Page 17 of 106
1 15 16 17 18 19 106

Guinée: Grève dans le système éducatif: 168 responsables scolaires devant le cabinet du Ministère de l’éducation nationale…

Guinée/24 février 2018/Autora: Marie-Renée Grondin/Guineelive

Resumen:   El gabinete del departamento a cargo de la educación nacional  se reunió con funcionarios escolares. Cassimir Diawara sugirió que la situación que paraliza el sistema educativo guineano no honra a Guinea y por una buena razón. Para él, los niños tienen derecho a una educación saludable como nosotros, recalcó.

Le cabinet du département en charge de  l’éducation nationale a convié ce soir les responsables scolaires à une réunion d’urgence qui a eu pour cadre le Lycée du 2 octobre, situé en face du département et non loin du palais Sekhoutouréah. C’est le secrétaire généraldu Ministère de l’éducation nationale qui s’est entretenu avec les responsables scolaires.

Cassimir Diawara a laissé entendre que la situation qui paralyse le système éducatif guinéen n’honore pas la Guinée et pour cause. Les enfants pour lui ont droit à une éducations saine comme nous, a t-il martélé.
Le secrétaire généraldu Ministère de l’éducation nationale a déclaré que les perturbations dans l’éducation nationale ont fait perdre cinq semaines de cours aucours de l’année scolaire 2017-2018. Ce qui a un impacte sur la vie des enfants ainsi que de leur avenir. C’est pourquoi, il demande aux responsables scolaires de sensibiliser les enseignants sur la nécéssité de reprendre les cours pour le bien etre des enfants.
Par ailleurs, Cassimir Diawara affirme qu’il est difficile de s’assoir avec la branche dissidente de Aboubacar Souma:  » la demande est de 8 millions est très forte, il ne faut pas se leurrer, la demande ne sera jamais satisfaite ». Avant d’ajouter qu’en le faisant, la Guinée sera en cessation de paiement puisque la demande est forte.
En outre, il a demandé aux responsables scolaires de se démarquer du champs politique, de ne pas amener le problème de l’école sur le champ politique.
De leur coté, les responsables scolaires qui se sont exprimés ont laissé enttendre que des sensibilisations à l’endroit des enseignants ne manque pas. Mais selon l’un d’eux, il existe « une cellulle dormante de la branche dissidente qui reste active. Raison pour la quelle, les professeurs ne viennent pas. Il en est de meme que les élèves ».
Pour terminer, Cassimir Diawara a demandé aux responsables scolaires de continuer la sensibilisation des professeurs, parents d’élèves et associations de parents d’élèves pour mettre fin à cette crise.

Notons enfin que face à cette crise, l’inspecteur général du travail, Alia Camara a demandé la reprise du congrès du SLECG. Ce que le Bureau Exécutif National (BEN) du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG), version Aboubacar Soumah a, au nom des enseignants rejeté la tenue d’un nouveau congrès électif ce mercredi et maintien la poursuite de la grève jusqu’à la satisfaction générale des révendications.

Lisez la déclaration lue par le porte-parole, Mohamed Bangoura

« Le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SECG) est une organisation apolitique et non confessionnelle à caractère syndical. Cette organisation a pour but essentiel de défendre les intérêts moraux et matériels des enseignants et chercheurs de Guinée.

En effet, en dépit de l’ingérence grave du Gouvernement dans les affaires syndicales en République de Guinée, malgré les persécutions répétées de la police suivie des arrestations arbitraires des syndicats du système éducatif et des interpellations illégales dans les tribunaux, le congrès statutaire de renouvellement du Bureau Exécutif National (BEN) du SLECG s’est tenu à Conakry le 26 janvier 2018 en présence des délégués des 33 préfectures et les huit régions administratives.

A l’issue de ce congrès démocratique et transparent, un Bureau Exécutif National de 23 membres a été élu avec comme Secrétaire Général, le camarade Aboubacar Soumah.

Il est important de rappeler que ce nouveau Bureau Exécutif National qui s’est irréversiblement engagé à défendre les intérêts moraux et matériels des enseignants et chercheurs de Guinée, se trouve confronté à la déstabilisation voulue et entretenue par le Gouvernement, en violation flagrante des conventions 87, 98 de l’Organisation International du Travail (OIT), relative à la liberté et à la protection du droit syndical, soutenue par l’article 20 de la Constitution guinéenne.

