Centro América/Cuba/Diciembre del 2017/Noticias/http://www.cadenagramonte.cu
Los miembros de la comisión permanente de trabajo de Educación, Cultura, Ciencia, Tecnología y Medio Ambiente, de la Asamblea Nacional del Poder Popular (Parlamento), conocieron hoy los principales resultados relacionados con la gestión de la ciencia, la tecnología y la innovación en la producción de alimentos.
Maricela Díaz Rodríguez, directora de Ciencia, Tecnología y Medio Ambiente en el Ministerio de la Agricultura, señaló que el sector agroindustrial continúa siendo un factor dinamizante de la economía cubana, y que la ciencia, la tecnología y la innovación constituyen el apoyo de su desarrollo sostenible.
Díaz Rodríguez consideró que la fuerza técnica calificada constituye un elemento imprescindible, por lo que fueron actualizados los convenios de colaboración con los ministerios de Educación y de Educación Superior.
Las acciones en este sentido, dijo, se enfocan en formar, preservar y utilizar adecuadamente los recursos humanos del sistema.
Igualmente se ha avanzado en los estudios de las cadenas agroindustriales, fundamentalmente de arroz, frijol, maíz, frutales, porcina, leche y carne vacuna, así como también de fuentes exportables tales como el tabaco y el carbón vegetal, explicó.
También se ha ampliado el uso de las fuentes renovables de energía, con énfasis en el tratamiento de residuales de los procesos productivos e industriales forestales, de arroz, cítricos, frutales, entre otros, acotó.
Respecto a la implementación de la Tarea Vida, plan del Estado para el Enfrentamiento al cambio climático, la representante del Ministerio de la Agricultura adelantó que se ejecutarán acciones en los 73 municipios con prioridad, sustentados en resultados científicos.
La colaboración internacional se incrementó, en las modalidades de becas, intercambio académico y científico, eventos y proyectos, lo cual constituye en la actualidad una fuente financiera importante, explicó.
El informe presentado resume que se trabaja en la informatización de los principales procesos, como la gestión de las funciones estatales, los registros públicos y se avanza lentamente en la automatización de los procedimientos industriales.
Entre las principales dificultades, se citó el envejecimiento del potencial científico y la poca incorporación de fuerza técnica calificada a los centros de investigación y a la producción.
La obsolescencia tecnológica en algunas entidades del sistema fue otro de los elementos señalados en este aparte, así como también la complejidad del establecimiento de sistemas de pago, lo cual impacta directamente en los recursos humanos del sector. (Texto y foto: ACN
« Vivas to those who have fail’d ! And to those whose war-vessels sank in the sea ! And to those themselves who sank in the sea ! And to all generals that lost engagements, and all overcome heroes ! And the numberless unknown heroes equal to the greatest heroes known ! « (« Bravo à ceux qui ont échoué ! À ceux dont les vaisseaux ont sombré dans la mer ! A ceux qui, dans la mer, se sont-eux mêmes noyés ! »).
En 1982, dans « Worstward Ho » (Cap au pire en version française), Samuel Beckett écrivait quant à lui
« Ever Tried. Ever Failed. No Matter. Try again. Fail again. Fail better » (« Déjà essayé. Déjà échoué. Peu importe. Essaie encore. Échoue encore. Échoue mieux »).
S’intéresser à l’échec
Premiers Aviateurs, Ed Pow Pow.
Depuis 2009 et 2015 respectivement, les Failcon et les Fuckup Nights mettent en scène des entrepreneurs venant présenter leurs échecs entrepreneuriaux en quelques slides et quelques minutes. Dans le courant de l’année 2016, un roman graphique, Les Premiers aviateursd’Alexandre Fontaine Rousseau et Francis Desharnais, et un essai philosophique, Les vertus de l’échec de Charles Pépin, ont été publiés en langue française avec comme point commun de traiter de l’échec.
