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Canadá: École privée ou publique, laquelle est plus populaire? La réponse en cartes

América del Norte/Canadá/Octubre de 2016/Autora: Ximena Sampson/Fuente: Radio Canada

RESUMEN: En primaria, las tasas de asistencia de las  instituciones privadas en el mundo aumentó de 8,5% en 1980 al 13% en 2013, poco más de uno de cada ocho niños. En la escuela secundaria, por contra,  uno de cada cuatro niños no se encuentra en el sector público. La proporción aumentó del 19% en 1998 al 23% en 2013. Estos promedios globales, sin embargo, ocultan grandes disparidades. Mientras que en algunos países menos del 1% de los estudiantes asiste a escuelas privadas, en otros es la mayoría de los niños en edad escolar que no está en la red pública. Pero todavía es necesario saber a qué nos referimos cuando hablamos de la educación privada. «¿Es que es totalmente gasto o son instituciones del Estado financiados por donantes como las instituciones religiosas o grupos de la comunidad? «, Se pregunta Abdoulaye Anne, profesor de la Facultad de Ciencias de la Educación de la Universidad de Laval.

Au niveau primaire, le taux de fréquentation du privé dans le monde est passé de 8,5 % en 1980 à 13 % en 2013, soit un peu plus d’un enfant sur huit. Au secondaire, par contre, c’est près d’un enfant sur quatre qui n’est pas dans le secteur public. La proportion est passée de 19 % en 1998 à 23 % en 2013.

Ces moyennes mondiales cachent cependant de fortes disparités. Alors que dans certains pays moins de 1 % des élèves fréquentent des écoles privées, dans d’autres c’est la majorité des écoliers qui n’est pas dans le réseau public.

Un privé à plusieurs vitesses

Mais encore faut-il savoir à quoi on fait référence quand on parle d’enseignement privé. « Est-ce qu’il s’agit d’établissements entièrement à la charge de l’État ou financés par des donateurs tels que des institutions religieuses ou des groupes communautaires? », s’interroge Abdoulaye Anne, professeur à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université Laval.

Dans les pays en développement, ces établissements diffèrent par leur forme de financement, mais aussi par leur mode de fonctionnement. « Il y a un secteur privé structuré, qui livre la marchandise et arrive à faire graduer les élèves », soutient M. Anne. « Mais parallèlement à cela, il y a un privé avec des « édupreneurs », des entrepreneurs en éducation qui essaient de faire de l’argent, et qui n’a ni des enseignants bien formés ni des structures adéquates. »

À la différence de ce qui arrive dans les pays développés, les États ne contrôlent pas toujours ce qui se fait dans ces écoles, donc les résultats ne sont pas toujours à la hauteur des attentes.

« C’est un des enjeux du développement de l’éducation dans le Sud », affirme le chercheur. « On s’attend à ce que le privé et les organisations de la société civile relaient l’État dans ses fonctions régaliennes traditionnelles et qu’ils accompagnent l’émergence [des écoles privées]. Mais, dans les faits, on est loin d’avoir un privé organisé et on n’a pas le contrôle et les évaluations qui devraient venir avec ça. »

L’influence des OMD

La forte présence du privé dans les pays en développement a été encouragée par l’ONU dans le cadre des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), dont une des priorités est justement d’assurer une éducation primaire pour tous, rappelle Christian Maroy, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en politiques éducatives de l’Université de Montréal.

« Pour des États qui n’en avaient pas forcément les moyens, la solution du privé a été considérée comme un substitut, dans un contexte idéologique plus global, qui était de valoriser l’offre d’enseignement privé, certains défendant l’idée que c’était aussi bien que le public. Il y a donc un contexte idéologique qui a joué et aussi un contexte financier. »

Dans les pays africains, la création d’écoles primaires, auparavant inexistantes, est donc passée par des partenariats privé-public.

Une longue histoire

Dans les pays du Nord, la situation est tout autre. C’est l’enseignement privé, offert par des congrégations religieuses, qui est arrivé avant l’enseignement public. « L’enseignement privé est relié à des compromis passés entre l’Église et l’État dans les années 60 », précise Christian Maroy. « Il y a eu un pacte scolaire et l’enseignement privé a été reconnu et financé par les pouvoirs publics, ce qui fait que l’accessibilité est beaucoup plus facile. »

C’est pour cela que dans certains pays, dont la France et surtout la Belgique, le taux de fréquentation des écoles privées, majoritairement catholiques, est assez élevé. Ces écoles sont très régulées et doivent respecter les exigences du ministère de l’Éducation.

