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Francia:MOOC, SPOC et campus en ligne : pour un autre débat

Europa/ Francia/Enero 2017/Noticias/https://theconversation.com

Après le tsunami MOOC en 2012, est maintenant venu le temps de la désillusion au sens du Hype Cycle de Gartner. Le désintéressement de la presse, l’abandon de la solution par certains acteurs clés de la formation jouent aujourd’hui en faveur des détracteurs de l’enseignement digital, en particulier contre le « massivement ouvert ».

Quel est le vrai débat ?

Les débats entre promoteurs et réfractaires sont vifs, les uns avançant que les institutions n’ont pas d’autres choix de compétitivité et les autres arguant que rien ne remplacera le présentiel, le risque étant de perdre définitivement les étudiants. Pour autant, pour ou contre l’enseignement 100 % en ligne, qu’il s’agisse de MOOC, de SPOC ou de campus numérique, là n’est pas la « bonne » question !

L’enseignement en ligne est déjà partie intégrante de la plupart des formations, dans des approches mixtes. À la lecture des dynamiques technologiques et industrielles, le 100 % en ligne sera partie intégrante de l’éducation à horizon de 3 à 5 ans.

En théorie, les voies de transformation sont connues : l’extension des cibles pour toucher des clients adjacents en leur rendant les offres accessibles ; le rajeunissement continu des activités pour suivre l’évolution du monde, les tendances sociétales comme la mobilité, les réseaux sociaux ; la réinvention ou la création de nouveaux marchés, souvent considérés par les acteurs établis comme anecdotiques, jusqu’à ce que rupture se profile.

Au final, une stabilisation s’opère autour de nouveaux standards, normes et réglementations sous l’effet de ceux qui ont su capitaliser sur l’expérience et exercer un pouvoir d’influence.

Une dynamique installée

Dans les faits, le monde de l’éducation n’échappe pas à ces dynamiques. Dès les années 2000, se multiplient les initiatives digitales avec en tête, l’OpenCourseWare du MIT. S’ensuit en 2008, l’apparition du terme MOOC et d’un produit de référence : des vidéos courtes, des articles, des quiz, des forums, une ouverture gratuite à tous sous réserve d’un accès Internet.

En 2012, c’est le tsunami : face au succès de Coursera, un mouvement massif des acteurs de l’éducation soucieux de ne pas « rater » un virage majeur accompagnés de nouveaux entrants de type start-up de l’éducation naît. En effet, la promesse et les premiers bénéfices visibles sont irrésistibles pour la plupart des parties prenantes.

C’est une image unique d’ouverture et de partage social avec ceux qui n’ont pas accès à l’éducation. C’est un outil de recrutement de talents internationaux sans pareil. C’est un levier de visibilité voire de productivité pour les enseignants qui peuvent ainsi dégager du temps pour leurs activités de publications et de ressourcement. C’est un gain de flexibilité majeur pour les apprenants qui de surcroît, peuvent personnaliser leur apprentissage. C’est un démonstrateur de la valeur du « social learning ».

Dépasser deux écueils : le coût et l’abandonnisme

Toutefois, la multiplication des actions de digitalisation à grande échelle met rapidement en exergue deux écueils majeurs : le business model insoutenable pour les institutions ; le taux d’abandon extrêmement élevé des MOOC. Viendront ensuite des inquiétudes allant jusqu’à la liberté d’expression et les possibilités de manipulation massive de communautés d’apprenants ou d’utilisation de leurs données privées.

Des alternatives comme les SPOC payants ou les campus en ligne plus communautaires sont lancées pour pallier ces limites, sans toutefois convaincre jusqu’ici. L’enseignement totalement digitalisé fait face aux effets induits, conséquences inattendues des transformations technologiques.

Mais ceci ne signifie pas qu’un retour en arrière, c’est-à-dire un arrêt du 100 % en ligne, est annoncé. Les actions passées ont permis de goûter à des bénéfices possibles que nombre de parties prenantes ne sont pas prêtes d’abandonner.

