local context can assist in coming up with solutions that meet users’ needs.

Organisations also need to understand that knowledge already exists in communities which must be considered when coming up with solutions for social challenges. In parts of Africa like Kenya and Sudan, as well as in India, for example, villagers use cow urine around their houses’ perimeters to ward off the mosquitoes that carry malaria. Cow urine and dung is also used as a pest repellent mixed into the lining of houses’ walls.

It’s these kinds of contextual considerations that have informed my work with Unicef in a design thinking programme that focuses on empathy and respecting indigenous knowledge.

Putting people first

Unicef deals with issues related to children all over the world. In 2016 it approached the Hasso Plattner Institute of Design Thinking (the d-school) at the University of Cape Town to develop more human-centred solutions to some of the complex challenges facing vulnerable children and families, particularly on the African continent.

Design thinking is a human-centred approach to problem solving. It develops an understanding of problems through engaging with those affected – the users. Its approach to solving problems is participatory, involving the users in finding solutions.

Unicef is involved in solving a number of complex challenges, and realised that it’s critical to put humans at the centre of that work. It wanted to ensure that the solutions designed would contribute to local communities’ sustainability and resilience. Unicef too often goes into communities offering solutions without considering local ideas, approaches and knowledge – as the Malawi mosquito net project showed. Its employees don’t spend time, really understanding the problems they’re trying to solve before designing solutions.

That’s where instilling empathy comes in: organisations need an empathetic mindset that leads to better understanding not just of what the problem is, but also what caused it in the first place.

That’s what informed my ongoing design thinking programme with Unicef. It’s a customised programme that helps train organisations in design thinking. I’m working with Unicef Malawi and some of its partners – and developing empathy forms a big part of the course.

Empathy in design thinking

There are two types of empathy in design thinking: emotional and cognitive. Emotional empathy centres on instinct, emotions and shared experience. The emotional aspect includes assessing our own thoughts and actions for the purpose of personal learning and development. Design thinking encourages students to cultivate curiosity and challenge prejudice to discover commonalities with other people who may be different from them. Listening is extremely important, too.

Emotional empathy is a starting point for individual team members in any design thinking programme before they shift focus towards the user for whom they’re designing solutions.

The second dimension of empathy is cognitive. Here, one comes to understand how others may experience the world from their point of view. Cognitive empathy includes the mental process of acquiring and understanding through thoughts, experience and senses. It includes processes like knowledge, memory, judgement, reasoning and decision making.

Understanding different points of view requires humility: we may have been trained as experts in our various disciplines but that hardly means we know everything. Each person possesses very little knowledge, which becomes valuable when a team comes together.

All the participants in a design team need to be empathetic with the users they’re designing for if their solutions are to be relevant. This informed my planning for the Unicef course.

Immersion

The participants include Unicef employees and people from organisations that implement the solutions Unicef develops. I started by taking participants through a three day introduction to design thinking. They had to work collaboratively in a multidisciplinary team. They had to learn the value of empathy for the user – that’s, people affected by the problems they’re trying to solve.

They took part in an immersion experience at the Cape Town Society for the Blind. This took them into a very different context and forced them to experience the physical world as blind people do. It was a powerful way to help them understand the implications of navigating a world not designed to facilitate their access. They ate dinner in the dark and were forced to use all their other senses in the same way blind people must.

All this helped participants to understand that even those they might consider less knowledgeable have experiences, emotions and aspirations. This understanding helps with the development of true empathy.

Empathy for others and understanding their context could go a long way in helping organisations to come up with relevant solutions. An understanding of context allows us to learn from others’ experiences and to arrive at an informed solution with the users. This allows organisations to solve the right problems – and, in the long run, to help communities become more resilient and self-sustaining.

Fuente:

https://theconversation.com/how-learning-empathy-can-help-build-better-community-projects-in-africa-75900

Fuente imagen:

https://lh3.googleusercontent.com/Yh9SltsrUKvlOP-Bz4GM8ImzDyVkplbgHTKpLAJa0hMd7FxzG_UIPz9PUy4L3otJjAq-=s85

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¿Cómo lograr que nuestros niños sean activistas por el medio ambiente?

