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En attendant Jean–Michel Blanquer, la CGT Educ’action Mayotte dénonce une rentrée scolaire marquée du sceau de la précarité

Africa/ Mayotte/ 17.09.18/Par Emmanuel Tusevo/Source: la1ere.francetvinfo.fr.

La CGT Educ’action Mayotte dénonce une rentrée scolaire marquée du sceau de la scolarité et prévient qu’elle ne se contentera pas d’un simple « tour de piste » du ministre de l’Education nationale durant sa visite à Mayotte les 27 et 28 août prochain.

Une rentrée sous le signe de la précarité pour la CGT

« Cette rentrée scolaire 2018 est marquée par le sceau de la précarité. Précarité pour les très nombreux contractuels, les plus nombreux dorénavant dans le second degré. Précarité juridique également pour les titulaires dont les droits ne sont pas respectés par un gouvernement avant tout soucieux de faire des économies sur leur dos. Précarité pour ceux qui sont privés de leurs droits et ainsi en situation délicate compte tenu de la fermeture du service des étrangers de la préfecture. Précarité aussi et avant tout pour tous les élèves de Mayotte dont les conditions d’accueil sont toujours plus dégradées et la scolarité toujours davantage au rabais », précise la CGT Educ’action dans un communiqué publié le 22 août 2018.

« Un nouveau vice-recteur est arrivé, et on nous annonce la venue d’un ministre. La transformation du vice-rectorat en rectorat serait programmée. Soit, et après ? » interroge l’organisation syndicale qui prévient qu’elle ne se satisfera pas d’un simple « tour de piste » ministériel (un de plus) ou encore de la simple transformation du vice-rectorat en rectorat sans moyens supplémentaires. Le syndicat estime que le plan gouvernemental annoncé en mai dernier doit être précisé, détaillé et les engagements financiers de l’Etat doivent être fermes.
« A ce stade, nous n’y avons vu que des annonces en trompe-l’œil ou si peu précises qu’elles ne laissent aucunement entrevoir un engagement fort de l’Etat pour l’indispensable développement de notre service public d’éducation. »

« Mayotte mérite mieux qu’une politique d’affichage ! La visite du Ministre doit être l’occasion d’annonces concrètes démontrant la volonté du gouvernement de déployer dans le département le choc d’investissement public que nous revendiquons avec constance depuis plusieurs années. », ajoute encore la CGT Education Mayotte.

Titulaires : « circulez, vous n’avez plus rien à faire ici » ?

Pour la CGT Educ’action, les signaux qu’envoie le ministère de l’Education nationale sont tout autres. « C’est le moins que l’on puisse dire, notamment en ce qui concerne sa volonté d’attirer à Mayotte des titulaires.  Ainsi, une circulaire publiée opportunément en juillet à la veille des vacances scolaires, prive de nombreux agents de leurs droits à percevoir l’indemnité d’éloignement. Certains sont même sommés par l’administration de rembourser des indemnités déjà perçues ! Nous étudions la légalité de la procédure mais, une nouvelle fois, le ministère démontre son mépris pour ses agents. Les conséquences en termes d’attractivité seront de nouveau négatives. Comment les collègues pourraient-ils s’inscrire à Mayotte dans la durée si les règles changent de cette manière, sans préavis et sans respect des engagements moraux ?
Les circulaires sont faites pour circuler. Les titulaires, quant à eux, circuleront…dans d’autres académies. Mais au fond, n’est-ce pas l’objectif poursuivi par ce gouvernement, dont la politique actuelle est la précarisation de l’ensemble de la fonction publique ? », demande l’organisation syndicale.

Contractuels : une gestion qui continue de poser question

« Mais qu’en est-il de la gestion des personnels contractuels (enseignants du 1er et du 2nd degré, personnels de vie scolaire, personnels administratifs, personnels de santé, assistants sociaux…) toujours plus nombreux à être employés par le vice-rectorat ?

La CGT Éduc’action Mayotte a eu l’occasion, à plusieurs reprises, de mettre en lumière la manière inacceptable dont ils sont gérés individuellement et collectivement.