Comme les autres industries, le secteur de l’éducation absorbera le 100 % en ligne et verra naître des design dominants de formation accréditées et profitables. Toutefois, le secteur présente des caractéristiques intrinsèques susceptibles d’impacter fortement le rythme et la nature de ces transformations futures : une taille et une croissance économique peu attractive pour les développeurs de technologies relativement aux autres industries ce qui réduit leurs efforts et la qualité de leurs solutions ; le niveau de connaissances et la sensibilité sociétale pour ne pas dire la responsabilité sociale propre au monde de l’enseignement qui, plus qu’ailleurs, démontre une sensibilité aux valeurs sociétales, au-delà des profits.

Dès lors, comprendre l’avenir des solutions d’apprentissage digitales nécessite de porter une attention particulière aux expériences passées et aux efforts d’expérimentation actuels. Jouer un rôle d’influenceur dans cette dynamique suppose d’investir dans des expérimentations permettant d’apprendre et d’acquérir les atouts et les capacités indispensables à un déploiement à grande échelle durable et profitable du 100 % en ligne.

La voie de l’expérimentation

Alors, quels signaux faibles et quels événements extrêmes pourraient nous éclairer aujourd’hui ? Nous ne parlons pas ici de débats, de discours ni d’effets d’annonce.

Nous parlons d’expérimentation à petite échelle en environnement réel, pour lesquelles les valeurs sociétales sont un moteur de transformation technologique, à travers des dispositifs impliquant toutes les parties prenantes d’un campus ou d’un enseignement 100 % digital.

Permettons-nous une analogie avec le secteur de l’énergie et la façon dont des quartiers comme Issy-les-Moulineaux ont expérimenté des solutions digitales comme Issy GRID. L’objectif est de découvrir comment des actions telles que l’arrêt temporaire des systèmes de climatisation des particuliers et des entreprises peuvent permettre de réduire les pics de consommation, source de surcoûts et de coupure d’électricité.

Il s’agit bien de tester et d’apprendre comment modifier en profondeur les processus et les offres du secteur mais au-delà, les comportements et les décisions de toutes les parties prenantes.

Les universités d’entreprises de par la taille de l’effort, les enjeux de formation auxquels elles font face aujourd’hui sont d’excellents terrains d’observation en matière d’expérimentation de solutions d’apprentissage digitales, sous réserve d’associer des compétences en sciences de l’éducation.

Le cas « Business Innovation for Society »

Grenoble Ecole de Management fait partie des écoles qui sont très fortement engagées dans cette approche avec la création d’un campus GEM BIS, pour Business Innovation for Society. Sa vocation est de construire puis d’enseigner de nouvelles pratiques s’appuyant sur des « technologies appropriées » à leur contexte d’utilisation, dans le sens de l’économiste E.F. Schumacher, tout en prêtant une attention particulière à être créatif en matière de business model.

Une première lignée d’expérimentations vise à mettre au point une business school vue comme une plateforme phygitale collaborative : « PLEXUS ». Elle est le support d’une production numérique réalisée par des apprenants en présentiel, dans des espaces immersifs, co-construits avec des partenaires locaux.

Par des processus de partage, de réflexivité, de capitalisation et de diffusion des résultats menés au sein des communautés d’apprenants, de praticiens et d’enseignants, se mettent de facto en place des formes d’apprentissage réflexif 100 % en ligne qui constituent des prototypes de futurs programmes de formation.

Un premier retour d’expérience positif est avéré dans le champ de la culture technologique des managers qui, plutôt que d’être des « geeks » fans de technologie ou bien des réfractaires pratiquant l’ignorance consciente, démontrent une motivation pour la discipline et une capacité à façonner de nouvelles pratiques. Ils vont au-delà de ce que le corps enseignant peut imaginer et définir a priori dans un syllabus !

L’avenir de l’enseignement 100 % en ligne dépend très probablement de nos capacités à pratiquer une forme de « sagesse pratique et distribuée » telle que décrite par Ikujiro Nonaka en 2007, en référence à la « phronésis » du philosophe Aristote.