Por: Ecoportal

Estos pequeños pasos harán una gran diferencia y aydarán a que las futuras generaciones sean mucho más amables con el planeta de lo que hemos sido nosotros.

La consciencia ambiental no sólo es cosa de los adultos, cada día es más importante desarrollar el respeto hacia la naturaleza en los niños. Una forma muy sencilla de involucrarlos es añadirles actividades relacionadas al cuidado del medio ambiente en su rutina y así, de forma natural, se les desarrollarán hábitos para el cuidado de la naturaleza y el Planeta.

Más allá del cuidado y respeto de los árboles y animales, que es importante, hay otras acciones que también se les debe de inculcar para tener un planeta sano y un mejor futuro para todos.

Es por ello que la Asociación Mundial de Educadores Infantiles (AMEI-WAECE) precisó un decálogo para que los niños pongan en práctica y puedan contribuir en la protección del medio ambiente:

1- Reciclar es un juego muy divertido cuando deseas colocar cada cosa en el cubo del color adecuado. Existen contenedores diferentes para cada tipo de basura y separar los residuos puede ser muy entretenido para los niños.

2- El agua es un bien escaso. Cuando se laven los dientes después de comer o las manos antes de cada comida, no deben olvidar cerrar el grifo. El mundo les agradecerá ahorrar agua.

3- No hay que tirar desechos al suelo. Si van de paseo por la calle y no ven ningún contenedor guarden en el bolsillo lo que quieran tirar para después desecharlo en casa, en el cubo del color que le corresponde.

4- Apaga la luz de la habitación (cuarto, cocina, salón, etc.) cada vez que salgas.

5- Como los recursos son limitados, enséñale a compartir juguetes y su material escolar con otros niños. Cuando no los use más, dónenlos a otros niños.

6- Cuando quiera dibujar, aprovechen la parte trasera de una hoja ya usado, así estarán reutilizando papel.

7- Las plantas son seres vivos, por tanto no hay que pisarlas ni arrancarlas y hay que regarlas a diario. Ellas dependen del cuidado humano.

8- Las mascotas son animales de compañía que pueden estar a su cuidado bajo tu asesoría. Por ello tienen que darles de comer, de beber, llevarlas al veterinario frecuentemente y no solo cuando se enferman; jugar con ellas, sacarles a pasear para que vayan al baño, darles cariño… Y sobre todo, no hacerles cosas que les puedan molestar, doler o hacer sufrir.

9- Las cosas que hay en la calle, como bancas, faroles, letreros, jardineras, son de todos y no hay que dañarlas, romperlas o ensuciarlas.

10- Hay que cuidar y respetar el medio ambiente, pero también hay que respetar y cuidar a las personas que te rodean.

Estos pequeños pasos harán una gran diferencia y aydarán a que las futuras generaciones sean mucho más amables con el planeta de lo que hemos sido nosotros. No lo dejes pasar, e involucra a tus pequeños, hijos, sobrinos y primos.

COLABORACIÓN DE EARTHGONOMIC MÉXICO, A.C. Nuestra misión es fomentar el desarrollo de la sociedad en armonía con el entorno natural y el respeto a los seres vivos. Para más in información visita: www.earthgonomic.org @Earthgonomic y /Earthgonomic.

Ecoportal.net

Ecoosfera

http://ecoosfera.com/

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Comunicadoras feministas nos pronunciamos ante la violencia misógina

Por: Comunicadoras feministas/28-04-2017
Los feminicidios en México ocupan todos los días espacios en la prensa escrita y medios electrónicos, y sin embargo, sigue sin dársele la dimensión que ayudaría a erradicarlo.
Una vez más expresamos nuestro rechazo tajante al mal uso y abuso de los medios de expresión y comunicación, en este caso el de las redes sociales para amedrentar, violentar o desprestigiar el reconocido trabajo de nuestra compañera Verónica Villalvazo mejor conocida como Frida Guerrera, mujer que con enorme valor y compromiso ha dedicado su labor profesional y ciudadana a pugnar para que en este país exista justicia y termine la oscuridad que trae la violencia feminicida, entre muchas otras violencias.
Los números son alarmantes, sin embargo, es importante que la labor periodística vaya más allá del dato duro y ponga rostro y nombre a las víctimas, es decir, las vuelva humanas. Desde hace algún tiempo, Frida se ha dado a la tarea de visibilizar el feminicidio en nuestro país al humanizarlo, difundiendo historias reales de mujeres a las que les ha sido arrebatada la vida de las formas más crueles y cobardes.

