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Francia: Pour l’école et les résultats scolaires, les neurosciences feront-elles le printemps ?

Europa/Francia/Diciembre del 2017/https://theconversation.com/

L’automne n’est décidément pas une bonne saison pour l’École française. Les enquêtes PISA apportent régulièrement leur lot de nouvelles préoccupantes sur les performances en mathématiques des élèves de 15 ans. Pour ce qui concerne la lecture, les résultats de l’enquête Pirls (Programme international de recherche en lecture scolaire, touchant les écoliers de CM1) n’étaient pas très bons en 2012 (cf. Le Monde du 13/12/2012). Ceux de 2017 sont encore plus mauvais, au point de déclencher une prise de parole quasi immédiate du ministre de l’Éducation nationale.

La prise en compte des données apportées par ces enquêtes, dont le caractère préoccupant est indéniable, impulse logiquement une double recherche : des responsables ; et des solutions. On peut admettre qu’une partie de la responsabilité (au moins) appartient à la pédagogie, et qu’en conséquence une partie de la solution est d’améliorer celle-ci. Mais alors, comment ? Les pistes proposées par le ministre, avec en particulier la création d’un Conseil scientifique de l’éducation nationale (CSEN), sont-elles les bonnes ?

De la nécessité d’une « pédagogie vraiment éclairée »

Commentant déjà des résultats produits par des enquêtes PISA et Pirls, [Antoine Prost (Le Monde du 21 fevier 2013) « sonnait le tocsin », en reconnaissant que le niveau scolaire baissait vraiment. Mais il avertissait que le « vrai problème de pédagogie » que nous avons « ne se résoudra pas en un jour ». Et ajoutait que la seule façon d’« enrayer cette régression » est de « faire travailler plus efficacement les élèves ». Ce qui nous semble incontestable.

Pour rendre l’école plus efficace, il apparaît donc à la fois nécessaire, et urgent, de travailler à l’émergence de ce que Marcel Gauchet a désigné (Le Monde du 22 mars 2013) comme « une pédagogie véritablement éclairée », laquelle, pour lui, restait à inventer. Or, si nous ne savons toujours pas comment enseigner de façon vraiment efficace, c’est essentiellement, avertissait Gauchet, parce que nous ne savons pas encore ce que veut dire apprendre.

La recherche d’une plus grande efficacité exige ainsi un déplacement de curseur, d’une focalisation sur l’acte de « transmission » du professeur, à une focalisation sur l’acte d’appropriation qu’opère l’élève qui apprend, dans l’espoir de donner un fondement solide à cet acte. C’est pour atteindre cet objectif que Monsieur Blanquer mise sur « la lumière des sciences ».

Enseigner à la lumière des sciences ?

La tâche prioritaire de la pédagogie est bien alors aujourd’hui de se centrer sur l’acte d’apprendre, en étant éclairée par toutes les disciplines pouvant légitimement apporter un savoir utile, qui soit susceptible de donner consistance à l’activité d’enseignement, laquelle a pour fin principale de faciliter le déploiement de cet acte d’apprendre. Avec l’espoir de sortir du débat d’opinion, en s’appuyant ainsi « sur ce qui est prouvé et ce qui marche à la lumière des sciences » (J.-M. Blanquer le 24 novembre 2017).

Mais, alors, il y a lieu de s’interroger sur le sens, et la portée, de l’expression « lumière des sciences ». Car il ne faudrait pas perdre de vue deux considérations qui nous paraissent essentielles, et de nature à prévenir des empressements excessifs, ou des choix contestables. La première est que toutes les contributions seront les bienvenues, et qu’aucune approche n’a le monopole de la connaissance de l’« apprendre ». La seconde est que, bien qu’il soit indispensable, un éclairage par les sciences n’a aucun pouvoir automatique de transformation des pratiques pédagogiques : la pédagogie sera toujours à inventer.

