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Francia: finalités et objectifs du système éducatif et de l’école

Fines – objetivos  del  sistema educativo y de la República

Europa/Francia/Julio de 2016/Noticia/ theconversation.com

Resumen:

Este texto es de la conferencia de clausura «Escenarios para una nueva escuela» se realizó tras dos años de reflexión del seminario «La escuela y la República» Colegio Bernardo, que trataban de analizar la relación entre la escuela y la República. El simposio fue organizado por Bernard Hugonnier y Gemma Serrano, Co-directores del seminario. Gaby Hostens, director de Política Internacional de la Educación, Ministerio de Educación de Flandes; Miembro del Seminario de Investigación «La escuela y la República» Colegio Bernardo.  Señala que, hay un amplio consenso sobre los objetivos estratégicos y operacionales del sistema de educación, pero a menudo hay confusión entre los dos.La distinción es importante porque un modelo de gobernanza eficaz tiene un impacto en la decisión, y los socios que deben tomar la iniciativa y asumir la responsabilidad de los fines de formulación y desarrollo. De tal manera que Objetivos Estratégicos: En los documentos de política, literatura científica y las publicaciones de la OCDE, CIDREE, etc., hay un consenso bastante amplio en estos objetivos. Los objetivos estratégicos se definen de la siguiente manera: un desarrollo armonioso y equilibrado individual para todos; habilidades (conocimientos, habilidades y actitudes) para preparar todo para su integración efectiva en la vida social y económica (la educación superior y el mercado de trabajo); aprender a aprender durante toda la vida. Entre tanto, los Fines operativos en la Unión Europea, la cual ha hecho un esfuerzo considerable para identificar lo que llama las competencias básicas, pero son más bien los objetivos operativos: la comunicación en la lengua materna; comunicación en lenguas extranjeras; competencia matemática y competencias básicas en ciencia y tecnología; competencia digital; aprender a aprender; competencias sociales y cívicas; el espíritu de iniciativa y espíritu de empresa; conciencia y expresión culturales. Señala  de igual manera la importancia relativa de estos objetivos: los objetivos prioritarios
La consecución de estos objetivos al mismo tiempo está fuera de la cuestión. La realización dependerá del nivel de educación (preescolar, primaria, secundaria, terciaria, etc.) o el tipo de educación (general o profesional, especial).
Está claro que la preparación de los jóvenes al mercado de trabajo será una prioridad en el tipo de profesional de la educación y la adquisición de la base de conocimiento de prioridad en la enseñanza primaria.
Responsabilidades en el desarrollo y el logro de estos objetivos. En general, los sistemas educativos (muy) políticos centralizados año centralmente desarrollan los propósitos estratégicos y operativos y requieren las instituciones y maestros (individuales).  En este sentido el control sobre la calidad es ejecutado por un servicio (inspección) centralDando más responsabilidad va de la mano con una mayor profesionalización de los líderes escolares: rigurosos métodos de contratación (con participación de los agentes internos y externos), habilidades para la gestión eficaz de la formación de los equipos de la escuela. Estas habilidades se justifican un papel más importante de los líderes escolares en la gestión de los recursos humanos: reclutamiento, evaluación del personal y el desarrollo profesional.

Fuente:  https://theconversation.com/ecole-et-republique-finalites-et-objectifs-du-systeme-educatif-et-de-lecole-5-61704

Fuente: https://62e528761d0685343e1c-f3d1b99a743ffa4142d9d7f1978d9686.ssl.cf2.rackcdn.com/files/128540/width926/image-20160628-7851-1tw6hri.jpg

Ce texte est issu du colloque conclusif « Scénarios pour une nouvelle école » organisé le 23 juin 2016, suite à deux années de réflexion du séminaire « École et République » du Collège des Bernardins qui se proposait d’analyser la relation entre l’école et la République. Le colloque était organisé par Bernard Hugonnier et de Gemma Serrano, co directeurs du séminaire. Nous allons publier une série de huit articles sur le sujet.

Par Gaby Hostens, director of international Education Policy, Ministère de l’Education des Flandres ; membre du séminaire de recherche « École et République » du Collège des Bernardins

Apparemment, il y une grande unanimité sur les finalités stratégiques et opérationnelles du système éducatif, mais souvent il y a confusion entre les deux.

La distinction est importante parce qu’un modèle de gouvernance efficace a un impact sur le lieu de décision et sur les partenaires qui doivent prendre l’initiative et assumer la responsabilité de l’élaboration et le développement des finalités.

Finalités stratégiques

Dans les documents politiques, la littérature scientifique et les publications de l’OCDE, CIDREE, etc., il y a un assez large consensus sur ces finalités.

Les finalités stratégiques se définissent ainsi : développement individuel harmonieux et équilibré pour tous ; acquisition de compétences (connaissances, aptitudes et attitudes essentielles) pour préparer tous à une intégration efficace dans la vie sociale et économique (études supérieures et marché du travail) ; apprendre à apprendre tout au long de la vie.