Los feminicidios en México ocupan todos los días espacios en la prensa escrita y medios electrónicos, y sin embargo, sigue sin dársele la dimensión que ayudaría a erradicarlo. Ser mujer no debe ser motivo de que nuestra vida corra peligro, como actualmente lo es en este país. No podemos, no debemos permitir que la violencia se apodere de nuestros derechos para borrarlos, suprimirlos, entre ellos el más importante: el derecho a la vida.

Como mujeres, como periodistas y activistas sociales, es necesario blindarnos con la fuerza de la verdad a fin de que haya justicia, que quienes nos agreden y violentan enfrenten los cargos que la ley impone por su conducta criminal. Frida ha sido amenazada varias veces a raíz de su trabajo, pero además porque es mujer, porque es periodista, porque es defensora de clases vulnerables, porque está en un país en donde la impunidad es el aire que respiramos todos los días.

La valentía de nuestra compañera Verónica Villalvazo ha sido ya reconocida por diversos medios y sectores, lo cual quizá resulte incómodo en época electoral en un estado donde ese tipo de crimen se ha agudizado. También resulta incómodo en las entidades e instituciones gubernamentales que maquillan cifras o esconden datos duros, los cuales han sido cuidadosamente rastreados, sistematizados y revelados en redes sociales por Frida Guerrera, quien por ello se ha convertido en blanco de diversas amenazas que han propiciado la solicitud de protocolos de protección para resguardar su seguridad. Es importante destacar que dichas amenazas y descalificaciones vienen de cuentas creadas con el único propósito de violentarla.

Esto no puede tomarse a la ligera en el ambiente que vivimos en este país, dados los terribles resultados de un gobierno indiferente, nada trasparente y marcado por sus grandes carencias en materia de respeto a las garantías y derechos ciudadanos, y sobre todo de las ciudadanas. Lo anterior nos orilla a denunciar desde nuestras plataformas las amenazas de que ha sido objeto nuestra compañera Frida Guerrera, así como el de Daphne Fernández, o las violencias misóginas como las del profesor universitario Marcelino Perelló Valls que provocó fuese cesado como conductor de un programa en la emisora de nuestra máxima casa de estudios.

Porque debemos avanzar como sociedad hacia una situación más justa y equitativa para todos sus miembros, con igualdad de oportunidades para mujeres y hombres, pero sobre todo con respeto, emitimos este posicionamiento para pedir a legisladoras, mujeres líderes de opinión, políticas, activistas sociales, y especialmente a los hombres en posiciones de poder político y gubernamental, que emitan ya la alerta de género en todo el país, la cual incorpore una campaña amplia, profunda, científica y permanente que nos permita tomar conciencia acerca de que el feminicidio es una aberración que no debería existir y que nos reeduque como sociedad para extirpar la misoginia, el machismo patriarcal, la discriminación en todas sus expresiones, especialmente hacia el género femenino o quienes opten por ese rol social.

Ser mujer no debe ser motivo de odio y exterminio en México. Es momento para exigirle contundentemente a las autoridades que cumplan con el trabajo que les ha sido encomendado y es la seguridad de las ciudadanas, exigimos cese a las amenazas contra nuestra compañera, seguimiento a las agresiones a través de los mensajes que buscan parar el trabajo valiente de Frida Guerrera; estaremos atentas para defender como nuestro el espacio de Frida para visibilizar a las mujeres que el Estado trata de borrar.

Apoyemos su trabajo visita su video blog https://www.youtube.com/user/Guerreradelavida

México 19 Abril 2017

Autoras:

Daniela Villegas. Periodista Feminista.

Hilda Venegas Negrete
. Colectivo Alternativa Latinoamericana y Tiempo de Mujeres Radio de Género. CFRU Radio Comunitaria/Universitaria

Fabiola Sánchez.
Red Anáhuac por la Defensa de los Bienes Comunes.