Alors que les dessinateurs rappellent que « On oublie souvent que l’échec occupe une place de choix dans l’histoire de la réussite, et l’épopée des premiers aviateurs ne fait certainement pas exception à cette règle ancestrale », le philosophe propose quelques réflexions afin de changer la perception (négative) de l’échec en France.
En juin 2017 s’ouvrait en Suède le Museum of Failure – littéralement le Musée de l’échec. Dans ce musée, des produits et services – entre autres, le Newton d’Apple, le Bic for Her, les Google Glass, la N-Gage de Nokia ou le Coca-Cola BlāK – sont exposés. Tous ces produits ou services partagent le point commun d’avoir été, pour des raisons différentes, des échecs commerciaux conduisant les firmes à arrêter leur commercialisation.
Reconnaître le rôle de l’échec
Dans des domaines et contextes différents, ces exemples ont en commun de reconnaître un rôle à l’échec. Nous adopterons ici la définition de John Danner et Mark Coopersmith : pour eux, c’est « une erreur ou un résultat indésirable qui importe » pour une organisation, une équipe ou une personne. Dans The other « F ». How Smart Leaders, Teams, and Entrepeneurs Put Failure to Work, Danner et Coopersmith discutent longuement de la nature de l’échec, des formes d’échec, des conséquences de l’échec tout en invitant le lecteur à déterminer sa propre définition de l’échec.
Les exemples précédents ne sauraient constituer une liste exhaustive des domaines dans lesquels l’échec joue un rôle. Ainsi, Charles Pépin souligne que Charles de Gaulle, J.K. Rowling, Roger Federer, Winston Churchill, Charles Darwin ou Thomas Edison ont en commun « d’avoir échoué avant de réussir. Mieux : c’est parce qu’ils ont échoué qu’ils ont réussi. ».
Grâce au film de Ron Howard, Appolo 13, la phrase « Houston, we’ve had a problem » est devenue populaire. Ce que l’on sait moins au sujet de cette mission, c’est que la NASA la qualifie de « sucessful failure » dans la mesure où elle a permis à l’agence spatiale américaine d’acquérir de l’expérience pour les missions suivantes et notamment dans le domaine du sauvetage des équipages de navette.
L’échec à l’école
Paradoxalement, un domaine demeure relativement hermétique à l’échec : c’est le domaine de l’école et de l’enseignement. Cela est particulièrement vrai dans le cas de la France – un chapitre de l’essai de Charles Pépin est consacré à l’échec de l’école – dont le système éducatif valorise principalement la réussite et relativement peu l’échec en comparaison d’autres systèmes éducatifs.
Alors que dans les premiers temps de l’apprentissage d’un être humain, l’échec joue un rôle (l’apprentissage de la marche par le bébé qui tombant va se relever pour reprendre sa marche, par exemple), il disparaît lorsque l’apprentissage s’institutionnalise et devient l’affaire de l’école.
Cela est d’autant plus paradoxal que la créativité, reconnue avec d’autres comme l’une des compétences du 21e siècle, l’innovation et l’entrepreneuriat sont désormais enseignés dans de nombreuses institutions de l’enseignement supérieur et également dans le secondaire ou le primaire. Des techniques de créativité comme les cartes heuristiques sont ainsi utilisées et enseignées dans le secondaire. L’échec demeure pourtant encore fortement un tabou dont il ne faudrait pas parler, qu’il faudrait cacher et qu’il ne faudrait pas intégrer dans les enseignements.
Lorsqu’on s’intéresse en détail à la créativité, à l’innovation et à l’entrepreneuriat, l’échec apparaît sous une forme ou une autre : il peut s’agir d’idées abandonnées, d’inventions jamais transformées en innovations ou d’innovations n’ayant jamais rencontrées leur marché comme celles exposées au Museum of Failure.
Réduire la peur de l’échec
Pour le dire autrement, l’échec est un élément clef de la créativité, de l’innovation et de l’entrepreneuriat ou une compétence de découverte qui caractérise l’innovateur, pour reprendre le terme de Clayton Christensen, Jeffrey Dyer et Hal Gregersen dans Le Gène de l’innovateur : Cinq compétences qui font la différence. Les auteurs utilisent le terme « expérimentation » plutôt que le terme « échec », un usage qui traduit un changement de posture : Thomas Edison ne disait jamais qu’il avait échoué mais qu’il avait trouvé des solutions qui ne fonctionnent pas.
