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Réfugiés palestiniens : Au Liban, c’est l’enseignement qui est aujourd’hui en danger, avertit l’Unrwa

Asia/Palestina/10.09.18/Source:  www.lorientlejour.com.

Hoda Samra, porte-parole de l’agence onusienne au Liban, fait le point sur l’impact, pour les réfugiés dans le pays, de la réduction drastique du financement américain.

En juillet dernier, l’Unrwa, qui emploie 20 000 personnes au Proche-Orient, annonçait le licenciement de 250 employés à Gaza et en Cisjordanie occupée. Et ce après la forte réduction de l’aide américaine qui a chuté de 360 millions de dollars en 2017 à seulement 60 millions pour l’année 2018. Résultat, le 8 août, des employés de l’agence onusienne occupaient partiellement le QG de l’organisation à Gaza, un mouvement qualifié de « mutinerie » par la direction locale de l’Unrwa. Ces développements surviennent après les révélations du magazine américain Foreign Policy, le 4 août, sur le contenu d’un courriel envoyé le 11 janvier dernier par Jared Kushner, conseiller et gendre du président américain Donald Trump, au représentant spécial du président américain pour les relations internationales, Jason Greenblatt, et à d’autres diplomates américains actifs sur les dossiers du Proche-Orient : « Il est important de poursuivre un effort sincère et honnête pour interrompre les activités de l’Unrwa », disait-il, poursuivant que « cette agence perpétue le statu quo, (qu’)elle est corrompue, inefficace et n’aide pas à la paix ».
Malgré ces attaques, le commissaire général de l’Unrwa, Pierre Krähenbühl, annonçait hier que les 711 écoles de l’Unrwa au Liban, en Jordanie, en Syrie, à Gaza et en Cisjordanie incluant Jérusalem-Est ouvriront leurs portes « à temps », à la prochaine rentrée scolaire. Les fonds d’urgence collectés ne permettent d’assurer les services d’assistance aux réfugiés palestiniens « que jusqu’à fin septembre », a-t-il néanmoins averti lors d’une réunion extraordinaire de la Commission consultative de l’Unrwa, à Amman. Dans ce contexte, il a annoncé des « mesures robustes pour sauvegarder la situation financière de l’agence », basées « sur des réformes et sur l’identification des efficacités », avant d’insister sur « l’important mandat de l’Unrwa de préserver la dignité des réfugiés palestiniens ».
L’Orient-Le Jour a contacté le bureau régional de l’Unrwa au Liban, dirigé par Ibrahim el-Khatib, afin de connaître les répercussions de cette crise sur l’aide apportée aux réfugiés palestiniens du Liban. Hoda Samra, porte-parole de l’agence onusienne au Liban, fait le point sur la question.

Quel est le budget annuel du bureau régional de l’Unrwa basé au Liban avant et après la décision américaine ? Quel est le budget de l’agence pour le Liban ? Qui sont les principaux donateurs actuels ?
Le budget global de l’Unrwa pour l’année 2018 s’élève à 1,397 milliard de dollars. Il est centralisé et redistribué de manière hiérarchisée aux domaines d’intervention, en fonction des besoins de santé, d’éducation, de secours, de services sociaux. Le budget pour le Liban est donc une partie du budget central et n’est pas estimé séparément.
Avant la Conférence ministérielle extraordinaire tenue à Rome le 15 mars 2018 (de soutien à l’Unrwa, NDLR), le déficit cumulé total était de 446 millions de dollars. Nos efforts globaux et notre campagne « Dignity is Priceless » (La dignité n’a pas de prix) ont permis à l’Unrwa d’obtenir un soutien supplémentaire considérable. De mars à juin 2018, l’Unrwa a réuni 238 millions de dollars de nouveaux fonds et avec la clôture de la conférence des donateurs de New York le 25 juin, le déficit de 446 dollars a été ramené à 217 millions de dollars. Une réalisation monumentale, mais nous sommes toujours en crise. Nous poursuivons nos efforts pour combler le déficit financier et assurer le financement nécessaire pour nos opérations en 2019. Et ce compte tenu que les principaux donateurs de l’Unrwa pour l’année 2018 sont l’Union européenne (100 millions USD), l’Arabie saoudite (100 millions USD), la Suède (65 millions USD), les États-Unis (60 millions USD), les Émirats arabes unis (50 millions USD) et le Qatar (50 millions USD).