Aux Pays-Bas, si le taux de fréquentation du privé est si bas, c’est parce que les écoles religieuses ont été intégrées au réseau public, explique M. Maroy. « En Belgique, la même tendance est en cours, alors, peut-être que dans 10 ans, les écoles privées seront considérées comme des écoles publiques », ajoute-t-il.

Des parents de plus en plus exigeants

Un autre élément qui explique ce récent essor du privé est la demande des parents, selon Christian Maroy. « Les parents de classe moyenne et favorisée tendent à être inquiets par rapport à l’avenir professionnel et social de leurs enfants, à leur bien-être en général et se penchent de plus en plus sur la qualité de leur scolarisation. »

De plus, ils souhaitent pouvoir choisir ce qui leur convient le mieux. Pour l’un, ce sera une concentration en sports, pour l’autre, en arts dramatiques ou en musique.

Enfin, certains gouvernements ont choisi d’encourager le développement de l’enseignement privé en pensant que la concurrence entraînerait une amélioration du public, parfois perçu, à tort ou à raison, comme moins efficace. Pourtant, soutient Christian Maroy, les différentes études qui ont été faites sur la question sont très controversées et aucune n’a réussi à démontrer clairement les bienfaits de cette concurrence pour le public. Au contraire, cela provoque plutôt des effets négatifs.

« Ça va augmenter une forme de ségrégation entre établissements », explique-t-il, « c’est-à-dire une concentration d’élèves favorisés socialement ou d’élèves forts sur le plan scolaire […] cet effet de ségrégation entre établissements a conduit à des tas de problèmes en termes d’inégalités d’apprentissage et de cohésion sociale. »

Fuente: http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/International/2016/10/07/006-ecoles-publiques-privees-monde-education.shtml

Imagen: http://www.liveandlearn.mx/bondades+de+estudiar+prepa+en+Canada

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África: Free tertiary education needs funding from public sources

África/Sudáfrica/Octubre de 2016/Autor: Ernest Mabuza/Fuente: Times Live

RESUMEN: La educación terciaria libre no sería realmente libre porque una importante financiación tendría que provenir de fuentes públicas. Sin embargo, Sudáfrica se enfrentó a una serie de retos para hacer realidad este sueño, en comparación con los países que no cobran ninguna tasa de matrícula, según ha encontrado un informe de KPMG sobre los desafíos económicos para acceder a la educación terciaria y proporcionar educación gratuita en Sudáfrica. El estudio, titulado «La economía de la #FeesMustFall» miró a Brasil, Dinamarca, Estonia, Finlandia, Francia, Alemania, Malta, México, Noruega, Eslovaquia, Eslovenia, Suecia y Turquía. El PIB de Sudáfrica nivel per cápita en términos de dólares americanos ($ 5.844) – es un indicador de la riqueza relativa de los ciudadanos de un país – es sólo una quinta parte del promedio del grupo ($ 30.805) y el más bajo entre los países que proporcionan  educación terciaria gratis.

Free tertiary education would not really be free because significant funding would need to come from public sources.

However‚ South Africa faced a number of challenges to realise this dream when compared to countries which do not charge any tuition fees‚ or only charged administration fees‚ a report by KPMG on the economic challenges to accessing tertiary education and providing tuition-free education in South Africa has found.

The study‚ titled “The economics of #FeesMustFall” looked at Brazil‚ Denmark‚ Estonia‚ Finland‚ France‚ Germany‚ Malta‚ Mexico‚ Norway‚ Slovakia‚ Slovenia‚ Sweden and Turkey.

“South Africa’s GDP per capita level in US dollar terms ($5‚844) – an indicator of the relative wealth of a country’s citizens – is only a fifth of the group’s average ($30‚805) and the lowest amongst the countries which provide free tertiary education.”