Comme le soulignent Danner et Coopersmith, le principal problème de l’échec n’est pas l’échec en lui-même mais la peur de l’échec. L’école, lieu d’apprentissage par excellence, devrait permettre de réduire cette peur de l’échec et encourager les élèves à faire et entreprendre sans avoir peur des risques, des erreurs ou de se tromper.
Dans son TED Talk de 2006, Ken Robinson, le spécialiste anglais de l’éducation, rappelait que, si l’on est pas préparé à se tromper, on ne créera jamais rien d’original. Pour Robinson, les environnements éducatifs doivent être radicalement repensés afin de favoriser la créativité et permettre de faire l’expérience de l’échec dans une logique d’apprentissage.
En français, le mot échec renvoie également au jeu des échecs dont l’étymologie signifie « le roi est mort ». À une époque pas si lointaine de notre histoire, nous avons tué le roi. À défaut de tuer l’échec, il est grand temps de l’intégrer dans nos apprentissages
América del sur/Bolivia/ Diciembre del 2017/ Noticias/http://www.cadenagramonte.cu
El ministro de Economía de Bolivia, Mario Guillén, aseguró que este sector continuará su crecimiento y estabilidad para liderar el incremento del PIB en la región en 2018, tal como lo hará este año.
En un encuentro con la prensa, el titular refirió que, basados en las previsiones de organismos internacionales como la Comisión Económica para América Latina y el Caribe (CEPAL), el Fondo Monetario Internacional y el Banco Mundial, la nación será la de mayor incremento en la próxima gestión.
Según la CEPAL, el PIB boliviano este año y el próximo registrará un alza de cuatro por ciento, cifra similar al de Paraguay; y FMI confirma la primacía de la nación en la región al finalizar el 2017.
Al presentar un informe sobre la evaluación de la economía en el 2017, Guillén ratificó que el motor impulsor del sector fue la demanda interna, que posibilitó por cuarto año consecutivo el primer lugar de la región.
En respuesta a Prensa Latina, el ministro dijo que en 2018 la demanda interna seguirá siendo el factor más importante de la economía, a pesar de que se espera un crecimiento de los ingresos por la venta de gas a países vecinos como Brasil, Argentina y Paraguay.
Durante el primer semestre de 2017, los envíos de gas a Brasil, principal mercado de este país andino-amazónico, disminuyeron, así como los precios de los combustibles indexados al monto del barril de petróleo; ello conllevó a una reducción de las ganancias por las exportaciones.
“Sin embargo, a partir del segundo semestre, se estabilizaron los pedidos del gigante suramericano, los cuales oscilan ahora en los 24 millones de pies cúbicos de gas diarios”, apuntó Guillén.
Asimismo, resaltó que las exportaciones del país se incrementaron en un 8,9 %, lo que reportó ganancias de más de seis mil millones de dólares.
Por otro lado, se refirió a la subida de las Reservas Internacionales Netas, y explicó que esperan concluir este año con un monto de diez millones 632 mil dólares, así como la presencia de un “colchón financiero” que, ante cualquier evento internacional de crisis económica, respaldará la estabilidad de Bolivia.
Al referirse a las inversiones en el país y la apertura de cuentas bancarias, Guillén aseveró que cada vez más el país muestra fortaleza jurídica y seguridad para esas acciones.
“Vamos por un buen camino en la economía y continuaremos liderando el crecimiento en 2018”, concluyó. (Texto y foto: PL)
América del Norte/Canada/Diciembre del 2017/https://theconversation.com/
The Muslim children in my classroom withdrew from political debate when the Prevent counter-terrorism strategy cast me as an informant.
