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Bénin: tout savoir sur le conseil national de l’éducation (decret)

Africa/Benin/25.08.18/Source: beninwebtv.com.

Le Conseil National de l’Education est devenu une réalité depuis le conseil des ministres du mercredi 29 août 2019 qui s’était prononcé sur sa création. Une décision actée par le Décret N° 2018 — 395 du 29 Août 2018.

Selon Mahougnon Kakpo, Ministre en charge des Enseignements secondaire et technique, ce conseil sera non seulement l’organe d’orientation, de coordination, mais aussi et surtout de prise de décision. Ses décisions seront désormais prises en compte par les Ministres en charge de l’éducation. Il est l’organe supérieur du système éducatif. Rattaché à la Présidence de la République, il jouit d’une autonomie de gestion administrative et financière et  a pour mission de veiller au respect des grandes options éducatives de l’Etat, à la mise en œuvre de la loi portant orientation de l’Education nationale et à la coordination de tout le système éducatif en République du Benin.

Au sens dudit décret, le champ organique de compétence du Conseil National de l‘Education correspond au Système éducatif national qui recouvre, dans les secteurs public et privé, tous les ordres d’enseignement, de la maternelle au supérieur;

– l’éducation non formelle ;

– l’éducation inclusive ;

– la recherche scientifique et l’innovation.

Source of the notice: https://beninwebtv.com/2018/09/benin-tout-savoir-sur-le-conseil-national-de-leducation-decret/

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Afganistán: Tablas de ‘skate’ para combatir la exclusión social

Redacción: El País

La plataforma The Skate Room y la ONG Skateistan combinan el arte, el ‘skateboarding’ y la educación para empoderar a niños y jóvenes en Afganistán, Camboya y Sudáfrica

Como a cualquier otro skateboarder, a Charles-Antoine Bodson le apasionan los monopatines y sus diseños. De joven, coleccionó cientos de ellos durante diez años sin saber que, algún día, esas tablas de madera acabarían ayudando a miles de niños y niñas. “Hace seis años recibí la visita de Oliver Percovich en mi galería de arte en Bruselas, donde vendía mi colección de tablas”, cuenta Bodson. “Me habló de su ONG Skateistan y de la labor que hacían a través del skateboardingen Afganistán. Quería abrir otro centro en Camboya, pero necesitaba financiación. Me gustó tanto la idea que decidí ayudarlo”. Bodson vendió parte de su colección y donó 100.000 dólares (unos 86.000 euros) para la apertura del nuevo centro. “Meses más tarde estaba frente a este complejo deportivo. No me podía creer que yo hubiese ayudado a crear aquello”, añade.

Bodson cerró su galería de arte para dedicarse íntegramente a este proyecto. “Continué vendiendo mi colección, pero me di cuenta de que pronto acabaría por agotarse. Había que seguir produciendo y coleccionando nuevas tablas”. Así nació The Skate Room, un proyecto social en colaboración con artistas internacionales que produce ediciones únicas de obras de arte en tablas de skateboarding que pueden colgarse en una pared, como una pintura, o patinar sobre ellas.

The Skate Room es uno de los principales patrocinadores de Skateistan. Esta organización sin ánimo de lucro une el skateboarding y la educación para ayudar a menores de edad en riesgo de exclusión social en países como Afganistán, Camboya y Sudáfrica. Actualmente, más de 1.500 niños y jóvenes (de 5 a 17 años) se benefician cada semana de los programas educativos que ofrece la ONG. Skateistan trabaja también para combatir la desigualdad de género (más del 60 por ciento de los participantes son niñas). “El skateboarding es un deporte que te relaciona directamente con tu ciudad, con sus calles, te permite conocer gente y crear nuevas amistades”, opina Bodson. “No requiere de materiales caros y cualquiera puede practicarlo”, agrega.

Instalación de The Skate Room.
Instalación de The Skate Room.
Uno de los artistas internacionales que ha colaborado con The Skate Room es el artista disidente chino Ai WeiWei. “La primera vez fue hace cuatro años y su obra se vendió en apenas unas horas”, dice Bodson. En 2016, cuando Donald Trump ganó las elecciones presidenciales de Estados Unidos, el artista volvió a llamar a Bodson. “Levanté el teléfono y al otro lado estaba Ai WeiWei. Me dijo que quería volver a colaborar con nosotros y que ya tenía un diseño en mente. Inmediatamente después, me mandó una foto de sí mismo frente a la Casa Blanca haciendo un corte de mangas”, se ríe el fundador de The Skate Room. Aquella imagen se imprimió sobre un tríptico de tres tablas y una edición limitada de aquel diseño se puso a la venta coincidiendo con los cien días de Donald Trump al frente del gobierno. A las pocas horas se habían vendido todas las tablas.