Nous constatons pour cette rentrée encore de nombreuses situations préoccupantes : non-renouvellement pour des raisons obscures, affectation aléatoire et parfois non-respect des règles d’ancienneté, contractuels en CDI sans poste,…

La CGT Education Mayotte intervient sur de nombreux dossiers individuels mais continue de demander une réelle concertation sur les modalités de gestion de ces personnels, une négociation sur leurs conditions d’emplois ainsi qu’un plan de formation et de titularisation digne de ce nom. »

Lycée polyvalent de Kahani
Lycée polyvalent de Kahani

 

Au lycée de Kahani et partout à Mayotte : une rentrée en mode dégradée

« Enfin, nous ne pouvons pas conclure ce communiqué sans évoquer la situation catastrophique du lycée de Kahani. Chacun se souvient du droit de retrait légitimement exercé par les personnels de Kahani et des besoins humains et matériels dont l’établissement a besoin pour fonctionner normalement, de l’aveu de tous.

Devant cette situation dramatique, la réponse du vice-rectorat est la suivante : 150 élèves supplémentaires, de nouvelles sections mais une fin de non-recevoir à la demande de création d’un poste de CPE, une réduction drastique de la dotation horaire conduisant à l’augmentation des heures en classe complète et l’abandon forcé de dispositifs éducatifs ! »

« Face à la pénurie de locaux, des classes d’élèves n’ont ainsi plus de salles attitrées dans leurs emplois du temps. La rotation, qui gangrène le premier degré, s’installe donc dorénavant dans les établissements du 2nd degré… En effet, depuis trois ans maintenant, l’installation de nouvelles salles de classes est promise, sous forme d’ « algécos » (solution précaire et peu satisfaisante car c’est de nouveaux établissements à taille humaine dont nous avons besoin). Il n’en est rien pour cette rentrée encore, il faudra attendre… »

« Le Lycée de Kahani est le symbole de la déliquescence de notre service public d’éducation, qui touche l’ensemble des établissements du 1er comme du 2nd degré. La CGT Éduc’action Mayotte ne doute donc pas que M. Blanquer aura à cœur, lors de sa visite à Mayotte, de se rendre au lycée de Kahani pour rencontrer la communauté éducative et faire des annonces concrètes ouvrant de véritables perspectives d’amélioration des conditions d’accueil des élèves et de travail des personnels », écrit en conclusion la CGT Educ’action Mayotte.

Source des nouvelles: https://la1ere.francetvinfo.fr/mayotte/attendant-jean-michel-blanquer-cgt-educ-action-mayotte-denonce-rentree-scolaire-marquee-du-sceau-precarite-620438.html

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Educación, bases para el acuerdo

Por José Manuel Bujanda

EL proceso para definir el Sistema Educativo abierto por el Departamento de Educación del Gobierno Vasco en septiembre del año pasado con el objetivo de alcanzar un Acuerdo por la Educación en Euskadi dio hace unos seis meses, concretamente el pasado 5 de febrero, un salto realmente importante y cualitativo. Ese día la consejera de Educación, Cristina Uriarte, presentó ante una treintena de agentes educativos el documento denominado Bases para el Acuerdo elaborado durante los últimos meses. En dicho documento se recogían aquellos aspectos que generaron consenso entre los integrantes. Este recorrido responde al calendario de acciones establecido en septiembre del año pasado cara a una futura Ley de Educación para el conjunto del Sistema Educativo Vasco.

Con este espíritu se conformaron en su día cinco grupos en función de los contenidos a tratar mediante un proceso participativo por personas conocedoras y cualificadas en cada una de las temáticas tratadas en profundidad;a saber, de una manera muy resumida y sucinta:

Convivencia: eje vertebrador de una escuela cohesionada que proponga modelos de intervención integrados y flexibles que garanticen oportunidades educativas de calibre para un alumnado diverso y centros educativos con singularidades propios. Considero importante señalar el objetivo de crear mecanismos de garantía en el acceso del alumnado con el fin de lograr una escolarización más inclusiva y equilibrada favorecedora de una mayor convivencia, cohesión social y la corresponsabilidad, fundamental, de las familias y agentes educativos para favorecer la convivencia.