Quel est l’impact de la décision américaine sur le bureau, les activités et le personnel local et régional de l’Unrwa au Liban ?
En dépit de cette crise financière sans précédent, l’Unrwa n’a pas réduit ses services aux réfugiés palestiniens au Liban. L’agence lutte pour éviter d’avoir à le faire. Elle intensifie ses efforts pour mobiliser des donateurs.
L’Unrwa a donc pris des mesures d’austérité. Au Liban, si l’effectif global du personnel a été maintenu, en dépit de la fermeture d’une centaine de postes liés à des projets, les augmentations de salaires du personnel de l’Unrwa ont été reportées. À l’échelle régionale, les employés retraités n’ont pas bénéficié d’extension de leur mandat. Les postes vacants n’ont pas été pourvus. Et les déplacements sont désormais limités.

Combien de réfugiés palestiniens dépendent de l’Unrwa aujourd’hui, au Liban et dans la région ? Cette aide est-elle menacée ? Quel est l’impact de la crise sur les réfugiés ?
Au Liban, c’est l’enseignement qui est aujourd’hui en danger, plus particulièrement les services d’enseignement primaire, préparatoire et secondaire offerts à environ 37 000 enfants réfugiés palestiniens inscrits dans 66 écoles, dont environ 5 500 enfants palestiniens réfugiés de Syrie (PRS). Est également menacé l’enseignement professionnel et technique d’un millier d’étudiants. Les étudiants PRS sont bien logés et intégrés dans les écoles de l’agence au Liban. Ils sont engagés avec les réfugiés de Palestine dans des activités scolaires et parascolaires, récréatives, sportives et psychosociales. Ils pourraient faire les frais du déficit financier de l’Unrwa. L’assistance médicale fournie à près de 160 000 patients par an est aussi menacée, ainsi que les soins de santé secondaires et tertiaires financés par l’organisation dans les hôpitaux conventionnés, de même que le soutien financier à plus de 61 000 réfugiés vivant sous le seuil de pauvreté.
À plus large échelle, le manque de financement met en péril tous les services fournis par l’Unrwa et pourrait avoir un impact considérable sur la vie quotidienne de millions de réfugiés palestiniens vulnérables en Jordanie, en Syrie, au Liban, à Gaza et en Cisjordanie, incluant Jérusalem-Est. À commencer par l’accès à l’éducation de base pour 526 000 garçons et filles dans 711 écoles de l’organisation. Sont également menacés l’aide alimentaire d’urgence et financière à 1,7 million de réfugiés palestiniens extrêmement vulnérables, ainsi que l’accès aux soins de santé primaires et prénataux pour 3 millions de réfugiés. Sans oublier que cette crise représente une atteinte à la dignité et la sécurité humaine de 5,3 millions de réfugiés qui ont enduré 70 ans d’injustice et d’incertitude.

L’Unrwa a-t-elle un plan B, si les États-Unis maintiennent leur décision ?
Le commissaire général, Pierre Krähenbühl, a clairement annoncé que l’organisation travaillera sans relâche pour veiller à ce que les services ne soient pas interrompus. Mais la tâche est énorme parce que le déficit de financement est énorme. Nous avons lancé une campagne mondiale #Dignity_Is_Priceless pour atteindre d’autres donateurs non traditionnels, des organisations caritatives islamiques, des fondations et des particuliers.

L’Unrwa est-elle en danger aujourd’hui ?
Le mandat de L’Unrwa est fixé par l’Assemblée générale des Nations unies, dont les membres appuient largement la mission humanitaire et de développement de l’agence. Ils rendent aussi hommage à notre contribution indispensable à la paix et à la sécurité, avec certaines des communautés les plus marginalisées du Moyen-Orient. L’Unrwa continue de bénéficier d’un large soutien parmi ses membres. Ni elle ni aucun État membre de l’ONU ne peut modifier unilatéralement son mandat. Cela ne peut être fait que par l’Assemblée générale en tant qu’organisme. En attendant, nous continuerons à mettre en œuvre le mandat avec les ressources disponibles.