Countries which do not charge tuition such as Denmark (GDP per capita $52‚214) Finland ($42‚807) and Norway ($72‚441) had a higher GDP per capita than South Africa.

“At the same time‚ South Africa’s top personal income tax rate (41%) is already on par with the group average (41.2%)‚ suggesting that higher personal tax rates to fund free tertiary education might not be feasible.

“At the same time‚ South Africa is struggling with higher levels of inequality‚ poverty and unemployment than the other countries in the group.”

The comparison found that countries such as Denmark (6.6%)‚ Brazil (6.8%)‚ Mexico (5.1%)‚ Sweden (8%) had a lower unemployment rate compared to South Africa at 25.1%.

The study also found that government expenditure on education as a percentage of total government expenditure (19.1%) was high in South Africa compared to the other countries (13.8%).

It found that a relatively high share (12.2%) of government money spent on education was channelled to tertiary education‚ though this serviced a relatively low number of students given that South Africa’s tertiary enrolment rate (19.2%) was significantly below the group average (63.6%).

“This raises questions over the quality of the tertiary education system and the efficiency of expenditure.”

All is not lost‚ however.

KPMG said in the 2015/2016 fiscal year‚ South Africa trained around 15‚000 artisans but also attracted thousands of similarly qualified workers from abroad as a result of the continued lack of artisan skills.

KMPG said this emphasised the opportunity of using artisan and vocational training initiatives as an alternative form of higher education.

KPMG said a complimentary aspect to formal tertiary education was to invest in on-the-job training initiatives.

South Africa ranked 19th globally regarding the quality‚ availability and uptake of on-the-job training programmes.

“To place this into context‚ South Africa ranks higher than tuition-free countries such as Brazil‚ Malta‚ Mexico‚ Slovenia‚ Slovakia and Turkey in its on-the-job training ranking.

“South Africa’s strong ranking points to the private sector being directly involved in augmenting the training provided by the tertiary sector.”

The study said for tertiary institutions‚ a key question was how to increase funding outside the sphere of state financing and tuition fees.

It said options included encouraging private sector to share funding costs; using technology to improve access and getting communities involved to reduce indirect costs like transport and accommodation.

Fuente: http://www.timeslive.co.za/local/2016/10/08/Free-tertiary-education-needs-funding-from-public-sources-KPMG

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Argentina. Bullrich: «La educación es lo que da la riqueza de poder elegir»

América del Sur / Argentina / 09 de octubre de 2016 / Por: Télam

Durante la primera jornada de debate Compromiso por la Educación, el Ministro de dicha cartera consideró que cuando se habla de pobreza «hay que hablar de falta de oportunidades».

El ministro de Educación, Esteban Bullrich, aseguró que cuando se habla de pobreza «hay que hablar de falta de oportunidades» y agregó que «la educación es lo que da la riqueza de poder elegir» que es lo que se quiere hacer en la vida, al inaugurar la primera jornada de debate del programa «Compromiso por la Educación».

«Lo más trágico no es que una de cada tres personas sea pobre sino que el 45% son niños, nosotros queremos cambiar esto, no es casual que uno de cada dos niños sea pobre y que también uno de cada dos no termine el secundario», aseguró Bullrich tras escuchar las conclusiones de los talleres del programa lanzado en julio pasado por el presidente Mauricio Macri.

En este sentido detalló que por esta falta de oportunidades «no podemos echarle todo el fardo a la escuela y a los docentes, la educación es tarea de todos y debemos construir un camino distinto en donde la educación nos una».

Respecto a las preocupaciones expresadas por los distintos actores de la sociedad plasmadas en los talleres reunidos hoy en el marco del programa, Bullrich destacó que «se ha dado el primer pasito, me llevo una larga lista de temas a tratar pero nosotros como dirigentes políticos debemos asumir la responsabilidad de cambiar esto».

El programa Compromiso por el Cambio interpela a distintas organizaciones de la sociedad civil, estudiantes, docentes y especialistas para identificar las principales preocupaciones que existen en torno a la educación.

A partir de las conclusiones se elaborará un diagnóstico compartido y se identificarán las líneas estratégicas de acción, las cuales se tratarán en un Consejo Consultivo que volverá a convocar a los actores en noviembre próximo para debatir y definir esas estrategias.