Je préfère inclure « pour tous » dans les finalités stratégiques plutôt qu’ajouter une finalité séparée intitulée « garantir une égalité des chances ». « Pour tous » me paraît plus inclusif : tous les élèves, étudiants et adultes sont inclus !

Un projet international coordonné par l’OCDE et le Service Fédéral Suisse des Statistiques, DeSeCo (définition et sélection de compétences clés,), a identifié trois compétences clés :

  • Se servir d’outils de manière interactive (langue, technologie, etc.).
  • Interagir dans des groupes hétérogènes.
  • Agir de façon autonome.
Finalités opérationnelles

L’Union Européenne a fait un effort considérable pour identifier ce qu’elle appelle des compétences clés mais qui sont plutôt des objectifs opérationnels : la communication dans la langue maternelle ; la communication en langues étrangères ; la compétence mathématique et les compétences de base en sciences et technologies ; la compétence numérique ; apprendre à apprendre ; les compétences sociales et civiques ; l’esprit d’initiative et d’entreprise ; la sensibilité et l’expression culturelles.

Pour chaque compétence il y a une description des connaissances, aptitudes et attitudes essentielles.

Donner l’opportunité aux élèves, étudiants et adultes de participer à la réalisation et d’atteindre ces finalités me paraît un droit humain.

Importance relative de ces finalités : finalités prioritaires

Réaliser ces finalités simultanément est hors de question. La réalisation dépendra du niveau de l’enseignement (pré-primaire, primaire, secondaire, tertiaire, etc.) ou du type d’enseignement (général ou professionnel, spécial).

Il est clair que la préparation des jeunes au marché de travail sera prioritaire dans l’enseignement de type professionnel et l’acquisition de connaissances de base prioritaire dans l’enseignement primaire.

Par contre, le développement et l’acquisition de compétences transversales doivent être au programme de tous les niveaux et types d’enseignement et deviendront graduellement plus importants.

Responsabilités dans le développement et la réalisation de ces finalités

En général, dans les systèmes éducatifs (très) centralisés les responsables politiques an niveau central développent les finalités stratégiques et opérationnelles et les imposent aux établissements et professeurs (individuels).

Ces derniers exécutent les décisions des responsables politiques. Le contrôle sur la qualité est exécuté par un service (d’inspection) central.

Mieux vaut un modèle de gouvernance du système éducatif qui donne des responsabilités spécifiques à chaque niveau. L’élaboration des finalités stratégiques et des grandes lignes des objectifs opérationnels doit se faire au niveau central après consultation des partenaires du monde de l’éducation.

Comme la réalisation des objectifs opérationnels est de la responsabilité des établissements scolaires, il me paraît opportun et logique de donner un rôle crucial aux équipes scolaires dans le processus éducatif qu’est le développement du contenu des objectifs opérationnels. Je veux souligner l’importance de ces équipes scolaires sous la direction des chefs d’établissement.

Elaboration d’objectifs mesurables

Une évaluation efficace est difficilement concevable sans objectifs mesurables. Ils faciliteront l’évaluation formative des élèves et des étudiants qui est la responsabilité exclusive des professeurs qui disposent ainsi d’un trésor de données quantitatives et qualitatives pour améliorer leur enseignement et l’apprentissage des élèves.

L’évaluation sommative peut être soit interne, externe ou une combinaison des deux : équipes scolaires et inspection.

La radioscopie scolaire me paraît avoir une plus grande valeur ajoutée qu’une inspection individuelle de professeurs de discipline parce que toute l’équipe scolaire est concernée.

Les recommandations faisant suite à la radioscopie peuvent déclencher un processus permettant d’améliorer la qualité de l’enseignement.

Des ressources pour réduire l’échec scolaire et les inégalités

Un système éducatif doit essayer d’atteindre la plus grande qualité pour tous. Réaliser cet objectif ambitieux est la responsabilité de tous ceux qui participent au processus éducatif qu’ils soient responsables politiques, inspecteurs ou professeurs.

Il y a une division de travail assez prononcée. La responsabilité principale se situe au niveau des établissements : l’équipe scolaire est sous la direction du chef d’établissement.

Chaque établissement devrait élaborer un projet d’établissement dans lequel la politique pour atteindre cet objectif est élaborée de façon approfondie. L’élaboration de ce projet, avec la participation de tous les partenaires de l’établissement (enseignants, parents, milieux sociaux, culturels et économiques), est de la responsabilité de l’établissement et tient compte du contexte local.

Cet objectif est l’affaire de toute l’équipe. Il faut engager toute l’équipe dans la lutte contre les inégalités. De surcroît, l’équipe scolaire doit engager des partenaires des milieux social, économique et culturel pour réaliser cette mission.

La responsabilité principale de l’inspection est d’évaluer la politique de l’établissement pour atteindre cet objectif et de contrôler la qualité. Mettre les ressources humaines et financières additionnelles à la disposition des établissements est le devoir des responsables politiques.

Une gouvernance pour la mise en œuvre de ces finalités

Un système éducatif qui a l’ambition de réaliser ces objectifs a besoin d’un système de gouvernance robuste avec un système transparent de responsabilités.