Source des nouvelles: https://www.lorientlejour.com/article/1130216/au-liban-cest-lenseignement-qui-est-aujourdhui-en-danger-avertit-lunrwa.html

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150 millones de adolescentes son víctimas de bullying: UNICEF

Redacción: El Horizonte

El organismo indicó que el flagelo tiene efectos negativos en el aprendizaje y el bienestar de los estudiantes

El fondo de Naciones Unidas para la Infancia (Unicef) reveló que la mitad de estudiantes de entre 13 y 15 años de edad en el mundo sufren violencia por parte de sus compañeros dentro o fuera de la escuela.

En el informe, divulgado este jueves, el organismo indicó que eso significa que unos 150 millones de adolescentes en el mundo afirmaron haber sido acosados o haber sido presas de bullying, en el último mes. Además, indicaron haber participado en una pelea física durante el último año.

El documento titulado «Una lección diaria: Alto a la violencia en las escuelas» estableció que ese flagelo tiene efectos negativos en el aprendizaje y el bienestar de los estudiantes en países ricos y pobres por igual.

«La educación es la clave para construir sociedades pacíficas, y sin embargo, para millones de niños en todo el mundo la escuela en sí no es segura», declaró la directora ejecutiva de Unicef, Henrietta Fore.

Resaltó que todos los días se enfrentan a múltiples peligros, que incluyen peleas, presión para unirse a pandillas, intimidación o bullying tanto en persona como en línea, disciplina violenta, acoso sexual y violencia armada.

Unicef aseguró que en 39 países industrializados, tres de cada 10 estudiantes admiten que acosan a compañeros.

En 2017 se reportaron 396 ataques documentados o verificados en escuelas del Congo; 26 en escuelas en Sudán del Sur; 67 ataques en Siria; y 20 ataques en Yemen.

Se alertó que la violencia que involucra armas en las escuelas, como cuchillos y pistolas, siguen cobrando vidas. En México, se especificó, que el siete por ciento de los jóvenes y el cinco por ciento de las jóvenes de preparatoria informaron haber sufrido insultos sexuales de sus compañeros de clase en el último año, de acuerdo con una encuesta realizada en 2013.

Asimismo, un porcentaje menor de estudiantes de preparatoria de México reportó haber sido forzado a tener un «comportamiento sexual», durante el último año.

Fuente: http://www.elhorizonte.mx/internacional/150-millones-de-adolescentes-son-victimas-de-bullying-unicef/2291531

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India despenalizó la homosexualidad y dio un paso histórico hacia la igualdad y diversidad de género

Asia/India/10.09.18/Fuente: tn.com.ar.

El combate por la igualdad de los derechos de la comunidad LGBTganó este jueves una histórica batalla con la despenalización de la homosexualidad por la Corte suprema de India, la segunda nación más poblada del planeta.

La mayor instancia judicial de este país del sur de Asia, de 1.250 millones de habitantes, consideró inconstitucional un viejo artículo que condenaba las relaciones sexuales entre personas del mismo sexo. Esta disposición «se había convertido en un arma de acoso contra la comunidad LGTB», declaró el presidente de la Corte suprema, Dipak Misra.

Un activista de los derechos de los homosexuales espera fuera de la Corte Suprema de la India con un mensaje: "Love is love". (AP)
Un activista de los derechos de los homosexuales espera fuera de la Corte Suprema de la India con un mensaje: «Love is love». (AP)

Según el código penal indio, que data de la era colonial británica, la homosexualidad podía ser castigada hasta con cadena perpetua. Aunque ciertamente las condenas de este estilo por relación entre personas del mismo sexo fueron muy escasas.

El artículo 377 de código penal, objeto de una larga batalla judicial en los últimos 20 años, prohibía «cualquier relación carnal contra el orden de la naturaleza».

Un panel de cinco jueces de la Corte suprema escuchó en julio los argumentos de los demandantes homosexuales, entre ellos varias celebridades, quienes consideraban que este artículo era contrario a la Constitución india.

