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Francia: Les cordées de la réussite . Une ouverture du secondaire sur le supérieur… et réciproquement

Europa/Francia/Abril 2017/Noticia/https://theconversation.com/

Au lendemain de la publication des résultats de l’enquête nationale menée par Synoptic et le CGET sur les « cordées de la réussite », et après cinq ans d’existence, il paraît important de faire le point sur les résultats de la cordée « Banlieue-Est, cap vers les sciences ».

Créée en 2008, l’expression « cordées de la réussite » désigne des partenariats entre un établissement d’enseignement supérieur et des établissements de l’enseignement secondaire, collèges, lycées. L’objectif était de promouvoir l’égalité des chances et d’augmenter l’ambition et la réussite des jeunes de milieux sociaux défavorisés dans l’enseignement supérieur. Si en 2008, 100 cordées étaient labellisées, actuellement plus de 375 dispositifs labellisés sont répartis sur le territoire.

Reconnue en 2011, la cordée de la réussite « Banlieue-Est, cap vers les sciences » de l’université Paris Est Créteil Val-de-Marne (UPEC) s’inscrit comme un dispositif cherchant à promouvoir l’ambition des jeunes issus d’une académie située sur un territoire scientifique, économique et industriel très riche. Paradoxalement ce même territoire est extrêmement défavorisé au regard du niveau social de la population et donc des jeunes filles et garçons que cette académie a en charge de former.

Portée par la faculté des sciences et technologie de l’UPEC, notre cordée a pour objectif plus spécifique de promouvoir les filières scientifiques auprès de ces jeunes de banlieue qui très souvent manquent d’ambition, s’autocensurent, ou n’ont pas les réseaux permettant d’atteindre ces formations. Pour mener ses actions, ce dispositif s’appuie sur le principe du « gagnant-gagnant » et, de manière originale, principalement sur les parcours de Licence dédiés aux métiers de l’enseignement, en Sciences de la Vie et de la terre (SVT) et depuis peu, en Mathématiques.

La cordée : une préformation d’enseignants !

Ainsi, depuis 2011, 138 étudiants, dont 108 futurs enseignants ont été impliqués dans des actions de tutorat, d’aide aux devoirs, d’orientation, de promotion des sciences… avec des approches et des relations aux élèves que les étudiants n’auraient pas pu approcher dans une formation « classique » au métier d’enseignant (qui ne débute généralement qu’en Master).

Banlieue-Est, cap vers les sciences.

Cette (pré)-formation originale de futurs enseignants résonne avec l’article récent de nos collègues B. Mabilon-Monfils, A. Jaillet et L. Numa-Bocage. Ce que nous avons développé dans notre cordée de la réussite apporte très certainement quelques arguments en faveur des différentes propositions qu’ils listent pour mieux former nos futurs enseignants : formation disciplinaire et professionnelle dès la L3 (1.1) ; intervention en classe dès la L3 (1.2) ; former autrement (2)…

Avec un peu de recul, qu’il s’agisse de futurs enseignants ou non, les compétences qu’acquièrent les étudiants lorsqu’ils mènent ces actions (concernant l’autonomie, le management, la posture, la communication) leur seront, à n’en pas douter, nécessaires tout au long de leur parcours professionnel et social.

Des actions dès le collège ?

Les autres « gagnants » sont, bien entendu, les 1 000 lycéens et collégiens qui, chaque année, bénéficient des actions menées par nos étudiants. Si l’on s’intéresse à l’impact de la cordée de la réussite « Banlieue-Est, cap vers les sciences » sur les élèves des deux collèges et du lycée présents depuis l’origine, que peut-on observer ?

Classiquement, beaucoup d’efforts ont été concentrés au travers des cordées de la réussite sur le lien lycée-supérieur, mais nos actions indiquent que nous pouvons également agir sur le lien collège-lycée qui est tout aussi déterminant pour l’orientation et l’ambition des jeunes. En effet 60 % des 185 collégiens qui ont participé à notre enquête jugent que la cordée de la réussite – au travers des travaux pratiques pour les 3e qui sont organisés dans leur lycée de secteur – a eu un impact important sur leur choix. Ils se sentent par ailleurs encouragés à poursuivre des études scientifiques.