Fuente :

https://theconversation.com/mooc-spoc-et-campus-en-ligne-pour-un-autre-debat-71526

Fuente Imagen:

https://lh3.googleusercontent.com/Z0u-kVgwn0ibEMT2JoFrZnlara5nEJbIsz9XHVvfpucdh7-hEG7OOZ5NOYCuGfIvEyTr1og=s85

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África: South African universities: common problems but no common solutions

África/Enero 2017/Noticias/https://theconversation.com/

 

Students at South Africa’s universities are starting the 2017 academic year with unfinished business: demands dating back to the middle of 2015 that include scrapping tuition fees and decolonising higher education.

These demands are far reaching. Essentially students want universities to change the way they perform their three key functions: teaching, generating new knowledge and contributing to solving social problems. They also want government to support this process of transformation.

So far, the government has treated each demand as distinct from the other. It has focused largely on the fees issue. Its current strategy assumes that this issue can be dealt with most efficiently through centralisation. It’s proposing to create an entity that draws on the expertise of the financial industry and can achieve economies of scale by centralising the application process. This body also streamlines the disbursement of funding and collection processes. It takes these functions away from individual universities.

Such an approach has two consequences. It limits each university’s ability to make its own decisions about how to allocate bursaries, grants and scholarships among the students it admits. This, in turn, may affect curricula and teaching decisions.

It also allows government to leave the other more complicated aspects of transformation to other stakeholders – confident in the knowledge that if things take an unsatisfactory turn, it can pull the purse strings to bring students and university management back into line.

This is a short sighted, unsustainable approach. In reality the financial, institutional and pedagogical aspects of transformation are interlinked and interdependent.

Complex, interlinked issues

Transformation is a complex issue that can only be dealt with holistically. It also costs money. Universities’ teaching and management practices cannot be transformed without taking their financial situations into account.

For example, decolonised education will require revised curricula, new teaching materials and possibly new teaching methods. University managers will have to think through how implementing these new approaches will affect their management, hiring and budgetary decisions. Will their research agendas have to change – and if so, how? What about their management practices?

The way in which students are selected and bursaries, scholarships and loans allocated is another factor to consider in designing and implementing this transformation process. It will influence hiring decisions, teaching assignments and pedagogical choices.

A shared goal

Amid this complexity, two things are clear.

First, all stakeholders have an underlying, shared goal: building a national university system that satisfies two requirements. All qualifying students should have equal access to affordable university education. The system must provide the high quality educational and research services needed to build a more equitable society.

Second, although universities face common problems and should be working towards a common goal, they cannot be expected to conform to a common solution. There is not one correct way to the shared goal. Each university, based on its own circumstances, will have to design and implement its own path to this destination. Its approach to transformation will be influenced by its history under apartheid; its student body’s and staff complement’s racial, class and gender composition; its institutional culture; its existing areas of teaching and research excellence. Other factors are at play too. Each university differs in its relationship with its alumni; its financial capacity; its past efforts at transformation and its strategic vision of its role and responsibilities as a South African university.

An institution’s approach will also be shaped by the manner in which and the extent to which management incorporates all members of the university community – students, academic and support staff, parents and alumni – into planning and implementing its transformation process.

Universities’ engagement with their external actors also matters. For example, universities can share information with each other and learn from each other’s successes and failures. They can also use their existing international networks to learn from universities in other countries that have addressed similar issues. Where appropriate, resources can be pooled and joint efforts launched to raise tuition funds, develop new teaching materials and promote research.

These processes will look different at each of South Africa’s 25 public universities. It is the end goal that’s universal.

Autonomy is crucial

It is in all South Africans’ interests to encourage the government and other external stakeholders to support the construction of an equitable, productive and sustainable national tertiary education system.

However, it is also crucial to ensure that, within this framework, university communities are given – and utilise – the autonomy to design and implement their own customised approaches to transformation. The country’s future success, and that of its young people, may depend on it.