El rol del docente, su capacitación y jerarquización fue un tema transversal que estuvo presente en todas las comisiones que trataron además los problemas de ingreso y egreso de los estudiantes, los aspectos organizacionales de la escuela, el vínculo de la escuela con la comunidad y el desarrollo de sistemas de información confiables, entre otros.

Se identificaron además como problemas del sistema la necesidad de trabajar en la articulación del secundaria con el mundo del trabajo, el abandono escolar, la innovación en las prácticas educativas, el bajo nivel de aprendizaje de conocimientos básicos y el desarrollo de habilidades socioemocionales.

Fuente: http://www.telam.com.ar/notas/201610/166001-bullrich-educacion-da-la-riqueza-poder-elegir.html

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Sudáfrica: Student leaders vow to continue tuition fee protests

África/Sudáfrica/Octubre de 2016/Autor: Jason Burke/Fuente: The Guardian

RESUMEN: Los líderes estudiantiles en Sudáfrica se han comprometido a continuar con las protestas en contra de los derechos de matrícula ya que el país se prepara para más violencia en los campus. Las universidades suspendieron las clases esta semana después de que las manifestaciones se tornaron violentas, con granadas de aturdimiento, policías que disparaban balas de goma y gases lacrimógenos a los estudiantes que arrojaban piedras. Las protestas se produjeron después el gobierno de Jacob Zuma quien dijo que no podía permitirse el lujo de  educación gratuita para todos, sin embargo seguiría prestando asistencia en los costos universitarios para los estudiantes más pobres. La Universidad de Witwatersrand (Wits) en Johannesburgo tenía la esperanza de volver a abrir el lunes después de que  la policía se enfrentó a principios de esta semana con los manifestantes estudiantiles en el campus.

Student leaders in South Africa have pledged to continue protests against tuition fees as the country braces for further campus violence.

Universities suspended classes this week after demonstrations turned violent, with police firing stun grenades, rubber bullets and teargas at stone-throwing students.

The protests came after Jacob Zuma’s government said it could not afford free education for all, though it would continue providing assistance for university costs for the poorest students.

The University of the Witwatersrand (Wits) in Johannesburg had hoped to reopen on Monday after police clashed earlier this week with student demonstrators on the campus. Classes are now unlikely to resume.

An extraordinary general assembly at the 120-year old-university, called in the hope of reaching agreement, was cancelled on Friday because “no consensus” existed, as well as for security reasons.
Analysis South Africa’s student protests have lessons for all universities
The uprising has specific roots in apartheid and colonialism. But issues of race, identity, fees and unemployment are provoking unrest across the world
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Leaders of the student protesters said on Friday they had hoped to convince the university authorities to back their campaign to force the government to increase subsidies to further education, and had no choice but to continue the campaign. “We wanted to get the university to join us. But if we stop now it means we go back to classes having won nothing,” said Thalo Mokoena, of the Student Representative Council.

Protests have hit more than half of South Africa’s universities in recent weeks. Though most have been peaceful, there have been frequent clashes with security guards and police. Several buildings were set alight at the University of Cape Town while at the University of KwaZulu-Natal last month a library was burned.

Last year a campaign to force the government to bring down the cost of university education led to a freeze in the level of fees. This year the ministry of education has said individual universities could impose a rise of up to 8%, slightly more than the rate of annual inflation in South Africa.

Universities say they cannot make further concessions as last year’s fee freeze has put their finances under great strain. Undergraduate tuition fees at Wits, which is one of South Africa’s most expensive universities, are as high as 60,000 rand (£3,500) a year depending on the course. Accommodation, textbooks and transport are also expensive.

Such costs make further education beyond the means of many black students, who are around four times less likely to go to university than their white counterparts. Even fewer graduate.

“It’s normal for maybe a third to drop out, just because they can’t afford it. We paid our fees. But what about those who can’t?” said Tshikhudo Milalo, 21, an engineering student from Limpopo province.

Universities have become the focus of anger about broader inequalities that endure in South Africa more than two decades after the end of apartheid. South Africa remains one of the most unequal societies in the world, with new research showing 10% of the population owning at least 90–95% of all assets.