Con Afganistán y Camboya funcionando, el siguiente objetivo de The Skate Room y Skateistan era crear un nuevo centro en Johannesburgo, Sudáfrica. “Necesitábamos 300.000 dólares, así que le pedimos un diseño al artista norteamericano Paul McCarthy. Sus tablas comenzaron a exhibirse hace cuatro años en el MOMA de Nueva York para su venta”, cuenta Bodson. En 2016, lograron el dinero para construir el nuevo centro sudafricano, inaugurado por la leyenda del skateboarding Tony Hawk.

Después de todas estas experiencias, Bodson está totalmente convencido de que el consumo también puede mejorar el mundo. “Todo lo que compramos –casas, móviles, gafas, coches, etcétera– puede contribuir a cambiar las cosas si se dona un porcentaje de los beneficios”.

Recientemente, The Skate Room ha comenzado a preparar la producción de tablas de skateboarding que financiará el nuevo proyecto de Skateistan en Jordania, el centro más grande hasta la fecha. “La reina Rania ha cedido un territorio en la frontera con Siria muy cercano al campo de refugiados de Zaatari”, explica Bodson. Y concluye: “Costará un millón de dólares y queremos que esté listo antes de los Juegos Olímpicos de Tokio de 2020 en los que por primera vez se incluirá el skateboarding como disciplina olímpica”.

Un chaval con una de las tablas del proyecto de Skateistan.
Un chaval con una de las tablas del proyecto de Skateistan.

 Fuente: https://elpais.com/elpais/2018/08/31/tentaciones/1535737369_065225.html

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En attendant Jean–Michel Blanquer, la CGT Educ’action Mayotte dénonce une rentrée scolaire marquée du sceau de la précarité

Africa/ Mayotte/ 17.09.18/Par Emmanuel Tusevo/Source: la1ere.francetvinfo.fr.

La CGT Educ’action Mayotte dénonce une rentrée scolaire marquée du sceau de la scolarité et prévient qu’elle ne se contentera pas d’un simple « tour de piste » du ministre de l’Education nationale durant sa visite à Mayotte les 27 et 28 août prochain.

Une rentrée sous le signe de la précarité pour la CGT

« Cette rentrée scolaire 2018 est marquée par le sceau de la précarité. Précarité pour les très nombreux contractuels, les plus nombreux dorénavant dans le second degré. Précarité juridique également pour les titulaires dont les droits ne sont pas respectés par un gouvernement avant tout soucieux de faire des économies sur leur dos. Précarité pour ceux qui sont privés de leurs droits et ainsi en situation délicate compte tenu de la fermeture du service des étrangers de la préfecture. Précarité aussi et avant tout pour tous les élèves de Mayotte dont les conditions d’accueil sont toujours plus dégradées et la scolarité toujours davantage au rabais », précise la CGT Educ’action dans un communiqué publié le 22 août 2018.

« Un nouveau vice-recteur est arrivé, et on nous annonce la venue d’un ministre. La transformation du vice-rectorat en rectorat serait programmée. Soit, et après ? » interroge l’organisation syndicale qui prévient qu’elle ne se satisfera pas d’un simple « tour de piste » ministériel (un de plus) ou encore de la simple transformation du vice-rectorat en rectorat sans moyens supplémentaires. Le syndicat estime que le plan gouvernemental annoncé en mai dernier doit être précisé, détaillé et les engagements financiers de l’Etat doivent être fermes.
« A ce stade, nous n’y avons vu que des annonces en trompe-l’œil ou si peu précises qu’elles ne laissent aucunement entrevoir un engagement fort de l’Etat pour l’indispensable développement de notre service public d’éducation. »

« Mayotte mérite mieux qu’une politique d’affichage ! La visite du Ministre doit être l’occasion d’annonces concrètes démontrant la volonté du gouvernement de déployer dans le département le choc d’investissement public que nous revendiquons avec constance depuis plusieurs années. », ajoute encore la CGT Education Mayotte.

Titulaires : « circulez, vous n’avez plus rien à faire ici » ?