Fuente:

https://theconversation.com/south-african-universities-common-problems-but-no-common-solutions-71819

fuente imagen:

https://lh3.googleusercontent.com/ELjnH9P813onwOMk7TF0jopA1MUwyn3-sWANThIk3zQiI3EiWAbB7adbw1M8nJyED_rnAA=s85

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Ecuador ha invertido 60.698 millones de dólares en Desarrollo Social en la última década

América del Sur/Quito/27 de enero de 2017/Fuente:  (Andes)

En Ecuador la inversión social superó los 60.698 millones de dólares en los últimos 10 años lo que ha permitido mayor acceso a salud, educación, vivienda, y créditos de desarrollo humano. Solo en el sector salud se han repotenciado y construido 52 hospitales y 67 centros de salud, un hito calificado como histórico.

La Ministra Coordinadora de Desarrollo Social, Gabriela Rosero, aseguró que esto ha permitido construir un país con una sociedad más igualitaria con salarios dignos, seguridad social, acceso a educación y salud gratuitas al punto de que 1,5 millones de personas dejaron de ser pobres.

Según datos oficiales, la pobreza por ingresos se redujo en 14,7 puntos y la pobreza extrema, en 8,2 puntos en la última década.

En el área de salud,  los profesionales se incrementaron de 11.000 a 33.000, se otorgado más de 3700 becas para especialización, se entregaron 52 hospitales (entre nuevos y repotenciados) y seis están por inaugurarse; y se han construido 67 centros de salud y se ejecutan 33 adicionales.

«Son intervenciones reales que incluyen equipamiento de última tecnología, ampliación del número de camas, mejoras en calidad del servicio. Se recuperaron hospitales que fueron abandonados durante décadas; existían comunidades enteras que no disponían de centros de salud ni de hospitales dignos», indicó Verónica Espinosa, ministra de Salud.

Dijo que en la última década, las atenciones en salud aumentaron de 16 millones en 2006 a 43 millones en 2016. Solo en el Hospital del Guasmo Sur, inaugurado a inicios de mes en Guayaquil, se atendieron 10.000 personas.

«Son cambios que muestran un avance es histórico, en pocos países se ha invertido tanto como en Ecuador», anotó en una rueda conjunta en la que participaron las ministras del frente social.

En el área de Educación, explicó la viceministra de Gestión Educativa Valentina Rivadeneira, los mayores avances se registran en acceso y calidad. En 2006, el 91% de estudiantes accedían a la educación general básica, mientras que ahora lo hace el 96%.; el 50,3% cursaban el bachillerato, pero en 2016 la cifra subió al 72,25%; y en cuanto al bachillerato completo se pasó del46% a 64%.

En este sector también se priorizó la profesionalización y capacitación. Un total de 4.202 docentes acudieron a maestrías internacionales y 138.817 profesores asistieron a cursos de formación continua.

La inversión en Educación permitió la construcción de 17 Unidades Educativas del Milenio en todo el Ecuador la repotenciación de nueve unidades educativas y están en curso 357 unidades siglo XXI.

En cuanto a vivienda, la ministra del ramo, Katiuska Miranda, precisó que se invirtieron 1.624 millones de dólares en proyectos integrales de carácter urbanístico productivo que han mejorado la calidad de vida de los habitantes, con servicios básicos y acceso a servicios de salud y educación.

La Ministra de Inclusión Económica y Social, Lídice Larrea, manifestó que en este tiempo ha cambiado el concepto de asistencialismo, y el bono de la pobreza pasó a llamarse bono de desarrollo humano. A inicios del gobierno este dinero lo recibían 400.000 personas, llegó a un millón de personas y actualmente, lo reciben 500.000 ciudadanos.

Larrea explicó que la reducción de beneficiarios se debe a que accedieron al crédito de desarrollo humano y que salieron de la pobreza.

Destacó, además, la inversión de 600 millones en desarrollo infantil, lo que han permitido atender a casi 300.000 niños por año; y el incremento del número de adultos mayores que acceden a pensiones. Ahora son 490.000, en 2007 la cifra era de 274.000.