Si les établissements sont les premiers responsables de la qualité de l’enseignement et de la réduction des inégalités sociales et de l’échec scolaire, il faut leur donner l’autonomie et les leviers pour atteindre ces objectifs.

Un rôle plus central du chef d’établissement me paraît absolument et inévitablement nécessaire.

Donner plus de responsabilités va de pair avec une plus grande professionnalisation des chefs d’établissement : méthodes rigoureuses de recrutement (avec participation de partenaires internes et externes), compétences pour une gestion efficace de l’équipe scolaire, formation continue.

Ces compétences justifient alors un rôle plus important des chefs d’établissement dans la gestion des ressources humaines : recrutement, évaluation du personnel et développement professionnel.

 

 

 

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España: El FMI rebaja el crecimiento de la zona euro en medio punto de PIB por el ‘Brexit’

Europa/ España/Julio del 2016/Noticias /economia.elpais.com
El Fondo de riesgos políticos en Europa y advierte del peligro de una ralentización global

 

El Fondo Monetario Internacional prevé que la zona euro perderá cinco décimas de Producto Interior Bruto entre 2016 y 2018 debido al Brexit. Si la institución sita en Washington vaticinaba antes del referéndum británico un crecimiento del PIB europeo del 1,7% en cada ejercicio durante los próximos tres años, ahora la estimación se rebaja al 1,6% en 2016, el 1,4% en 2017 y el 1,6% en 2018. O lo que es lo mismo, la salida de Reino Unido de la UE terminará restando una décima  de crecimiento este año, tres décimas el que viene y una décima en 2018. En total, unos 50.000 millones de euros menos en tres años.

A pesar de las turbulencias financieras desatadas, el FMI destaca que los efectos del Brexit han sido contenidos. Las primas de riesgo se dispararon en un primer momento, pero a continuación han descendido todas salvo en Grecia y Portugal. Las bolsas se desplomaron, pero después se han recuperado hasta un 5% por debajo del nivel anterior al plebiscito británico. En general, los mercados funcionan, la liquidez no se ha secado y la mayoría de los precios financieros se está restableciendo gracias a la actuación de los bancos centrales, señala el organismo dirigido por Christine Lagarde.

Aún así, el Fondo pronostica una cierta ralentización de la economía, sobre todo en Reino Unido. De acuerdo con sus estimaciones, ésta perderá un punto y medio de PIB sobre el crecimiento esperado hasta 2019. Y esos efectos se extenderán a la zona euro, aunque sea de forma «limitada». Los economistas del FMI auguran un panorama de renovada incertidumbre, menor confianza de los inversores, mayor volatilidad financiera y una demanda más baja procedente de Reino Unido. La economía británica tiene vínculos financieros muy estrechos con Europa y es el destino del 13% de las exportaciones de la zona euro, recuerda el informe elaborado con motivo de las visitas de los hombres de negro a Europa.

Riesgos políticos

De cara al futuro inmediato, el FMI vislumbra cada vez mayores riesgos perfilándose en el horizonte, y fundamentalmente los achaca a la coyuntura política. Desde las consecuencias del Brexit a la crisis de los refugiados, pasando por la preocupación por la seguridad, los riesgos a los que se enfrenta la UE son «principalmente políticos», subraya el organismo. Para colmo, el problema de los refugiados podría acabar creando nuevos controles fronterizos y dificultando la libertad de movimientos en el mercado único. Y todo este cóctel trufado de amenazas e incertidumbres se zanja en el informe con una conclusión tan meridiana como apremiante: «La incertidumbre persistirá en tanto en cuanto el nuevo estatus de Reino Unido con la UE no sea claro. La recomendación de mejorar y hacer más cohesiva la gobernanza de la unión económica sigue siendo válida, y ha tomado ahora incluso una mayor urgencia».

Es decir, eso implica una estrategia europea más coordinada, en la que los países con capacidad fiscal como Alemania deberían invertir más. A cambio, eso se debería compensar, según el Fondo, con un sistema de control de los déficits más estricto y cuya aplicación sea más automática. Lo cual suena a una llamada a la disciplina precisamente cuando España se enfrenta a la posibilidad de una multa por haber incumplido las metas presupuestarias comprometidas con Bruselas.

A medio plazo, el FMI advierte a Europa de que sus perspectivas de crecimiento son mediocres. «No hay lugar para la complacencia por una recuperación cíclica», sostiene. Máxime cuando en opinión del Fondo crece el peligro de una desaceleración global que podría acabar descarrilando la débil recuperación europea. De ahí que los expertos del Fondo insten a las autoridades europeas a perseverar en las reformas estructurales como la mejora de la inversión, la unión bancaria, el saneamiento de los balances de las entidades, la liberalización de los sectores profesionales y comerciales o la supresión de la dualidad entre fijos y temporales en el mercado laboral. «Sin acciones contundentes, la zona euro permanecerá vulnerable a la inestabilidad y a las repetidas crisis de confianza», remacha.