Les neurosciences n’ont pas le monopole de l’« éclairage »

Pour progresser vers une « pédagogie vraiment éclairée », trois apports (et non un seul) nous semblent aujourd’hui précieux.

Le premier est, en effet, celui des connaissances produites par la neurobiologie. Si les tenants d’une neuro-éducation, d’une part vont souvent un peu vite en besogne, et d’autre part se laissent trop facilement prendre au mythe d’une possible éducation scientifique, il n’en reste pas moins vrai que l’acte d’apprendre a une dimension neuronale incontestable, que le cerveau y joue un rôle essentiel, et que tout ce qui nous aide à comprendre les mécanismes cérébraux est utile à la progression dans la connaissance des conditions de construction des savoirs comme outils ou objets mentaux.

Ayant moi-même souligné, dès 1984, l’apport décisif des travaux de Jean‑Pierre Changeux pour la connaissance des processus d’apprentissage (« Neurobiologie et pédagogie : « L’homme neuronal » en situation d’apprentissage »Revue Française de Pédagogie, N° 67, 1984), je ne peux qu’approuver Stanislas Dehaene (devenu depuis Président du nouveau CSEN) lorsqu’il insiste (Le Monde du 5/11/2011) sur la nécessité de « prendre en compte les avancées de la recherche » en ce domaine. Mais à la condition expresse de ne pas croire que ces avancées feront de l’activité d’enseignement une science.

Un deuxième éclairage est apporté par les travaux portant sur l’apprentissage autorégulé (self-regulated learning ou SRL), qui ont permis de comprendre en quel sens l’autorégulation pouvait être vue à la fois comme un fait fonctionnel fondamental, et comme un idéal pour l’action éducative. Horizon d’une activité d’enseignement se voulant efficace, la maîtrise par le sujet qui apprend de ses propres processus d’apprentissage est aussi le moyen de tendre vers cet horizon (Hadji, 2012).

Enfin, la révolution numérique apporte un troisième éclairage. Si les outils et possibilités nouvelles qu’elle offre ne sont pas automatiquement synonymes de révolution pédagogique, et s’il ne faut pas croire que les nouvelles technologies pourront tout résoudre, la mise en œuvre des possibilités offertes par ces technologies nous permet de redécouvrir les trois grandes caractéristiques d’un apprentissage efficace : un apprentissage actif, contrôlé par le sujet lui-même, et à forte dimension collaborative.

Enseigner n’est pas une science

Mais, s’il existe, selon les termes de Stanislas Dehaene (Le Monde des 22 et 23 décembre 2013), « une approche scientifique de l’apprentissage », cela ne permet nullement de conclure avec lui qu’« enseigner est une science » ! L’efficacité éducative ne peut pas être prouvée a priori. L’utilité des pistes proposées par la neurobiologie, l’apprentissage autorégulé, et la révolution numérique, demandera à être éprouvée dans une mise en œuvre « expérimentale ». Il faut essayer, pour voir si vraiment « ça marche ». L’évaluation, nécessaire, ne peut venir qu’a posteriori, et n’apportera, compte tenu de la multiplicité des facteurs en cause, et de la difficulté, pour ne pas dire de l’impossibilité, d’établir des « groupes contrôle » (« Les dossiers de la DEPP », 207), qu’une « preuve » toujours relative et limitée de l’efficacité d’une stratégie éducative.

Les situations d’apprentissage sont toujours à inventer. Mais telle est justement la vocation de la pédagogie, comme « invention minutieuse et obstinée de dispositifs utilisables ici et maintenant », selon la belle formule de Philippe Meirieu (Meirieu/Cédelle, 2012, p. 183). Même si l’on se fondait sur une parfaite connaissance de l’acte d’apprendre, l’élaboration, et la mise en œuvre, de situations susceptibles d’optimiser cet acte, relèveraient encore et toujours d’un certain bricolage.