 Vr/gc 

La información y el contenido multimedia, publicados por la Agencia de Noticias Andes, son de carácter público, libre y gratuito. Pueden ser reproducidos con la obligatoriedad de citar la fuente. https://www.andes.info.ec/es/noticias/ecuador-invertido-60698-millones-dolares-desarrollo-social-ultima-decada.html

Imagen: www.andes.info.ec/sites/default/files/styles/large/public/field/image/guasmo_hospital.jpg?itok=pR9-ACYG

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Colombia: Niños saldrán de las FARC- EP cuando lleguen a zonas de desarme

América del Sur/Colombia/27 de enero de 2017/Fuente: tele sur
«La salida de los menores es la prioridad una vez que las FARC- EP entren en las zonas», señaló el alto comisionado para la Paz, Sergio Jaramillo.

«Una vez que las Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia – Ejército del Pueblo (FARC- EP) ingresen a las zonas veredales, el protocolo de salida de los menores será activado en el grupo insurgente», informó el Consejo Nacional de Reincorporación (CNR) de Colombia.

La entidad emitió un comunicado en el que informa que fueron definidos diez puntos transitorios a los que llegarán los menores que estén en las zonas veredales y en donde se realizará el análisis de su situación para iniciar entonces el proceso de restablecimiento de derechos por parte del Estado.

| Se activa el proceso de salida de los menores de edad de los campamentos de las @FARC_EPueblohttps://is.gd/G1OqWa 

«La salida de los menores es la prioridad una vez que las FARC- EP entren en las zonas», señaló el alto comisionado para la Paz, Sergio Jaramillo, quien asistió a la reunión del CNR junto con la ministra de Trabajo de Colombia, Clara López, el director de la Agencia Colombiana para la Reintegración, Joshua Mitrotti y dos representantes del grupo insurgente, Pastor Alape y Jairo Quintero.

Jaramillo afirmó que en seis zonas ya había «sitios identificados» para recibir a los menores, faltan cuatro y quieren asegurarse de tener todo listo antes de hacer cualquier tipo de anuncio.

Los equipos negociadores del Gobierno de Colombia y las FARC- EP lograron un pacto para sacar a todos los menores de edad de las filas insurgentes y facilitar su reintegración a la vida civil el pasado 15 de mayo de 2016.

El programa «Camino diferencial de vida: una estrategia integral para la atención y consolidación de los proyectos de vida de los niños, niñas y adolescentes que salen de las FARC- EP» destinado a la asistencia de los menores establece que los niños atravesarán las fases de restablecimiento de derechos, reparación y reincorporación e inclusión social por parte del Estado colombiano.

Fuente: http://www.telesurtv.net/news/Ninos-saldran-de-las-FARC–EP-cuando-lleguen-a-zonas-de-desarme-20170126-0059.html

Imagen: www.telesurtv.net/__export/1485467593338/sites/telesur/img/multimedia/2017/01/26/4427008.jpg_1718483347.jpg

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Puerto Rico: Combaten el fracaso escolar

Centro América/ Puerto Rico/27 de enero de 2017/Fuente: primera hora

La organización Fondos Unidos de Puerto Rico se unió a la Fundación JCPenny Care para estimular la lectura en niños de Bayamón, Toa Baja, Dorado, Cataño y San Juan.

Según estadísticas, el 14 por ciento de los estudiantes de primer grado que estudian en las escuelas del País fracasan.

Por esto la organización Fondos Unidos de Puerto Rico se unió a la Fundación JCPenny Care para estimular la lectura en niños de Bayamón, Toa Baja, Dorado, Cataño y San Juan, con el fin de frenar los males sociales que afectan a Puerto Rico.

“Hicimos un acuerdo con la Fundación JCPenny Care e identificamos jóvenes de escuela superior en Toa Baja, Dorado, Bayamón, Cataño y San Juan que tienen que hacer horas comunitarias y ahora las hacen leyéndoles cuentos a los niños pequeños”, detalló el director del programa en la organización Fondos Unidos, Sembrando Futuro para el Desarrollo de una Nueva Generación, José Luis Castro Borrero.

Según las declaraciones de Castro Borrero, durante el año pasado, el 20 por ciento de los estudiantes en primer grado de Toa Baja fracasaron, en Bayamón fue el 15 por ciento y en Dorado el 17 por ciento. Tres de las estadísticas más altas en la Isla.