Un activista de los derechos de los homosexuales celebra después de la decisión del máximo tribunal de la India. (AP)
Un activista de los derechos de los homosexuales celebra después de la decisión del máximo tribunal de la India. (AP)

Durante los debates, el gobierno nacionalista indio de Narendra Modi, conservador en temas sociales, optó por no tomar una posición en este tema y dejó que la Justicia decidiera sobre la despenalización de la homosexualidad.

India se convierte así en el 124º Estado del mundo en el que los actos homosexuales no son criminalizados, según datos de la Asociación internacional de personas lesbianas, gays, bisexuales, trans e intersexos.

Enfermedad mental

Aunque existe un entorno homosexual discreto en grandes ciudades de India como Delhi o Bombay, las relaciones sexuales entre hombres o entre mujeres es aún muy mal vistas por la sociedad india.

La activista por los derechos de los homosexuales Chitra Palekar celebra con un miembro de la comunidad LGBT. (AP)
La activista por los derechos de los homosexuales Chitra Palekar celebra con un miembro de la comunidad LGBT. (AP)

Muchos indios, en especial en las zonas rurales donde reside el 70% de la población, consideran la homosexualidad como una enfermedad mental. Algunos la equiparan incluso con la zoofilia.

La despenalización de la homosexualidad fue pronunciada por primera vez en India en 2009 por la Alta Corte de Delhi, una decisión que fue saludada en todo el mundo. Sin embargo, en 2013, la situación se revierte: la Corte suprema invalidó esta decisión por cuestiones legalistas.

Esta vuelta atrás provocó gran desaliento entre los defensores de la despenalización, que lanzaron nuevos recursos judiciales.

Activistas por los derechos de los homosexuales celebran la decisión de la Justicia de la India. (AP)
Activistas por los derechos de los homosexuales celebran la decisión de la Justicia de la India. (AP)

La despenalización ordenada este jueves por esta misma Corte suprema era esperada por los observadores. En efecto, su jurisprudencia se inclinaba claramente en favor del reconocimiento de un tercer género para los transgénero y por el respeto a la vida privada.

«Es la primera etapa de la historia de muchos otros países que primero despenalizaron las relaciones homosexuales, y luego autorizaron las uniones civiles y después el matrimonio» homosexual, opinó en una reciente entrevista a la AFP Keshav Suri, propietario de una cadena de hoteles de lujo que figura entre los demandantes ante la Corte suprema.

«Es una larga batalla para llegar a la igualdad de los derechos, pero estoy seguro de que al final lo conseguiremos», agregó.

Fuente de la noticia: https://tn.com.ar/internacional/india-despenalizo-la-homosexualidad-y-dio-un-paso-historico-hacia-la-igualdad-y-diversidad-de-genero_895237

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Afghanistan: promoting education during times of increased fragility

By reliefweb

Education has been at the forefront of the political battles and conflicts that have plagued Afghanistan over the past few decades.

Changing political ideologies have taken a toll on all students as the entire Afghan education system including its staff, buildings, curricula, and attendance, was wiped out.

The current Afghan government has made service delivery a priority to promote social cohesion and trust in public institutions and pave the way for growth and jobs.

But despite these efforts, Afghanistan has been experiencing increased fragility.

The report Afghanistan: Promoting Education During Times of Increased Fragility provides an up-to-date analysis of the Afghan education sector, including the use of public money spanning over a period of six years.

Further to that, The report offers new insights on the performance of the education system and recommends reforms to improve learning outcomes and maximize public expenditures.