Prevent infers a duty on all teachers and doctors in England, Scotland and Wales to report signs of so-called “extremism” and “radicalisation” in their pupils and patients. Applying this duty is particularly difficult as “extremism” has not been legally defined by the Home Office.
Working as a secondary school teacher in London from 2005 to 2017, I was required to implement the Prevent counter-extremism strategy. My concern over the impact it was having on the dynamic of my and other classrooms led me to speak out against Prevent and counter-extremism strategy more generally.
When my Muslim students learned of my concerns, some of them approached me to express their anxiety that Prevent was a state surveillance strategy which was targeting them as a result of racial profiling – concerns supported by academic research. The children told me they hadn’t talked to other adults about this for fear that their vocal opposition to this controversial strategy would result in them being reported to the security services.
Some of the children told me that they no longer challenged the views of others that they perceived to be extreme. They feared that speaking out on sensitive issues would result in them being referred under Prevent, just by association. I have been offered examples of this happening in the classroom, on the street and in children’s homes.
Whether the children’s fears were justified or not, Prevent was altering their behaviour. I’ve heard similar examples repeated to me in focus groups I arranged of children from different schools in the London borough of Tower Hamlets.
Dialogue makes a classroom
Teachers, academics and politicians disagree over whether Prevent promotes or stifles debate in classrooms. This disagreement will continue until all of those with an interest in education recognise that there are different types of classroom debates.
The education expert Robin Alexander argues that authentic dialogue in classrooms is rare. Instead of having genuine conversations that may result in children and their teachers changing their preconceived views, children tend to be expected to offer their teachers anticipated answers. But authentic dialogue is crucial if schools are to promote a more harmonious society – for it is through genuine debate that we all moderate our views.
Before Prevent was imposed on schools, some of the children at the secondary school where I taught approached me to discuss how they had begun to feel alienated from society. Concerns such as the impact of British foreign policy on civilians in Afghanistan, Iraq and Syria were a frequent topic of conversation. When my students raised these concerns, I was often able to tell them that I shared them – and this helped us think of possible responses.
The children raised suggestions of travelling to war zones, but quickly dismissed them in favour of peaceful, democratic solutions. Through talking, they learned to write to MPs, raise funds for refugee charities and contribute to human rights campaigns. Threats of nationalist violence were also dismissed as we explored our values through dialogue – dialogue that my students have since told me they no longer engage in.
When all that’s left is violence
Many theorists have argued that peace in a democracy relies on people having their say. Belgian political theorist, Chantal Mouffe, wrote in her book On The Political that violence “tends to flourish in circumstances in which there are no legitimate political channels for the expression of grievances”. She describes the shutting down of discourse in a democracy as “letting death in”.
The late French philosopher, Jacques Derrida, in his conversations on 9/11 and other work, described what he called the “autoimmunity of liberalism”. This results from the liberal contradiction of simultaneously trying to suppress dissent while also promoting freedom. Derrida wrote that this contradiction at the core of liberalism results from an aspiration to consensual politics but can result in a violent backlash.
In my ongoing research, I am analysing over a million words of government policy on counter-extremism. It’s revealed that the definitions of “extremism” and “radicalisation” progressively changed to become synonymous with violence between 2005 and 2015. The meaning of words affects how we perceive the world and aligning extreme and radical views with violence not only creates a perceived need for counter-extremism strategy but also acts as a catalyst for the violence that the strategy purports to address.
A strategy such as Prevent that targets radical and extreme views becomes necessary if we accept this change in the meaning of what it is to be “radical” or “extreme”. However, the experiences of my pupils show that the expression of extreme and radical views can actually help to reduce violence.
This moderation of extreme views extends beyond the classroom. People protesting against fracking as well as other student protesters have been referred to the Prevent programme. Silencing dissenting voices undermines the mechanisms by which democracy helps us to avoid violence. Labelling those who oppose the status quo as violent adds a catalyst to this already dangerous situation.
The Home Office is currently in the final stages of recruitment for a counter-extremism commissioner. While the lack of a legal definition for “extremism” makes it difficult to anticipate what this role will involve, surely the successful candidate will want to reduce political violence. Removing the Prevent duty that compels teachers to inform on their students would be a good start.