Pour la CGT Educ’action, les signaux qu’envoie le ministère de l’Education nationale sont tout autres. « C’est le moins que l’on puisse dire, notamment en ce qui concerne sa volonté d’attirer à Mayotte des titulaires.  Ainsi, une circulaire publiée opportunément en juillet à la veille des vacances scolaires, prive de nombreux agents de leurs droits à percevoir l’indemnité d’éloignement. Certains sont même sommés par l’administration de rembourser des indemnités déjà perçues ! Nous étudions la légalité de la procédure mais, une nouvelle fois, le ministère démontre son mépris pour ses agents. Les conséquences en termes d’attractivité seront de nouveau négatives. Comment les collègues pourraient-ils s’inscrire à Mayotte dans la durée si les règles changent de cette manière, sans préavis et sans respect des engagements moraux ?
Les circulaires sont faites pour circuler. Les titulaires, quant à eux, circuleront…dans d’autres académies. Mais au fond, n’est-ce pas l’objectif poursuivi par ce gouvernement, dont la politique actuelle est la précarisation de l’ensemble de la fonction publique ? », demande l’organisation syndicale.

Contractuels : une gestion qui continue de poser question

« Mais qu’en est-il de la gestion des personnels contractuels (enseignants du 1er et du 2nd degré, personnels de vie scolaire, personnels administratifs, personnels de santé, assistants sociaux…) toujours plus nombreux à être employés par le vice-rectorat ?

La CGT Éduc’action Mayotte a eu l’occasion, à plusieurs reprises, de mettre en lumière la manière inacceptable dont ils sont gérés individuellement et collectivement.

Nous constatons pour cette rentrée encore de nombreuses situations préoccupantes : non-renouvellement pour des raisons obscures, affectation aléatoire et parfois non-respect des règles d’ancienneté, contractuels en CDI sans poste,…

La CGT Education Mayotte intervient sur de nombreux dossiers individuels mais continue de demander une réelle concertation sur les modalités de gestion de ces personnels, une négociation sur leurs conditions d’emplois ainsi qu’un plan de formation et de titularisation digne de ce nom. »

Lycée polyvalent de Kahani
Lycée polyvalent de Kahani

 

Au lycée de Kahani et partout à Mayotte : une rentrée en mode dégradée

« Enfin, nous ne pouvons pas conclure ce communiqué sans évoquer la situation catastrophique du lycée de Kahani. Chacun se souvient du droit de retrait légitimement exercé par les personnels de Kahani et des besoins humains et matériels dont l’établissement a besoin pour fonctionner normalement, de l’aveu de tous.

Devant cette situation dramatique, la réponse du vice-rectorat est la suivante : 150 élèves supplémentaires, de nouvelles sections mais une fin de non-recevoir à la demande de création d’un poste de CPE, une réduction drastique de la dotation horaire conduisant à l’augmentation des heures en classe complète et l’abandon forcé de dispositifs éducatifs ! »

« Face à la pénurie de locaux, des classes d’élèves n’ont ainsi plus de salles attitrées dans leurs emplois du temps. La rotation, qui gangrène le premier degré, s’installe donc dorénavant dans les établissements du 2nd degré… En effet, depuis trois ans maintenant, l’installation de nouvelles salles de classes est promise, sous forme d’ « algécos » (solution précaire et peu satisfaisante car c’est de nouveaux établissements à taille humaine dont nous avons besoin). Il n’en est rien pour cette rentrée encore, il faudra attendre… »

« Le Lycée de Kahani est le symbole de la déliquescence de notre service public d’éducation, qui touche l’ensemble des établissements du 1er comme du 2nd degré. La CGT Éduc’action Mayotte ne doute donc pas que M. Blanquer aura à cœur, lors de sa visite à Mayotte, de se rendre au lycée de Kahani pour rencontrer la communauté éducative et faire des annonces concrètes ouvrant de véritables perspectives d’amélioration des conditions d’accueil des élèves et de travail des personnels », écrit en conclusion la CGT Educ’action Mayotte.

Source des nouvelles: https://la1ere.francetvinfo.fr/mayotte/attendant-jean-michel-blanquer-cgt-educ-action-mayotte-denonce-rentree-scolaire-marquee-du-sceau-precarite-620438.html

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How kids in a low-income country use laptop —lessons from Madagascar

Africa/Madagascar/17.09.18/Source: mg.co.za.