Key Findings

  • Afghanistan has made great strides in improving access and enrollment in primary schools, but access outcomes are not equitable. In 2016, out of a population of 34.66 million, more than 9.2 million Afghan youths and children were enrolled in school, representing a 9-fold growth since 2001. But provincial analysis shows a high proportion of out-of-school children, including girls exceeding 50 percent in 15 of the 34 provinces. Rural children and youth are 10 percent more likely to be out of school compared to the national average.
  • There is also a big gap between enrollment and attendance, witnessed by the fact that nearly half of enrolled students do not show up regularly at school. In Afghanistan, schools typically keep a student on the enrollment rolls for three years after the student stops attending. These are called “permanently absent” students and these numbers have implications for calculating unit costs per student as they are calculated based on official enrollment figures.
  • In addition to considerable access challenges, the education system in Afghanistan is facing a learning crisis. Many young Afghans do not know how to read and write. Only half of the population between the ages of 15 and 24 is literate. Other factors contributing to low learning outcomes and thus the learning crisis include the low qualification of teachers and inadequate learning environment, with the teacher force remaining generally underqualified.
  • Education spending in Afghanistan has reduced over the past five years; only considerable donor financing has kept the sector afloat to deliver basic services.However, substantial resources are needed to prepare for the increase in students attending secondary education. Despite enrollment growth, education spending in Afghanistan has declined over time as a proportion of the government budget. During the period of 2010-2015, thanks to the growing economy, the total government budget tripled, but this growth did not translate into a larger share of the budget being allocated for education.
  • Although Afghanistan’s average education spending is higher than education expenditures in comparable countries, due to the lack of or inefficient use of resources, the country’s current spending trajectory is not sufficient to support expected enrollment growth, particularly in lower and upper secondary education. There are significant challenges that the country must overcome to ensure that funding is maintained at an adequate level. Without new resources or improvements in the efficient and effective use of available resources, the current system would not be able to support (expected) student growth.
  • Unit cost analysis, on its surface, does not suggest that there is significant waste at any particular subsector. However, it is important to remember that there is a significant gap between attendance and enrollment rates. Adjusting this unit cost using attendance rates instead of enrollment rates, Afghanistan spends about 25 percent of per capita gross domestic product (GDP). This is higher than most low-income countries for which data exist. Higher education unit costs are closer to the low-income country averages: 141 percent of per capita income in Afghanistan compared to 125 percent across low-income countries. Other sources of inefficiency include low budget execution, especially in capital projects, high overhead spending and thus few resources for learning materials.
  • The benefit incidence analysis shows that public spending across all education levels, from primary school to higher education, benefits more children from higher income quintiles.Among primary school students, children from the highest income quintile constitute one-fourth of all students while students from the lowest income quintile account for only 15 percent. The bottom two income quintiles combined represent 26 percent of students at the lower secondary level (compared to the top quintile students that account for nearly a third of all students). At the upper secondary level, the bottom two quintiles can claim only a fifth of the students, and at the university level, only 12 percent. More than half the students who attend university are from the higher income quintile in the country.

Recommendations

  • To improve the performance and equity of the education sector, Afghanistan must reform the sector policies and funding priorities. Afghanistan should target investments towards improving equity. Given that poor learning conditions are linked to repetition, attrition and dropping out, Afghanistan must invest in improving the quality of education by increasing spending on teaching and learning materials.
  • Expand/stabilize access and attendance through community-based education, especially in rural and conflict-affected areas where school attendance comes at a considerable risk.However, given the variety of approaches and costs, designing a harmonized and cost-effective package of services should be a priority.
  • Develop a long-term needs projection for the education budget.Afghanistan must focus on developing multi-year budget projections adjusted for the current and future needs of the education system. As the pressure for expanding school infrastructure at the national level slows down over time with the eventual reduction in the school-age population, long-term budgeting should consider an increasing need for school repairs and maintenance as well as much needed school materials and supplies.
  • Make better use of the existing budget structure and the information systems for more transparency on allocation and use of public resources.Analyses of education sector performance and its financing point to the necessity to strengthen the comprehensiveness of data provided through the multiple management information systems. Institute integrated information management systems for better monitoring and reporting on outcomes and evaluation.

Source of the review: https://reliefweb.int/report/afghanistan/afghanistan-promoting-education-during-times-increased-fragility

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La reconstruction de Mossoul érigée en symbole par l’Unesco

 Por Julie Carriat 

L’Unesco entend faire de la reconstruction de Mossoul, la deuxième ville d’Irak, une démonstration de la force du multilatéralisme, à l’heure où son principe est «parfois remis en cause», a déclaré lundi sa directrice générale, Audrey Azoulay.

Basée à Paris, l’organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture, est chargée notamment de choisir et protéger les sites culturels ou naturels à «valeur universelle exceptionnelle».

Il y a un peu moins d’un an, le retrait des Etats-Unis et d’Israël, qui accusaient l’Unesco de parti pris contre l’Etat hébreu, a porté un coup à l’organisme fondé à la fin de la Seconde Guerre mondiale et plongé dans l’incertitude sa mission de financement.