Ainsi, bien que la pédagogie, comme pratique, puisse trouver un fondement solide dans les apports des sciences éclairant les différentes dimensions de l’acte d’apprendre, l’approche scientifique de l’apprentissage n’a pas le pouvoir de faire de l’enseignement une science. Le légitime désir de dépasser le débat d’opinion ne doit pas nous jeter dans les bras d’un scientisme illusoire.

Fuente:

https://theconversation.com/pour-lecole-et-les-resultats-scolaires-les-neurosciences-feront-elles-le-printemps-88934

Fuente Imagen:

https://lh3.googleusercontent.com/WfisCiGAFTbrOpN-sh-FERTIIL9WtGnrv39cJfqFErscaBJGjUTlaCmNVMfPRNV0elLxdw=s114

 

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Países Bajos: huelga para proteger la educación primaria de calidad

Europa/Holanda/PrensaIE

Los educadores holandeses están en huelga hoy (12 de diciembre), exigiendo salarios dignos y una carga de trabajo normal. También están instando al gobierno a abordar de manera clara y firme el agotamiento y la escasez de docentes en educación primaria.

La filial de la Internacional de la Educación , Algemene Onderwijsbond (AOb) , se ha unido a otros sindicatos, es decir, CNV Education, FNV Government y FvOv, así como al Front for primary education (PO-front) , junto con grupos de acción, organizaciones de empleadores, y organizaciones de padres, al solicitar una huelga del personal docente en educación primaria el 12 de diciembre.

Los sindicatos participantes recuerdan firmemente al gobierno de los Países Bajos que la educación primaria ofrece a los niños la base de su participación en la sociedad holandesa.La calidad de la educación solo existe si hay un número suficiente de docentes calificados, pero existe una escasez importante de docentes en el país.

Demandas

El frente de la OP exige un salario justo y una reducción en la presión laboral, instando a los políticos a:

• Rápidamente dé un primer paso significativo aumentando los presupuestos del personal de las escuelas, aumentando así los salarios de los maestros en la educación primaria. Las partes conjuntas exigen un salario justo y justo que sea comparable al salario de los docentes en educación secundaria.

• Anuncie los pasos de seguimiento para los aumentos del presupuesto del personal que permitirán nuevas progresiones salariales y aumentarán las oportunidades de transferencia en la educación primaria y especial.

• Tomar medidas financieras adicionales para frenar la presión laboral para los docentes, de modo que los equipos en las escuelas puedan abordar la carga de trabajo juntos. Esto podría lograrse, por ejemplo, proporcionando más personal de apoyo educativo, permitiendo más tiempo para preparar lecciones, menos cargas administrativas y clases más pequeñas.

Acción regional

Si bien no habrá movilización a nivel nacional, cada organización estará activa regionalmente. Los miembros de AOb están participando en una multitud de eventos regionales, con una alta tasa de participación anticipada. El AOb espera una reacción similar a la huelga celebrada el 5 de octubre para coincidir con el Día Mundial de los Docentes. Esta fue la huelga más exitosa en los Países Bajos, con 60,000 personas asistiendo a la manifestación en la capital de Holanda, La Haya. Más del 90 por ciento de todas las escuelas primarias estaban cerradas por el día.

Después de una petición y acciones iniciales en junio, el líder del Partido Laborista prometió 270 millones de euros en el gabinete saliente. Sin embargo, esta fue solo una pequeña fracción de los 1.400 millones de euros necesarios para cerrar la brecha salarial y reducir la carga de trabajo para los docentes, destacó AOb.

Un día antes de la huelga del frente de la OF del 5 de octubre, se filtró la noticia de que se dispondría de 5 millones de euros adicionales para la reducción de la carga de trabajo. El AOb notó que esta movida fue probablemente para mantener a los huelguistas en casa, pero no funcionó.