Considérant que le congrès a effectivement eu lieu en date du 26 janvier 2018 et les accusés de réception des lettres d’invitation adressées au Gouvernement et aux institutions en font foi ;

Considérant que l’article 20 de la Constitution guinéenne nul ne peut être lésé dans son travail en raison de son sexe, de son ethnie, de ses options ou toutes autres causes de discrimination ;

Vu les différentes violations démagogiques et flagrantes des articles ci-haut par le Gouvernement, la société civile, Fédération Guinéenne des Parents d’Elèves (FEGUIPAE), le Conseil National des Organisations de la Société Civile de Guinée (CNOSCG) et les dissidents du SLECG à savoir, les camarades Souleymane Sy Savané, Kadiatou Bah, Tanou Baldé, Ousmane Wora Diallo, Namory Keita et le fameux Louis M’Bemba Soumah de l’Union Syndicale des Travailleurs de Guinée (USTG).

Le Bureau Exécutif National du SLECG, au nom des enseignants rejette en bloc la tenue d’un nouveau congrès, contraire aux statuts et règlements intérieurs du SLECG, informe l’opinion nationale et internationale que seul interlocuteur crédible reste et demeure le nouveau Bureau Exécutif National dirigé par le Secrétaire Général, le Camarade Aboubacar Soumah. »

Fuente: http://guineelive.com/2018/02/21/greve-dans-le-systeme-educatif-168-responsables-scolaires-devant-le-cabinet-du-ministere-de-leducation-nationale/

Comparte este contenido:

Profesores británicos confirman huelga contra reducción de pensiones

Londres/24 de Febrero de 2018/Autor: Redacción/Prensa Latina

Profesores de 64 universidades británicas iniciarán mañana una huelga contra la reforma del sistema de pensiones, acción que se extenderá hasta el 16 de marzo, confirmó hoy el sindicato del sector.
Según la Unión de Universidades y Colegios (UCU, por sus siglas en inglés), la demostración es organizada para denunciar recortes y cambios en la forma de pago que repercutirán negativamente en el retiro de los profesionales, pues significan la pérdida de alrededor de 11 mil euros anuales.

La secretaria general de la UCU, Sally Hunt, precisó que las protestas fueron convocadas porque los directivos de los centros educativos se negaron a dialogar con los afectados por esa medida.

Asimismo, indicó que el 2 de marzo el sindicato decidirá si continúa con la huelga u organiza otras acciones.

Convocamos al paro para defender nuestro derecho a una pensión justa. La reforma anunciada se traduce en la reducción en un 40 por ciento de los beneficios de la jubilación, señala un comunicado de esa entidad.

Además, advierte que las demostraciones afectarán a un millón de estudiantes, quienes perderán alrededor de 575 mil horas lectivas, por lo que solicita la rápida respuesta de los empleadores y su disposición al diálogo.

Fuente: http://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=154395&SEO=profesores-britanicos-confirman-huelga-contra-reduccion-de-pensiones

 

Comparte este contenido:

Manual de Educación para la Sostenibilidad / UNESCO

Reseña:

Pocos objetivos hay más apremiantes y decisivos para nuestro futuro que lograr la mejora de la calidad de vida –de esta generación y las venideras– de una forma que sea respetuosa con los demás y con nuestro patrimonio común: el planeta en que vivimos. La educación ha de hacerse eco de esta prioridad, y asumir el importante papel que debe jugar. La educación para la sostenibilidad ayuda a comprender la relación entre los elementos del desarrollo sostenible, y permite a la población adquirir las competencias necesarias para poder desarrollar procesos sostenibles. Éstos, de todas formas, son conceptos en evolución, y los esfuerzos educativos deben reflejarlo. Deben tomar en consideración las condiciones ambientales, económicas y sociales de cada comunidad. Como consecuencia, la educación para la sostenibilidad tendrá distintas formas en diferentes partes del mundo.