El director dijo que la organización inició el programa de lectura en los municipios en los que ya había comenzado con otros proyectos educativos. Aclaró, sin embargo, que el proyecto debería expandirse gradualmente a otras partes de la Isla.

“Esta es la primera experiencia de los niños en la escuela y comienza con un fracaso. El 14 por ciento de los niños en Puerto Rico no están pasando el primer grado. ¿Cómo es posible eso? Ese primer tropezón en la escuela, le retrasa la comprensión de lectura y escritura en el resto de los grados. Además de que desalienta la educación”, sostuvo el presidente de la organización, Samuel González.

Los portavoces de Fondos Unidos explicaron que la iniciativa escogió y proveyó lecciones de lectura para 504 jóvenes de escuela superior en Toa Baja, Bayamón, San Juan, Dorado y Cataño con el fin de que, a su vez, ellos leyeran cuentos para niños más pequeños.

“Les llevamos un adiestramiento sobre cómo se leen cuentos. Les regalamos libros y afiches para que repartieran entre los padres. Queremos que la comunidad reconozca la importancia de invertir en la educación de los niños en edad temprana. Una de las estrategias para eso, es promover la lectura en los niños”, expresó Castro por su parte.

Otros municipios que sobrepasaron el 16 por ciento en fracasos durante el primer grado, durante el año pasado, fueron Barceloneta, Toa Alta, Lares y Vega Alta.

Fuente: http://www.primerahora.com/elnorte/noticias/puerto-rico/nota/combatenelfracasoescolar-1202364/

Imagen: rec-eph.gfrcdn.net/images/tnph3/615/304/1/1/615/304/2017/01/25/crop_2774fe52-1a25-45a5-be66-9d0947f8a6a9.jpg

 

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Venezuela: Instalarán mesas permanentes con intelectuales para impulsar productividad en las universidades

América del Sur/Venezuela/27 de enero de 2017/Fuente: correo del orinoco

El ministro indicó que la finalidad es crear un sentido de pertenencia y una visión acorde a la realidad existente en Venezuela para “consolidar la soberanía económica y buscar soluciones a los problemas que hoy afrontamos”

El ministro del Poder Popular para la Educación Universitaria, Ciencia y Tecnología, Hugbel Roa, informó este jueves que se instalarán mesas de trabajo permanentes para mejorar la capacidad de las universidades y su aporte a los centros productivos.

Indicó que la finalidad es crear un sentido de pertenencia y una visión acorde a la realidad existente en Venezuela para “consolidar la soberanía económica y buscar soluciones a los problemas que hoy afrontamos”.

Luego de sostener un encuentro con intelectuales en el Hotel Anauco, en Caracas, el ministro acotó que próximamente se irán sumando los rectores a estas mesas de trabajo.

“Estamos realizando mesas de trabajo donde estamos escuchando ideas y evaluando cuál va a ser la participación real y cómo potenciar la participación de la universidad en la lucha en la superación del modelo rentista”, expresó.

Roa exaltó la necesidad de crear conciencia en toda la comunidad estudiantil y entender que la guerra de Cuarta Generación que se cierne contra Venezuela debe afrontarse “juntos como una política de Estado” donde todos se aboquen a superar el sabotaje que tanto daño le ha hecho a la vida social, económica y política del país.

APOYO DE INTELECTUALES

El pedagogo Luis Bonilla apoya la creación de una universidad Popular y Productiva que se ajuste a la realidad del país y aporte soluciones inmediatas y certeras.

En ese sentido, acotó que los intelectuales realizarán jornadas académicas consultivas y exaltarán la importancia de la investigación en las distintas áreas.

“Estamos en un momento histórico de la Revolución Bolivariana y América Latina, (…) hoy las grandes transformaciones de las universidades en el continente se están impulsado desde Venezuela y tenemos el compromiso de repensar qué tipo de universidad necesita el siglo XXI basada en ciencia, tecnología y compromiso con el pueblo”, expresó.

