Page 570 of 2707
1 568 569 570 571 572 2.707

Le Guatemala mortellement blessé

Par Ilka Oliva Corado*

Traduit de l’espagnol pour El Correo de la Diaspora par : Estelle et Carlos Debiasi

Cela peut être une pandémie, une tempête, un coup de vent, une sécheresse, peu importe, tout est utilisé comme prétexte par l’État guatémaltèque pour piller et nuire davantage aux exclus. Peu importe quel gouvernement est au pouvoir, il n’y a pas de grande différence entre une marionnette et l’autre, ces voyous qui parviennent à s’asseoir dans le fauteuil n’arrivent que pour voler à pleines mains et se vanter des privilèges du pouvoir et de l’impunité. Le Guatemala est un pays mortellement blessé par des fils tyrans, médiocres et traîtres.

Au Guatemala le pire n’a pas de limite, l’étau ne finit jamais, le corps encaisse toujours, le cuir continue à donner plus de sangles, c’est une population que les gangs de bandits des oligarchies ont laissé avec les os à nu et en perpétuelle famine, les pressent en comptant les gouttes de sang, tandis que les délinquants se goinfrent de ce qui a été volé.

C’est une population mortellement blessée. Il n’est pas possible que l’État n’ait pas les ressources nécessaires pour faire face à l’urgence d’une tempête, que l’aide ne puisse pas atteindre les communautés dans le besoin, qu’il soit aussi insolent et dénigrant pour les zones rurales, les traitant comme inférieures, leur jetant de la nourriture dans des sacs en plastique depuis un hélicoptère de l’armée qui, en temps de dictature, atterrissait très bien partout où il allait et faisait tout ce qu’il fallait pour violer les populations. Ce n’est pas possible. Pourquoi y a-t-il une stratégie pour violer et non pour sauver ? Si c’est une entité médiocre et incapable qui ne travaille pas au bénéfice de la population, elle doit être éliminée.

C’est ne pas possible que l’été laisse les parents sans leurs enfants et les petits-enfants sans grands-parents en raison de la sécheresse et de la famine. Il n’est pas possible qu’un virus fasse s’effondrer le pays alors que ce qui devrait être, c’est que le gouvernement réponde le plus rapidement possible aux besoins de la population. Parce que le Guatemala a les ressources, ce qui se passe, c’est que les corrompus la volent, la pillent, la noient à partir de points stratégiques du gouvernement, lui attachent les mains et les pieds, la bâillonnent, la violent jusqu’à ce qu’elle se retrouve sans sens, laissant leur impunité durer.

De même il n’est pas non plus possible que les grands métiers des universités, les grands diplômés, les grands étudiants universitaires, les grands analystes et intellectuels, les grands artistes ne servent qu’à déclamer sur les réseaux sociaux et à faire preuve de bravoure et de cervelle là où ils peuvent se pavaner, là où d’autres les lancent des fleurs, où les tapis sont disposés les uns pour les autres, où ils peuvent être reconnus et applaudis par les mêmes personnes qui, médiocrement, ne marcheront jamais aux côtés des paysans et des ouvriers et n’embrasseront jamais leurs luttes. Car avant le bien-être de la population, il y a leur ego, leurs prétentions et leur soif de lumière, d’acceptation et de reconnaissance individuelle, même à cause des tripes des pauvres.

Non, ce n’est pas seulement la responsabilité des voleurs qui viennent au fauteuil, ni des oligarchies, c’est la tiédeur de ceux qui ont le savoir, et sont séduits par l’égo , le racisme, le classicisme qu’ils expriment. L’ambition les séduit, le besoin de vouloir tout contrôler, d’être le centre d’attention. Le dégoût qu’ils éprouvent pour ceux qui sont différents, pour ceux qu’ils considèrent comme inférieurs parce qu’ils n’ont pas le même statut social, la même carte universitaire, la même couleur de peau, la même ethnie les emporte.

C’est en grande partie la responsabilité des masses vaniteuses qui se prennent pour le dernier verre d’eau dans le désert simplement parce qu’elles sont urbaines, ou parce qu’elles parlent une langue étrangère, ou parce qu’elles ont voyagé dans d’autres pays en vacances. Parce qu’elles croient avoir une capacité d’analyse supérieure qui est inutile car elles n’agissent pas car pour agir et sortir du confort des réseaux sociaux, il faut du courage et le courage n’est pas donné par l’ethnicité, ni statut social ou éducatif, encore moins la paresse et la maladresse.

C’est le manque d’engagement de ceux qui peuvent tendre la main et décider de mettre le pied. Vous n’avez pas besoin d’être en position de puissance pour regarder l’autre dans les yeux et y mettre votre épaule. Ce qui se passe, c’est que nous nous croyons supérieurs, plongés dans des bulles, asservis à une misérable pensée qui ne nous permet pas de voir que les bras que nous avons sont pour nous aider et aider les autres. Parce que c’est bien de jeter la pierre et de cacher sa main. Parce que ceux qui mettent le sang, la faim, la poitrine, la fatigue et la vie sont toujours les mêmes, depuis des millénaires : les peuples originaires.

Nous avons mortellement blessé le Guatemala nous tous qui avons pu faire quelque chose et avec le chilate [1] dans nos veines, nous nous sommes assis pour voir comment les autres préparent le linceul.