Los diecinueve temas que presenta este Manual intentan dar una visión de los diversos aspectos que entran en juego. Se agrupan en cinco bloques, que responden a las dimensiones de la educación para la sostenibilidad que hemos definido: educativa, ambiental, social, económica y política (gobernanza). El objetivo de esta clasificación es organizar los temas y hacer más clara la presentación. En ningún momento pretende separar o establecer barreras entre los diferentes aspectos tratados. Al contrario, queremos insistir en la idea de que están interconectados, como lo están nuestras experiencias educativas y vitales.

De esta forma, el Manual quiere ser un recurso flexible y polivalente, al servicio de quienes tienen alguna responsabilidad educativa, tanto en el sistema educativo como en ámbitos menos formales. Tenemos la esperanza de que sea un instrumento para impulsar la participación responsable en procesos conducentes a la sostenibilidad. El testigo queda en vuestras manos.

Descargar el manual aqui: http://www.urv.cat/media/upload/arxius/catedra-desenvolupament-sostenible/Informes%20VIP/unesco_etxea_-_manual_unesco_cast_-_education_for_sustainability_manual.pdf

Comparte este contenido:

Educación Pública y Aprendizajes Básicos

Por: Juan Carlos Miranda Arroyo

La semana pasada Blanca Heredia, investigadora del Centro de Investigaciones y Docencia Económicas (CIDE), publicó un interesante artículo en el diario El Financiero (14 de febrero, 2018, luego reproducido en Educación Futura), en el cual describe un estudio sobre las dificultades de los estudiantes de Primaria para resolver planteamientos o contestar preguntas simples (de Lectura y Aritmética); así mismo, en su texto Heredia aborda la necesidad de revalorar y discutir un tema esencial de políticas educativas públicas: «cómo asegurar que las escuelas mexicanas les ofrezcan capacidades habilitantes mínimas a todos los estudiantes del país.» (se refiere a cómo garantizar el dominio de los aprendizajes básicos en Lectura y Matemáticas, en el sentido de aprender «habilidades clave» o «key skills» que permiten, después, resolver situaciones más complejas)

En una parte de su exposición, la Dra. Heredia afirma lo siguiente: «Resulta, sin embargo, de elemental honradez y sentido común reconocer que sin habilidades de comprensión lectora aritmética mínimas no habrá progreso educativo posible. No lo habrá, pues una proporción excesivamente alta del estudiantado y de la población toda carece de los saberes y destrezas indispensables para poder aprender cosas progresivamente más complejas. En esas condiciones, promesas educativas muy ambiciosas se parecen a ofrecerle a alguien que no sabe caminar la posibilidad de ganar una competencia de salto de altura.»

El estudio de los estilos, métodos, técnicas y procedimientos de aprendizaje, es una de las cuestiones sobre las que se ha debatido ampliamente durante los últimos tiempos, en los círculos académicos y de la investigación educativa en México y en el mundo. En las últimas dos décadas, en particular, diferentes autores se han expresado así en diversas publicaciones de corte psicopedagógico, donde se ha compartido la tesis de que los niños, niñas y jóvenes son inteligentes y capaces de aprender, sin embargo, no resuelven situaciones sencillas en un examen escolar debido, sobre todo, a la elección y los usos «deficientes» que éstos hacen de los métodos, técnicas o procedimientos para resolver dichos planteamientos y para usar creativamente la información.

De tal manera es grave el problema de los métodos o procedimientos para resolver planteamientos en los alumnos de la Educación Básica pública (y no en pocos casos en la escuela privada), más allá de las dificultades que tienen para dominar los contenidos educativos, que se podría establecer prácticamente como una causa, en correlación directa, de los descalabros que arrojan las evaluaciones de los aprendizajes escolares (nacionales e internacionales: ENLACE, EXCALE, PLANEA, PISA). Pero es «una» causa, no «la» causa del «fracaso educativo» que la evaluación educativa ha mostrado en nuestro país durante los últimos años.