Every child, no matter what country they’re from or their social background, should have the chance to use and learn about technology. That’s the thinking behind a number of projects led by international organisations like UNESCO and UNICEF. They hope to bolster education and economic growth by making digital technologies available in the developing world.

The One Laptop Per Child project was a pioneer in this field. This educational project, launched by the MIT in 2005, produces laptop computers suitable for children aged between 6 and 12. These are loaded with an operating system that features free educational software called Sugar. The programme has been rolled out at schools in more than 30 countries.

The project aims to equip all primary school children and all teachers with computers in a way that involves communities and that ensures everyone feels a sense of responsibility for the equipment. For example, kids aged six to 12 own their computers and can take them home to use.

Research shows that using technology in school makes children more engaged with learning. We wanted to know how children in low-income countries use laptops in their everyday lives; in school and after class. To find out, we embarked on a study in a village in Madagascar four years after the project was launched there.

Our results show that the use of computers in low-income countries supports formal and informal learning activities at home. It provides easy access to information, educational games and tools for self-expression.

Use at school

Madagascar, an island nation off Africa’s southeast coast, is extremely poor: 75% of the population (25 million) live below the poverty line, and the country scores low on the human development index, performing poorly in areas like education and living standards.

The study was conducted in a village located on the island of Nosy Komba, in the northeast of the country. Laptops are seen among residents there as high status objects because they cost a lot of money. None of the parents we interviewed could afford to buy one. They also have a high symbolic value: parents believe that if their children can master laptop use they will become more intelligent and develop professional skills.

A programme was rolled out in the village by One Laptop Per Child France and another French organisation, Gducœur. They supplied laptops and provided technical, logistical, administrative, financial and educational support. The laptops were given to 160 children aged between 5 and 15 enrolled in the village’s primary school.

Our analysis was both quantitative and a qualitative. We examined logs that showed which applications the children had used on their laptops during the previous 12 months; we analysed what they’d produced – for instance, recorded files. And we interviewed the children and their parents.

The results showed that the laptops were used very differently at school and in the children’s homes. At school, computers were generally used to learn about word processing, to play educational games and to support creative activities (drawing, digital story telling). Computers were also used as a virtual learning environment that offered a range of resources unavailable in the classroom like calculators, ebooks, maps, a watch, measuring tools and so on.

At home the children, like their peers in developed countries, largely used computers to take photos or make videos, listen to music, play games, share content and do homework. The younger children tended to use fewer reading and writing applications. Those in the equivalent of fourth and fifth grade used more digital books; they also shared images and videos more frequently with their friends.

Similarities and differences

Our findings suggest that developing countries like Madagascar have something in common with western nations when it comes to laptop use, such as how the children used the computers at home.

But there was one marked difference: computer use in Madagascar tended to be a collective rather than an individual practice. Children and their families would gather around one laptop to play educational games, take photos or make videos. Computers were being used to strengthen existing social relations among siblings, parents and peers.

All of this is important and valuable. Laptops have introduced the children of Nosy Komba to previously inaccessible tools. But we found that original projects were limited. While applications used were designed to foster creativity, children need support to develop creativity skills.

Educators have a crucial role to play here. They can help to nurture children’s creativity: the can help them to connect their lived experience and to express their imagination to produce original content. This will unlock new forms of expression and different kinds of literacy, including visual.

Source of the notice: https://mg.co.za/article/2018-03-20-how-kids-in-a-low-income-country-use-laptop-lessons-from-madagascar

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Namibia: There Is No Place for Racism At Institutions of Higher Learning – Kandjii-Murangi

Africa/Namibia/17.09.18/Source: allafrica.com.

The Minister of Higher Education, Training and Innovation Dr Itah Kandjii-Murangi says racism will not be condoned in the education and training sphere in Namibia.

Addressing staff members of the Namibia Institute of Mining and Technology (NIMT) southern campus at Keetmanshoop yesterday, Kandjii-Murangi spoke out strongly against those trying to destroy the institution from within, pointing out racism as one destructive factor that must be condemned within the education and training field.

She said there is no place for racism in institutions of training such as NIMT, as such institutions are meant for all Namibians irrespective of their background, race or creed. She warned those with such tendencies to stop and called on staff to stay away from people with such tendencies.

«If we talk about racial matters, what are we saying about our policy of reconciliation? Let us stand together as Namibians – issues of racism do not have a space in the landscape of training and education, it does not have space here, and if you are here and you think you can play that card, then this is no space for you here at all.»