Por si fuera poco, el Fondo también alerta de la amenaza que supone una inflación demasiado baja: cuando los precios se estancan, el ajuste de la deuda y la competitividad se hace mucho más duro para países como España, con un enorme legado de endeudamiento y paro.

fuente: http://economia.elpais.com/economia/2016/07/08/actualidad/1467974376_098997.html

Fuente imagen http://ep01.epimg.net/economia/imagenes/2016/07/08/actualidad/1467974376_098997_1467975293_noticia_normfoto: PAUL J. RICHARDS AFP

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España: El Festival Etnosur acoge una muestra solidaria con Ghana

Europa/España/Julio del 2016/Novedades/http://www.efeeme.com

Resumen:

En su vigésima edición, el Festival Etnosur de Alcalá la Real (Jaén), que tendrá lugar los días 15, 16 y 17 de julio, en paralelo con su programación musical, acogerá la muestra solidaria “Milhojas con Ghana”, del 15 al 30 de julio en el Palacio Abacial de Alcalá la Real (Jaén), organizada por The Universal Wonderful Street Academy y Hola Ghana. El horario de visitas será de 10 a 20 horas, mientras que el resto de los días será de 10 a 17 horas.

“La fuente de inspiración de esta muestra es el trabajo fotográfico documental de Jorge Moyano Ávila, que a su vez está basado en su experiencia como cooperante con las dos ONGs mencionadas. Concretamente el fotógrafo alcalaíno conoció el trabajo de Hola Ghana en un orfanato de Koforidua, donde los menores además de disponer de un techo, son atendidos con alimentación, educación y asistencia sanitaria. Igualmente, en Accra conoció la labor de The Universal Wonderful Street Academy, fundada por la española Beatriz García y dirigida por el músico local Louis Wonder. Desde donde ayudan a los niños de la calle dándoles comida y una formación que les sirva para abrirse camino en la vida. De esta manera, los ejercicios artísticos que componen la muestra y que se suman a las fotografías de Jorge Moyano están precisamente inspirados en este testimonio fotográfico9, se lee en la nota de prensa.

“Los artistas participantes, además del ya mencionado fotógrafo alcalaíno, son Nicolás Angulo Otiñar, Rafaela Arjona Muñoz, María Antonieta Castro Nieto, María Victoria de la Torre Peinado, Pablo García Ávila, María Ángeles Jiménez Serrano, Antonio Ortega Pérez, Manuel Alejandro Rodríguez Álvarez, Teresa Varo Mora y Francisco Zafra Lara. La parte pictórica de la muestra se caracteriza por el predominio de la mancha, como forma para la creación, con una gran diversidad en las obras y un fascinante recorrido visual dominado por la explosión de color. En este sentido, la creatividad artística de cada uno de los autores permite su interpretación individual de la vida social que Jorge Moyano refleja en sus fotografías. Milhojas con Ghana colabora con estas dos ONGs donando la venta íntegra de las obras y fotografías, y contribuyendo así, a través del arte, a que los niños puedan también disfrutar de un mundo de color.

Paralelamente, las ONGs The Universal Wonderful Street Academy  y Hola Ghana contarán con un stand informativo en el Convento de Capuchinos de Alcalá la Real, otro de los puntos emblemático del festival, donde estarán presentes algunos de los miembros fundadores y socios de las mismas, y donde se expondrán diversos ejercicios artísticos también inspirados en la obra de Jorge Moyano, elaborados en este caso por participantes de la Asociación Cultural Mákula Jaén. En este espacio se realizarán, además, diversos talleres de realización artística”.

Fuente:http://www.efeeme.com/el-festival-etnosur-acoge-una-muestra-solidaria-con-ghana/

Fuente: http://www.efeeme.com/wp-content/uploads/2016/07/Etnosur-08-07-16.jpg

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¿Por qué el País Vasco es ahora una potencia mundial en educación?

Pais Vasco/09 Julio 2016/Fuente: Semana

El País Vasco está dando de qué hablar en Europa y el mundo por su alta calidad en educación. Semana Educación le explica por qué el nivel educativo de esta comunidad se asemeja al de un país escandinavo.

Cada vez que se habla de las superpotencias en educación, los mejores países son Finlandia, Singapur, Hong Kong y Corea del Sur. De hecho, estas naciones encabezan la lista más reciente del Informe del Programa Internacional para la Evaluación de Estudiantes (Informe Pisa), elaborado anualmente por la Organización para la Cooperación y el Desarrollo Económico (OCDE), el organismo de cooperación internacional compuesto por 34 Estados.

Sin embargo, últimamente se ha comenzado a hablar del sistema educativo del País Vasco que se destaca entre las distintas naciones. Esta comunidad autónoma de España, situada en el extremo nororiental de la península ibérica, cuenta con un alto porcentaje de alumnos comparable al de países como Finlandia y Corea del Sur.

Como se trata de una comunidad autónoma, el Gobierno vasco tiene libertad en varias competencias, entre ellas la educación: uno de los sectores en los que más ha invertido. Si se considerara al País Vasco como un país independiente, sólo Dinamarca y Austria lo superarían en gasto por alumno. Casi el 48% de quienes están en edad laboral posee una titulación universitaria, casi como Noruega.