Cuando, finalmente, se estableció el nuevo gabinete y se publicó el presupuesto del Estado, aún se mencionaron 270 millones de euros, pero se anunció que este dinero estaría vinculado a la aprobación de los sindicatos de reducciones en los beneficios por desempleo de los docentes.

Luego, el líder del PO organizó una reunión con Arie Slob, el nuevo ministro de Educación , él mismo un antiguo maestro, quien expresó su comprensión de la situación pero también dijo que no había fondos disponibles.

Mientras tanto, los sindicatos recibieron una abrumadora aprobación de sus miembros para volver a atacar, lo que dio lugar a la nueva huelga el 12 de diciembre.

Fuente: https://www.ei-ie.org/en/detail/15607/the-netherlands-strike-action-to-protect-quality-primary-education

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Ucrania no cambiará el idioma de instrucción en la ley de Educación

Europa/Ucrania/ukrinform.net/

La opinión de la Comisión de Venecia sobre el artículo sobre el idioma de instrucción en la ley de Ucrania sobre educación no obliga a Ucrania a enmendar este artículo, dijo la ministra de Educación y Ciencia de Ucrania, Lilia Hrynevych.

Ella se lo dijo a los periodistas antes de una reunión gubernamental el miércoles, informa un corresponsal de Ukrinform.

«No haremos ningún cambio al Artículo 7 de la Ley de Educación. De hecho, las recomendaciones de la Comisión de Venecia solo implican la necesidad de ampliar el período de transición. Esto es especialmente relevante para las minorías nacionales para las cuales es difícil estudiar. el idioma ucraniano «, dijo Hrynevych.

Dijo que según estas conclusiones, Ucrania debe formular un modelo de educación para las minorías nacionales en la ley sobre educación secundaria general.

Como se informó, el 25 de septiembre, el presidente Petro Poroshenko firmó la ley de educación, algunas disposiciones de las cuales, en particular, el artículo 7 sobre el idioma de instrucción en Ucrania, suscitó preocupación en varios países. Poroshenko dio instrucciones al Ministerio de Asuntos Exteriores y al Ministerio de Educación y Ciencia para que celebren consultas sobre esta ley con socios europeos, incluido el Consejo de Europa.

El 28 de septiembre, el Ministro de Asuntos Exteriores Pavlo Klimkin presentó la ley de educación para su consideración por parte de la Comisión de Venecia.

El 8 de diciembre, la Comisión de Venecia emitió un dictamen sobre el artículo sobre el idioma de instrucción de la ley de educación. En particular, la comisión recomienda «enmendar las disposiciones transitorias pertinentes de la Ley de Educación para dar más tiempo a una reforma gradual, eximir a las escuelas privadas de los nuevos requisitos lingüísticos de conformidad con el Artículo 13 del Convenio Marco, para ingresar, dentro del marco de la aplicación de la nueva Ley de educación, en un nuevo diálogo con representantes de las minorías nacionales y todas las partes interesadas sobre el idioma de la educación y para garantizar que la aplicación de la ley no ponga en peligro la preservación del patrimonio cultural de las minorías y la continuidad de la educación de lenguas minoritarias en las escuelas tradicionales «.

Fuente: https://www.ukrinform.net/rubric-society/2363679-ukraine-not-to-change-language-article-of-education-law-minister.html

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#WhosAccountable (Quién rinde cuentas): una nueva campaña que insta a los jóvenes a defender la educación de calidad

PrensaIE

El nuevo Informe juvenil sobre la rendición de cuentas demuestra el poder que tienen los jóvenes para hacer que los gobiernos rindan cuentas por una educación equitativa y de calidad.

La versión juvenil del Informe de Seguimiento de la Educación en el Mundo (GEM, por sus siglas en inglés) 2017/8 de la UNESCO sobre rendición de cuentas ha sido publicada hoy viernes 8 de diciembre. Contiene un llamamiento a la acción en forma de campaña mundial, bajo el hashtag #WhosAccountable, con el fin de respaldar el cumplimiento del derecho a la educación antes del Día de los Derechos Humanos, que se celebrará el 10 de diciembre.