Bien que les missions de l’agence échappent pour la plupart aux polémiques, l’organisme a été miné ces dernières années par des différends internes entre les 195 pays membres, des tensions qui ont paralysé son travail, notamment en Israël et dans les Territoires palestiniens.

Audrey Azoulay, nommée directrice générale peu après la sortie des Etats-Unis de l’organisation, entend calmer la tempête en revenant à ses missions fondamentales.

La reconstruction de Mossoul, ancien fief de l’Etat islamique en Irak, où les djihadistes ont détruit des sites remarquables comme la grande mosquée Al Nouri et son minaret penché, sera au centre de cette stratégie.

«A l’heure où le multilatéralisme est parfois remis en cause, l’objectif et l’ampleur de cette initiative – «faire revivre l’esprit de Mossoul» – démontre à mon sens tout l’intérêt des organismes multilatéraux comme l’Unesco,» a déclaré la directrice générale à Reuters, avant l’ouverture d’une conférence sur le sujet à Paris.

VALEURS UNIVERSELLES

Avec le gouvernement irakien, l’Unesco espère devenir le principal coordinateur de la reconstruction des monuments emblématiques de la ville millénaire située sur les rives du Tigre, détruits lors des combats qui ont opposé les djihadistes aux forces de la coalition internationale soutenue par les Etats-Unis.

«Nous mobilisons et coordonnons la communauté internationale autour des valeurs universelles d’humanité, là-même, en Irak, où celles-ci ont été bafouées», a souligné Audrey Azoulay, qui entend «restaurer le tissu social, éducatif et culturel» de la ville, sa diversité, notamment par des programmes de prévention de l’extrémisme.

Le gouvernement irakien estime à au moins deux milliards de dollars (1,7 milliard d’euros) le montant de l’aide nécessaire à la reconstruction de Mossoul. La reconstruction de la Mosquée sunnite Al Nouri bénéficiera pour l’heure d’un financement de 50 millions de dollars des Emirats arabes unis.

Deux églises chrétiennes ainsi qu’un temple yézidi seront aussi reconstruits, tout comme le marché central de la ville et sa bibliothèque.

Mais les tensions politiques à Bagdad depuis les élections législatives du 12 mai, les heurts récents à Bassorah, dans le sud de l’Irak et la persistance de la menace liée à l’EI jettent une ombre sur la faisabilité du projet.

«Nous avons bien entendu pleinement conscience des spécificités de Mossoul et des difficultés sur le terrain (…) Mais c’est justement parce que la situation est encore fragile que nous devons agir», assure Audrey Azoulay.

Sourche of the review: https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/la-reconstruction-de-mossoul-erigee-en-symbole-par-l-unesco-2e365c3280d7999e730a2afb6e2d0c61

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Taiwan trabaja para ser modelo de la igualdad de género en Asia

América del Norte/México/10.09.2018/Fuente:www.20minutos.com.mx/noticia.

Durante el evento que se realizó en la ciudad de Taipéi, el ministro y miembros de su comitiva abundaron acerca de las siete líneas de acción de las políticas públicas que se han implementado a favor…

Durante el evento que se realizó en la ciudad de Taipéi, el ministro y miembros de su comitiva abundaron acerca de las siete líneas de acción de las políticas públicas que se han implementado a favor de la equidad de género: igualdad de derechos; toma de decisiones e influencia; empleo, economía y bienestar; así como población, matrimonio y familia.

Además de educación, cultura y medios; seguridad y justicia; salud y medio ambiente, energía y tecnología. Para asegurar los recursos económicos que garanticen que las medidas se lleven a cabo, se consideraron la asignación y reestructuración de presupuestos, analizar el enfoque de género, capacitar a los funcionarios en la materia e introducir en los grupos de trabajo a especialistas.

Asimismo, en otra reunión con el subdirector del departamento general de planeación del Ministerio del Trabajo se habló de las políticas públicas encaminadas a dar equidad de condiciones laborales, entre ellas, el derecho a un día de descanso cada mes por periodo menstrual. Así como la oportunidad de ocho semanas más cinco días de incapacidad por maternidad, siete días en el año para diversos cuidados de la familia, todo bajo la premisa de la no discriminación por género u orientación sexual, así como recibir el mismo pago por el mismo trabajo sin importar el género.