Además, casi la mitad de los graduados en educación superior estudió una carrera relacionada con matemática, ingeniería o ciencias básicas. Es así como el porcentaje de la población dedicado a la investigación y al desarrollo es tan alto como el de un país de Escandinavia.

Lo cierto es que uno de los mayores factores que caracterizan la excelencia de la educación vasca es el vínculo que existe con la identidad nacional. La educación ha sido para el pueblo vasco la clave para preservar su cultura.

Durante la represión del gobierno de facto de Francisco Franco, el euskera o lengua vasca fue prohibida en el ámbito público y casi se extingue. Los consecutivos gobiernos vascos, tratando de sobrevivir a esa sombra, construyeron un sistema educativo capaz de proteger la lengua. Es así como el País Vasco supera a la mayoría de los países europeos en cuanto presupuesto destinado a las escuelas e investigación.

Andreas Schleicher, director de educación de la Ocde, reconoce que el País Vasco ha apoyado con fuerza el desarrollo de la educación en la región. Esto ha tenido que ver en parte con la inversión en el proyecto político para promover la lengua vasca.

Por otro lado, esta comunidad ha logrado desmarcarse de un alto nivel de desempleo juvenil que afecta toda España. Según datos del primer trimestre de 2016 de la Encuesta de Población Activa (EPA), en el País Vasco el 31% de los jóvenes menores de 25 años no tiene empleo y el 12,7% entre los 25 y 54 años no trabaja. Mientras que en España el 46,5% de los jóvenes menores de 25 años está en paro, así como el 19,7% de los españoles entre los 25 y 54.

Como si fuera poco, el País Vasco es uno de los territorios más prósperos de Europa. Sólo Luxemburgo y Austria tienen una renta per cápita superior a la de esta comunidad autónoma. Las políticas educativas vascas han tenido como objetivo diferenciar al País Vasco de otras regiones de España, midiéndose con estándares internacionales.

Otro factor que influye en la calidad de la educación de la comunidad es que la mitad de las escuelas vascas son una mezcla entre privadas y públicas. Estas, reciben el nombre de centros educativos concentrados, los cuales son financiados por el Estado, pero los padres de los alumnos contribuyen también con el pago de matrículas.

Incluso, el sistema de pagos compartidos hace que los padres se involucren más en la gestión de cada escuela. Sin embargo, este esquema tiene detractores que denuncian que este sistema potencia la brecha social. No obstante, todas las escuelas deben responder al reto que les corresponde de cara a la cohesión social, debido a que reciben financiación de impuestos.

Por último, el enfoque para regenerar la economía de la región combinó la inversión en proyectos culturales con el apoyo a nuevas industrias relacionadas con la investigación científica. Este es el caso de Bilbao: la mayor ciudad del territorio que es ahora un importante imán turístico; pedro que en su momento fue una ciudad en decadencia por el declive del sector industrial.

Fuente: http://www.semana.com/educacion/articulo/educacion-en-el-pais-vasco/480829

 

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De la Calle: «La educación es fundamental para erradicar la violencia juvenil»

España/09 Julio 2016/Autora: Ana Perez-Bryan/Fuente: Diario Sur

La consejera de Educación y exrectora de la UMA clausura los cursos de verano de la institución reivindicando el reto de la «excelencia»

En un contexto social donde todos los indicadores coinciden en el fenómeno creciente de la violencia juvenil hay que buscar nuevas soluciones y herramientas que le den la vuelta a esta inquietante radiografía. Y en ese escenario, sin duda, uno de los recursos más poderosos está en el ámbito educativo. Así lo defendió ayer la consejera de Educación de la Junta de Andalucía y exrectora de la UMA, Adelaida de la Calle, durante la clausura del curso de verano de la institución académica que durante unos días ha abordado esta cuestión de manera específica. En su «vuelta a casa», tal y como recordó De la Calle en más de una ocasión al referirse a su presencia en la Universidad de Málaga, la máxima responsable de la educación en Andalucía insistió en que esta herramienta «es fundamental para erradicar la violencia juvenil».

El trabajo en este capítulo –recordó la consejera– se desarrolla en tres frentes «fundamentales» en las políticas de la Junta de Andalucía: la violencia de género, el acoso escolar y el ciberacoso. Para combatir estos tres fenómenos que forman parte de un problema común –el de la violencia escolar–, De la Calle avanzó que su departamento está trabajando en un Protocolo Integral contra la Violencia Escolar «que organizará, optimizará y ordenará todas y cada una de las actuaciones que ya se están llevando a cabo para los distintos casos de acoso y agresiones en el ámbito educativo».

El proyecto se sumará en breve a otros que ya están en marcha y que suman esfuerzos en esta materia, caso de la Red Andaluza Espacio de Paz (integrada por 2.239 colegios e institutos andaluces), el II Plan Estratégico de Igualdad de Género en Educación y el Observatorio de la Convivencia. «Hay que ser muy proactivos y diseñar protocolos para cuando ocurren estos problemas; pero también proyectos para avanzar en la prevención», recordó De la Calle, que estuvo acompañada por el exministro de Cultura, Ángel Gabilondo.