La campaña, que ha recibido el apoyo de más de 15 socios educativos nacionales e internacionales, insta a los jóvenes a que se unan, ejerzan su voz colectiva y exijan a los gobiernos que garanticen que el derecho a la educación sea cumplido. La plataforma tiene por objeto consolidar una red de defensores de la juventud informados que permanezcan activos en espacios educativos locales, nacionales e internacionales.

El 12 de diciembre a las 4 p.m. GMT se llevó a cabo un lanzamiento digital que reunirá a la Dra. Koumbou Boly Barry, Relatora Especial de la ONU sobre el Derecho a la Educación, a la Consejera Juvenil del Informe GEM, Salam Al-Nukta de Siria, así como a destacados embajadores y activistas juveniles. Todos ellos compartirán sus experiencias de primera mano en la realización de campañas sobre el derecho a la educación.

Puede encontrar la versión juvenil del informe en la página web del Informe GEM.

Fuente:  https://www.ei-ie.org/spa/detail/15598/whosaccountable-qui%C3%A9n-rinde-cuentas-una-nueva-campa%C3%B1a-que-insta-a-los-j%C3%B3venes-a-defender-la-educaci%C3%B3n-de-calidad

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Reino Unido: Justine Greening presenta una estrategia para aumentar las oportunidades de los niños pobres

Europa/ReinoUnido/The Guardian

La secretaria de Educación, Justine Greening , ha acusado a los laboristas de ofrecer nada más que «dinero y consignas» para abordar los estándares de las escuelas, mientras anuncia una estrategia nacional destinada a cerrar la brecha de logros entre niños ricos y pobres.

Greening utilizará un discurso el jueves para establecer medidas que incluyen £ 50 millones para que las escuelas abran nuevos lugares de guardería.

Los conservadores han estado bajo presión para demostrar su compromiso con el tema después de que la comisión de movilidad social, presidida por Alan Milburn, renunciara a principios de este mes.

Además de la financiación de guardería, las políticas que Greening anunciará incluyen £ 23 millones para un «fondo de talentos futuros», dirigido a estudiantes brillantes de entornos más pobres, y una cooperación más estrecha con las empresas en el suministro de aprendizajes y elaboración de calificaciones técnicas.

La secretaria de educación alternativa, Angela Rayner, que presionó repetidamente al gobierno por los recortes a la provisión de los primeros años, dijo que «a pesar de la retórica del gobierno, son los conservadores los responsables de retrasar a una generación de jóvenes. Los ministros recortaron los fondos para Sure Start, recortaron los presupuestos escolares en £ 2,7 mil millones, impusieron recortes en los términos reales del salario de los docentes y abolieron el subsidio de mantenimiento educativo, lo que ha dificultado que las personas de entornos desfavorecidos permanezcan en la educación «.

«Si hay algo que hemos aprendido en los últimos 30 años, es que si pudieras salir de este problema lo hubiéramos hecho».

Ella dijo que el financiamiento por alumno había aumentado en un 70% en términos reales entre 1990 y 2020, al tiempo que rechazaba la idea de que los cierres Sure Start habían afectado la provisión de los primeros años. «Tenemos que ir más allá de un argumento simplista de que es la cantidad de dinero que gasta, o si hay un Sure Start o no. Se trata de lo que realmente sucede en el terreno y del impacto que produce «.

Ella dijo que el paquete en conjunto crearía «una estructura y una arquitectura» para abordar el problema, pero las soluciones serían diferentes en todo el país.

«Lo que hemos aprendido a lo largo de los años es que sí, necesitamos una estrategia nacional, pero debe adaptarse a comunidades muy diferentes, y cómo podemos hacer esto en Cambridgeshire rural es muy diferente a lo que funcionará mejor, por ejemplo, en Scarborough, o Oldham, o Derby «.