Ilka Oliva Corado * pour son blog Crónica de una inquilina

* Ilka Oliva Corado, Peintre, écrivain et poète. Ilka Oliva Corado est née à Comapa, Jutiapa, Guatemala, le 8 août 1979. Elle a obtenu son diplôme d’enseignante en éducation physique pour se consacrer plus tard à l’arbitrage de football professionnel. Elle a étudié la psychologie à l’Université de San Carlos au Guatemala, une carrière interrompue par sa décision d’émigrer aux États-Unis en 2003, un voyage qu’elle a fait en tant que femme sans papiers, traversant le désert de Sonora dans l’état d’Arizona. Elle est l’auteur de quinze livres : En savoir plus sur l’auteur. @ilkaolivacorado

Crónica de una inquilina. Guatemala, le 10 novembre 2020.

El Correo de la Diaspora. Paris, le 14 novembre 2020

FUENTE: https://cronicasdeunainquilina.com/2020/11/17/le-guatemala-mortellement-blesse/

Comparte este contenido:

No toques, no beses, no abraces…

Por: Esther Ruiz Moya

Día no sé cuantos de este nuevo Estado de Alarma, que si nadie lo remedia puede que dure hasta el 9 de mayo… Y seguimos con cifras más alarmantes que el propio estado de alarma, contagios, fallecidos, ingresos, confinamientos, negocios que cierran, parados que suben, la economía que baja. Un vaivén de números con auténticas tragedias detrás de ellos. Una curva que cuando parece que se estabiliza vuelve a subir desestabilizándolo todo.

Y además la incertidumbre y un miedo que todo lo envuelve. ¡Cómo nos ha cambiado la vida! Nuestras costumbres, nuestra manera de trabajar, de salir, de viajar, o más bien, de no viajar; de relacionarnos, de comprar… ¡Todo! Bebés que nacen sin saber lo que es un beso de sus abuelos. Niños a los que nos da miedo abrazar y que están creciendo sin sentir un achuchón, de esos que te cortan la respiración y que hoy recordamos con auténtica añoranza. Niños que van al colegio y a los parques con la lección aprendida de “no compartas con nadie”. Niños viviendo en un mundo enmascarado y que estamos educando en el “no toques”, “no beses”, “no abraces”… ¡Quién nos lo iba a decir!

Nosotros que somos tan de piel, que necesitamos tanta piel, ahora no nos podemos ni rozar. Qué lejos ha quedado eso tan nuestro de “el roce hace el cariño”. Ahora si quieres de verdad, si quieres demostrarlo de verdad, tienes que mantener la distancia. Cosas no de una nueva normalidad, sino de un nuevo mundo, un mundo que se nos ha vuelto del revés. Ahora no puedes ir a ver a los abuelos ni darles un beso porque les quieres. Ahora te juntas con tus amigos y los tienes que ver por etapas, de 6 en 6, y pensar en cada quedada quién se queda fuera, porque te quieres seguir juntando con ellos por muchos años. Ahora te encuentras con los tuyos y aunque haya pasado tiempo, no les puedes dar un abrazo, precisamente por lo mucho que les quieres. Ahora estás deseando tocar y que te toquen pero lo tienes que evitar y si tocas o te tocan, te vas corriendo a lavarte las manos, como cuando te limpiabas un beso de la cara cuando eras pequeño. Ahora amar no es compartir, sino todo lo contrario.

Ahora intuimos sonrisas, nos damos abrazos virtuales, tiramos besos como cuando éramos niños… Ahora nos miramos a los ojos y lo que realmente queremos es ver por dentro, porque no tenemos piel, pero sí corazón. Porque no poder tocar, no poder besar, no poder abrazar, no poder vernos… no significa no poder sentir. Y por eso, nada ni nadie nos puede quitar la fortuna y el privilegio de sentir y demostrar lo que sentimos, ni siquiera un virus.

Ojalá y llevarnos la mano al corazón no sea solo un gesto. Ojalá y el frío no acabe con nuestro necesario calor.

Fuente: https://www.diariocritico.com/

Comparte este contenido:

Los peligros de la sensación «el coronavirus ya fue». Una respuesta sociológica a las incógnitas médicas

Comparte este contenido:

Algunas estrategias que favorecen al logro de los compromisos educativos

 María de Lourdes González Peña

Ahora que estamos inmersos en el proceso de repensar la educación, conviene analizar que las estrategias que se deciden y se implementan en los planteles e instituciones educativas del país son piezas claves en la medida en que abonen a la mejora educativa.

Es deseable, que las estrategias tomen en cuenta al contexto. Y ante el hecho de que el ciclo escolar 2020 – 2021 en México sea a distancia, trae consigo que los materiales sean cada vez más visuales y auditivos para fomentar la participación y la iniciativa de las comunidades de aprendizaje. También, las clases magistrales, tienen cada vez menos sitio en este formato.

De igual manera, resulta prudente escuchar y atender las necesidades sociales. Y sin duda, las figuras educativas, como las maestras, los maestros y las y los profesores/as investigadores/as, queda claro, que son insustituibles para avanzar en los compromisos, que las y los estudiantes esperan alcanzar (Casanova, 2020; Senado de México, 2020).

También, poner en reflector que al menos en el ámbito educativo, desde antes de la pandemia por coronavirus, en mayor medida se procuró trabajar para ofrecer a las y los estudiantes experiencias formativas con énfasis en la colaboración y en modos de vida sosteniblesVale la pena considerar, que la suma de lo anterior, tiene efectos en la permanencia escolar y en la mejora de los aprendizajes.

En consonancia con lo anterior, fue que por primera ocasión en el estado de Chihuahua se llevó a cabo, la “ExpoCiencias Chihuahua, 2020”, el contacto fue a distancia y se celebró del 20 al 26 de Octubre del año en curso, contando con la participación voluntaria de niños, niñas y jóvenes estudiantes matriculados/as en alguna institución educativa del Estado de Chihuahua, quienes para inscribir sus proyectos científicos y técnicos y haberse realizado y desarrollado en forma colaborativa y articulando a ellos, con modos de vida sostenibles y que a la vez, ello se traduce en avances para el logro de los compromisos educativos.