Profiter de ces travaux pratiques pour visiter le lycée est même une « bonne idée » pour prêt de 80 % d’entre eux ! Cet impact n’a été possible que par une action qui va toucher de manière systématique, tous les élèves de 3e. Si nous nous étions limités aux actions de tutorat, de club sciences, seuls 30 % des collégiens en auraient bénéficié, ce qui montre bien l’importance du lien collège/lycée et d’actions précoces et généralisées pour l’orientation dès la 3e voire la 4e.

Qu’en est-il au Lycée ?

D’un point de vue pratique, nous avons réalisé notre enquête auprès des 120 1re S du Lycée Champlain, où les élèves issus des collèges sources, Boileau et Molière, ne représentent que 21 % des lycéens. 68 % de ces élèves ont déjà été concernés par des actions notre cordée de la réussite, ce qui semble s’expliquer par les actions menées dans les collèges, mais aussi dans les classes de seconde où nous effectuons notamment une conférence scientifique sur l’exobiologie, dynamisée par l’utilisation de boîtiers de vote. Parmi ces lycéens, 62 % d’entre eux envisagent de poursuivent leurs études dans un domaine scientifique, tandis que 12 % ciblent d’autres domaines et 26 % restent indécis quant à leur avenir.

De plus, une grande majorité des lycéens (82 %) plébiscitent la coorganisation et la coréalisation des séances de travaux pratiques entre le lycée et la faculté des sciences, ainsi que l’implication de nos étudiants dans la mise en œuvre et l’encadrement de ces séances avec les lycéens. 59 % recommanderaient d’ailleurs à un camarade de participer à cette cordée de la réussite pour développer leur culture scientifique.

Malgré cela, seuls 20 % des lycéens déclarent que les actions de la cordée de la réussite ont eu une incidence sur leur projet de poursuite d’études dans une filière scientifique ! Ce résultat est assez paradoxal, car si l’on se concentre sur l’évaluation des actions de la Journée nationale des Cordées de la Réussite, il apparaît que la vision de l’université a complètement évoluée pour près de 43 % des lycéens. Ces chiffres seront donc à encore préciser lors des nouvelles enquêtes qui seront réalisées en fin d’année.

Les enseignants : les autres bénéficiaires !

Au sein des cordées de la réussite, en dehors des élèves et étudiants, d’autres populations profitent aussi du système gagnant-gagnant ! Ainsi, les enseignants des collèges rencontrent et échangent avec leurs collègues du lycée, avec les enseignants de l’université, pour la mise en place des ateliers scientifiques, des aides aux devoirs, des travaux pratiques au lycée (pour les 3e) et à l’université (pour les 1re S)…

Les discussions tournent alors autour de l’alignement pédagogique, de l’intégration des actions dans le programme, du développement de nouveaux enseignements, de conférences de découvertes en lien avec les enseignements universitaires (méthodologie, organisation) et les laboratoires de la faculté des sciences… C’est une vraie action de promotion de la culture scientifique et technologique qui est effectuée.

Même si cela n’a pas encore été mesuré, les changements s’opèrent, le regard de l’un vers l’autre évolue ! Les enseignants du secondaire interagissent plus avec ceux du supérieur pour certains points du programme (conférences, prêt de matériel…). Ainsi ils sont de plus en plus nombreux à sauter le pas et participer aux enseignements en Licence. Ils voient comment le supérieur a évolué, ils perçoivent la transformation pédagogique en cours et espèrent ainsi mieux former leurs élèves à la réussite dans le supérieur.

Mais l’inverse est aussi vrai ! L’enseignant de Licence adapte (aussi) ses pratiques grâce à une meilleure appréhension de son public étudiant, suite aux rencontres, collaborations qu’il mène avec ses collègues du secondaire.

