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Venezuela: Cincuenta sindicatos y organizaciones exigieron la liberación de dos trabajadores de Sidor

Los trabajadores Leonardo Azócar y Daniel Romero fueron detenidos el domingo 11 de junio acusados de boicot. Los organismos denunciaron una política sistemática de represión sindical del gobierno «obrero» encabezado por Nicolás Maduro. Algunos miembros de Sidor exigieron la libertad plena de los detenidos.

Más de 50 sindicatos y organizaciones de derechos humanos venezolanos exigieron la liberación de Leonardo Azócar y Daniel Romero, dos trabajadores de la empresa estatal Siderúrgica del Orinoco (Sidor), quienes fueron detenidos por la Dirección General de Contrainteligencia Militar (Dgcim) el pasado domingo 11 de junio tras días de protesta.

Los sindicatos y organizaciones firmantes denuncian una política sistemática de represión sindical del gobierno «obrero» encabezado por Nicolás Maduro, que ha detenido a 21 trabajadores en Ciudad Guayana en este 2023 por exigir sus derechos laborales, informó la Organización No Gubernamental Provea.

El comunicado alerta que la detención de los trabajadores de Sidor forma parte de un patrón de persecución sindical que busca debilitar y disminuir la capacidad de acción de los trabajadores para defender sus derechos.

La huelga es un derecho constitucional que debe ser respetado y garantizado por el Estado, pero el gobierno ha acusado a los trabajadores de terroristas por ejercer este derecho», añadió la ONG.

Asimismo, los firmantes hacen un llamado a la Oficina del Alto Comisionado de Derechos Humanos de Naciones Unidas (Acnudh) para que exhorte al gobierno venezolano a cesar las políticas y medidas que afectan el derecho de asociación de los trabajadores y el ejercicio de la libertad sindical.

Además, exigen la libertad plena de los trabajadores detenidos y el cierre de todos los procesos penales contra los otros trabajadores que han sido liberados, pero que permanecen bajo abusivos regímenes de presentación tras ejercer su legítimo derecho a la protesta.

Fuente: https://versionfinal.com.ve/ciudad/cincuenta-sindicatos-y-organizaciones-exigieron-la-liberacion-de-dos-trabajadores-de-sidor/
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Document central : 2e Congrès mondial contre le néolibéralisme éducatif : alternatives pédagogiques, résistances associatives et syndicales (Panama, 5-9 juin 2023)

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Approuvé avec suggestions d’amendements en première discussion le 7 juin 2023 au Dôme Universitaire, ville de Panama. Approuvé en seconde discussion à Veraguas, Panama, pour diffusion massive le 9 juin 2023.

 

D’où venons-nous ?

Les syndicats et associations professionnelles des travailleur·ses de l’éducation, collectifs pédagogiques et d’éducation populaire, chercheur·ses et universitaires réunis à Panama, partagent un engagement indéfectible dans la défense du droit à l’éducation publique pour toutes et tous, ce qui nous a permis de nous retrouver venant de divers horizons.

Ainsi, nous avons construit un important tissu social de résistance, pluriel, démocratique, divers qui nous ont fait coïncider sur des positions, scénarios et perspectives.

Des décennies de connaissance et reconnaissances dans les résistances associatives et syndicales ont rendu possible l’importante convergence éducative qui s’est déroulée en 2020, quand nous avons décidé d’organiser le 1er Congrès mondial contre le libéralisme éducatif. Cette rencontre, faite de manière virtuelle, a permis de rassembler près de 12 000 activistes sociaux de l’enseignement pour dénoncer les anciens et les nouveaux modèles de privatisation éducative, la déterritorialisation, la mise en place d’une école à plusieurs vitesses, la dépédagogisation, la standardisation et la marchandisation de l’éducation.

En septembre 2020, nous avons décidé de nous rencontrer à nouveau de façon présentielle, pour continuer notre réflexion sur la manière d’affronter l’offensive néolibérale dans l’éducation. Nous retrouver pour réfléchir ensemble, articuler, proposer et mettre en accord des convergences dans des luttes communes. Ce 2e Congrès mondial contre le néolibéralisme, c’est la continuité du dialogue et de la rencontre, centrés sur cette opportunité d’explorer les convergences sur les alternatives pédagogiques, les résistances associatives et syndicales.