Lenguas: el texto subraya que la formación del profesorado es imprescindibles para profundizar en prácticas innovadoras de enseñanza de las lenguas y constata que la responsabilidad compartida de la sociedad es una de las bases para consolidar el plurilingüismo. Se trata de conformar un marco propio plurilingüe con el euskera como eje central.

Evaluación: el documento plantea la conveniencia de crear un marco propio de evaluación para la mejora continua de nuestro sistema educativo y de fomentar una mayor autonomía en los centros para el mejor desarrollo de los proyectos educativos.

Modernización de la Educación y Autonomía de los centros: se insiste en la necesidad de contribuir a la consolidación de un profesorado empoderado y prestigiado que pueda responder a un alumnado con nuevas necesidades.

Es preciso reformular el modelo vasco de educación para adaptarlo al nuevo contexto y con el fin de preparar a la sociedad vasca para hacer frente a los retos que en un futuro inmediato de plantearán

A partir de este momento todos los agentes educativos, profesores, direcciones, familias, sindicatos y patronales educativas han dispuesto de un plazo para realizar las aportaciones y reflexiones que considerasen pertinentes. Recibidas dichas aportaciones el Departamento de Educación procedió a su vez a remitir el documento resultante al Consejo Escolar de Euskadi que a su vez recorrió un proceso propio e interno con el objetivo de trasladar de vuelta al Departamento de Educación las consideraciones adoptadas al respecto.

Así, el Consejo Escolar de Euskadi analizó el documento y tras su aprobación por mayoría trasladó al departamento de Educación sus propuestas de mejora. Incluidas dichas propuestas de mejora, el Departamento de Educación presentó para su aprobación ante el Consejo de Gobierno la versión definitiva del documento Bases para el Acuerdo. Dicho documento aprobado por el Consejo de Gobierno ha sido remitido ya a su posterior estación, al Parlamento Vasco.

Será la sede parlamentaria, en representación de la ciudadanía vasca, quien en último término mostrará su opinión sobre un texto de origen plural y diverso en cuanto a su creación, y matizado y enriquecido en el Consejo Escolar, órgano, a su vez, representativo del conjunto de la Comunidad Escolar.

El documento identifica tanto el nuevo contexto en el que se ha de mover la educación como los innumerables retos a los que se enfrenta la adaptación del modelo hasta ahora vigente. La transformación del modelo de sistema educativo vasco se convierte así en una necesidad objetiva de carácter estructural y existencial. Tanto el derecho universal de la ciudadanía a recibir una educación de calidad como la asunción de unos valores (democracia, pluralismo político, libertad, consenso, derechos fundamentales, ética, derechos y obligaciones) y que han de ser desarrollados a través de políticas educativas eficaces nos permitirá una sociedad más justa, solidaria y democrática. Ello identifica a la educación como un servicio público fundamental con la correspondiente obligación institucional de hacerlo efectivo.

Es de destacar que este sincero intento por alcanzar entorno a la educación se caracteriza por ser un proceso participativo amplio tal como se elaboraron los Decretos Curriculares. Se trata de un proceso para definir el Sistema Educativo que queremos para posteriormente abordar el cómo. Hay que recordar que la actual Ley en vigor desde 1993 gozó de un importante respaldo, pero en la Euskadi de 2018, 25 años más tarde, muchas cosas han cambiado, también en el ámbito educativo: nuevas tecnologías, impulso a las lenguas, nuevas metodologías, el binomio enseñanza-aprendizaje etc. Los cambios que se han producido desde entonces en la sociedad y, en particular, en el sistema educativo han sido vertiginosos. Es preciso pues repensar y reformular el modelo vasco de educación para adaptarlo al nuevo contexto, al nuevo paradigma, y con el fin de preparar a la sociedad vasca para hacer frente a los retos que en un futuro inmediato se plantearán, también en el ámbito educativo.