«Cursos útiles y actuales»

Ambos participaron después en la clausura oficial de los Cursos de Verano de la Universidad de Málaga, que durante una semana han impulsado una heterogénea agenda en materia educativa, económica, lingüística, política o de comunicación. En todos ellos De la Calle valoró su condición de ser «cursos útiles y actuales» para reivindicar posteriormente la necesidad de que avancen hacia el reto «de la excelencia».

De su naturaleza «académica, que no academicista» habló Gabilondo, quien se mostró «feliz» por regresar a una institución que le concedió hace unos años su Medalla de Oro. Y jugó con las palabras al recordar que el conocimiento, «como el amor» –dijo– «lo que no se da, se pierde».

El acto de clausura contó además con las intervenciones del director de la Cátedra Unesco de la UMA, Bernardo Díaz Nosty, quien propuso en sus conclusiones que las próximas convocatorias contemplen «los cursos bilingües»; o del director general de la Fundación General de la UMA, Diego Vera, «satisfecho» por haber comprobado en esta convocatoria que «la suma multiplica». Por su parte, la concejala de Cultura del Ayuntamiento de Málaga, Gemma del Corral, que acudió en representación del alcalde; y la directora de Segmento Institucional del Banco Santander, revalidaron sus respectivos compromisos con la institución académica. El cierre lo ponía el rector, José Ángel Narváez, quien dejaba sobre la mesa los retos comunes hacia los que debe avanzar la Universidad de Málaga: «La libertad, la crítica, la solidaridad, la democracia y la justicia social».

Fuente: http://www.diariosur.es/malaga-capital/201607/09/calle-educacion-fundamental-para-20160709033211.html

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La Organización de Estados Iberoamericanos colaborará con la Comunidad en materia de educación, cultura y políticas sociales

España/09 Julio 2016/Fuente: OEI

La Comunidad de Madrid y la OEI establecerán un programa anual de actividades comunes gracias a un convenio de colaboración

La Organización de Estados Iberoamericanos (OEI) se va a convertir en una entidad colaboradora de la Comunidad de Madrid en materia de cooperación internacional, en virtud del convenio de colaboración suscrito entre ambos organismos que afecta a los ámbitos de la Educación, la Cultura y las Políticas Sociales.

El convenio, que ha sido presentado hoy por secretario general de la OEI, Paulo Speller, el consejero de Políticas Sociales y Familia, Carlos Izquierdo; el consejero de Educación, Juventud y Deporte, Rafael Van Grieken y la directora de la Oficina de Cultura y Turismo, Anunciada Fernández de Córdova establece el desarrollo de un programa anual de actividades conjuntas destinadas a la formación, la sensibilización, la investigación y la integración
social.

En el ámbito de las Políticas Sociales, el convenio establece a los Centros de
Integración y Participación de población inmigrante (CEPI) como recurso idóneo para llevar a cabo actividades de participación, sensibilización e integración de toda la población madrileña, tanto de origen extranjero como autóctono.

En cuanto a las actuaciones que afectan al área de Educación, el marco del
convenio supone una apuesta por la investigación, compartiendo experiencias
con los estados iberoamericanos, así como la realización de actividades de
cooperación a través de las Tecnologías de la Información y la Comunicación
(TIC’s).

Además, está previsto que se incluya el programa “Luces para Aprender” de la
OEI en la enseñanza madrileña no universitaria. Se trata de un proyecto que
pretende llevar energía solar y acceso a internet a más de 66.000 escuelas en
Iberoamérica, la mayor parte de ellas situadas en zonas rurales y de difícil
acceso. La iniciativa surge en el marco de las Metas Educativas 2021 y pretende abordar retos no resueltos en la región iberoamericana como es el acceso a una educación pública de calidad.

Por lo que se refiere a la Cultura, se va a promover mayor presencia de los
estados iberoamericanos en todos los festivales que organiza la Comunidad de
Madrid, como el Festival de Otoño, Teatralia o Clásicos en Alcalá, así como
facilitar la itinerancia de exposiciones, tanto por la OEI como por el Gobierno
regional.

Por otra parte, se va a impulsar la creación de una plataforma on-line
para dar a conocer y visibilizar obras fotográficas sobre la evolución de ciudades y pueblos iberoamericanos.

Fuente: http://www.oei.es/noticias/spip.php?article15475

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«Muchos niños son brillantes aunque sus notas digan lo contrario» Entrevista con Nora Rodríguez, pedagoga y autora de «Neuroeducación para padres» (Ediciones B)

España/09 Julio 2016/Autora: Carlota Fominaya/Fuente: ABC

«Educar implica más que nunca informarse, saber, conocer y observar.Nuestro deber como padres es el de educar a nuestros hijos para que sean la mejor versión de sí mismos. Entonces, si está demostrado que niños y adolescentes aprenden mucho más fácilmente cuando los padres tienen un puñado de conocimientos fáciles de recordar sobre cómo funciona el cerebro… ¿Por qué no aprovechar todo lo que se sabe del mismo?», se pregunta la pedagoga Nora Rodríguez, autora de «Neuroeducación para padres» (Ediciones B). Ella escribió este libro con la firme intención de ayudar a que las familias entiendan cómo funciona el cerebro de los más pequeños de la casa.