La “ExpoCiencias de Chihuahua, 2020” contó con el respaldo de muchas instituciones educativas tales como el Tecnológico Nacional de México Campus Cd. Jiménez, a través de la RED Nacional de Actividades Juveniles en Ciencia y Tecnología (RED), con el respaldo del Movimiento Internacional para el Recreo Científico y Técnico de América Latina (MILSET AMLAT), Cuerpo Académico de Innovación Educativa y Matemáticas en Nivel Superior, Gobierno del Estado de Chihuahua, Presidencia Municipal de Jiménez y Bioteksa.

Cabe destacar, que cada grupo de estudiantes durante la presentación de sus proyectos, argumentó y respondió a las preguntas que se les formularon, en un tiempo aproximado de 20 minutos y también, fueron evaluados por profesores/as investigadores/as.

El primer resultado fue estatal, y cabe destacar que de veinticuatro proyectos que se evaluaron, cinco se les aprobó para otorgarles la acreditación y la oportunidad de participar en una segunda etapa, “ExpoCiencias Nacional 2020 Virtual Hermosillo, Son.”, y a quienes se les acredite, pasarán a una tercer etapa que busca conseguir la acreditación Internacional, a ExpoCiencias Internacional México 2021, en Mérida, Yucatán.

Cabe destacar, que una constante durante las presentaciones en esta primera etapa estatal por parte de las y los jóvenes estudiantes de Chihuahua fue la de exponer que la juventud también tiene interés de ocuparse de la ciencia, de divulgar la misma por las redes sociales, que reconocen como fundamental el acompañamiento de sus profesores y el apoyo de sus familias para hacer posible sus participaciones y avances en las metas. De igual manera, en gran medida expresaron espontáneamente su sentir respecto al tema del coronavirus y con propuestas en ello.

Lo que puso en el reflector, que también es prioridad de las y los jóvenes estudiantes que se garantice la buena salud de todos y todas porque fue notorio que ponían en la mesa, la preocupación por seguir las recomendaciones de las autoridades de salud y educativas, federales y locales para evitar escalada de contagios por coronavirus, además esto representa sumar en las tareas de investigación, relativas a la pandemia. De igual manera, pusieron énfasis en temas de acompañamiento y de mediación como fundamentales para lograr metas, y sin duda que desean la mejora continua.

Me parece que fue sensata la estrategia de promover, organizar y ofrecer a través de la “ExpoCiencias de Chihuahua, 2020”, el espacio, las plataformas para que las y los jóvenes expusieran contribuciones derivadas de sus proyectos de ciencia, porque posibilitó una oportunidad para que las y los estudiantes, además de poner en práctica la colaboración, la investigación, el fortalecimiento de los vínculos familiares, el uso de argumentos, tendieron redes con las y los investigadores/as. Sobre todo, las y los estudiantes se conocieron mejor a sí mismos y que descubrieron, si participar y realizar todo esto, los hizo felices, porque sin duda descubrir la vocación que uno tiene es necesario.

Y paralelamente, es una oportunidad para averiguar con las y los estudiantes, y las y los docentes e investigadores, en torno a si consideran que con las actividades que se proponen a realizar para la nueva normalidad son justificables ante el contexto y por los beneficios que ofrecen en términos de experiencias aprendizaje, para la sostenibilidad y para la mejora educativa, porque “la escuela no está ubicada en el vacío, sino que está inmersa en la sociedad. De ella recibe influencias y demandas” (Santos, 2006, p. 23).

También, definitivamente si bien es cierto que por los escenarios la brecha digital imposibilita que todos y todas tengan acceso, pero hacer nada sería inconveniente. Así, que me parece razonable y sensata, La “Expo Ciencias de Chihuahua, 2020”.

La educación se asocia con avances en términos humanísticos, de sostenibilidad, de pensamiento crítico, de acrecentar la formación para la vida. Por ello, es deseable que las instituciones educativas lejos de dejarse arrastrar por la prisa, hagan una pausa para pensar en las experiencias de aprendizaje que desean crear.

Porque, como bien decía Elsa Punset, “navegar sin naufragar por nuestras imprevisibles y apasionantes vidas, requiere de una brújula”. Creo que todos y todas queremos la sostenibilidad, la permanencia de la matrícula escolar y la mejora educativa, entonces será bueno preguntarnos si estamos trabajando para que esto ocurra.

Conviene entonces, como necesario revisar las hipótesis que derivan de las estrategias y las intervenciones que se proponen para la comunidad de aprendizaje, a manera de determinar que así, se transita hacia los resultados educativos esperados y preferentemente, con menores tensiones, con experiencias de aprendizaje más formativas para todos y todas y acordes a una modalidad educativa, que de momento es a distancia, para que no resulten motivos de aflicción.

Desde luego, que la nueva normalidad y realidad educativa involucra nuevas experiencias, ensayos, que dejarán en todas y todos otros aprendizajes. Así también, desafíos y quizás ocurran algunas fallas, pero con la posibilidad de corregirse en tiempos oportunos durante el proceso.

A lo comentado, convendría tomar en cuenta lo que mencionó en conferencia, el profesor investigador, Francess Imbernón, en torno a que la formación para y con las y los docentes, sólo es útil si mejora el aprendizaje de las y los alumnos, el desarrollo profesional de las y los maestros y, sobre todo, a la escuela (Mejoredu, 2020; OEIMEX, 2020). Incluso es una expectativa compartida por las autoridades educativas, porque si se desea tener una robusta educación pública, habrá que construirla, así lo expresó el Secretario de Educación en México, Esteban Moctezuma durante su comparecencia en el senado (Senado de México, 2020).