Así lo manifestó en su día la consejera Uriarte: “Los cambios que se están dando en la educación y en nuestra sociedad exigen una reflexión y adecuación por parte de las diferentes visiones que conformamos la comunidad educativa vasca. La necesidad de un nuevo Acuerdo para la educación que responda a un propósito común. El diálogo, la reflexión compartida y el acuerdo son las bases sobre los que hemos construido nuestro Sistema Educativo y sobre el que tenemos que pivotar el cambio. Estamos ante un reto colectivo, un reto de País”. Ese es el objetivo, el logro de un suelo común que defina los pilares de la educación y que pueden ser compartidos por toda la comunidad educativa. Y ello en base a las competencias de las que gozamos por el Estatuto en su artículo 16..

Hago mía una reflexión del catedrático de Derecho Internacional Privado de la Universidad del País Vasco y abogado Juanjo Álvarez que como profesor comparto totalmente: “No debemos olvidar tampoco factores de enorme complejidad que rodean su actividad docente y relacional como es el relativo a un alumnado cada vez más exigente;esta conexión entre profesorado y alumnado es complicado de gobernar y ordenar porque demasiadas veces los estudiantes son solo conscientes de sus derechos y no de sus deberes lo que conduce a un debilitamiento de la auctoritas, de la percepción del profesorado como autoridad”. Sí, es un reto colectivo como País, está en juego el futuro de las próximas generaciones, el de nuestra sociedad a futuro.

Estamos ante un nuevo curso escolar, está en ciernes un nuevo curso esta vez político, el Parlamento Vasco abre sus puertas, se presenta, pues, una magnífica oportunidad en la que altura de miras y la responsabilidad compartida en el diálogo serán la clave de bóveda para que Bases para un Acuerdo por la Educación llegue a buen puerto. Sea.

Fuente del artículo: http://www.deia.eus/2018/09/05/opinion/tribuna-abierta/educacion-bases-para-el-acuerdo

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El móvil en el aula: ¿ayuda o interferencia?

Por Milagros Pérez Oliva

Francia prohíbe que los escolares puedan tener sus teléfonos en el aula, el patio o las actividades extraescolares

El curso ha comenzado en Francia bajo el síndrome de una nueva ley que prohíbe el uso del móvil en los centros de educación infantil, primaria y secundaria. En los institutos, la decisión queda en manos de cada centro. Desde 2010 estaba prohibido el uso del móvil en clase, pero ahora se extiende al patio y a las actividades extraescolares. La medida fue aprobada en la Asamblea Nacional en medio de una fuerte controversia. El mismo debate se repite en otros países donde también se discute si aplicar o no medidas similares. En España no hay una norma general, pero muchos centros prohíben el uso del móvil en clase, aunque no fuera de ella.

La decisión plantea hasta qué punto podemos y debemos modular el uso de las nuevas tecnologías. Y en el caso concreto de la educación, hasta qué punto o de qué forma esas tecnologías pueden convertirse en una ayuda o en un elemento perturbador. Tanto el presidente, Emmanuel Macron, que llevaba la prohibición en su programa electoral, como el ministro de Educación, Jean Michel Blanquer, lo tienen muy claro: el móvil, las tabletas o los relojes inteligentes con capacidad de conexión son un elemento perturbador, interfieren en el proceso de aprendizaje y por eso deben ser apartados del alumno.

En el aula, está claro que tener la tentación en el bolsillo resulta irresistible para unos niños que han hecho de la conectividad su principal herramienta de relación y diversión. ¿Qué tiene el móvil para ejercer ese poderoso influjo sobre nuestra atención? Si en los mayores, que supuestamente tenemos más autocontrol ocurre lo que ocurre, qué no será en el caso de los niños. Solo hay que pararse en pensar cuántas veces lo abrimos y lo consultamos en una hora. O cómo nos comportamos y qué hacemos cuando lo olvidamos.