Bien entendu, il reste de nombreuses choses à améliorer, mais ce laboratoire de l’ambition et de la réussite qu’est notre cordée de la réussite « Banlieue-Est, cap vers les sciences » nous donne quelques pistes intéressantes pour travailler sur le développement de l’excellence sociale et sociétale qui

« vise à donner à tous les élèves qui ont le potentiel et la motivation, et sans exclure personne a priori, les moyens d’atteindre leur propre niveau d’excellence » (J.-M. De Ketele).

Fuente:

https://theconversation.com/les-cordees-de-la-reussite-une-ouverture-du-secondaire-sur-le-superieur-et-reciproquement-75377

Fuente Imagen:

https://lh3.googleusercontent.com/Zgw6V9Yo-UXYwloCbizeaaHmH-HLL8tgGbdPSDUqmYN5tn4HeqooPPvtW9vfk6-BpUrw=s85

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África: Why the new education curriculum is a triumph for Kenya’s children

África/Kenia/Abril 2017/Noticia/https://theconversation.com/

Reseña: En Kenia cada niño y niña al igual que los representantes tienen conocimiento de la prosecución de los estudios al igual que los niveles en la escuela  primaria y secundaria. De manera que los profesores hacen hincapié en las altas calificaciones de los exámenes, con largas horas de clase que son sólo una parte de la preparación para el examen final que determina la admisión a la universidad. En este sentido hacen referencia a el sistema actual de educación que comienza con ocho años de escuela primaria seguido por cuatro años cada uno para la escuela secundaria y la universidad.  Entre los cambios señalan que los niños serán capaces de aprender a su propio ritmo y no ser peones en un sistema de educación que está obsesionado con altos puntajes medios. Por lo tanto, el nuevo currículo ofrece a los padres la oportunidad de participar en la educación de sus hijos. Estos padres empoderados tomarán la iniciativa de participar en la escuela, en casa y dentro de la comunidad. Más importante aún, el plan de estudios ayudará a asegurar el desarrollo integral de los niños dentro de un ambiente de aprendizaje amistoso.

Fuente: https://theconversation.com/why-the-new-education-curriculum-is-a-triumph-for-kenyas-children-75090

Fuente Imagen

https://lh3.googleusercontent.com/w3-AhPCeLI3UJeYKwK-fmMnxRDdy3u3r27-JtH0jqXzs2Zc5EV4XghT06SZ9Q1xprnAHuA=s85

Every child and parent in Kenya knows all too well that grades matter. During the final year of primary school, pupils sit to write a nationally administered exam that determines their progression to secondary school. Children have to attain high grades in the Kenya Certificate of Primary Education (KCPE) to secure places in the best secondary schools – public or private.

Here too, the teachers emphasise attainment of high grades, perhaps even more than back in primary school. Long hours in class are just a part of the preparation for the final exam which determines admission into university.

Private schools, which many parents opt for, have a financial incentive to pursue high grades for their students. When these schools attain a high mean grade, they draw more students into their ranks which translates into higher revenues.

This obsession with high exam grades means extra pressure on children to cram content in order to pass a series of internal exams leading up to KCSE. It also means that schools have little time to pay attention to learners who are struggling with the challenges of adolescence.

Learners received little guidance on appropriate coping mechanisms that would enable them to deal with the academic pressures and other life changes that they were experiencing. Those that became truant and undisciplined were eventually pushed out of the school because they weren’t meeting the minimum grades expected.

But a fundamental change is about to take place. A new education system is set to replace the 32 year-old 8-4-4 system which has come to symbolise much of what’s wrong with education in Kenya today. The current system of education starts with eight years of primary school followed by four years each for secondary school and university.

The changes mean that children will have an opportunity to be children. They will not be pressured to get high scores so that they can join the so-called ‘good schools’. Children will be able to learn at their own pace and not be pawns in an education system that’s obsessed with high mean scores.