Para finalizar, quizás conviene hacer una pausa educativa, repensar, proponer estrategias que posibiliten potenciar el talento de las y los jóvenes estudiantes, escuchar lo que tienen que decir porque es un termómetro educativo que posibilita corroborar en qué medida caminamos en la misma vía, se cubren las expectativas y los compromisos o bien, activan otros análisis para mejorar con visión a largo plazo e impacto en la hoja de ruta educativa nacional. Porque no basta con buenos propósitos, más si el Objetivo de Desarrollo Sostenible Nº 4 nos llama a comprometernos y a avanzar para garantizar la sostenibilidad. Y conviene que la escuela este atenta para que ocurran estas realidades.


Casanova, H. (2020, agosto 26). Educación y Pandemia: el futuro que vendrá. Consejo Mexicano de Ciencias Sociales (COMECSO). Recuperado de https://www.comecso.com/las-ciencias-sociales-y-el-coronavirus/educacion-y-pandemia-el-futuro-que-vendra?fbclid=IwAR15ZUbjWWBaHJ181luoVVMgdWtooIAXT1ipstuCQsWXuNmAwkGoeRBHh2w

Comisión Nacional para la Mejora Continua (Mejoredu) (2020, septiembre 3). Comunicado No.28 Mejoredu y OEI (México) inauguraron ciclo iberoamericano sobre formación continua y desarrollo profesional docente [Mensaje en un blog]. https://www.gob.mx/mejoredu/es/articulos/mejoredu-y-oei-mexico-inauguraron-ciclo-iberoamericano-sobre-formacion-continua-y-desarrollo-profesional-docente?idiom=es

Diario Oficial de la Federación (DOF) (2019a). DECRETO por el que se expide la Ley General de Educación y se abroga la Ley General de la Infraestructura Física Educativa. México: Autor.

OEIMEX [Organización de Estados Iberoamericanos en México]. (2020, septiembre 3). Ciclo Iberoamericano de encuentros con especialistas. [Archivo de video]. https://www.youtube.com/watch?time_continue=212&v=INLh1hVUPWI&feature=emb_logo

Santos, M. (2006). La escuela que aprende. España: Morata.

Senado de México [Senado de México]. (2020, oct 14).  Comparecencia de Esteban Moctezuma Barragán, secretario de Educación, del 14 de octubre de 2020. [Archivo de video]. Recuperado de https://www.youtube.com/watch?v=7pioxdby10w

Fuente e imagen: https://profelandia.com/

Comparte este contenido:

La mal llamada revalorización de las Normales.

Por: Rogelio Javier Alonso Ruiz*

Un poeta contaba sobre una paloma que se equivocaba por creer “que el mar era el cielo, que la noche la mañana”. Los versos de Rafael Alberti, además de una decepción amorosa, parecen reflejar la política educativa actual. En su comparecencia ante el Senado, el titular de la Secretaría de Educación Pública, Esteban Moctezuma Barragán, afirmó categóricamente que la revalorización del magisterio representaba el máximo logro del gobierno federal en el ámbito educativo. Para apoyar sus dichos, el funcionario no refirió mejoras en las condiciones profesionales o salariales de los docentes, ni mucho menos el impulso de procesos de formación y capacitación. En cambio, para respaldar sus afirmaciones, mostró una escueta gráfica de barras que, según dijo, representaba los resultados de una encuesta (de la que no dio mayores detalles) en la que se observaban mejorías en la imagen pública de los profesores.

Pocos hechos han demostrado con tanta claridad la fragilidad del discurso de revalorización del magisterio como el acontecido el 10 de noviembre: la Cámara de Diputados ha aprobado el dictamen por el cual, en el Presupuesto de Egresos de la Federación, las Escuelas Normales tendrían una reducción presupuestal del 95.3%. De recibir poco más de 400 millones de pesos anualmente, a las instituciones formadoras de maestros se les destinaría aproximadamente 20 millones de pesos.

El Consejo Nacional de Autoridades de Educación Normal (CONAEN) ha advertido que con tal reducción no serán costeables acciones de carácter curricular y profesional, dejando a estas instituciones “sin posibilidades de un cambio y transformación verdadera”. Las autoridades normalistas son contundentes al definir la escandalosa reducción de la que serían víctimas como una traición no sólo al alegre discurso oficial, sino también a acuerdos como la Estrategia Nacional de Mejora de las Escuelas Normales o la misma Ley General de Educación. Es pues, a todas luces, una incongruencia escandalosa entre los ideales, las palabras y las acciones.

Ya al inicio del presente sexenio presidencial diversas voces normalistas habían advertido un menosprecio a estas escuelas, denunciando que son tratadas “como instituciones educativas de segunda o menores” (Poy, 2020).  De este modo, la enorme reducción presupuestal que afectaría a las Normales, agravaría los de por sí ya significativos y vastos problemas a los que se enfrentan estas instituciones: de infraestructura, académicos y de docencia, precariedad de condiciones laborales o incluso el control institucional que ejerce el sindicato sobre muchas de estas escuelas.