La parte perturbadora del móvil en la escuela tiene que ver con que es una puerta abierta a las redes sociales. Lo que perturba es su capacidad para estimular y satisfacer la curiosidad innata, la misma curiosidad que nos hacer mirar por la ventana cuando oímos gritos, o detenernos a mirar en la carretera cuando ha ocurrido un accidente. Tener una ventana al lado desde la que siempre se oyen gritos puede ser bastante incompatible con la atención que requiere, por ejemplo, un problema de matemáticas. Pero no solo en el aula modula el comportamiento. También en el patio. Los niños que tienen móvil tienden a comunicarse a través del móvil, a jugar con el móvil y pueden acabar prefiriendo las relaciones virtuales que el contacto personal.

Aprender requiere esfuerzo. Las nuevas tecnologías pueden ayudar, por supuesto, pero siempre que su uso esté dirigido por el profesor y para tareas determinadas. Los móviles y tabletas pueden ser muy útiles, obviamente, en la búsqueda de materiales e información. El problema se plantea cuando disponer de los dispositivos induce a utilizarlos de una manera que interfiere con el proceso de aprendizaje. Las nuevas tecnologías pueden y deben incorporarse a las tareas educativas. Pero estar abiertos a las nuevas tecnologías no significa quedar prisioneros de ellas. Y mucho menos sucumbir al poder adictivo que tienen como herramienta de entretenimiento. ¿Significa eso que lo mejor es la prohibición? No está claro. Habrá que ver qué pasa en Francia.

Fuente del artículo: https://elpais.com/elpais/2018/09/04/opinion/1536089211_651332.html

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España: «Pau», un cómic educativo para visibilizar a jóvenes Lgtbq y prevenir acoso

España / 16 de septiembre de 2018 / Autor: Redacción / Fuente: La Vanguardia

La Federación Estatal de Lesbianas, Gais, Transexuales y Bisexuales (Felgtb) y CC.OO. han presentado hoy «Pau», un cómic sobre diversidad afectivo-sexual para adolescentes y docentes que pretende visibilizar al colectivo de jóvenes Lgtbq y prevenir situaciones de acoso escolar.

Según estudios de la Felgtb, el acoso escolar a lesbianas, gais y bisexuales lleva al 43 % de quienes lo sufren a plantearse el suicidio, y, según una investigación de 2015 del Colectivo Gay de Madrid (Cogam) en la Comunidad de Madrid, el 60 % de adolescentes ha presenciado agresiones homófobas en su instituto.

Además, el informe de Unicef de 2018 «STOP Violencia Infantil» denuncia que durante la adolescencia los menores son con frecuencia objetivo de agresiones por su orientación sexual y su identidad de género, y el 50 % del alumnado Lgtbi de la etapa de educación Secundaria ha experimentado acoso presencial y por las redes.

Por ello, la Felgtb y CC.OO. han puesto en marcha esta guía, que podrá consultarse en internet, ya que, además de en la prevención, recalcan la importancia de trabajar con el alumnado que presencia el acoso, así como reforzar la autoestima de las víctimas.

«Queremos reforzar nuestro compromiso para trabajar en favor de la diversidad en las aulas», ha asegurado Francisco García Suárez, secretario general de la Federación de Enseñanza de CC.OO., quien ha insistido en que «la diversidad es la condición para que pueda haber igualdad y equidad» porque «cuando no se trabaja la diversidad la escuela se vuelve más excluyente».

Ambas instituciones han elaborado durante un año este cómic, que narra varias historias de Pau, una adolescente trans.

Además, García Suárez ha criticado que la «vigente ley educativa, la Lomce, niega la atención a la diversidad y no apuesta por una educación libre de sexismos» y ha denunciado que «durante los años de la crisis y de gobierno del PP se dejó de lado todo lo que tenía que ver con la gestión de las emociones, la coeducación o la educación no sexista».

Ha anunciado que no cejarán en el empeño de exigir los cambios necesarios para hacer de la escuela un lugar de respeto y aprecio por las diferencias.