Además de implementar medidas como una línea de emergencia para denunciar acoso y violencia y promover desde la educación inicial de los niños la igualdad y la no discriminación, así, las medidas gubernamentales adoptadas por el ejecutivo y el legislativo taiwanés impacta en diversas áreas como la seguridad y la educación, lo que hace que la equidad tenga una visión integral.

Por otro lado, señaló que las pequeñas y medianas (Pymes) empresas son las principales fuerzas detrás del desarrollo económico de Taiwan. En 2016, había 1.4 millones de pequeñas empresas, lo que representa el 97.7 por ciento del total, de ellas 512 mil fueron encabezados por mujeres, 36.7 por ciento, es decir 38 mil desde 2012 lo que representa un incremento de 8.0 por ciento. Con la mejora en la educación y la autonomía económica de las mujeres, cada vez más asumen el papel del proveedor principal del hogar.

En 2016, había 2.5 millones de hogares con una mujer como cabeza de familia, es decir, 30 por ciento de todos los hogares, con un aumento de 827 mil hogares.

Fuente de la noticia: https://www.20minutos.com.mx/noticia/414865/0/taiwan-trabaja-para-ser-modelo-en-la-igualdad-de-genero-en-asia/#xtor=AD-1&xts=513356

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8 datos para comprender el rendimiento de los estudiantes chinos

China / 9 de septiembre de 2018 / Autor:  Javier Telletxea Gago / Fuente: Historias de China

Los buenos resultados de los estudiantes chinos en el informe PISA, sumados a su creciente presencia en los centros de investigación más punteros del mundo, han hecho que expertos y entendidos en educación se fijen en su modelo educativo y reivindiquen la adopción o recuperación de algunos de sus ingredientes, como el alto nivel de dedicación o la disciplina, entre otros.

Pues bien, servidor no es ningún experto en educación, pero entre los años 2011 y 2012 tuvo la oportunidad de llevar a cabo una investigación entre los estudiantes de la Universidad de Wuhan, una de las 10 más importantes del país, obteniendo algunos datos que podrían ayudan a contextualizar y sopesar tan sonado éxito educativo.

Dichos datos provienen de 100 encuestas que realicé como complemento a la fase de investigación cualitativa, consistente en entrevistas en profundidad. El cuestionario pasó por dos rondas de prueba después de ser redactado en chino, y pienso que revela hechos bastante representativos de la realidad en la que se forman los estudiantes universitarios de élite en China, la cual podríamos sintetizar en los siguientes puntos:

1. Durante la secundaria, los estudiantes invierten entre 63 y 74 horas semanales en formación:

Estas cantidades medias incluyen las horas dedicadas a actividades extraescolares, aunque en los tres últimos años previos a la temida selectividad o “gaokao”, estas se reducen al máximo con tal de mejorar la preparación para las asignaturas decisivas. Es más, hasta un 12% de los estudiantes encuestados indicó haber estudiado más de 90 horas a la semana, lo que supone reducir las horas de sueño a menos de 7 y dedicar prácticamente todo el tiempo de vigilia al estudio. Por si fuera poco, en las localidades cercanas a las ciudades universitarias la situación de desventaja competitiva hace que algunos institutos solo dejen medio día de descanso a sus sufridos estudiantes.

2. Más de un tercio (35,9%) de los estudiantes de élite viven internos durante el bachiller:

En China es muy habitual que las familias se muden cerca de las escuelas donde quieren matricular a sus hijos, y muchos jóvenes son internados en los propios centros con el objetivo de que mejore su rendimiento. Sin embargo, vivir en las residencias (separadas por sexos) de los institutos implica aceptar un estricto régimen de control y disciplina casi militar no apto para cualquiera. Por otra parte, no hay que olvidar que hasta un 18,5% de los encuestados pasó la primaria bajo el cuidado de sus abuelos, ya que los padres suelen tener que migrar a otras ciudades para trabajar, lo que implica que los estudiantes chinos pasan relativamente poco tiempo junto a ellos, aunque ello no es óbice para que acaben desarrollando fuertes valores familiares.