El castigo presupuestario a las Normales demuestra plenamente que la decisión de dar prioridad a los egresados de estas instituciones en los nuevos procesos de selección para el ingreso al servicio profesional docente fue más un acto demagógico que una medida derivada de una genuina revalorización de las escuelas normalistas. ¿Cómo, justo cuando se pone a los egresados normalistas como primera opción para ocupar los puestos de docencia, se proponen medidas presupuestarias que, sin duda, van en detrimento de sus escuelas formadoras? ¿Bajo qué lógica son compatibles la prioridad en el otorgamiento de plazas y la disminución de los recursos económicos?

La reducción presupuestaria a las instituciones formadoras de maestros deja entrever un gobierno confundido (o que quiere confundir) en materia educativa. Un secretario que cree que el éxito de la educación a distancia radica en el rating de los programas de televisión o en los millones de cuentas de plataformas educativas creadas a partir de la pandemia. Un régimen que creyó que la revalorización de los docentes implicaba únicamente cancelar la posibilidad de despedirlos de su trabajo, pero lleva ya casi dos años sin brindar opciones de mejora salarial al profesorado. Una clase gobernante que se jacta de hacer realidad la revalorización del magisterio y presenta como prueba, ante el Senado de la República, una miserable gráfica de barras. Un gobierno que no vacila en ensalzar la profesión docente, pero que pretende dar una estocada, quizá de efectos casi fatales, a la cuna de los profesores: las Escuelas Normales.  Al igual que el ave que volaba en el poema de Rafael Alberti, el gobierno cree o dice ir en una dirección hacia la revalorización del magisterio, pero va exactamente en la contraria: “por ir al norte fue al sur. Se equivocaba”.

*Rogelio Javier Alonso Ruiz. Profesor colimense. Director de educación primaria (Esc. Prim. Adolfo López Mateos T.M.) y docente de educación superior (Instituto Superior de Educación Normal del Estado de Colima). Licenciado en Educación Primaria y Maestro en Pedagogía. 

Twitter: @proferoger85

 

REFERENCIAS

POY, LAURA (2020). Exigen dejar de tratar a las normales como instituciones de segunda. Disponible en: https://www.jornada.com.mx/2019/06/10/sociedad/033n1soc

Fuente e imagen: https://proferogelio.blogspot.com/

Comparte este contenido:

¿Coca-Cola o Pepsi-Cola?: para Latinoamérica no cambia nada

Por: Marcelo Colussi

 

Estados Unidos es hoy la gran potencia capitalista dominadora del mundo. Con una economía enorme y unas fuerzas armadas sin par, con presencia política y económica en prácticamente todos los países del mundo, su clase dominante se siente intocable, portadora de un presunto “destino manifiesto” que le autoriza a actuar como el gendarme global. Pero la nación, más allá de la ilusión de “paraíso” que nos intenta vender a través de Hollywood y toda su parafernalia propagandística, tiene grandes problemas a lo interno. En definitiva, es un país capitalista, y el capitalismo, en tanto sistema socioeconómico, en tanto un modo de producción histórico, no puede solucionar los problemas de la humanidad, porque no está para eso. El capitalismo está para generar lucro personal, no importando el costo: Estados Unidos de América es el paradigma de ese modelo. Si para mantener esa pretendida “prosperidad” hay que masacrar gente o masacrar la naturaleza, no importa. Esa “masacre” constitutiva y estructural hoy empieza a pasarle factura: la sociedad estadounidense construyó un paraíso insostenible, consumiendo más de lo que produce, manteniendo ese nivel de confort solo a base de violencia. Parece que le está llegando la hora como imperio hegemónico.

En su continua lucha y difusión ideológica propagando las presuntas bondades del american way of life, el imperialismo de Estados Unidos se llena la boca hablando de “democracia”, así como de otras preciosuras como “libertad” y “derechos humanos”. Pero su sistema político es obsoleto, lo más antidemocrático que existe: no hay voto directo de la población. Los mandatarios son elegidos a través de un muy cuestionable mecanismo de colegio electoral, que se presta a innumerables acuerdos secretos donde la población votante no tiene ninguna participación. Si de democracia se trata, la gran potencia del Norte no es, precisamente, el referente más adecuado. El interminable bipartidismo de Demócratas y Republicanos, financiado con astronómicas cifras por parte de las grandes empresas privadas, no augura la real y genuina participación de la población.

La coyuntura interna del país pone hoy a Estados Unidos como una nación en crisis, aunque se quiera presentar una imagen de perfección y prosperidad. Por supuesto que hay prosperidad, pero para un grupo cada vez menor, que maneja monumentales ganancias. Es una realidad incontratable que sus años de oro, luego de la Segunda Guerra Mundial cuando aportaba un tercio del producto bruto global y detentaba el monopolio de la bomba atómica, han pasado (hoy aporta el 18% de esa riqueza, pero consume el 25%). Sin estar en bancarrota, ni mucho menos, ha perdido ese dinamismo de otrora. Si bien terminada la Guerra Fría a inicios de los 90 del siglo pasado, con la desintegración de la Unión Soviética, quedó como potencia absoluta unipolar, con una Unión Europea a la que colocó como su furgón de cola y manso aliado político-militar, el panorama global actual ha cambiado. Estados Unidos ya no es un gigante monolítico a prueba de todo.

El consumir más de lo producido, asegurando ese despilfarro en unas monumentales fuerzas armadas que obligan al resto del mundo a hacer del dólar una moneda intocable, le ha pasado factura. Hoy, la deuda externa de Estados Unidos es técnicamente impagable. Su economía, en forma creciente, vive de otras economías (China y Japón son sus principales financistas). Sus grandes mayorías, de todos modos, pese a esa situación insostenible en el tiempo son llevadas/obligadas a un consumo irracional y desbocado, y sus grandes corporaciones siguen lucrando con eso. El deterioro casi irreparable del planeta a causa de esa depredación parece no importarle a su clase dominante.