En este sentido, García Suárez ha propuesto la figura de los docentes agentes de igualdad, con crédito horario para dedicarse a «velar por la igualdad, promover la igualdad y promover el respeto a la diversidad».

Por su parte, Uge Sangil, presidenta de la Felgtb, ha explicado que «solo podrá existir una verdadera igualdad» en los centros docentes cuando se apruebe la proposición de Ley de Igualdad Lgtbi, «estancada en trámite parlamentario en el Congreso».

La edición de este cómic ha sido valorada por Paris Espinosa, una joven trans, que ha intervenido en el acto para testificar que estas iniciativas «son «muy necesarias» y ha asegurado que debería ser obligatorio dar información a los centros.

Fuente de la Noticia:

https://www.lavanguardia.com/vida/20180911/451769266935/pau-un-comic-educativo-para-visibilizar-a-jovenes-lgtbq-y-prevenir-acoso.html

Fuente de la Imagen:

http://www.europapress.es/sociedad/educacion-00468/noticia-pau-protagoniza-comic-diversidad-afectivo-sexual-educar-estudiantes-docentes-familias-20180911134459.html

ove/mahv

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Así se regula en el mundo el uso de móviles en el aula

16 de septiembre de 2018 / Autor: EFE / Fuente: 20 Minutos

La mayoría de los países occidentales carecen de leyes específicas que regulen el uso de los teléfonos móviles en los centros educativos, pero muchos Gobiernos debaten ya sobre cómo evitar la distracción que provocan estos aparatos en las aulas.

El Gobierno español anunció este viernes que estudia la posibilidad de prohibir el uso de los celulares en los colegios, siguiendo los pasos de la ley aprobada para este curso en Francia, con el objetivo de disminuir la adicción digital de los estudiantes.

Así se regula el uso de estos terminales por parte de los alumnos en varios países:

Estados Unidos: La mayoría de las escuelas permiten a sus alumnos acudir con sus teléfonos móviles, aunque les obligan a mantenerlos en silencio o dejarlos fuera de clase. Las normas, sin embargo, se han ido relajando y ya hay muchos profesores que los consideran una herramienta educativa más, al permitir el acceso a la información en internet.

China: En el país con más usuarios de móvil del mundo (unos 1.300 millones), no hay en principio leyes nacionales que prohíban la utilización de celulares en centros educativos, por lo que queda en manos de cada centro tomar la decisión, pero en la práctica casi todas las escuelas e institutos aplican estrictas limitaciones. En los últimos años se ha informado de varios casos de «castigos ejemplarizantes» en escuelas e institutos donde si algún alumno era sorprendido usando el celular en clase su aparato era destruido a martillazos o lanzado al agua delante de otros estudiantes en el patio de recreo.

La India: Carece igualmente de una legislación unificada, aunque la tendencia general es permitir a los estudiantes llevarlos a clase pero no utilizarlos. En 2009 Nueva Delhi prohibió el uso de teléfonos móviles a alumnos y enseñantes al entender que su uso es una «causa seria» de distracción, falta de concentración y pueden ser mal utilizados, y desde entonces otros estados numerosos estados como Haryana (norte) y Karnataka (sur) han emitido normas en la misma dirección.

La mayoría de países del Sudeste de Asia y Oceanía no dispone de una regulación específica y deja la decisión de imponer o no restricciones a discreción de cada centro educativo.

Singapur: La mayoría de escuelas impone restricciones a su uso en clase y en algunos casos los profesores han confiscado durante meses el teléfono móvil a alumnos.

Alemania: Tampoco hay unas normas unificadas pero en algunos estados, como Baden-Württenberg (suroeste del país) la legislación descarta la posibilidad de una prohibición generalizada ya que se considera que se trata de un tema que no es competencia de las escuelas. El único estado federado que prohíbe expresamente el uso de teléfonos móviles es Baviera y autoriza a los profesores a decomisarlos el tiempo que sea necesario.