“The aftermath of apartheid has not been sufficiently dealt with. You are allowed to go around but economic marginalisation hasn’t changed much and opportunity certainly isn’t equal. It’s no way as bad as it was but there are parallels with back then,” said Mokoena, 22.
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Commentators described the protests as “the moment of rupture, the noisy (if inevitable) breach of the South African democratic project,” comparing them to the 1968 student movements in France, or the Vietnam protests in the US.

At a meeting at Wits on Friday, student leaders pledged to continue what they called a “generational struggle” for justice. The movement, which observers say is less organised than last year’s, has highlighted a fundamental difference between young “born frees” who cannot remember life under the repressive racist apartheid system, which collapsed in the early 1990s, and their parents. “Our parents don’t understand … but they have been brainwashed,” said Rose, a 19-year-old student who did not want to give her full name for fear of repercussions from university authorities.

The row has also exposed a growing gap between young activists of the ruling African National Congress, and the elected officials of the party, famous for its role in the struggle to overthrow apartheid.

Gwede Mantashe, ANC secretary general, recently said he would shut the universities to teach protesters a lesson. “I’m not the minister of education [but] if I was, my first reaction would be to close [the universities]. For 16 months. And open them after six months, and close the residences for six months. After a year, people will know higher education will be important for their future,” he told reporters last month.

Other government officials have said education subsidies should not come at the expense of other sectors such as health and housing.

Many students do not support the protests, and very few support violence. A controversial SMS poll of students at Wits last week found that 77% of students who responded wanted the university to reopen.

Fuente: https://www.theguardian.com/world/2016/oct/07/south-africa-tuition-fee-protests-student-leaders-universities

 

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Education for refugee children starts in Greece

Europa/Grecia/Octubre de 2016/Fuente: New Europe

RESUMEN: Ministro de Educación de Grecia dice que un programa de escolarización de los niños refugiados se iniciará el lunes y se incluyen aquellas cuyas familias se encuentran a ser deportado en virtud de un acuerdo entre Turquía y la Unión Europea. Ministro Nikos Filis dijo el miércoles que la iniciativa financiada por la UE comenzaría con las seis escuelas en Atenas y otras tres ciudades, antes de ser expandido para el resto del país a durante octubre. Las clases tendrán lugar en las escuelas estatales de la tarde, dijo. Más de 60.000 refugiados están varados en Grecia debido al cierre de las fronteras europeas, incluyendo unos 10.000 confinados a las islas frente a la costa turca. Las asociaciones de padres en varias escuelas alrededor de Grecia, así como la extrema derecha del partido Amanecer Dorado del país, han expresado objeciones al plan de integración de los refugiados.

Greece’s education minister says a program to provide schooling for refugee children will start Monday and will include those whose families are due to be deported under an agreement between Turkey and the European Union.

Minister Nikos Filis said Wednesday that the EU-funded initiative would start at six schools in Athens and three other towns, before being expanded to the rest of the country through October. Classes will take place at state schools in the afternoon, he said.

More than 60,000 refugees are stranded in Greece due to European border closures, including some 10,000 confined to islands facing the Turkish coast.

Parent associations at several schools around Greece, as well as the country’s extreme right Golden Dawn party, have expressed objections to the refugee integration plan.

But Filis described the objections as “marginal.”

“As long as they are in this country, refugee children will play with Greek children,” he said. “Regardless of the circumstances any child is in, we are obliged to look after them and provide them with an education. It’s a legal obligation and a moral obligation.”

Fuente: https://www.neweurope.eu/article/education-refugee-children-starts-greece/

 

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Winston to lower Fiji school exam results, – teacher union

Oceanía/Fiji/Octubre de 2016/Fuente: RNZ

RESUMEN: El Secretario General FTU, Agni Deo Singh ha dado la noticia como consecuencias del ciclón que golpeó a Winston que  era de esperarse las clases interrumpidas y las aulas improvisadas. Singh dijo que puede haber alguna reducción en el porcentaje de pase. Se estima que unos 60.000 niños, tanto a nivel de la escuela primaria y secundaria se vieron afectados por el ciclón Winston con más de 200 escuelas que sufren algún daño. El ministro de Educación Mahendra Reddy ha pedido a los maestros, padres y tutores para apoyar a los estudiantes durante este periodo de exámenes.