África /Diciembre del 2017/Noticias/https://theconversation.com
Many in the international development community view technology –not least, mobile phones – as a possible panacea for Africa’s youth unemployment crisis. Their use is sharply on the rise. Mobile phones reduce the need for physical travel, allow rapid access to information about job openings and enable people to contact potential employers. They can be used to help run more efficient businesses.
Research my colleagues and I conducted as part of a study funded by the UK Economic and Social Research Council and the Department for International Development found that some young people in Africa are using mobile phones successfully to access or create employment. But mobile phones are failing many more young people in their search for employment and livelihoods.
The study, conducted in Ghana, Malawi and South Africa, suggests some important reasons why phones may be unable to help young people fulfil their employment dreams. Our findings demonstrate that phone connections are not enough. Connectivity is only useful if it opens up access to employment opportunities that will pay a living wage.
That’s the crux of the problem: there simply aren’t enough quality jobs available. Ghana and Malawi have extensive informal sectors which have long provided at least some work for young people. Mobile phones have opened up some new opportunities in the informal sector – young people sell airtime or repair handsets, or may grow their service and trading businesses through the phone.
South Africa, meanwhile, has failed to grow a vibrant informal sector since apartheid ended in 1994. Its young people tend to be looking for work in the formal sector, and most do not have the employability skills that might make mobile phones useful to achieving this goal.
In reality the extent to which the mobile phone can support and sustain real improvement in young lives is depressingly finite unless significant interventions occur – particularly in the education and technology sectors.
Informal versus formal sector
Our respondents were aged between nine and 25 and came from 24 diverse sites from poor urban neighbourhoods to remote rural locations. We conducted more than 1500 interviews face to face and in focus groups, and followed this up with a questionnaire survey of about 4500 young people.
In Ghana and Malawi – as in much of sub-Saharan Africa – most young people are exposed to work in the informal sector at an early age. There are many problems with this. But limited inputs into the informal sector can bring significant benefits.
It can help children to build a repertoire of knowledge and skills that will later help them to obtain an income. It’s also a way to consolidate social networks young people can draw on when they are subsequently searching for paid work.
Over the last decade, mobile phones have brought potential and new flexibility into young people’s lives. This is especially true for those who are entrepreneurial. Some of the people we interviewed earn a living directly linked to phones: selling airtime, charging and mending phones. This is often short-term, low paid work but can help them to earn money for further training. They also used their phones extensively to build up personal contacts in key support networks while looking for jobs.
The situation in South Africa is very different. In the poor urban neighbourhoods where we conducted the study, virtually every household where we interviewed young people owns at least one phone and smart phone access is growing rapidly. But the devices have had remarkably little positive impact on young people’s livelihoods.
Work opportunities of any kind for low-skilled youth are very sparse, and especially so in the absence of a vibrant informal sector. This is a historical legacy stemming back to bans on informal enterprise during the apartheid era. Unemployed school leavers tend to concentrate on trying to find low-skill jobs in the formal sector. Most formal jobs, however, require higher skill levels; so competition for low-skill jobs is very intense and few young people succeed in their search for work.
Poor young people in South Africa also lack access to productive social networks that could provide them with information about the formal job market. Few have had the opportunity to gain work experience during their school days, which would help them to acquire the key skills and networking opportunities that might promote employability. Many look for volunteer posts which they hope will give them the experience and skills to find paid work.
All of this emphasises a fundamental difference in youth employment stakes between Ghana and Malawi on the one hand, and South Africa on the other: the role of the informal sector. In the first two countries the informal sector dominates. Despite its very many deficiencies, it provides a training ground for learning basic skills and a labour absorption mechanism.
In South Africa the near absence of informal sector openings arguably denies low-skilled young people any early work experience and limits their subsequent access to paid work opportunities.
Access to mobile phones cannot change this reality. Bigger changes at a societal level are necessary.
Moving on?