Italia: Está permitido el uso de teléfonos móviles en escuelas e institutos para fines didácticos, si bien recae en los profesores y en el centro educativo la responsabilidad de determinar si permitir a los alumnos tener el móvil en clase.

Bélgica: Las políticas educativas dependen de cada comunidad lingüística, y la decisión de permitir el uso de teléfonos móviles en las aulas corresponde a los centros escolares. Según detalló a Efe una portavoz del Ministerio francófono de Educación, existen varios proyectos piloto en las escuelas valonas encaminados a evaluar los potenciales usos beneficiosos de los dispositivos conectados en las clases, para lo cual incluso se fomenta que los estudiantes lleven sus propios teléfonos móviles.

Rusia: El uso de los teléfonos móviles en los centros educativos tampoco está regulado por ley y la práctica habitual es que cada colegio decide sobre este asunto. Sin embargo, la ministra de Educación rusa, Olga Vasílyeva, se ha pronunciado públicamente a favor de seguir el ejemplo de Francia y prohibir el uso de celulares en los centros de educación Primaria y Secundaria. Preguntado al respecto, el presidente de Rusia, Vladímir Putin, puso en duda la efectividad de la prohibición, dado que algunos dispositivos pueden ayudar en la educación.

Portugal: Aunque no existe una prohibición como tal, el Estatuto del Alumno de Portugal aprobado en 2012 recoge como deber de los estudiantes no utilizar el teléfono móvil en el aula a menos que su uso esté relacionado con las actividades formativas y cuente con la autorización del profesor. Los alumnos sí tienen libertad para utilizar el móvil durante el recreo o los períodos de descanso.

México: Cada región tiene su propio reglamento de educación pública, por lo que no hay uniformidad en cuanto a la regulación de los teléfonos móviles en las aulas. En Coahuila, por ejemplo, se prohíbe explícitamente el uso de teléfonos celulares, tabletas electrónicas o cámaras fotográficas, con el fin de evitar que estos dispositivos se conviertan en factores de distracción para las actividades escolares.

Argentina: El uso de los teléfonos celulares se regula según cada jurisdicción, aunque hace dos años la provincia de Buenos Aires derogó la resolución que limitaba desde 2006 el uso de equipos móviles y dispositivos tecnológicos en horario escolar. En declaraciones a Efe, Agustina Blanco, directora de Evaluación y Planeamiento del Ministerio de Educación de la provincia de Buenos Aires, explicó que en gran parte de los centros públicos no se regula su uso en adolescentes durante las horas lectivas, por lo que el debate sobre su integración o prohibición continúa, y abogó por «un consumo responsable» para favorecer la educación.

Cuba: No cuenta con una normativa específica sobre el uso de teléfonos celulares en los establecimientos educativos, por lo que es una cuestión que queda en manos de la dirección y profesores de cada centro, que en algunos casos autorizan su empleo para fines docentes e incluso para hacer las veces de calculadora. En el país caribeño de momento no está disponible la tecnología 3G de internet para dispositivos móviles, por lo que los estudiantes no pueden conectarse a la red desde las aulas a través de sus teléfonos o tabletas.

Puerto Rico: En el sistema público de enseñanza está prohibido el uso en las escuelas del celular, tanto por parte del maestro como del alumno durante las clases, así como «reuniones profesionales y adiestramientos» ya que «interrumpe el proceso pedagógico». Fuera del aula, está permitido su uso.

Fuente de la Noticia:

https://www.20minutos.es/noticia/3433814/0/moviles-uso-regula-mundo-colegio-aula/

ove/mahv

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La desigualdad lastra a España en el ránking de desarrollo de la ONU

Redacción: Onda Cero

España ocupa el puesto 26 del mundo en términos de desarrollo, pero pierde 12 lugares si se tiene en cuenta la desigualdad entre sus ciudadanos, según un informe hecho público hoy por la ONU.

El Índice de Desarrollo Humano (IDH) que elabora anualmente Naciones Unidas sitúa a España como un país con desarrollo «muy alto» a tenor de sus logros en materia de riqueza, salud y educación.