Una de las ambiciones establecidas en la nueva estrategia es cerrar la «brecha de idioma», lo que significa que algunos niños llegan a la escuela menos preparados para la educación.

«Sabemos que algunos niños se presentan en recepción, ya están retrasados, y no pueden sacar lo mejor de sus años escolares», dijo Greening. «No pueden entender también y tampoco pueden articularse cuando quieren comunicarse con su maestro. Y sabemos que van a hacer cosas mucho peores en sus GCSE debido a eso. Siguen teniendo menores oportunidades después de 16 debido a eso; van a tener opciones de carrera mucho más restrictivas y peores por eso «.

Pero la Alianza de Aprendizaje Preescolar, que representa las guarderías, advirtió que el aumento de 50 millones de libras esterlinas para las guarderías escolares no sería suficiente.

«La investigación ha demostrado que la inversión en los primeros años es la forma más efectiva de mejorar las oportunidades de vida a largo plazo de los niños, y sin embargo, durante años, el sector ha sido crónicamente insuficiente», dijo su director ejecutivo, Neil Leitch.

«La secretaria de educación tiene razón al decir que el lugar donde comienzas en la vida a menudo decide dónde terminas. Es hora, entonces, de que el gobierno ponga su dinero donde está la boca e invierta lo que se necesita para garantizar que todos los niños tengan el comienzo que merecen «.

Peter Lampl, presidente de Sutton Trust, cuyo objetivo es impulsar el logro de los alumnos de entornos desfavorecidos, acogió con satisfacción la estrategia del gobierno, que se llama Desbloquear el Talento, Cumplir el Potencial.

Pero advirtió que el gobierno parecía estar evitando la reforma de las políticas de admisión de las escuelas.

«Hay áreas donde se debería hacer más. Debemos asegurarnos de que los recursos estén a la altura de las ambiciones del nuevo plan, particularmente para apoyar la buena enseñanza en áreas desfavorecidas. La política de admisión parece haber sido puesta en el cuadro «demasiado difícil», pero sin reformar las admisiones, los alumnos más pobres seguirán perdiéndose en las mejores escuelas «, dijo.

Lampl también destacó la necesidad de garantizar que los alumnos desfavorecidos tengan acceso a los mejores aprendices y que no se gradúen de la universidad con las deudas más grandes.

La financiación de la educación fue un tema divisivo durante la campaña de las elecciones generales, y algunos diputados conservadores se quejaron de que luchaban por responder al argumento del Partido Laborista de que las escuelas sufrían demasiados recortes.

Greening respondió a esas inquietudes reservando 1.300 millones de libras esterlinas adicionales para el presupuesto de las escuelas centrales en los próximos dos años después de las elecciones generales, pero como el Tesoro se negó a suscribir el compromiso, se vio obligada a buscar otras partes del Departamento El presupuesto de la educación para encontrar el dinero.

Fuente: https://www.theguardian.com/education/2017/dec/14/justine-greening-unveils-strategy-to-increase-poor-childrens-opportunities

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Los países mediterráneos examinan los logros de la Educación para el Desarrollo Sostenible

Europa/Chipre/Prensa UNESCO

60 representantes de los ministerios de educación y del medio ambiente, así como de ONG de 18 países mediterráneos y de cinco organizaciones internacionales, entre las que figura la UNESCO, se reunieron, en Nicosia, Chipre, del 22 al 24 de noviembre de 2017 para compartir experiencias y examinar los logros en materia de políticas sobre Educación para el Desarrollo Sostenible (EDS).

Esta fue la primera reunión del Comité Directivo Mediterráneo sobre la EDS, del cual la UNESCO es miembro y que se creó durante la Conferencia Ministerial en diciembre de 2016 con el objetivo de contribuir a la aplicación del plan de acción(link is external) de la Estrategia Mediterránea sobre la EDS(link is external).