FTU General Secretary Agni Deo Singh has told FBC News that this was to be expected given the disrupted classes and makeshift classrooms in the aftermath of Cyclone Winston which struck in February.

Mr Singh said there won’t be the quality of passes that would have been expected otherwise and there may be some reduction in the percentage pass.

An estimated 60,000 children at both the primary and secondary school level were affected by Cyclone Winston with over 200 schools experiencing some damage.

The education minister Mahendra Reddy has called on teachers, parents and guardians to support students during this exam period.

Fuente: http://www.radionz.co.nz/international/pacific-news/315018/winston-to-lower-fiji-school-exam-results,-teacher-union

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El lucro, algo más que dinero

Por: Taeli Gómez Francisco

Cuando se habla del lucro en Educación Superior y se emiten opiniones como “lo sabíamos…difícil que cambie”, la presencia de una frustración insuperable se hace inminente.  “La inversión privada colabora con el aumento de cobertura y calidad”, connota una ignorancia interesada. Pero si el Estado contribuye con ello, es un abuso a un país entero.

En el contexto de la discusión sobre la Reforma Educacional, no han faltado las Comisiones legislativas que dan cuanta del cómo se lucra, sumado a investigaciones científicas y periodísticas que evidencian quiénes lo hacen y cómo se gastan las ganancias.Y ahora último, estableciéndose pruebas irrefutables de cómo se negociarían los sueños de familias enteras en la bolsa de EE.UU. Ante eso no queda más que decir que el conocimiento nos hace responsables.

El lucro como ganancia o provecho que se saca de algo, según la RAE, es inmanente al sistema económico actual, sin embargo, cabe preguntarse ¿todo es susceptible de ser un negocio? o ¿con todo se puede lucrar?

En ese sentido, ¿la formación de seres humanos puede ser susceptible de ser fuente de ganancia? De paso, ¿las ilusiones, la responsabilidad social, también? Además ¿todas las personas pueden generar lucro,o a lo menos existen restricciones legales y/o éticas que se lo impiden?

Desde esta perspectiva no resulta extravagante la relación de procesos penales- educación superior,  educación superior-capitales internacionales, profesionales jóvenes-cesantía, modelos educativos-competencias-productividad.

En este contexto, a pesar que el lucro en las universidades no está tipificado como delito en el Código Penal, parece estar escrito en la conciencia social como ilegítimo.

Ahora bien, ante la pregunta sobre las consecuencias a las que se expone un país que ha dejado de identificar a la Educación Superior con la formación de profesionales, y que por el contrario, la asocia a números, ranking, estadísticas, mercantilización y lucro, convoca a una reflexión profunda. El filósofo de la complejidad Edgar Morin, propone, para la formación de un pensamiento complejo, un principio que denomina hologramático, el cual sucintamente señala, que en la parte está inscrito el todo, como por ejemplo,en el  ADN, está la información de una persona.

En este mismo sentido, si para José Martí “educar es depositar en el hombre toda la obra humana que le ha antecedido, es hacer a cada hombre resumen del mundo viviente”,para  una Educación Superior sustentada en el negocio-lucro el proceso educativo por mínimo que sea, está afectado por la competitividad y obtención de dividendos.

Así, los docentes exigidos a realizar publicaciones en revistas indexadas y proyectos financiables, porque ello favorece la entrada de recursos y se valoran como capital productivo; la creación de carreras y programas de pos grado se crean no para fortalecer  las demandas solventes; la investigación para suministrar a una aplicación interesada y por último, el aula en actividad desprovista de estética, reflexión y pausa.

En última instancia, estamos en presencia de una nueva cultura educativa que promueve competencia, ausencia de responsabilidad social, ética utilitarista y lo que es peor aún, una alienación que separa al humano del humano y a éste de su cuerpo natural, y lo vuelve un medio de ganancia. Un ADN de una generación futura, en peligro de extinción.

Fuente: http://opinion.cooperativa.cl/opinion/educacion/el-lucro-algo-mas-que-dinero/2016-09-06/064737.html

Imagen: http://www.mercado.com.ar/notas/mercado-plus/8020272/8-de-cada-10–optan-por-educacin-privada

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