Both the overall basket and the scope of local livelihood opportunities open to young people will have to grow exponentially, across the continent, if mobile phones are to realise their potential in local employment arenas.
Researchers at the Southern Africa Labour and Development Research Unit and the Children’s Institute who were involved in this project suggest various interventions that might help, particularly in South Africa.
For instance, travel vouchers could help young people who currently don’t have enough money to move from deprived areas to areas with labour demand. And, given the stronger demand for skilled over unskilled labour, there’s obviously an urgent need for skills development and training at secondary, post-secondary and workplace level. There are some opportunities to build experience through the country’s public works programme, National Youth Service and NGO volunteering. But these need to incorporate stronger skills training for young people from poor communities.
South Africa could also consider extending social assistance to the chronically unemployed through a basic income grant or a comprehensive support package for poor youth. This would make sense when many young people are currently trapped in poverty, often exacerbated by the need to contribute to their family incomes – a reality which could hinder their ability to invest in training or business expansion.
América Central /Cuba /Diciembre del 2017/Noticias/http://www.cadenagramonte.cu/
La Habana,- La XI reunión de Red cubana de Cátedras de la UNESCO concluye hoy en esta capital, donde tiene lugar con el propósito de fomentar la investigación, la formación y el desarrollo de programas en diferentes esferas.
Inaugurado la víspera en el Hotel Nacional de Cuba, en el encuentro participan más de 20 expertos de universidades e instituciones académicas y culturales del país, quienes reflexionan acerca del funcionamiento de la Red, sus resultados, y proyecciones para el 2018.
Entre los temas a debate figuran la importancia de ampliar la Red cubana de escuelas asociadas al organismo internacional, a partir de nuevas acciones que permitan formar y preparar a los estudiantes, principalmente de las enseñanzas Primaria y Secundaria Básica, en cuanto a qué carrera elegir en su momento.
Oscar León, presidente de la Comisión Nacional Cubana de la UNESCO (CNCU) refirió que la cita, la cual se efectúa cada año, contribuye a la cooperación y a reforzar las capacidades institucionales a través del intercambio de conocimientos y la colaboración.
Katherine Müller-Marin, directora de la Oficina Regional de la UNESCO (Organización de las Naciones Unidas para la Educación, la Ciencia y la Cultura) en Cuba, explicó que el programa de cátedras es una plataforma intersectorial.
Precisó que el plan (en materia de Educación, Ciencias Naturales, Sociales y Humanas; Cultura, y Comunicación e Información) representa «el poder combinado de mentes brillantes» alrededor del mundo para crear soluciones viables.
La funcionaria destacó que mediante este programa, la Educación Superior y las instituciones de investigación a escala global juntan sus recursos, en aras de contribuir al cumplimiento de los Objetivos de Desarrollo Sostenible de la Agenda 2030.
Señaló que Cuba tiene mucho que enseñar y compartir con otras Redes de Cátedras, y añadió que este espacio de socialización posibilitará salir más fortalecidos en conocimientos e innovación.
El Programa de Cátedras de ese organismo internacional reúne a 715 instituciones en 131 países; en Cuba se estableció la primera en 1993, y en la actualidad existen 12, con la reciente incorporación de la Cátedra para el Diálogo Intercultural en Nuestra América.
Asia/China/Diciembre del 2017/ Noticias/http://www.bbc.com/
Hace 40 años China restauró un importantísimo examen de entrada a la universidad después de un intervalo de más de una década cuando el país se vio sumido en el caos de la Revolución Cultural.
Más de cinco millones de personas presentaron el examen con la esperanza de asegurar un lugar en la universidad. Yuwen Wu de la BBC describe cómo fue ser una de estas personas.
————————————————————————-
El 10 de diciembre de 1977, tomé el autobús hacia la Escuela Secundaria No. 35 en el distrito Ciudad Occidental de Pekín, para hacer algo que los jóvenes chinos no habían hecho en más de 12 años.
Me presenté en el primer examen de entrada a la universidad que se realizaba desde 1965.