Lorena Aguilar Aguilar. Colectivo de Contrainformación Kaos en la Red.

Lucero Mendizabal. Red Internacional de Periodistas con Visión de Género.

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África: More than an oppressor’s language: reclaiming the hidden history of Afrikaans

Africa/abril del 2017/Noticias/https://theconversation.com/

Más que el lenguaje de un opresor: recuperar la historia oculta del afrikaans

Reseña:

El idioma de Afrikaans sigue siendo un tema controvertido en Sudáfrica. La controversia sobre el medio de la instrucción en las universidades tradicionales de Afrikaans tales como Stellenbosch ha traído esto a la delantera otra vez. ¿Debe ser en afrikaans, inglés, una combinación, o un híbrido que incluirá otros idiomas sudafricanos?Es esencial considerar el estado actual de Afrikaans, así como su historia Afrikaans es un idioma criollo que evolucionó durante el siglo 19 bajo el colonialismo en el sur de África. Este lenguaje simplificado y creolizado tenía sus raíces principalmente en holandés, mezclado con variantes de marino de malayo, portugués, indonesio y las lenguas indígenas Khoekhoe y San. Fue dicho por los campesinos, el proletariado urbano, sea cual fuere su origen étnico, e incluso la clase media de funcionarios, comerciantes y profesores. Sin embargo, Afrikaans tiene una naturaleza multifacética , numéricamente dominada por sus altavoces negros. En lugar de ver Afrikaans a través de una sola lente, hoy se reconoce como una amalgama que consiste en una variedad de expresiones, oradores e historias. Es en este espíritu que el debate sobre el medio de enseñanza en las universidades como Stellenbosch tiene que llevarse a cabo.

Fuente :

https://theconversation.com/more-than-an-oppressors-language-reclaiming-the-hidden-history-of-afrikaans-71838

Fuente imagen:

https://lh3.googleusercontent.com/KNf8-svFrbTY4EOEBIHNb9LGjvY8Xy1Q5R25PeuLS900wNTtN7NWhH4ZeQdMKJSEUcgmEw=s85

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Australia: Five things the east coast can learn from WA about energy

Oceanía /Australia/Abril del 2017/Noticias/https://theconversation.com/

Cinco cosas que la Costa Este puede Aprender

de WA sobre Energía

Reseña:

Es un momento interesante para participar en la política energética. Mediante la crisis energética de la Costa Este,   el cierre de la central eléctrica de Hazelwood y los apagones de Australia del Sur, el público pasa de una lectura de folletos ha  estar familiarizado con todo tipo de conceptos esotéricos.  Opinan que , WA está bien situada para investigar, desarrollar y desplegar las soluciones energéticas que todo el país  y se podría utilizar en última instancia. En este sentido  exponen que  hay cinco razones necesarias: 1. Un demanda  por el cambio. 2. Microgrids, máximo resiliencia.3. Pruebas y exámenes superan críticas e informes. 4. El trabajo calificado es abundante. 4. El trabajo calificado es abundante. En consecuencia señalan  que as empresas de servicios públicos de WA ya dependen en gran medida del apoyo del gobierno estatal a la innovación tecnológica, pero también tienen fuertes redes de expertos locales capaces de cerrar los silos entre la academia, la industria y el gobierno y mantener el impulso en los mercados y redes más pequeños de WA.

Fuente :

https://theconversation.com/five-things-the-east-coast-can-learn-from-wa-about-energy-76398

Fuente:Imagen

https://lh3.googleusercontent.com/tt22GTfms9SBsHQbEKk2V40TEm3FI29Gk-03oTtlxhA3r9WU1DdY_Cq2gZIxSC0eoKsH3g=s85

Five things the east coast can learn from WA about energ

It’s an interesting time to be involved in energy policy. Thanks to the east coast energy crisis, the closure of Hazelwood power station and South Australia’s blackouts, the broadsheet-reading public suddenly finds itself conversant with all sorts of esoteric concepts, from gas peaking to five-minute price settlements.

Amid all the disruption, it’s perhaps not surprising that a long-term, coherent national energy policy remains as elusive as ever. Instead we see piecemeal announcements like pumped hydro and battery storage, none of which is itself a panacea. Some innovations can hinge on a single tweet which, while exciting, hardly gives the impression of joined-up policymaking.