The changes proposed in the new curriculum are aligned to the vision of the new curriculum reform and that is to

enable every Kenyan to become an engaged, empowered and ethical citizen. This will be achieved by providing every Kenyan learner with world class standards in the skills and knowledge that they deserve, and which they need in order to thrive in the 21st century

Children will be children

The new 2.6.3.3.3. curriculum is designed to place children’s needs before those of their teachers, schools and parents. It aims to enable every Kenyan child to be an engaged, empowered and ethical citizen. This will be accomplished by equipping teachers with the means to teach well, within school environments that have adequate resources for every learner.

Effective delivery of the curriculum will require knowledgeable and professional teachers who can use appropriate teaching methodologies including coaching, facilitation, and mentoring. In this way, teachers will be viewed as role models who inspire learners to achieve their potential.

Moreover, teachers will need to adapt this curriculum to meet the requirements, interests, and talents of every child, while diagnosing the learner’s needs and collaborating with other significant people in the child’s life such as parents and members of the local and wider community.

Another change in the new curriculum is elimination of summative evaluation. This refers to exams that were done at the end of 8 years of primary school, four years of secondary school, and four years of high school, in the 8.4.4 system of education. Instead, it spreads out the evaluation throughout the duration of the child’s stay in school.

Children will be assessed based on their competencies, meaning their ability to apply knowledge and skills in performing various tasks within specific settings. This will help determine the individual strengths and weaknesses of the learners.

There will be two types of evaluation in upper primary. Formative assessment will be continuously administered from grades 4-6. This will enable the continuous monitoring of learning and provide regular feedback that teachers can use to improve their delivery.

Summative assessment for a group of randomly selected learners from across the country, will be administered at the end of grade 6. Their performance will be used to gauge the overall ability of all the students transitioning to Grade 7. In doing so, the new curriculum moves away from a one-off summative assessment and embraces an approach where all children’s abilities are recognised and appreciated.

Navigating life’s challenges

They will also be exposed to life skills from pre-primary in addition to all the other subjects that they will be taught. This will ensure that from an early age, children have the opportunity to acquire the necessary skills to help them navigate life’s challenges as they progress with their education.

According to UNICEF

life skills refer to both psycho social and interpersonal skills that can assist people to make informed decisions, communicate effectively and develop coping and self-management skills that would help lead to a healthy and productive life.

Children in senior secondary will be exposed to community service and physical education. The assessment of this level of education will be based on project work, national examinations and community service, in which parents and other stakeholders will be involved. Moreover, parents and other players will help in identifying opportunities for the learners to apply their competencies. Teachers will then document the learner’s achievement.

This emphasis on parental involvement reflects the importance that the curriculum places on the role of parents. Parental involvement has been a key component of two intervention studies conducted by the African Population and Health Research Centre (APHRC), in Nairobi’s informal settlements.

APHRC research has documented that the school is just one place where the teaching of life skills occurs. In the home and family setting, parents shape the attitudes, skills, and values that young people acquire. The project, Improving Learning Outcomes and Transition to Secondary School, showed that communication between parents and their children improved learning outcomes.

More research shows that parental communication with a child of the opposite gender (father to daughter and mother to son) significantly reduces risky behaviour and delays sexual activity among adolescents.

The new curriculum therefore offers parents the opportunity to be involved in their children’s education. These empowered parents will take the initiative to participate in school, at home and within the community. More importantly, the curriculum will help ensure the holistic development of children within a friendly learning environment.

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La UNESCO busca nominaciones al Premio UNESCO/Juan Bosch para la promoción de la investigación en ciencias sociales en América Latina y el Caribe

UNESCO invita a sus Estados Miembros y a las Organizaciones no Gubernamentales que colaboran oficialmente con la UNESCO, en consulta con sus Comisiones nacionales para le UNESCO, a presentar candidaturas para la edición 2017 del Premio UNESCO/Juan Bosch para la Promoción de la Investigación en Ciencias Sociales en América Latina y el Caribe 2017.

La fecha límite de presentación de candidaturas es el 30 de mayo de 2017 a medianoche.