Reinaba un entusiasmo apagado pero evidente y expectativas en el aire del frío invierno, porque era la primera vez en años que teníamos nuestro destino en nuestras manos.
En mi bolsillo llevaba una barra de chocolate de mi padre. Era su forma de apoyarme. Yo nunca había probado el chocolate.
Derechos de autor de la imagenAFPImage captionLa sombra de Mao todavía se cierne en el país y ha sido difícil romper con sus políticas.
Durante la Revolución Cultura, el aprendizaje normal en los colegios y universidades quedó interrumpido, los maestros e intelectuales fueron humillados y golpeados públicamente; algunos se suicidaron.
No fue una buena época para quienes valoraban una educación formal.
Año de cambio
La mayoría de la gente asocia 1978 con el inicio de la reforma y apertura en China, pero fue en 1977 cuando comenzó a cobrar fuerza el ímpetu por el cambio y el examen fue enormemente simbólico.
En febrero de ese año, conseguí un trabajo como maestra de inglés en una primaria en Pekín.
Acababa de pasar tres años en una escuela de idiomas que preparaba maestros y me consideré a mí misma afortunada de poder quedarme en la ciudad en lugar de que me enviaran al campo, como mis cuatro hermanos y la mayoría de mis compañeros.
Derechos de autor de la imagenGETTY IMAGESImage captionUnos 5,7 millones de personas participaron en el examen de 1977, con una tasa de admisión de sólo 4,8%.
Por supuesto siempre quise ir a la universidad, pero al darme cuenta de que eso no era posible todo el tiempo y de que quizás no iba a ser posible nunca, me dediqué a trabajar.
Me encargaron enseñar inglés a 200 estudiantes del tercer grado, de 10 años, divididos en cuatro grandes clases.
A la semana aprendí todos sus nombres, traté de inculcar en ellos el amor por el inglés, y recibí mucho apoyo de otros maestros.
Incluso di una clase magistral para toda la escuela y parecía que iba rumbo a convertirme en una excelente maestra.
Un cálido día de otoño en 1977, cuando acababa de regresar de un mes en el campo con los alumnos, mi madre me dijo, con un tono muy entusiasmado, que el gobierno había decidido reinstalar ese invierno el examen de entrada para la universidad ese invierno, y que quizás podría presentarme.
Decisión histórica
No podía creer lo que escuchaba. «¿Es real o es una mala broma? ¿Podré finalmente tener la oportunidad de estudiar en la universidad?».
Resultó que Deng Xiaoping, purgado por Mao Zedong durante la Revolución Cultural y rehabilitado como viceprimer ministro en 1977, había decidido abordar la educación como su prioridad.
Y llamó a una reunión en agosto de 1977 para discutir la posibilidad de restaurar los exámenes de entrada a la universidad.
Muchos estaban a favor, otros no estaban seguros. El principal obstáculo era que el presidente Mao apoyaba la selección de estudiantes universitarios de los círculos de trabajadores, campesinos y soldados y había poco tiempo para prepararse para el cambio.
Derechos de autor de la imagenAFPImage captionLa Revolución Cultural de Mao fue una gran amenaza sobre los estudiantes que deseaban entrar a la universidad.
Pero Deng tomó esta decisión histórica para comenzar el nuevo sistema ese año, la cual provocó una ola de entusiasmo en todo el país, incluido el colegio donde yo trabajaba.
Ocho maestros jóvenes queríamos presentarnos al examen.
Nuestro director nos dijo que nos apoyaba pero que no podía darnos días libres para prepararnos para el examen.
Así que continuamos enseñando normalmente aunque podíamos saltarnos las reuniones.
Lo que siguió fueron muchas noches largas estudiando para el examen mientras preparábamos las clases para el día siguiente.
Pero yo estaba muy entusiasmada y no me sentía cansada en absoluto.
Mi madre se sentaba conmigo hasta muy tarde en la noche, tejiendo en silencio y probando mis conocimientos de historia.
Derechos de autor de la imagenFILESImage captionDeng Xiaoping decidió hacer de la educación su prioridad.