Despite its name, the much-maligned National Electricity Market doesn’t extend to Western Australia, which means that federal energy policy discussions don’t always reach across the Nullarbor.

But we suggest looking west for inspiration. In our view, WA is well placed to research, develop and deploy the energy solutions that the whole country could ultimately use. Here are five reasons why.

1. An appetite for change

WA electricity customers have long recognised the advantages that energy innovations provide. More than 200,000 homes have solar panels (rapidly closing in on the penetration levels of Queensland and South Australia), and the appetite for residential battery storage is steadily growing.

This is due to a combination of factors. First, there’s the consistently sunny weather. Then there’s the fact that WA customers cannot yet choose their electricity retailer, meaning that households are more motivated to shop for solar panels to gain independence from government owned monopoly utilities, and can’t simply rely on the innovative price deals of the more nimble retailers found over east.

The vast distance and separation from the rest of Australia’s network means the WA grid won’t be joined to the NEM any time soon, meaning it will need to address the issues for itself, hopefully aided by a newly elected state government with the political capital to reform energy markets.

2. Micro grids, maximum resilience

To move successfully away from the traditional, centralised model of electricity generation, you need to maintain one of its cornerstone qualities: resilience. Being so far from literally everywhere else on the planet has embedded these traits into WA’s energy network, but has also reinforced the need to incorporate “microgrids” into network planning.

Microgrids are best thought of as small electricity sub-grids, able to function in concert with the main grid or in isolation if necessary. This increases the entire network’s resilience – you can’t have a state-wide blackout if you have plenty of microgrids.

WA currently has over 30 isolated microgrids, and is in prime position to be a test bed for more complex systems of network control, which will become necessary as these grids attempt to incorporate ever higher levels of distributed renewable energy from solar panels and other sources.

3. Trials and tests beat reviews and reports

The forthcoming Finkel Review of the National Electricity Market is clearly necessary and welcome. But while the media and political circus focuses on it, the utilities in WA are already out there testing the solutions.

The government-owned retailer Synergy and network operators Western Powerhave helped to investigate a range of innovations, such as strata peer-to-peer electricity trading, microgrids, utility-scale battery storage, demand-management, and standalone power systems for fringe-of-grid areas.

Meanwhile, the state-owned regional provider Horizon Power provides several valuable test case opportunities to understand how future grids and networks will need to operate in more remote areas. For example, it has successfully installed advanced metering infrastructure (‘smart meters’) for every one of its 47,000 customers, spread over 2.3 million square kilometres, no less.

4. Skilled labour is plentiful

During WA’s decade-long mining boom, technical skills were in high demand and short supply. It’s fair to say the opposite is now the case. Meanwhile, the state government has committed to removing 380 megawatts of fossil-fuel generation capacity from the WA energy market, most of which is situated around Collie, south of Perth.

If this pledge leads to greater opportunities for new renewable energy infrastructure it would provide welcome relief for a job market awash with underemployed technical experts, still reeling from the mining downturn.

WA’s world-leading reserves of lithium ore also offer a significance chance to join in the burgeoning battery storage industry.

With the recent closure of Hazelwood’s ancient coal-fired power station, Victoria’s Latrobe valley will no doubt be investigating similar opportunities, and the coal regions of Queensland and New South Wales should not be too far behind.

5. Strong links between government and experts

For WA, the disruptive transition in the energy sector is more acute, partly because its market is dominated by government-owned monopoly utilities that rely heavily on subsidies to ensure consistent power prices. But mostly because in WA there is a very direct link between power prices and politics, and electricity is always a hot topic at state elections.

Because of its physical isolation, WA’s energy policies are also largely independent from the rest of the COAG Energy Council.

As described in point 3 above, utilities will need to be prepared to spend significantly on research and development if they want to survive. WA’s utilities already rely heavily on state government support for technology innovation, but also have strong networks of local experts that are able to bridge the silos across academia, industry and government and keep the momentum going in WA’s smaller markets and grids.

So that was five reasons, among many more, why we think WA has a chance for not just Australian, but global leadership in the renewable power transition. As the rest of the country grapples with its energy headaches, it should consider looking west once in a while.

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