3. Más de un 25% afirmó haber sufrido abusos psicológicos durante la educación primaria:

Los abusos ejercidos por parte de los profesores fueron los más recurrentes, afectando a casi un 30% de los estudiantes de élite, aunque seguidos muy de cerca por los padecidos a manos de padres y compañeros. Entre dichos abusos se incluyen insultos, rutinas ya prohibidas aunque todavía comunes de comparación pública de los resultados obtenidos, o chantajes emocionales por parte de los profesores, quienes suelen recibir primas en función del rendimiento de sus estudiantes.

4. Pese a la cantidad de presión ejercida por el entorno, la parte más alta (6,2/10) proviene de ellos mismos:

Puede parecer una contradicción, pero en realidad este dato expresa el modo en que los estudiantes convierten la rígida y puritana disciplina ejercida por padres y profesores en autodisciplina. No en vano, una de las recetas para el éxito más repetidas consiste en la adquisición de “buenos hábitos”, que todavía hoy se traducen en la disposición a estudiar más horas que el resto y en la capacidad de renunciar a lo lúdico, lo sensual y, sobre todo, lo sexual, enemigo prácticamente innombrable en el seno de las familias.

5. Al llegar a la universidad y relajarse el ambiente, la dedicación baja a niveles de primaria (43 horas semanales):

Este es uno de los datos que mejor revela la importancia de la presión y la disciplina en la fórmula china del éxito académico, y también constituye la razón por la cual la mayoría de estudiantes destacados ven las universidades chinas como un simple trampolín a las universidades extranjeras. De hecho, muchos estudiantes se sienten desorientados cuando descubren la menor implicación de los profesores universitarios sobre su formación, y otros muchos aprovechan el distanciamiento de padres, profesores y compañeros para hacer todo lo que no se les permitió durante el instituto.

6. Cuanto más avanzada sea la etapa educativa, mayor es el compromiso por mejorar el nivel de vida familiar:

Aunque la fuente de motivación principal para los estudiantes es el desarrollo y despliegue de sus propias capacidades, el deseo de mejorar las condiciones en las que vive su familia se hace más importante a medida que los estudiantes avanzan en las diversas etapas educativas, superando con creces a otros factores como “hacer de China un país mejor” o “mejorar el sistema socialista” (el peor valorado con 3,5 puntos sobre 10). De hecho, es muy común que los estudiantes desarrollen un fuerte sentido de responsabilidad e incluso deuda hacia sus progenitores cuando se hacen conscientes de los sacrificios que han realizado por su futuro.

7. Cerca de la mitad se hacen miembros del PCCH para cuando salen de la universidad:

Es más, aunque el 69% de los encuestados acumulaba menos de 2 cursos anuales, el 17% del total ya eran miembros y el 39,8% indicó tener planes de hacerlo. Además, muchos de ellos ya formaban parte de las organizaciones infantiles y juveniles del partido a las que se accede en función de los resultados académicos. Sin embargo, la información obtenida en las entrevistas en profundidad apunta a que la mayoría de los estudiantes se hacen miembros del partido debido a las ventajas que podría ofrecer a la hora de desarrollar una carrera en la administración o en las empresas estatales, las áreas profesionales más deseadas por los estudiantes.

8. Más del 90% se declara no creyente, pero el 15% reza alguna vez para superar un examen:

De hecho, este fue el principal motivo de oración entre los estudiantes que admitieron haber rezado alguna vez (52%), aunque muchos lo hacen de forma muy esporádica y movidos por una lógica similar a la de la Apuesta de Pascal. Es decir, los estudiantes rezan por no desaprovechar la posibilidad de que sus plegarias tengan resultado, y no por motivo de una convicción religiosa alimentada con un sistema de prácticas.

Por lo demás, las formas de culto practicadas por los estudiantes encuestados poco o nada tienen que ver con las típicas de los centros de élite cristianos de Occidente, aunque sí hay algo en lo que coinciden: la visión puritana de la sexualidad y la convicción de que el control sobre sus impulsos beneficia el rendimiento escolar.

Fuente de la Reseña:

https://www.historiasdechina.com/2016/02/04/10-datos-para-comprender-el-rendimiento-de-los-estudiantes-chinos/

ove/mahv

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