Como país sigue siendo hegemónico, sin dudas. El imperialismo norteamericano no está derrotado, en absoluto. Sin embargo, las décadas de políticas neoliberales feroces que su oligarquía obligó a impulsar en el resto del mundo, y que también aplicó a lo interno, aumentaron enormemente las diferencias económico-sociales, y hoy hay alrededor de 40 millones de pobres, así como un millón de homeless (personas sin hogar). Todo ello no es solo consecuencia de la pandemia de COVID-19 sino del modelo de desarrollo ultraliberal que favorece a un pequeño estamento a costa de las grandes mayorías. Ningún presidente ha ido contra ello, simplemente… porque no puede. Quien osara medianamente a enfrentarse al monumental complejo militar-industrial -parte fundamental de la economía estadounidense- para intentar terminar con la guerra de Vietnam, John Kennedy, terminó con un balazo en la cabeza.

La concentración de la riqueza es absolutamente injusta, desigual, similar a la de los “Estados fallidos” que se permite denostar acusándolos de “subdesarrollados”: el 1% de su población (WASP: white anglosaxon protestant – blanco anglosajón protestante) concentra el 38.6% de la renta, mientras el 90% de las familias más pobres apenas posee el 22.8%. Además, el racismo visceral que atraviesa su historia, hace que la pobreza recaiga fundamentalmente en la población negra e hispana, los trabajadores más explotados y excluidos. Las recientes explosiones antirracistas con motivo de la muerte del ciudadano afrodescendiente George Floyd muestran cómo el supremacismo blanco sigue presente. Haber tenido un presidente negro, más allá de lo “políticamente correcto” de la cuestión, no resolvió en nada el racismo histórico. Los grupos neonazis blancos, y más aún con el aval del ahora ex presidente Trump, siguen envalentonados. Y los rangers siguen “cazando” migrantes latinoamericanos en su frontera sur con el silencio cómplice de las autoridades.

Acaban de pasar las elecciones. Como acertadamente lo dijo Carlos de Urabá: “Dos ancianos se disputan la presidencia de los EEUU; son dos viejos marrulleros y fanfarrones, dos oligarcas decrépitos acusados por distintas mujeres de abusos sexuales, dos mafiosos neoliberales profesionales de la mentira y la manipulación de masas”. Si bien pueden significar políticas distintas a lo interno (muy relativamente distintas, porque las líneas maestras de esas políticas no se trazan desde la Casa Blanca sino desde las corporaciones que manejan el país), para el resto del mundo las cosas no cambian. Como alguien dijo mordazmente: “es como elegir entre la Coca-Cola y la Pepsi-Cola”.

Ganó Jon Biden, se va Donald Trump; para algunos, quizá muy ilusoriamente, eso significa un cambio sustantivo en la dinámica política del imperio. Insistamos: demócratas y republicanos no ofrecen cambios sustantivos. En lo interno, quizá matices; en lo externo: nada. El “premio Nobel de la Paz”, el afrodescendiente y miembro del Partido Demócrata Barack Obama, fue el mandatario que más guerras impulsó últimamente y que más migrantes latinoamericanos irregulares deportó en la historia. Después de la administración Trump, manejada por un racista xenófobo y machista de ultra derecha propenso al neonazismo, con salidas extemporáneas y dueño de un narcisismo patológico, Biden puede aparecer como “progresista”. Pero ¡cuidado!, ¡no engañarse! Él es parte del establishment político de una derecha reaccionaria que, disfrazada de cierto progresismo, no varió un milímetro la injerencia imperial en Latinoamérica cuando estuvo sentado en Washington; él fue, junto con el presidente Obama, el artífice de todas las maniobras para llevar al poder a candidatos ultra neoliberales en la región desplazando los gobiernos de centro-izquierda; no olvidar que fue él quien estuvo tras la salida de Dilma Rousseff y el encarcelamiento de Lula en Brasil para proclamar al neonazi Bolsonaro; fue él y la administración demócrata quienes llevaron a la presidencia a ultra conservadores como Mauricio Macri en Argentina y a Sebastián Piñera en Chile; fue él y el equipo de la Casa Blanca quienes continuaron con el bloqueo a Venezuela declarando a ese país “amenaza para la seguridad nacional de Estados Unidos”. Ante un ultraderechista como el multimillonario Trump puesto a dirigir el país a través de twitts, un político de línea tradicional, con una vicepresidenta mujer y mulata, que habla más responsablemente de cómo enfrentar la pandemia de coronavirus, Biden puede parecer una bocanada de aire fresco. Pero observemos con detenimiento: que una vez más los espejitos de colores no nos obnubilen.

La política exterior del imperio, no olvidarlo, no varía según el color partidario del presidente de turno, porque la misma es fijada básicamente por el complejo militar-industrial y la gran banca privada. Nosotros, en Latinoamérica, constituimos su “patio trasero”. Guatemala en particular es poco relevante para esa política. Toda Centroamérica constituye apenas el 1% del comercio exterior del imperio (solo sirvió como “laboratorio” para lanzar en Guatemala la “lucha contra la corrupción”, luego implementada en Brasil y Argentina, maniobra de la que fue principal actor en terreno el ahora presidente electo). Pero les interesa mantenernos bajo su yugo no solo por lo que puedan robar en estas tierras: materias primas, industrias extractivas llevándose lo mejor dejando migajas y desolación, petróleo (¿ataque impiadoso a Venezuela?), litio (¿reciente golpe de Estado en Bolivia?), biodiversidad de las selvas para sus industrias farmacéuticas, agua dulce. Les interesamos para que nada cambie aquí, para que sigamos siendo su reaseguro ahora (subcontinente cautivo), en un mundo donde la República Popular China, junto con Rusia, comienzan a disputarle la hegemonía global. Por eso tienen más de 70 bases militares en la región latinoamericana. Si las mismas están para “combatir el narcotráfico”, algo no cuadra allí. Por ejemplo en Colombia, con 20 mil millones de dólares gastados en el Plan Colombia (cobrados por las compañías estadounidenses fabricantes de armamentos y proveedoras de servicios militares varios) no se detuvo la narcoactividad, y el consumo de narcóticos de ciudadanos estadounidenses no bajó. ¿Realmente se combatía el narcotráfico? ¡Qué ineptitud militar entonces!