She further called on those with racism tendencies to stop, saying such people are polluting the minds of the Namibian youth who are the gems of the country, noting that Namibia has already been through a lot as a result of racial division and cannot afford to go back to the past. She called on everyone to work as a team and not allow NIMT to be destroyed from within.

The education minister added that NIMT has grown into a reputable institution and thus such respect cannot be thrown away in the dustbin due to a few troublemakers, and urged all staff members to guard against being used by some rotten apples.

«Let us guard against whatever element … we have identified is polluting others. There will be many storms as in any house, and as we know in any institution there will be that indecent person, that rotten apple,» she said.

She noted that NIMT has become a family of people who have nurtured certain values and principles – principles of excellence, respect and harmonious co-existence, effective communication, caring and going an extra mile for its trainees and thus such a culture should not be compromised.

She furthermore said that Namibia has entrusted the training and educating of its youth to NIMT, but training will not go well if those who are supposed to train these youths are pulling in different directions, and therefore everyone must work towards the same objectives.

«Namibia has entrusted the training and educating of its youth to you, now if you are divided, if you do not see eye to eye, how are you going to train the youth of this country? How are you going to put them on the right path? How are we preparing them to become agents for industrialising this country?»

Source of the notice: https://allafrica.com/stories/201809130221.html

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Así se regula en el mundo el uso de móviles en el aula

16 de septiembre de 2018 / Autor: EFE / Fuente: 20 Minutos

La mayoría de los países occidentales carecen de leyes específicas que regulen el uso de los teléfonos móviles en los centros educativos, pero muchos Gobiernos debaten ya sobre cómo evitar la distracción que provocan estos aparatos en las aulas.

El Gobierno español anunció este viernes que estudia la posibilidad de prohibir el uso de los celulares en los colegios, siguiendo los pasos de la ley aprobada para este curso en Francia, con el objetivo de disminuir la adicción digital de los estudiantes.

Así se regula el uso de estos terminales por parte de los alumnos en varios países:

Estados Unidos: La mayoría de las escuelas permiten a sus alumnos acudir con sus teléfonos móviles, aunque les obligan a mantenerlos en silencio o dejarlos fuera de clase. Las normas, sin embargo, se han ido relajando y ya hay muchos profesores que los consideran una herramienta educativa más, al permitir el acceso a la información en internet.

China: En el país con más usuarios de móvil del mundo (unos 1.300 millones), no hay en principio leyes nacionales que prohíban la utilización de celulares en centros educativos, por lo que queda en manos de cada centro tomar la decisión, pero en la práctica casi todas las escuelas e institutos aplican estrictas limitaciones. En los últimos años se ha informado de varios casos de «castigos ejemplarizantes» en escuelas e institutos donde si algún alumno era sorprendido usando el celular en clase su aparato era destruido a martillazos o lanzado al agua delante de otros estudiantes en el patio de recreo.

La India: Carece igualmente de una legislación unificada, aunque la tendencia general es permitir a los estudiantes llevarlos a clase pero no utilizarlos. En 2009 Nueva Delhi prohibió el uso de teléfonos móviles a alumnos y enseñantes al entender que su uso es una «causa seria» de distracción, falta de concentración y pueden ser mal utilizados, y desde entonces otros estados numerosos estados como Haryana (norte) y Karnataka (sur) han emitido normas en la misma dirección.

La mayoría de países del Sudeste de Asia y Oceanía no dispone de una regulación específica y deja la decisión de imponer o no restricciones a discreción de cada centro educativo.

Singapur: La mayoría de escuelas impone restricciones a su uso en clase y en algunos casos los profesores han confiscado durante meses el teléfono móvil a alumnos.

Alemania: Tampoco hay unas normas unificadas pero en algunos estados, como Baden-Württenberg (suroeste del país) la legislación descarta la posibilidad de una prohibición generalizada ya que se considera que se trata de un tema que no es competencia de las escuelas. El único estado federado que prohíbe expresamente el uso de teléfonos móviles es Baviera y autoriza a los profesores a decomisarlos el tiempo que sea necesario.

Italia: Está permitido el uso de teléfonos móviles en escuelas e institutos para fines didácticos, si bien recae en los profesores y en el centro educativo la responsabilidad de determinar si permitir a los alumnos tener el móvil en clase.