Por su parte, el director del Centro de Educación de Economía de la Universidad Bolivariana de Venezuela, Luis Salas, alabó la disposición del ministro Roa de escuchar a los intelectuales y aseguró que en las universidades deben darse grandes saltos que estén alejados de la rentabilidad y el mercadeo.

Para finalizar, expresó que las universidades beben ser integrales y para eso se deben potenciar las políticas universitarias que han sido exitosa durante la Revolución Bolivariana.

T/Meibert García

Fuente: http://www.correodelorinoco.gob.ve/politica/instalaran-mesas-permanentes-intelectuales-para-impulsar-productividad-universidades/

Imagen: www.correodelorinoco.gob.ve/wp-content/uploads/2017/01/intelectuales-600×336.jpg

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Qué hacer ante abuso infantil

27 de enero de 2017/Fuente: abc

Dos casos de abuso infantil trascendieron en estos días. Una menor de 11 años con seis meses de gestación y otra niña de apenas 2 años son víctimas de los hechos que conmocionaron. ¿Qué podemos hacer para salvar a los menores en estado de indefensión?

En la última semana, un nuevo caso de embarazo infantil acaparó los titulares periodísticos, generando preocupación en una parte de la ciudadanía.

Esta vez se trata de una niña de apenas 11 años que tiene seis meses de gestación. El caso trascendió cuando se descubrió que la menor estaba siendo atendida en la Cruz Roja Paraguaya, quien brindó cuidados prenatales a la niña por orden judicial, por lo que los datos de la menor se mantuvieron bajo estricta confidencialidad, para proteger a la víctima.

Muchos de nuestros lectores incluso cuestionaron el término elegido al momento de referirse a la menor, ya que al ser tan pequeña no fue embarazada, sino abusada.

Numerosos son los aspectos que se deben tener en cuenta al momento de enfrentarse a la problemática del embarazo infantil. En primer momento, se encuentran los derechos de la menor que fue abusada, pero tampoco se puede dejar de pensar en los derechos del niño que viene en camino.

Como trasfondo principal, está la violencia sexual que esa menor sufrió y que se pudo haber evitado.

Recurrimos al Ministerio de Salud Pública para dilucidar algunas interrogantes con respecto a los pasos correctos que se deben tomar al momento de encontrarse ante un caso de embarazo adolescente, o, en todo caso, ante un caso de abuso que podría derivar en embarazo. Si bien ambos escenarios son igual de dolorosos, al menos en uno de ellos cabe la posibilidad de evitar un mayor daño sicológico a la menor, al poner sobre sus hombros la responsabilidad de ser mamá, sin que haya sido su voluntad.

SECUELAS SICOLÓGICAS

La doctora Lida Sosa, jefa de Programas de Salud del Ministerio de Salud, nos explicó que ante un caso de embarazo adolescente, no solo se deben tener en cuenta las consecuencias físicas, sino también las sicológicas y sociales que tiene este fenómeno para las niñas. Estas pierden su independencia, su inocencia, se sumergen en un temor de que les vuelva a suceder lo mismo, y muchas veces incluso en una tristeza que les impide volver a ser las mismas.

En cuanto al aspecto social, lamentablemente, esos niños que vienen al mundo vuelven a crecer en medio de numerosas carencias, continuando así un círculo de pobreza que afecta a una gran parte de esta población, que es una de las más vulnerables, explicó la profesional.

En el aspecto físico también se dan varios cambios que pueden ser riesgosos. En el principio de la adolescencia, el aparato reproductor femenino apenas empieza su maduración. Si bien es cierto que con las atenciones adecuadas el embarazo puede llegar a buen término, también es verdad que pueden darse complicaciones como los partos prematuros, que son habituales.

Es por eso que el Ministerio de Salud sostiene que la mejor arma contra estos casos es la prevención, a través de la educación sexual integral y sin tapujos, desde los primeros años de la adolescencia.

Si no hubo manera de evitar el hecho de violencia sexual, el primer paso debe ser recurrir a un servicio de salud pública.