Aun cuando los modelos curriculares reconocen que el dominio de los contenidos es tan importante como el dominio de los métodos (aprendizajes básicos o habilidades clave, habilidades «llave»), los resultados, en términos de aprendizajes escolares, muestran que esa conexión no se ha dado en las aulas. En este sentido, pienso que los docentes deben reconocer que, en muchos procesos curriculares y extracurriculares, los conceptos no pueden divorciarse de los métodos. Me explico: Los maestros y las maestras saben que una cosa es, por ejemplo, comprender el concepto de «igualdad» en Aritmética, y otra cosa diferente es «saber cómo» despejar una «ecuación», que al final de cuentas significa procesar una «igualdad»; pero sobre todo saben que ambos ámbitos de comprensión de conceptos y manejo de procedimientos, están orgánicamente vinculados.

¿Por qué los estudiantes de Educación Secundaria y de Media Superior no son capaces de organizar argumentos e identificar significados en torno a un texto? ¿Por qué la mayoría presentan dificultades para comprender y seguir procedimientos, del tipo paso a paso, para resolver planteamientos sencillos de multiplicación y división? ¿Por qué hay dificultades para transferir dichas «habilidades llave» de una situación de aprendizaje abordada en la escuela a otra que se da en un contexto real fuera de ella?

Las causas de estos desequilibrios en la comprensión de conceptos (saber qué) y en el uso de métodos o procedimientos (saber cómo), son diversas y están presentes en diferentes etapas de los procesos de enseñanza y aprendizaje: Desde las condiciones específicas, cognitivas y emocionales de los estudiantes hasta las inconsistencias en las estrategias y en la no creación de ambientes adecuados para desarrollar los aprendizajes, por parte de los docentes. Pero también, estos desequilibrios pasan por la responsabilidad de los directivos escolares o equipos de gestión educativa, al desestimar las tareas de capacitación y actualización pertinentes y oportunas que requieren los docentes; y pasan también por la responsabilidad de funcionarios educativos de los niveles medio y alto (federales y estatales), como tomadores de decisiones en el ámbito administrativo y de las políticas públicas: Eso tiene que ver con los procedimientos específicos para asignar o no docentes a las escuelas, y en los procedimientos burocráticos que afectan el trabajo académico cotidiano; con el descuido y abandono de las condiciones físicas de las escuelas; o con la indiferencia a los asuntos que tienen que ver con el clima escolar. A nivel de políticas públicas, con la marginación de las instituciones formadoras de docentes o la inexistencia de programas serios para la profesionalización de directivos escolares; y pasa también por el descuido en el diseño, edición, publicación y distribución de los libros de texto de la SEP, entre otros problemas.

Las dificultades que presentan los estudiantes para comprender conceptos y para usar métodos adecuados y «eficientes» en la escuela para resolver planteamientos simples, es entonces un asunto que supera por mucho el ámbito de responsabilidad individual o única, exclusiva, de los alumnos; más bien, y por el contrario, es un proceso estructural e institucional (no solamente cultural) en donde se ven involucrados distintos tramos de decisión burocráticos, actores educativos y diferentes niveles de responsabilidades en lo educativo y lo social.

El debate en torno a las diferentes responsabilidades de los resultados desastrosos en la educación pública en México, en términos de aprendizajes escolares (lo que para algunos autores es un «fracaso escolar»), sobre el que, por cierto, se ha discutido tanto en los medios de comunicación y en los círculos pedagógicos y de la educación en general, es una cuestión que nos lleva a pensar y repensar qué entendemos por el «derecho pleno» a la educación para los ciudadanos y sus familias. Y dicho debate se extiende hasta los ámbitos que tienen que ver con la elección de un proyecto u otro de nación, y con la selección de uno u otro proyecto educativo nacional… de ahí la importancia de recuperar este tipo de reflexiones específicas sobre lo educativo, que toca fibras finas, y que se encuentran en textos como el de la Dra. Blanca Heredia.

Fuente: https://www.sdpnoticias.com/nacional/2018/02/19/educacion-publica-y-aprendizajes-basicos

 

Comparte este contenido:

En huelga entran Oxford, Cambridge y otras 62 universidades británicas

Estados Unidos/24 de Febrero de 2018/Autor: Angélica Anaya/El País Vallenato

Un total de 64 universidades del Reino Unido, entre ellas las prestigiosas Oxford y Cambridge, comenzaron hoy un mes de huelgas para protestar por los cambios en las pensiones de los profesores.