La reunión fue inaugurada por el Sr. Costas Kadis, Ministro de Educación de Chipre, quien afirmó que la EDS es un «instrumento sólido» para hacer frente a numerosos problemas, tales como el cambio climático, la pérdida de la biodiversidad, los conflictos armados y los desplazamientos humanos, a los que se enfrenta actualmente la región mediterránea: «Nuestros esfuerzos para mantener la paz y los derechos humanos no han sido suficientes, y deben ser reforzados. Debemos tomar medidas a título personal y colectivo, mediante la EDS. […] El objetivo de la Estrategia Mediterránea de la EDS es crear ciudadanos cuyas acciones y valores se inspiren en la EDS.»

La Estrategia Mediterránea de la EDS se halla en consonancia directa con los Objetivos de Desarrollo Sostenible (ODS) y con el Programa de acción mundial de la UNESCO para la EDS.

Durante la reunión, todos los países miembros presentaron sus logros más recientes en materia de elaboración y aplicación de una estrategia y un plan de acción nacionales sobre EDS. Muchos han obtenido grandes logros al incorporar la EDS en los sistemas educativos formales y no formales, y al llevar a cabo actividades que refuerzan las capacidades de docentes y formadores. En representación de Túnez, el Sr. Mohamed Ftouhi afirmó: «Para nuestra región, más que una opción, la EDS es imprescindible».

Entre los desafíos definidos que persisten aún se encuentran la movilización de recursos, la colaboración interministerial y la participación del sector privado, así como el establecimiento de mecanismos de evaluación y seguimiento. El profesor Michael Scoullos, de la Cátedra UNESCO para la gestión y la EDS en el Mediterráneo, integrante del equipo organizador, afirmó que el camino a seguir es el de una estrecha colaboración entre los países conjuntamente con la UNESCO y otras organizaciones internacionales.

La UNESCO promueve la EDS en la región del Mediterráneo mediante  su Programa de Acción Mundial (GAP, por sus siglas en inglés) y sus redes de asociados. Uno de los asociados fundamentales de la UNESCO en la región es la Iniciativa Mediterránea para la Educación en favor del Medio Ambiente y la Sostenibilidad (MEdIES(link is external)), cuya secretaría proporcionó apoyo técnico a la reunión. Otros asociados clave del GAP tienen su sede en Grecia, Jordania, Líbano, Marruecos y España. La ONG libanesa Organización de Desarrollo Durable (ODDD), por ejemplo, trabaja con los jóvenes y las comunidades para promover un modo de vida sostenible, tanto en el plano local como internacional, al tiempo que favoriza el desarrollo económico, la equidad social y la protección del medio ambiente. La ODDD estableció recientemente una estrategia de transporte público sostenible para Byblos, la ciudad habitada más antigua del mundo, y capacitó a un grupo de estudiantes universitarios para llevar a cabo dicho proyecto.

La Oficina Regional de la UNESCO para Europa, con sede en Venecia, aplica la EDS (la meta 4.7 de los ODS) de manera interdisciplinaria y tiene en cuenta el contexto regional y las necesidades específicas de los Estados Miembros. Se pueden destacar diversas actividades recientes como: el proyecto “Arc of Inquiry”, centrado en mejorar la educación científica mediante las estudiantes y mujeres docentes (el último taller tuvo lugar en Albania, en octubre de 2017); el Foro Juvenil MAB en el delta del río Po, Italia (en septiembre de 2017) y la 2ª reunión abierta de cátedras UNESCO de los Balcanes, centradas en la EDS (en Bucarest, Rumania, en octubre de 2017). Un proyecto de Jordania ganó recientemente el Premio UNESCO-Japón de EDS 2017: Zikra for Popular Learning que empodera a los miembros de la comunidad para que puedan revalorizar su identidad y su cultura, al transmitir y compartir el conocimiento local en la búsqueda de soluciones sostenibles. Zikra ha creado diversos proyectos para comunicar su visión. Uno de estos proyectos, Exchange Tourism, se esfuerza en cerrar la brecha existente entre las comunidades rurales y urbanas.