Mientras más rápida sea la atención, mayores posibilidades hay de prevenir la posibilidad de embarazo, así como de infecciones de transmisión sexual.

CUANDO NO HAY RASTROS

Un caso al que hay que prestarle bastante atención es el de los abusos que no presentan daños físicos, por lo que, aparentemente, «todo está bien».

Si bien el entorno no lo puede identificar a simple vista, existen ciertos signos de alarma que deben impulsar a tomar la decisión de llevar a la presunta víctima a una consulta sicológica. Los especialistas sí podrán identificar claramente si la menor está sufriendo o no un abuso.

Si usted tiene alguna sospecha de que un niño o adolescente podría estar siendo víctima de agresión sexual, debe comunicarse a la línea gratuita 147, o bien, hacer la denuncia directamente en la Fiscalía regional o en la Comisaría más cercana.

LA ATENCIÓN MÉDICA ES FUNDAMENTAL

A la par que interviene la justicia, el Ministerio de Salud Pública debe intervenir también. Por ello, es fundamental que los padres, responsables, o al menos una persona cercana a la menor, lleve inmediatamente a la víctima al puesto de salud más cercano.

Una vez en el hospital, los médicos están facultados para administrar la anticoncepción de emergencia, que consiste en una pastilla con el compuesto de Levonorgestrel, droga que tiene la cualidad de prevenir la posibilidad de embarazo. Este método solo se utiliza bajo prescripción médica en los casos de abuso.

El embarazo no es el único riesgo al que están expuestas las víctimas de abuso. También las infecciones de transmisión sexual son un riesgo importante.

Si la adolescente es llevada inmediatamente al centro de salud, los médicos tienen la posibilidad de administrarle medicamentos antirretrovirales, que impedirán que adquiera infecciones de transmisión sexual como el VIH y otras enfermedades que puedan atentar contra la salud. Es impresionante la cantidad de enfermedades de las que se puede salvar a la menor abusada con tan solo acercarla a un hospital lo más rápido posible. Es fundamental que la víctima reciba esta medicación. Cuanto antes se proceda a la toma del fármaco, la probabilidad de infección disminuye.

PROTOCOLO DE EMERGENCIA

El Ministerio de Salud posee un protocolo establecido para casos de agresión sexual; a través de este proceso, se brinda asistencia sanitaria oportuna e integral en todos los niveles.

Recordemos que, como dijo la doctora Lida Sosa, además de las consecuencias a nivel físico, se debe brindar a la víctima contención sicológica y acompañamiento del personal especializado para superar este episodio que significa un trauma para la víctima.

¿QUÉ HACER ANTE LA SOSPECHA DE UN ABUSO?

Si usted conoce de algún hecho de violencia o tiene la sospecha, por más mínima que sea, de que algún menor o incluso adulto, conocido, familiar o cercano está siendo abusado, debe remitir su denuncia a la Fiscalía o Comisaría más cercana.

La cartera sanitaria dispone de una serie de líneas a las que se puede comunicar para solicitar ayuda en caso de que se encuentre ante una emergencia.

Número de Urgencias del Ministerio Público, sede central: (021) 454-611

Fono Ayuda de la Secretaría Nacional de la Niñez y la Adolescencia: 147.

SOS Mujer, del Ministerio de la Mujer: 137.

Policía Nacional: 911

Centro de Atención a víctimas de violencia del Ministerio Público: (021) 210-785.

Servicio de apoyo a la mujer, del Ministerio de la Mujer: (021) 452 – 060

Departamento de Asuntos Familiares de la Policía Nacional: (021) 224-237.

Unidad de Hechos Punibles contra la Seguridad y Convivencia de las Personas: (021) 421-106

Fuente: http://www.abc.com.py/especiales/fin-de-semana/abuso-infantil-como-salvar-al-indefenso-1559011.html
Imagen: https://s3-sa-east-1.amazonaws.com/assets.abc.com.py/2015/05/12/el-embarazo-en-el-caso-de-una-nina-de-11-anos-indefectiblemente-es-consecuencia-de-un-abuso-sexual-para-la-justicia-_589_573_1230005.jpg
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