El Premio UNESCO/Juan Bosch para la Promoción de la Investigación en Ciencias Sociales en América Latina y el Caribe fue instituido por el Consejo Ejecutivo de la UNESCO en 2009, por iniciativa del Gobierno de la República Dominicana. Al crear este premio, el Consejo Ejecutivo reconocieron el valioso aporte del Profesor Juan Bosch al estudio de los procesos sociales y políticos de la República Dominicana y de la región del Caribe. Escritor, político, analista de la sociedad y ferviente defensor tanto de valores democráticos como de la cultura de la paz en América Latina y el Caribe, Juan Bosch ejerció, mediante su obra, una gran influencia en la República Dominicana y en toda la región.

El premio tiene por finalidad recompensar cada dos años, las mejores tesis en ciencias sociales de jóvenes de la región de América Latina y el Caribe, que signifiquen una contribución importante respecto a la promoción de la investigación en Ciencias Sociales orientada a mejorar las políticas de desarrollo social.

De acuerdo con sus Estatutos, el Premio consiste en un diploma y la suma de diez mil dólares de Estados Unidos.

Cómo someter su candidatura

Los expedientes con las candidaturas deberán ser presentados en español o en inglés. Estos expedientes deberán llegarnos a más tardar el 30 de mayo de 2017por correo (documentos originales) y por correo electrónico.

Ningún Estado Miembro puede presentar más de tres candidaturas en la misma edición del Premio. Ninguna persona puede presentar su propia candidatura.

Descargue el formulario de nominación

en inglés | en francés | en español [en formato PDF]
en inglés | en español [en formato Word]

Enviar, debidamente firmado y sellado, acompañado de la documentación relevante del o de la candidato(a), a:

Sr Pedro Manuel Monreal Gonzalez
Secretario Ejecutivo del Premio UNESCO/Juan Bosch
UNESCO – Sector de Ciencias Sociales y Humanas
7 place de Fontenoy 75352 Paris 07 SP FRANCE
Tél.: +33 1 45 68 38 62
Correo electrónico: pm.monreal-gonzalez(at)unesco.org

Fuente: http://www.unesco.org/new/es/media-services/single-view/news/unesco_seeks_nominations_for_the_unescojuan_bosch_prize_for-2/

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In Tanzania, decision makers exchange on promoting greater gender equality in education

Africa/Tanzania/PrensaGPE

Resumen:  Alrededor de 40 participantes de Malawi, Mozambique, Tanzania continental, Uganda, Zambia y Zanzíbar se reunieron en Dar Es Salaam esta semana para poner a prueba el uso de la recientemente publicación de GPE / UNGEI denominada «Orientación para elaborar planes del sector de la educación con perspectiva de género». El taller ofreció la primera oportunidad de utilizar la guía que ofrece un enfoque paso a paso para ayudar a introducir la dimensión de género en los planes del sector educativo. Según la UNESCO GemR , más de un tercio de los países de todo el mundo están trabajando para alcanzar la paridad de género en la enseñanza primaria. A nivel mundial, se espera que 15 millones de niñas actualmente fuera de la escuela no volver a inscribirse.

About 40 participants from Malawi, Mozambique, Tanzania Mainland, Uganda, Zambia and Zanzibar gathered in Dar Es Salaam this week to pilot the use of the recently released GPE/UNGEI Guidance for developing gender-responsive education sector plans.

The workshop offered the first opportunity to use the guidance, which offers a step-by-step approach to help introduce gender dimensions in sector plans. According to UNESCO GEMR, more than one-third of countries around the world are still to achieve gender parity in primary education. Worldwide, 15 million girls currently out of school are expected never to enroll.

Facilitators guided participants in understanding the key terminology about gender, recognizing what constitutes an enabling environment, collecting and analyzing the relevant data, and defining goals, strategies and activities, and monitoring and evaluation frameworks to ensure that all girls and boys can equally participate and succeed in the education system.

The participants included representatives from education, health and gender-focused ministries, development partners, and civil society organizations.

All participating countries have already made progress in tackling gender inequities in education, whether through passing new laws, adopting policies, making reforms, or training and deploying teachers. The workshop has allowed participants to access innovative tools, which they will further use in their own countries’ local education groups to continue to advocate for gender equality in education.

It’s an essential task, because achieving SDG 4 depends on it.