—¿Qué es lo más importante que deben saber los padres sobre el cerebro de sus hijos?

—Que no hay recetas mágicas. Y que si cada familia es diferente, cada niño no sólo tendrá un diseño del cerebro diferente sino que aprenderá a partir de sus propios recursos. Creo que es una época importante en cuanto al protagonismo educativo de los padres, que deben aprovecharse de las increíbles investigaciones que aporta cada poco la ciencia. También deben ser conscientes de que los colegios aún no logran adaptarse al cambio educativo, por lo tanto son ellos los que, participando junto con sus hijos de un movimiento educativo mundial, pueden empezar a modificar su modo de enseñar.

—Usted habla de periodos de aprendizaje. Quizás por desconocimiento, les enseñamos cosas en momentos que no corresponden con su edad.

—Los aprendizajes que ocurren muchos antes de que estén preparados para ello dañan la autoestima y generan altos niveles de estrés. Esto a la vez se convierte en un modo de entender el aprendizaje con dolor, un dolor emocional que impide avanzar. Hoy la pedagogía actual sustituye esto con nuevos recursos, como por ejemplo, saber cuál es la mejor edad para aprender ciertas cosas.

Ayudamos a los padres a que conozcan el potencial del hijo. Por eso si los progenitores aprenden un poco más sobre la memoria a corto y a largo plazo o sobre la atención, pueden ayudar a su hijo a organizar mejor sus deberes.

Pongamos un ejemplo sobre el tiempo de atención de un niño: este deber ser su edad más «2», lo que significa que si un niño tiene siete años, sólo puede mantener atención sostenida durante 9 minutos aproximadamente. El cerebro se cansa, y debe hacer recreos cerebrales, como bailar, jugar, cantar…

—Dice usted que los niños menores de 14 años pasan demasiadas horas solos en España, y esto es nefasto para su cerebro.

—Los seres humanos somos ante todo seres sociales, necesitamos estar con otros para funcionar bien. Por lo tanto es muy importante reducir las horas que los hijos pasan en la habitación frente a una pantalla. Y también ¡fuera la moda de «no sales de tu habitación hasta que acabes las cuentas»! Un cerebro aislado no aprende.

Como alternativa a esto puede ser de gran ayuda acudir a ciertos actos culturales, abiertos para todos, al que pueden acudir niños y adolescentes. También puede funcionar el voluntariado en familia o por grupos.

Pero hay más cosas que los padres pueden aprender respecto de cómo educar la inteligencia social de sus hijos desde que estos son pequeños: dejando de promover los premios materiales a los niños cuando hacen algo desinteresadamente por otra persona. Porque el cerebro no entiende de premio material, y sí de premios emocionales, como cuando lo que se le devuelve es una sonrisa, o un reconocimiento a través de un gesto, como pueda ser abrazo.

—¿Cómo pueden colaborar la madre y el padre en la arquitectura del cerebro de un bebé recién llegado a casa?

—Cada vez que la madre le habla a su bebé, cuando atiende sus necesidades, cada vez que le sonríe, le mira a los ojos, lo acuna, lo protege, diminutas ráfagas de electricidad se disparan en el cerebro del hijo, espoleadas por el flujo de experiencias sensoriales. Esto demuestra que la madre colabora y modela activamente.

Empatizando con los estados del pequeño, contándole lo que ocurre en su entorno a modo de comunicación aunque no entiendan lo que se dice, contándole sobre lo que hacen o dónde viven… Hoy la mayoría de los padres saben que el ambiente emocional esculpe el cerebro del niño.

—Habilidades, talentos… ¿cuál es la diferencia? Usted dice que no es extraño que los padres se confundan.

—Las habilidades se refieren a una capacidad para hacer algo bien, los talentos revelan cuán bien puedo hacerlo, con cuánta frecuencia, pasión, y poco desgaste de energía. Los niños tienen muchas habilidades y más de un talento, generalmente varios, y no son complicados de ver si se exponen a condiciones adecuadas.

—Los padres que quieran potenciar las habilidades para que salgan a la luz los talentos, ¿qué tienen que hacer?

—Poner al alcance de los hijos experiencias y problemas cotidianos.Pueden por ejemplo mostrarles el tamaño de una caja de zapatos y preguntarles si creen que se pueden guardar ahí X cantidad de objetos, y dejar que luego experimenten. De este modo les ayudan a percibir sus capacidades naturales, van a permitirles sentirse satisfechos y exitosos pero, fundamentalmente, plenos interiormente.

Porque a medida que descubran sus habilidades, averiguarán también aquello que les causa verdadero deleite y placer. La verdadera llama que enciende la motivación proviene del talento, de aquello que te hace brillar. En este sentido:¡muchos niños son brillantes aunque sus notas escolares digan lo contrario!