Bélgica: Las políticas educativas dependen de cada comunidad lingüística, y la decisión de permitir el uso de teléfonos móviles en las aulas corresponde a los centros escolares. Según detalló a Efe una portavoz del Ministerio francófono de Educación, existen varios proyectos piloto en las escuelas valonas encaminados a evaluar los potenciales usos beneficiosos de los dispositivos conectados en las clases, para lo cual incluso se fomenta que los estudiantes lleven sus propios teléfonos móviles.

Rusia: El uso de los teléfonos móviles en los centros educativos tampoco está regulado por ley y la práctica habitual es que cada colegio decide sobre este asunto. Sin embargo, la ministra de Educación rusa, Olga Vasílyeva, se ha pronunciado públicamente a favor de seguir el ejemplo de Francia y prohibir el uso de celulares en los centros de educación Primaria y Secundaria. Preguntado al respecto, el presidente de Rusia, Vladímir Putin, puso en duda la efectividad de la prohibición, dado que algunos dispositivos pueden ayudar en la educación.

Portugal: Aunque no existe una prohibición como tal, el Estatuto del Alumno de Portugal aprobado en 2012 recoge como deber de los estudiantes no utilizar el teléfono móvil en el aula a menos que su uso esté relacionado con las actividades formativas y cuente con la autorización del profesor. Los alumnos sí tienen libertad para utilizar el móvil durante el recreo o los períodos de descanso.

México: Cada región tiene su propio reglamento de educación pública, por lo que no hay uniformidad en cuanto a la regulación de los teléfonos móviles en las aulas. En Coahuila, por ejemplo, se prohíbe explícitamente el uso de teléfonos celulares, tabletas electrónicas o cámaras fotográficas, con el fin de evitar que estos dispositivos se conviertan en factores de distracción para las actividades escolares.

Argentina: El uso de los teléfonos celulares se regula según cada jurisdicción, aunque hace dos años la provincia de Buenos Aires derogó la resolución que limitaba desde 2006 el uso de equipos móviles y dispositivos tecnológicos en horario escolar. En declaraciones a Efe, Agustina Blanco, directora de Evaluación y Planeamiento del Ministerio de Educación de la provincia de Buenos Aires, explicó que en gran parte de los centros públicos no se regula su uso en adolescentes durante las horas lectivas, por lo que el debate sobre su integración o prohibición continúa, y abogó por «un consumo responsable» para favorecer la educación.

Cuba: No cuenta con una normativa específica sobre el uso de teléfonos celulares en los establecimientos educativos, por lo que es una cuestión que queda en manos de la dirección y profesores de cada centro, que en algunos casos autorizan su empleo para fines docentes e incluso para hacer las veces de calculadora. En el país caribeño de momento no está disponible la tecnología 3G de internet para dispositivos móviles, por lo que los estudiantes no pueden conectarse a la red desde las aulas a través de sus teléfonos o tabletas.

Puerto Rico: En el sistema público de enseñanza está prohibido el uso en las escuelas del celular, tanto por parte del maestro como del alumno durante las clases, así como «reuniones profesionales y adiestramientos» ya que «interrumpe el proceso pedagógico». Fuera del aula, está permitido su uso.

Fuente de la Noticia:

https://www.20minutos.es/noticia/3433814/0/moviles-uso-regula-mundo-colegio-aula/

ove/mahv

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Foros de consulta educativa: qué consultar

Por: Abelardo Carro Navas

Hace unos días, sostuve una amena e interesante conversación con algunos profesores de educación primaria y secundaria. Como parece obvio, el tema que dio para hablar en demasía, fue el relacionado con los “Foros de Consulta” que el gobierno encabezado por el Presidente Electo, Andrés Manuel López Obrador, viene realizando en el país con el propósito de lograr un “Acuerdo Nacional Educativo”. Acuerdo que, a decir de muchos colegas, habrá de dar paso a la cancelación de la mal llamada reforma educativa que logró imponer el gobierno de Peña Nieto y compañía.

Así las cosas, llegado el tema de las propuestas, recuerdo que de la nada surgió una pregunta que a más de uno nos dejo pensativos por un momento: si la idea es realizar una serie de foros para recoger un cúmulo de propuestas que nos lleve a lograr un acuerdo educativo que beneficie a todos los mexicanos, ¿tendría que realizarse dichos foros si necesariamente tiene que mejorarse prácticamente todo el Sistema Educativo Mexicano (SEM) dados los problemas que existen en los diferentes niveles y subsistemas educativos? La respuesta, aunque parece obvia, encontró sentido si volteamos a ver al país, tal y como Peña lo ha dejado en esta materia.