Fuente: http://www.globalpartnership.org/blog/tanzania-decision-makers-exchange-promoting-greater-gender-equality-education

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En Cuba: Debaten cuadros sindicales sobre la calidad docente educativa

CentroAmérica/La Habana/Radionuevitas

Sobre la necesidad de mejorar la calidad docente educativa, la atención a los maestros y la superación político-ideológica de los dirigentes sindicales, debatió hoy el Comité Nacional del Sindicato Nacional de los Trabajadores de la Educación, la Ciencia y el Deporte (Sntecd).

En el V Pleno de referido órgano, Olga Lidia Tapia Iglesias, miembro del Secretariado del Comité Central del Partido, subrayó la importancia de la constante capacitación de los cuadros del gremio, basada en los preceptos de la historia de Cuba y el legado del líder de la Revolución Fidel Castro.

Precisó que otro de los retos del sector es elevar la calidad del proceso docente- educativo, mantener motivados a los profesionales del magisterio y comprometidos con su rol de formadores de las nuevas generaciones.

Reunidos en el Centro de Convenciones Lázaro Peña, enfatizó en que los dirigentes de base deben dialogar cotidianamente con todos los trabajadores, que se sientan representados por el sindicato y se aproveche así la inteligencia colectiva y el pensamiento creativo.

Al referirse a los problemas planteados en el Pleno, Tapia Iglesias exhortó a combatir la inercia, a erradicar barreras mentales que impiden visualizar y dar soluciones a las inquietudes.

Sobre la política de atención integral a los maestros, aseveró que cada provincia, en correspondencia con las características de sus municipios, debe realizar actividades e iniciativas en pos del bienestar de los pedagogos.

En la cita, Ena Elsa Velázquez, ministra de Educación, insistió en la necesidad de dar seguimiento a esos planes y de comprobar la satisfacción de los docentes.

Ismael Drullet, secretario general del Sntecd, afirmó que al concluir febrero último, el sindicato lo integraban 475 mil 258 afiliados, de los cuales tres mil 002 son trabajadores no estatales y más de 14 mil jubilados.

El Aporte a la Patria, la estimulación salarial, la cobertura docente, los vínculos con otros organismos y entidades, y la falta de habilidades en dirigentes sindicales de base fueron aspectos debatidos en la reunión, a la cual asistieron Antonio Becali, presidente del Instituto Nacional de Deportes, Educación Física y Recreación, y funcionarios de Educación Superior.

Fuente: http://www.radionuevitas.icrt.cu/cuba/5430-debaten-cuadros-sindicales-sobre-la-calidad-docente-educativa.html

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En Venezuela: Guardia Nacional Bolivariana reconoció allanamiento a la Universidad de Carabobo

América del Sur/ Venezuela/El Carabobeño

El allanamiento a la Universidad de Carabobo (UC) por fuerzas de seguridad del Estado fue comprobado, informó el mayor Antonio José Benavides Torres, comandante general e inspector de la Guardia Nacional Bolivariana (GNB), quien aseguró que tomarán medidas severas contra los responsables. “Hemos comprobado a ciencia cierta y con las pruebas que funcionarios de la GNB y de la Policía Nacional ingresaron al recinto y violaron la autonomía universitaria”.

Este tipo de acciones por parte los cuerpos de seguridad y las Fuerzas Armas están prohibidas sin la debida autorización de las autoridades universitarias, que son quienes deben solicitar de forma verbal y escrita la presencia de alguno de los organismos. “En este caso no se hizo ninguna solicitud”, resaltó Benavides Torres.

Según sus declaraciones, ya los funcionarios implicados en el allanamiento están bajo la orden de las autoridades competentes y de la inspectoría de la GNB, a fin de realizar las respectivas averiguaciones y las sanciones disciplinarias correspondientes.

El gobernador del estado Carabobo, Francisco Ameliach, anunció que se efectuará una reunión entre autoridades de la UC y el Alto Mando de la GNB. “Todo mi apoyo por el bien de la comunidad UC”, manifestó este jueves a través de Twitter.