—Dice usted que la creatividad hace felices a los niños y que por esto mismo los padres tenemos que tener mucho cuidado con no bloquear su capacidad creativa. ¿Cómo no caer en el error?

—En efecto. Los bloqueadores de creatividad varían en cada etapa pero hay algunos muy claros. Por ejemplo, cuando impedimos la exploración de los límites, según corresponde a cada edad. O cuando les negamos que estén con otros niños de su edad, o que no realicen actividades al aire libre al menos una vez al día. También es un error interrumpirles en los momentos de juego en solitario, o cuando están atentos a algo que despierta su curiosidad. Las interrupciones provocan frustración y esta, no permite que se relajen a su propio ritmo.

Por ejemplo, cuando los padres llevan a un niño de paseo y se queda extasiado viendo una hormiga, o una mariposa, o cuando van a un museo y le obligan a ver todo lo que hay allí sin que él se tome el tiempo para observar y disfrutar quedándose el tiempo que desee frente a lo que le agrada. Esto transmite la idea de que lo que está haciendo no es importante para el adulto.

Otro error tremendo es presionarles psicológicamente con comparaciones con hermanos, porque el otro baila mejor, lee más rápido, toca mejor un instrumento… O vigilarle. Cuando un niño se da cuenta de que es observado por padres o profesores el impulso creativo y el deseo de probar y arriesgarse se apaga y se esconde.

—¿Qué consejos nos da para estas vacaciones?

—Que no estudien ni hagan deberes de vacaciones mientras están solos encerrados en su habitación. En especial si son pequeños, necesitan de la cercanía del padre o la madre (no necesariamente para ayudarle en su tarea si sabe cómo hacerla). Los deberes en vacaciones son necesarios porque los aprendizajes tienen que instalarse en la memoria a largo plazo (y mantenerse) pero eso no significa que los niños deban estar encerrados sin contacto con amigos durante tardes enteras. Al contrario, es bueno estudiar con gente ya que una buena conexión con los demás mejora notablemente el aprendizaje cognitivo.

También es recomendable hacerles ver que puedenaplicar a la realidad lo que ya saben. Por ejemplo, contando la vuelta de las compras mientras aprovechamos para jugar con ellos a «qué hubiera pasado si… te hubiera dado dos monedas de 0,50 céntimos menos?».

—¿Qué es lo que todo estudiante necesita saber para la educación del siglo XXI, según usted?

—Que tiene que dormir bien, porque el cerebro se recarga durante el sueño. Y que tiene que estudiar dando un sentido; separando por etapas lo que tiene que aprender. También que deben mantenerse relajados, e incluir el movimiento en el aprendizaje (por ejemplo, a la hora de memorizar las tablas de multiplicar). Cada vez que le dicen a un niño «no te muevas, estudia», el cerebro aprende peor, o no aprende. De hecho una de la razones de la evolución del cerebro es el movimiento. En esta línea también hay que recordar que es ideal el ejercicio físico antes y después de un aprendizaje, porque se incrementa el oxígeno en la sangre, mejorando la motivación. Y porque se aprende con todo el sistema nervioso, con el tubo digestivo, con los músculos, y con las vísceras.

—Ahora se empieza ver a la adolescencia como una oportunidad evolutiva, más que como una época difícil y compleja. ¿Está de acuerdo?

—Claro que sí. Resulta sorprendente y hasta incomprensible que aún se siga hablando de «la edad del pavo» en tono desesperanzador, cuando hoy sabemos que los cambios que se producen en el cerebro entre los trece y los veinte años en ningún caso disminuyen las capacidades ni hacen que los adolescentes sean peores que los niños o los adultos. Sus capacidades son iguales que las de un cerebro adulto, con la única diferencia de que están preparándose para lo que serán sus logros en la vida.

Lo que los adultos llaman «hacer tonterías» se debe esencialmente al desarrollo lento y desigual del cerebro en esta etapa, que se produce por lo que ha denominado «torpeza neuronal». Es un error pensar que son inmaduros, porque eso es compararlo con el cerebro adulto. En su lugar habría que pensar que se trata de personas jóvenes sensibles y adaptables, que se están preparando para la complicada tarea de alejarse del hogar, y enfrentarse con más adaptabilidad al mundo social que les espera. ¿Por qué no valorar las cualidades propias de la adolescencia más que considerarles un problema? La adolescencia es la etapa de mayor adaptabilidad del ser humano.

—Para terminar, hay un epígrafe del libro que se pregunta cómo pueden saber si los padres van por buen camino.

—Es fácil. Si tu hijo se siente feliz de ser como es, pero con una felicidad que no pasa por el consumismo sino por aquello que le hace verdaderamente bien, si tiene amigos, sabe preguntarse y preguntar, si sabe darse respuestas, comparte, sabe volver a su interioridad por unos minutos… pues entonces vamos por buen camino. Está encontrando atajos para ser la mejor versión de sí mismo.

Fuente: http://www.abc.es/familia/educacion/abci-muchos-ninos-brillantes-aunque-notas-digan-contrario-201606301808_noticia.html

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