Los paros han sido convocados por el sindicato University and College Union (UCU) que sostiene que los cambios en el esquema de jubilaciones reducirán en casi 10.000 libras (11.200 euros) la pensión de un profesor universitario normal.

Según medios locales, se estima que más de un millón de estudiantes universitarios de todo el país se verán afectados por las huelgas, de los cuales 80.000 habrían firmado peticiones para exigir un reembolso de dinero por la pérdida de clases que sufrirán.

Los cambios en el Plan de Jubilación Universitaria pretenden revocar un esquema de beneficios definidos que otorga a los funcionarios unos ingresos fijos en su jubilación, a uno de contribución definida, en el que las pensiones están sujetas a cambios en el mercado de valores, explicaron los convocantes.

El sindicato afirmó que el plan actual está funcionando “bien”, mientras que Universities UK (UUK), la organización que aúna todas estas instituciones educativas en el Reino Unido, aseguró que éste presenta un déficit de 6.000 millones de libras (6.779 millones de euros) que no puede ser “ignorado” .

Según la secretaria general del UCU, Sally Hunt, la determinación de UKK por impulsar estas variaciones y su “negativa a comprometerse”, no les ha dejado más alternativa que “atacar” y convocar las huelgas.

“El personal está enojado y la interrupción significativa en los campus en todo el Reino Unido es inevitable”, manifestó.

El líder laborista, Jeremy Corbyn, expresó hoy su “solidaridad” con los profesionales que han convocados los paros y les agradeció el trabajo que hacen en las universidades.

El político instó a las partes a tomar partido en negociaciones “fructíferas” que puedan resolver el problema porque “todo el mundo merece dignidad y seguridad en la vejez, lo que proviene de una pensión decente”.

Fuente: http://www.elpaisvallenato.com/2018/02/22/en-huelga-entran-oxford-cambridge-y-otras-62-universidades-britanicas/

Comparte este contenido:

México: Abren convocatoria de becas para mujeres en la Ciencia

Investigadoras mexicanas ya pueden postularse para las becas que ofrece L’Oréal-Unesco-Conacyt-AMC.

América del Norte/México/poblanerias.com/

Oréal México, en conjunto con la Comisión Mexicana de Cooperación con la Unesco (Conalmex), la Oficina de la Organización de las Naciones Unidas para la Educación, la Ciencia y la Cultura (Unesco) en México, el Consejo Nacional de Ciencia y Tecnología (Conacyt) y la Academia Mexicana de Ciencias (AMC), lanzó la convocatoria Becas para las Mujeres en la Ciencia L’Oréal-Unesco-Conacyt-AMC.

El objetivo de las becas es promover la participación de las mujeres mexicanas en la ciencia para la realización de estudios científicos avanzados para progresar en la generación del conocimiento.

Cada año, se otorgan cinco becas destinadas a la realización de trabajos de investigación científica a nivel posdoctorado, en algunas de las áreas de ciencias naturales, ingeniería y tecnología, y ciencias exactas.

Las solicitantes deberán tener relación laboral (contrato) como investigadoras o beca posdoctoral.

Las becas se asignarán como resultado de un concurso público cuya divulgación se hará a través de las direcciones electrónicas de la Conalmex y de la Academia Mexicana de Ciencias.

Podrá concursar cualquier científica mexicana que haya obtenido el grado de doctora en los últimos cinco años y que no haya cumplido 40 años de edad al primero de mayo de 2018.

Las ganadoras se comprometerán a informar por escrito a la AMC y a L’Oréal México del destino de los fondos de la beca, así como del avance del proyecto aprobado e incluirán un reconocimiento en las publicaciones que derivarán de este apoyo.

La candidata deberá registrase en el sitio web, llenar el formato y subir a la plataforma los documentos que se solicitan en la convocatoria.

El jurado estará conformado por la Comisión de Premios de la AMC, presidida por la Vicepresidencia de la AMC. Tomarán en cuenta para evaluar, entre otros criterios, la calidad, originalidad, independencia y relevancia de la línea de investigación de la candidata.

El resultado del concurso se dará a conocer a través de la página de la AMC.