Sí, se hace necesaria la atención de los problemas existentes, y sí, se hace necesaria la realización (aunque a más de uno no nos guste) de los foros que, por arte de magia, lograrán ese Acuerdo Educativo como el que en su momento logró: Salinas en 1992 (Acuerdo Nacional para la Modernización de la Educación Básica), Fox en 2002 (Compromiso Social por la Calidad de la Educación), Calderón en 2008 (Alianza por la Calidad de la Educación), Peña en 2012 (Pacto por México, que incluye sus famosas reformas estructurales, entre ellas, la educativa).

Y es que mire usted, lejos de lo que el mismo foro o foros puedan representar, éste se hace necesario como un ejercicio democrático que todo gobierno que se diga democrático debe realizar… pero, ¿cuál es su fin educativo? En un instante iré a ello. Obviamente que, al plantear tal interrogante, en absoluto demerito la participación que los interesados puedan realizar en un momento determinado. Como se sabe, en los estados de Chiapas, Puebla, Durango y Nuevo León, ya se realizaron esos foros y, en próximos días, Veracruz, Estado de México y Tabasco, harán lo propio. Sí, en todos ellos han participado cientos de maestros, padres de familia, integrantes de la sociedad civil, entre otros actores, y cuya voz ha sido escuchada y, en su caso leída por quién sabe quién, pero que al final de cuentas, ha participado, y que bueno que sea de esta manera, puesto que esto abre la posibilidad para que el día de mañana, esos mismos actores participantes, exijan el cumplimiento de los acuerdos y/o propuestas que se derivaron de un evento en el que éstos participaron. Bendita democracia.

Ahora bien, por el tema educativo (al que aludía en el párrafo anterior) llama la atención que, en los formatos que se entregan a quienes acuden a este evento, éstos solamente le destinen un espacio muy breve al tema del aprendizaje y la formación continua, y sí varias interrogantes al diagnóstico y a algo que no logro entender y que fue denominado “Propuesta de Guelatao”. Y bueno, sobre el perfil del egresado de una escuela pública, sobre la revalorización social del magisterio, y sobre el compromiso que asumiría cualquier ciudadano para la mejora de la educación pública, mejor ni hablamos, son tres rubros que se dejaron abiertos, sin ninguna opción a considerar, salvo la opinión que usted o yo pueda tener al respecto.

¿Es este un instrumento que recoja las problemáticas reales que lleven a formular una propuesta educativa de profundo calado? No, en absoluto. La respuesta es contundente en estos términos: si a usted le preguntaran qué tipo de educación quiere para sus hijos con seguridad la respuesta sería “la mejor”. Si en los formatos que les entregan a los participantes en los foros se cuestiona o solicita que se priorice o valore las necesidades en cuanto a equidad, calidad, fortalecimiento de la educación inicial, de las escuelas multigrado, de las escuelas tiempo completo, de la inclusión y atención de alumnos con discapacidad, que haya más universidades, más becas, etcétera, etcétera, etcétera, la respuesta, aunque parece obvia, lo llevaran a elegir una de las opciones que, tal vez, no represente o signifique su necesidad más apremiante. ¿Y entonces los formatos tienen cierto sesgo? Ya lo creo, aunque el sesgo no es realmente una preocupación que me agobie, lo que me causa cierto conflicto, es saber cómo le van a hacer para atender las necesidades que, por varios sexenios, se han dejado a la deriva y que nos han llevado a ocupar el lugar que conocemos en distintas pruebas nacionales e internacionales, o a las carencias que en varias regiones y entidades se observan con el simple hecho de salir y visitar una escuela del nivel educativo que usted guste.

No, el problema no es qué consultar, el asunto aquí es cómo se atenderán y fijarán esas prioridades. No, el problema no es la democracia, el asunto es cómo se aplica esa democracia.

Ciertamente el gobierno que en próximos meses entrará en funciones, no es del todo responsable del gran problema educativo que priva en México; no obstante, el que se realicen estos foros, sin mucha claridad y transparencia, y mucho menos, con información contundente, genera cierto “sospechosismo” de gobierno cuya bandera es la democracia y la rendición de cuentas.

Fuente: http://www.educacionfutura.org/foros-de-consulta-educativa-que-consultar/

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