Con cualquier presidente: Biden, Trump, Obama, Bush, Reagan, Carter, etc., seguimos siendo quienes le proporcionamos mano de obra casi regalada a través de la población desesperada que huye de los empobrecidos países latinoamericanos en busca de una presunta salvación personal, y continuamos siendo saqueados por su voracidad imperial, pagándole inmorales deudas externas que se nos obliga a contraer (al nacer, un niño de la región ya debe 2,500 dólares al FMI y al BM), prácticamente regalándole nuestros productos no industrializados por centavos. Y últimamente, dando nuestro trabajo en maquilas o call centers (maquilas para quienes hablan bien inglés) por sueldos de hambre, infinitamente más bajos de lo que los capitales estadounidenses deberían pagarles a trabajadores propios en su territorio. Dicho sea de paso: en maquilas y call centers está terminantemente prohibido constituir sindicatos, y ya es ley no escrita dar siempre la “milla extra” (quien no lo hace es un “mal colaborador”).

En síntesis: no importa qué presidente esté temporalmente en la Casa Blanca. Para nosotros, en Latinoamérica, nada cambia en lo sustancial. La Doctrina Monroe sigue presente: “América para los americanos” … ¡del Norte!

Fuente: https://www.alainet.org/es/articulo/209719

Imagen: http://eljustoreclamo.blogspot.com

Comparte este contenido:

5 maneras de evaluar el aprendizaje en línea

Por: Helen Colman*

“Las evaluaciones en línea ofrecen métodos nuevos y atractivos que podemos implementar en nuestras clases para que los alumnos demuestren su aprendizaje”.

La COVID-19 provocó el cierre de escuelas y universidades en todo el mundo, las cuales se vieron prácticamente forzadas a adoptar un modelo de aprendizaje remoto. Los maestros tuvieron poco tiempo para adaptarse al aprendizaje en línea y continuar las clases desde casa. Aunque la tecnología ha evolucionado rápidamente facilitándonos hacer varias cosas de nuestro día a día, el cambio a una educación en línea no ha ocurrido de manera fluida como quisiéramos. En este artículo discutiremos los desafíos de la evaluación para el aprendizaje y cómo implementarla en un ambiente en línea.

Las evaluaciones son usadas para determinar el conocimiento de los estudiantes y su dominio en un tema, así como también para identificar áreas de mejora. Las evaluaciones se agrupan típicamente en dos categorías generales:

  • Las evaluaciones formativas son revisiones informales sobre el conocimiento o desempeño de los estudiantes a lo largo del curso. Sirven para ajustar la instrucción y los procesos educativos con el fin de alcanzar los objetivos de aprendizaje, dando a los estudiantes la oportunidad de demostrar lo aprendido. La retroalimentación del maestro sirve para que los aprendices tengan la oportunidad de hacer cambios o mejoras en ciertas áreas.

  • Las evaluaciones sumativas son más formales y son usadas como puntos de chequeo al final del año o del curso para evaluar cuánto del contenido los estudiantes aprendieron en general. Estas evaluaciones cubren todo lo que los estudiantes han estudiado durante el año o el curso. Se pueden proveer comentarios de retroalimentación, pero los aprendices pueden no tener otra oportunidad para hacer los cambios.

Ambas evaluaciones, formativa y sumativa pueden ser usadas en cursos presenciales o en línea. Para este último, existen formatos más atractivos que podemos utilizar para evaluar de forma innovadora dando oportunidad a los estudiantes para que se desempeñen, apliquen el contenido que han aprendido, y que realmente demuestren su conocimiento en formas que no son posibles con una prueba tradicional de opción múltiple.

Las herramientas de autor tales como iSpring Suite Max permiten a diseñadores instruccionales y profesionales en educación crear cursos online y evaluaciones en cuestión de minutos. A través de plantillas preconstruidas y métodos de evaluación es fácil personalizar cursos con contenido de tu elección. A continuación, te presento 5 prácticas para evaluar el aprendizaje en línea.

5 prácticas para evaluar el aprendizaje en línea

1. Cuestionarios en línea

Una característica única de los cuestionarios en línea es que, el orden de las preguntas y las opciones de respuestas se pueden presentar de forma aleatoria, para que los estudiantes no reciban el mismo cuestionario. Cualquier cuestionario usado en una clase tradicional puede ser fácilmente adaptado en un cuestionario en línea. Las actividades de calificar los cuestionarios y comparar el desempeño de los estudiantes son muy fáciles de hacer, ya que se llevan a cabo de forma automática por el sistema. También se pueden incluir preguntas de “práctica sin puntaje” así como agregar comentarios personalizados para cada pregunta u opción de respuesta. Algunos tipos de preguntas son: opción múltiple, rellenar el espacio en blanco, correlación y secuencias, entre otros.