Fuente: http://www.poblanerias.com/2018/02/abren-convocatoria-para-la-beca-de-mujeres-en-la-ciencia/

Comparte este contenido:

Iberoamérica mejora el acceso a la educación pero falla en calidad, dicen los expertos

Brasil/24 de Febrero de 2018/Autores: nbo/ass/mah/La Vanguardia

Los países iberoamericanos mejoraron el acceso a la educación, pero tienen el desafío de garantizar más calidad e igualdad a los alumnos, defendió hoy el director de educación de la Organización para la Cooperación y el Desarrollo Económicos (OCDE), Andreas Schleicher.

«Iberoamérica hizo muchas conquistas, en especial respecto al acceso de los niños y jóvenes a las escuelas. El principal desafío de la región ahora es mejorar la calidad y la equidad de la educación en estos países», explicó a Efe Schleicher, quien está en Sao Paulo para discutir con expertos y secretarios de educación iberoamericanos los resultados del informe trienal Pisa.

El director destacó los «resultados positivos» de Colombia, Perú y Brasil, además de Portugal, país cuyos esfuerzos calificó de «muy exitosos» para el avance de las habilidades de aprendizaje en los últimos 15 años.

La reunión de este martes tiene como punto clave discutir y definir las «políticas educativas que hay que llevar adelante» en la región, según afirmó el director subregional de la Secretaría General Iberoamericana, Alejo Ramírez.

«En términos generales, el gran logro de Iberoamérica fue el aumento de la tasa de participación educativa, con algunos rasgos de aumento en la calidad. Por otra parte, la desigualdad socioeconómica aún es un gran desafío», declaró Ramírez.

Para el director, el informe Pisa, el cual fue analizado hoy, se es un importante indicador para analizar y mejorar la calidad educativa, aunque, subrayó, hay que tener en cuenta otros factores de investigación más allá de «tan solo tres elementos».

«Una región como la nuestra, que es una región diversa, desigual y compleja, requiere no solamente elementos y análisis puntuales sino también poner en contexto otros elementos. El índice Pisa es un componente adicional para mejorar nuestra calidad educativa», enfatizó.

Pese a los «acalorados debates» que acompañan la divulgación del informe, opinó Ramírez, los secretarios de educación están de acuerdo que la «desigualdad socioeconómica determina la calidad educativa», por lo que se hace fundamental la implementación de políticas públicas concretas orientadas a la educación.

«Es la calidad en la enseñanza infantil, básica y secundaria que determinará un cambio estructural en la perspectiva de futuro de los jóvenes», afirmó el ministro de Educación de Brasil, Mendonça Filho.

El año pasado, el gobierno brasileño aprobó una reforma en la enseñanza secundaria que incluye, entre otras medidas, un currículum común a todas las escuelas del país -que deberán se adecuar a las nuevas reglas hasta el final de 2020-, y la capacitación de los profesores.

En línea con Brasil, España viene discutiendo en las últimas semanas un pacto educativo nacional para «revisar mejoras» en el ámbito educacional, según apuntó el secretario general de universidades español, Jorge Sainz González.

«Algunas situaciones (expuestas en el informe Pisa) son comunes para todos los países iberoamericanos, en las que se puede invertir en mejorías. Hoy es un momento importante de compartir, ver resultados y ver como distintos proyectos dan distintos frutos en distintos países», completó.

Participaron en el último examen Pisa, en 2015, más de medio millón de estudiantes de 15 años, provenientes de 72 países, y que fueron evaluados en asignaturas como ciencias, matemáticas, nociones financieras, resolución de problemas y lectura.

Aunque los líderes iberoamericanos discutirán diferentes abordajes para solucionar el problema educativo en esta región, Sainz sintetizó el principal reto común de la zona.

«Políticas educativas no tienen un impacto inmediato en la sociedad. Es un impacto futuro, pero que tiene mucha relevancia. Se trata de un futuro muy competitivo donde todo los países están invirtiendo tiempo, dinero y capacidad en mejorar los resultados educativos en todo el mundo, por lo que tenemos que hacer nuestra parte», concluyó

Fuente: http://www.lavanguardia.com/politica/20180220/44945899118/iberoamerica-mejora-acceso-a-educacion-pero-falla-en-calidad-dicen-expertos.html

Comparte este contenido:
Page 17 of 106
1 15 16 17 18 19 106