Tras las agresiones ocurridas en el campus universitario, también fue designado el general de brigada Nelson José Morales Guitian como nuevo comandante de la Guardia en la entidad.

Ver imagen en Twitter
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En Reino Unido Lancashire: Jeremy Corbyn add VAT to private education fees to fund school meals

Europa/ReinoUnido/TheGuardian

ResumenJeremy Corbyn anunciará el jueves planes para financiar las comidas escolares gratuitas para todos los niños de las escuelas primarias mediante la adición de IVA a las cuotas escolares privados. El líder de trabajo hará que el compromiso durante una visita a Lancashire para la campaña electoral local de su partido, diciendo que la política sería beneficioso para la salud de los niños, mientras que termina un subsidio para unos pocos privilegiados.

Jeremy Corbyn will announce plans on Thursday to fund free school meals for all primary school children by adding VAT to private school fees. The Labour leader will make the commitment during a visit to Lancashire for his party’s local election campaign, saying the policy would benefit children’s health while ending a subsidy for the privileged few.

He will be accompanied by Angela Rayner, the shadow education secretary, at an event to make the case that no child in the UK should go hungry at school.

Corbyn will also highlight research by the National Centre for Social Research and the Institute for Fiscal Studies, which has shown that offering universal access to free school meals improves pupils’ productivity and enables them to advance by around two months on average.

An expansion of free school meals to all infant pupils was brought in under the coalition, a policy led by Nick Clegg, the Lib Dem former deputy prime minister. But the government faced criticism for failing to fund it properly and consider the extra costs to schools, such as the construction of new kitchens. The extension was supported at the time by Labour and child health campaigners such as the celebrity chef Jamie Oliver.

Corbyn will say the provision of free school meals has been proven to enhance the health of pupils through better nutrition, with more than 90% of pupils eating a school lunch with food or drink containing vegetables or fruit, compared with only 58% of pupils who eat packed lunches.

“By charging VAT on private school fees, Labour will make sure that all primary school children, no matter what their background, get a healthy meal at school,” Corbyn will say. “The next Labour government will provide all primary school children with a free school meal, invest in our schools, and make sure no child is held back because of their background.”

The government has been criticised for cuts to school budgets through its shakeup of education funding, which will see money redistributed from urban areas to schools in more rural areas that have historically been underfunded.

Rayner said: “The government’s cuts to the school budget are making school meals worse and limiting the number of children that can be fed. This decision affects the educational attainment and health of pupils.

“While the Conservatives offer tax giveaways to their billionaire friends, they are cutting the schools budget and threatening the health and futures of all our children by denying children the basic right of a healthy lunch at school. By investing in our education system and providing free school meals for every primary school child, we will remove the stigma attached to free school meals, and improve health and attainment for all children.”

Mike Buchanan, the chief executive of the Headmasters’ and Headmistresses’ Conference, which represents private school leaders, claimed the policy would lead to a “net cost to the state” as parents take their children out of private schools.

He said told Radio 4’s Today programme that it was based on “dodgy myths and misunderstandings and it will be counterproductive”.

But Rayner said she did not believe it would put private schools out of business. Asked about parents who go without luxuries to send their children to private schools, she said there are many other parents who work just as hard who cannot afford to do that.

“This announcement will make a massive difference for them and raise attainment,” she told the same programme. “I don’t believe [private schools] will go out of business. I want to see a really good state system that is comprehensive.”

Speaking in Nottinghamshire at the launch of the Conservative local election manifesto, Theresa May was pressed on whether it was a good idea to put VAT on private school fees to pay for universal free school meals. She dodged the question and claimed Labour wanted to “level everything down and say to parents: take it or leave, it doesn’t matter if the school is good or bad”.

“Just look at Jeremy Corbyn’s economic policies. They would bankrupt Britain. Schools would find themselves in a parlous condition if Labour were in government because of the way they would be running the economy,” she added.

Fuente: https://www.theguardian.com/education/2017/apr/05/fund-free-school-meals-jeremy-corbyn-add-vat-private-education-fees

 

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