A continuación, un ejemplo, cuando selecciona una respuesta incorrecta, aparece un mensaje de retroalimentación donde muestra el procedimiento correcto que debe seguir para determinar la dosis correcta.

Imagen 1: Cuestionario de opción múltiple con retroalimentación automática.

Imagen 1: Cuestionario de opción múltiple con retroalimentación automática.

2. Preguntas tipo ensayo

Las preguntas de tipo ensayo dan a los estudiantes la oportunidad de demostrar un dominio más profundo de un tema, crear respuestas únicas bien pensadas, así como escribir reflexiones personales. Esta participación requiere de ellos un grado más alto de pensamiento que otro tipo de preguntas. Este tipo de evaluación cualitativa es posible en el aprendizaje en línea con el uso de campos de entrada de texto. Las respuestas no pueden ser calificadas por la herramienta de autor o el sistema de gestión de aprendizaje, así que los instructores deben calificarlas manualmente. En la Imagen 2 podemos ver el siguiente ejemplo:

Imagen 2: Pregunta tipo ensayo de un cuestionario sobre la metodología de investigación.

Imagen 2: Pregunta tipo ensayo de un cuestionario sobre la metodología de investigación.

3. Actividades de arrastrar y soltar

Este formato es particular del aprendizaje en línea. Da a los estudiantes un método práctico para demostrar su conocimiento. En este tipo de evaluación, se le pide a los aprendices que clasifiquen elementos en categorías, arrastrándolos a través de la pantalla y soltándolos en un lugar indicado. Esto se puede realizar con imágenes o texto. Es una manera excelente de evaluar cómo los estudiantes manejarían escenarios de la vida real, fuera del curso.

Las herramientas de autor típicamente proveen plantillas que te permiten crear evaluaciones de arrastrar y soltar sin requerir código. Simplemente necesitas subir tus imágenes, introducir tu texto, y definir cuáles objetos son arrastrados y a dónde. En la imagen 3 podemos ver el siguiente ejemplo:

Imagen 3: Cuestionario sobre clasificación y reciclaje de residuos.

Imagen 3: Cuestionario sobre clasificación y reciclaje de residuos.

4. Simulaciones de diálogo

Las simulaciones de diálogo permiten a los aprendices practicar conversaciones. Los personajes en el escenario pueden incluir clientes, compañeros de trabajo, entre otros. El desempeño de los aprendices puede ser calificado basado en cuán exitosamente ellos pueden navegar la conversación y llegar al resultado ideal. Este tipo de evaluación provee un espacio seguro para practicar antes de intentar estas conversaciones en la vida real.

Una herramienta de diálogo simulado usualmente funciona de la siguiente manera: primero necesitas subir tu personaje(s) y fondos o elegirlos de la librería de contenido, luego introducir el diálogo y los comentarios de retroalimentación que los aprendices recibirán por sus respuestas correctas e incorrectas. En la imagen 4 podemos encontrar el siguiente ejemplo:

Imagen 4: Juego de roles sobre una entrevista de trabajo en línea.

Imagen 4: Juego de roles sobre una entrevista de trabajo en línea.

5. Encuestas en línea

Las encuestas son evaluaciones formativas maravillosas, permiten a los instructores modificar la instrucción basada en los comentarios de los aprendices. Durante las presentaciones en vivo en línea, las encuestas son una manera rápida y efectiva de dividir la clase y mantener la atención de la audiencia. Este tipo de evaluación informal permite capturar comentarios de los estudiantes instantáneamente. Típicamente son usadas para registrar reacciones. Las encuestas pueden ofrecer información sobre lo que los aprendices piensan o por qué toman ciertas decisiones.

Si realizas conferencias en línea, puedes incorporar herramientas para conducir encuestas. Existen plataformas especializadas en línea que permiten crear, enviar, y analizar encuestas. También puedes crear una encuesta con herramientas de autor de eLearning, por ejemplo, crear una escala Likert que ayudará a los aprendices a reflejar mejor su opinión sobre una oración. En la imagen 5 podrás ver un ejemplo:

Imagen 5: Encuesta a estudiantes al finalizar un curso de matemáticas.

Imagen 5: Encuesta a estudiantes al finalizar un curso de matemáticas.

En Resumen

La evaluación es una práctica necesaria en el proceso de aprendizaje ya que muestra si los aprendices han ganado o no dominio del contenido y si los objetivos educativos se han cumplido. Las evaluaciones en línea ofrecen métodos nuevos y atractivos que podemos implementar en nuestras clases, tales como encuestas en tiempo real, interacciones de arrastrar y soltar, simulaciones de diálogos con ramificaciones que permiten a los aprendices navegar múltiples caminos a través de una conversación, etc.

Con el uso de herramientas de autor rápidas, la creación de cuestionarios en línea puede hacerse en cuestión de minutos simplemente subiendo y pegando el contenido. La actividad de calificar se realiza de manera sencilla, ahorrando horas de calificaciones manuales para la mayoría de los tipos de evaluaciones. Con las opciones que te presento en este artículo, te invito a cumplir el reto de implementar métodos de evaluación innovadoras que hacen posible el aprendizaje en línea.

Acerca de la autora

Helen Colman (helen.colman@ispringsolutions.com) es Editora y Estratega de Contenido en iSpring. Disfruta de combinar la investigación rigurosa con su experiencia en la industria de eLearning.

Edición por Rubí Román (rubi.roman@tec.mx) – Observatorio de Innovación Educativa

Fuente e imagen: https://observatorio.tec.mx/edu-bits-blog/cinco-maneras-de-evaluar-el-aprendizaje-en-linea

Comparte este contenido:
Page 570 of 2707
1 568 569 570 571 572 2.707