«Los logros alcanzados en materia de la EDS en el Mediterráneo han sido ejemplares», afirmó la Sra. Miriam Tereick, en representación de la Sede de la UNESCO durante la reunión. «Estos logros sirven de fuente de inspiración a otras regiones del mundo».

Para obtener más información acerca de la reunión y sobre la Estrategia Mediterránea sobre Educación para el Desarrollo Sostenible (EDS) y su plan de acción.

Fuente: https://es.unesco.org/news/paises-mediterraneos-examinan-logros-educacion-desarrollo-sostenible

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Rusia: Docentes granadinos abordan la diversidad de modelos familiares y la identidad de género

Rusia/14 diciembre 2017/Fuente: Cuba Debate

El desarrollo de la infraestructura, la salud y la educación serán temas prioritarios en el programa electoral del presidente ruso Vladimir Putin, quien llamó a la oposición a presentar propuestas concretas en lugar de hacer protestas en la calle.

Al referirse a su visión sobre el futuro de Rusia, Putin estimó que debe ser moderna, con una economía de alto rendimiento y productividad, con empleo de alta tecnología, desarrollo de la infraestructura, todo dirigido a aumentar el ingreso de los ciudadanos, apuntó.

Durante su habitual conferencia anual, el mandatario ruso consideró que no debía él mismo educar a los oponentes, aunque estimó que como la economía, el medio político debe ser competitivo, para que haya balance, lo cual necesita de competencia, opinó.

Al responder una pregunta sobre por qué no tenemos opositores capaces de presentarle competencia, atribuyó ese hecho a una especificidad en Rusia de los últimos años.

Los jóvenes no recuerdan lo que pasó en la década de 1990 y no pueden comparar esos años con los problemas de ahora, aunque podríamos hablar de ellos, afirmó.

Así, el Producto Interno Bruto creció desde entonces en un 75 por ciento, la industria, en casi 70 puntos, la rama de procesamiento en 60, el salario real, aunque bajó un poco en 2015 y 2016, se triplicó en las dos últimas décadas y las pensiones se cuadriplicaron, aseguró.

Putin destacó que la mortalidad infantil se redujo en siete veces y la de las madres en cuatro.

En la década de 1990, cuando estaban los liberales en el poder, casi no reducíamos en un millón al año y vivíamos en medio de una guerra civil, cuando debíamos mandar al combate niños de 18 y 19 años, pero ahora contamos con un ejército preparado, destacó.

Además, logramos pasar de una esperanza de vida de 65,3 años a más de 70 años en la actualidad, afirmó.

En otro momento, consideró que personas como el opositor bloguero Alexei Nabalni apenas buscan crear en Rusia una segunda Ucrania, con manifestaciones en las calles, golpes de estado, la corrupción rampante de los oligarcas y el desorden económico.

Creo que la gran mayoría de la población para nada desea ese escenario para nuestro país.

Al responder preguntas de la periodista y candidata Evguenia Sabchak sobre los aspirantes de la oposición le preguntó si era lógico que alguien se presentara en los comicios para ser el candidato del voto contra todos, sin exponer un programa político concreto.

Putin afirmó que la vía para buscar la reelección será de forma independiente, aunque afirmó que esperaba el apoyo de fuerzas afines. Todavía tenemos que decidir quién dirigirá la campaña electoral, aunque debe ser una persona de prestigio en la sociedad, adelantó.

A la conferencia de prensa anual, que superó las tres horas, asistieron más de mil 600 periodistas.

Fuente: http://www.cubadebate.cu/noticias/2017/12/14/infraestructura-salud-y-educacion-en-programa-electoral-de-putin-video/#.WjLQO9LiavE

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