Con el consejo de mi padre solicité estudiar inglés en la Universidad de Pekín.
Ventaja
Recuerdo haber hecho el examen de chino el primer día, que incluía una composición que preguntaba lo que habíamos hecho en ese año histórico.
Esto me dio muchas ventajas: había desempeñado un nuevo trabajo, enseñando inglés a 200 niños.
También hicimos un examen de inglés y matemáticas.
Después de pasar el examen escrito tomé el examen oral en la Universidad de Pekín, a lo que siguió una revisión médica y una larga espera para los resultados finales.
Estos llegaron de forma bastante dramática.
Derechos de autor de la imagenAFPImage captionBajo Mao, los estudiantes eran elegidos por su buena conducta política más que con una competencia abierta.
El último sábado de las vacaciones de invierno en febrero de 1978, se nos pidió a todo los miembros del personal, incluidos los ocho que hicimos el examen, hacer los preparativos para el nuevo año escolar mientras el director iba a recoger los resultados en nuestro nombre.
Si eran buenas noticias, ése sería nuestro último día en la escuela. Si eran malas, regresaríamos el lunes siguiente para seguir enseñando allí.
La generación del 77
Los exámenes para entrar a la universidad fueron suspendidos en 1966 cuando la Revolución Cultural de Mao se extendió en el país. Los estudiantes fueron movilizados para participar en la revolución así que los estudios fueron interrumpidos.
Desde 1968, millones de jóvenes fueron enviados al campo para ser reeducados como «campesinos».
A partir de 1970, las universidades y colegios comenzaron a recibir estudiantes nuevamente, incluidos trabajadores, campesinos y soldados, los cuales principalmente eran recomendados por su buena conducta política y no con una competencia abierta.
Unos 5,7 millones de personas participaron en los exámenes para entrar a la universidad en 1977 y 273.000 obtuvieron un lugar. Fue una tasa de admisión de 4,8%, la más baja de la historia.
Las tasas de admisión actualmente para el examen universitario, el gaokao, son significativamente más bajas pero lo que está en juego sigue siendo muy importante.
La noticia llegó antes del mediodía. Cinco de nosotros obtuvimos lugares en distintas universidades. Yo en la Universidad de Pekín. Todo era algo surrealista.
El director organizó apresuradamente una reunión de despedida y a cada uno nos dio un cuaderno de regalo.
Pocos días después, me registré en la Universidad de Pekín. Y el resto es historia.
Se nos conoce como la Generación del 77, aunque comenzamos nuestras licenciaturas en 1978.
Si mencionas este término a la gente de cierta edad, inmediatamente te asocian con experiencia y trabajo duro, con un fuerte sentido de responsabilidad y buena suerte.
«Te subiste al primer tren», suelen decir.
Image captionPara 1982 Yuwen Wu, aquí en el campus, ya era maestra en la Universidad de Pekín.
Estoy muy orgullosa de ser miembro de la Generación del 77 y de haber sido testigo de un evento histórico en la historia reciente de China.
Los exámenes en ese año marcaron el comienzo de la apertura y reforma de China y la Generación del 77 se convirtió en la columna vertical de la transformación china para las siguientes cuatro décadas.
Había profesores, científicos, abogados, médicos, escritores y líderes en varios campos, entre ellos el actual premier chino Li Keqiang, quien estudió leyes y economía en mi alma mater, la Universidad de Pekín.
Era claro que esta generación sería la élite encargada de sacar al país de un período de oscuridad.
Ha habido un enorme progreso económico, pero también hay muchas voces que cuestionan la marcha del cambio político.
Yo cumplí con mi sueño de una educación universitaria y es indisputable que China dio un paso enorme para la corrección de los fallos de la Revolución Cultural.
OtrasVocesenEducacion.org existe gracias al esfuerzo voluntario e independiente de un pequeño grupo de docentes que decidimos soñar con un espacio abierto de intercambio y debate.
¡Ayúdanos a mantener abiertas las puertas de esta aula!