El país pierde un puesto en la lista con respecto a la anterior edición de este estudio y obtiene un IDH de 0,891 sobre un máximo de 1.

Esa cifra coloca a España pareja con otros países de la Unión Europea (UE) como Francia, Eslovenia, la República Checa o Italia.

Según el ránking, el país más desarrollado del mundo sigue siendo Noruega, con una puntuación de 0,953, seguido de Suiza, Australia, Irlanda y Alemania.

Sin embargo, si se tienen en cuenta las desigualdades internas, el número 1 sería para Islandia, mientras que España perdería hasta 12 puestos y pasaría del 26 que ocupa en el ránking general al número 38.

Entre los países de desarrollo muy alto, el único que experimenta una bajada mayor en entre el índice global y el ajustado por desigualdad es Hong Kong, que caería 14 lugares.

Los datos de la ONU apuntan a que España tiene un problema de desigualdad en la educación y, sobre todo, en la riqueza, con brechas mayores que la mayor parte de sus socios europeos.

En el caso educativo, los autores del informe señalan como una posible explicación los niveles de estudios muy distintos que tienen los jóvenes y las personas de edad más avanzada, que en el caso de España representan una parte importante de la población dada la alta esperanza de vida.

Lo que más preocupa, sin embargo, es el problema del desempleo, sobre todo juvenil, según explicó a los periodistas Selim Jahan, el director de la oficina del Programa de Naciones Unidas para el Desarrollo (PNUD) que se encarga del informe.

«Hay un número de gente, un gran número de jóvenes, que no están trabajando ni en educación ni en formación«, destacó, subrayando que de cara al futuro eso puede hacer que «ni contribuyan a la economía ni se beneficien de ella».

«Eso puede llevar a divergencias en ingresos, en participación y en desarrollo humano», añadió.

El problema de la desigualdad, tanto interna como entre países, es uno de los que más destaca a nivel global la organización.

Como ejemplo, el PNUD recuerda que un niño nacido en un país con un índice de desarrollo bajo tiene una esperanza de vida de poco más de 60 años, casi dos décadas menos de la media de los países con desarrollo humano muy alto.

A la cola del ránking aparecen este año cinco países del África subsahariana: Níger, la República Centroafricana, Sudán del Sur, Chad y Burundi.

Fuente: https://www.ondacero.es/noticias/sociedad/desigualdad-lastra-espana-ranking-desarrollo-onu_201809145b9bcc070cf2978203d1c540.html

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España: FSIE aplaude la gratuidad de la enseñanza de 0 a 18 años

Redacción: Gonzalo González Ortega/La Rioja

La Federación de Sindicatos Independientes de la Enseñanza (FSIE) aplaude la medida anunciada por el presidente Ceniceros de extender la gratuidad de la enseñanza desde los cero a los 18 años, pues es lo que venimos demandando recurrentemente. Dicha medida permitirá a las familias elegir el centro que prefieren con mayor libertad también en el primer ciclo de Educación Infantil y en el Bachillerato, etapas que hasta ahora eran gratuitas, salvo honrosa excepción, sólo en los centros dependientes del departamento de Educación.

FSIE manifiesta su preferencia por el concierto educativo como sistema de financiación de la gratuidad de la enseñanza en dichas etapas, sistema usado durante más de 30 años con contrastada eficacia. En este periodo, los conciertos han aportado seguridad jurídica y estabilidad a los centros, han mejorado sus recursos humanos y han fomentado la calidad educativa prestada a los alumnos y la igualdad de trato a las familias que eligen concertada. También han posibilitando la mejora de las condiciones laborales y salariales de sus trabajadores. No obstante, queda aún mucho camino para homologar los recursos humanos y materiales de los centros concertados y las condiciones laborales de sus trabajadores con las de los centros y compañeros de la enseñanza pública, todos los cuales conforman el sistema educativo riojano sostenido con fondos públicos.

Fuente: https://www.larioja.com/opinion/cartas-al-director/fsie-aplaude-gratuidad-20180907002341-ntvo.html

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