 

Une situation complexe pour l’éducation publique

Nous vivons une conjoncture exceptionnelle, dans laquelle se manifestent des attaques multiples contre l’éducation publique présentielle. Dans cette attaque contre le public convergent les intérêts nationaux et internationaux qui veulent transformer l’éducation en une marchandise. C’est pour cela qu’en complément du travail que réalisent, dans chacun de nos pays, nos organisations et collectifs, ainsi que les individus, il nous paraît important de préparer des chemins pour construire un horizon partagé tenant compte de nos diversités. Cet effort part du diagnostic suivant :

 

  1. L’éducation publique présentielle est un droit humain fondamental, obligation imprescriptible des États, qui rend possible la réduction des inégalités sociales dues aux origines de classe.

 

  1. C’est pour cela que les progrès scientifiques et technologiques récents doivent être vus comme des compléments au travail pédagogique présentiel mais jamais comme son substitut. Les institutions éducatives présentielles, au-delà de l’acquisition des connaissances et des savoirs, constituent l’espace privilégié pour apprendre à vivre ensemble, pour partager, pour créer et pour développer la justice sociale ;
  2. La symbiose entre plateformes digitales et systèmes méritocratiques constitue un modèle de gestion individualiste des apprentissages, dépersonnalisé et autoritaire, où toute possibilité d’amélioration des conditions de travail et formation professionnelle de l’enseignant est remplacée par le seul droit de la mise en concurrence entre pairs dans des conditions d’inégalité territoriale et technologique.
  3. Nous soutenons les exigences de transformation radicale des systèmes scolaires pour les mettre en conformité avec les attentes des majorités citoyennes et des diversités historiquement situées, non à celles du grand capital et de ses intérêts.
  4. Ces exigences impliquent de revoir les conditions du travail enseignant, les salaires et les traitements, la sécurité sociale et le droit à une retraite digne ;
  5. comme de comprendre que les luttes des travailleur·ses de l’éducation font partie d’un ensemble plus vaste de luttes contre les détenteurs du capital qui soumettent la classe travailleuse à des conditions de plus en plus aggravées de misère et précarité. Cela affecte les possibilités réelles d’inclusion et de poursuite d’études pour les enfants de celles et ceux qui vivent du travail.
  6. les élèves et étudiants sont également fortement atteints par le néolibéralisme éducatif. Considérés comme matière première ou produits de l’appareil productif, sans droits, sans voix devant les politiques éducatives. Une jeunesse sous attaque, qu’ils veulent sans pensée propre, soumise mais qui, malgré tout, se soulève, s’exprime aussi pour une nouvelle éducation et une société supérieure à celle qu’ils ont en face d’eux.
  7. La pandémie de Covid-19 a déclenché les pires offensives de privatisation sous le masque du virtuel et ce sont les familles, les élèves et les enseignants qui ont dû répondre à la transition vers le numérique tandis que les États nationaux, dans leur majorité, se désengageaient de leur obligation de garantir des conditions minimales d’apprentissage. À cela s’ajoute l’aggravation de l’école à deux vitesses déterminée par les inégalités d’accès aux connexion Internet et aux équipements de travail virtuel, ainsi que la déterritorialisation générée par les tentatives de présenter des «solutions éducatives» semblables pour des territoires très différents.
  8. De plus, les périodes de confinement dus à la pandémie ont accru la précarisation du travail, impactant fortement les femmes. Les travailleuses de l’Éducation sont retournées à l’intérieur de leurs foyers pour prendre en charge les travaux de soins domestiques (alimentation, habillement, nettoyage, soin aux personnes fragiles et aux enfants) ainsi que l’accompagnement de la scolarité en contexte virtuel de leurs enfants. Elles ont vu augmenter leurs heures de travail, au détriment des heures de repos et de leurs activités et progressions professionnelles.
  9. Malheureusement, le tournant néolibéral progressif de l’Unesco que nous constatons depuis 30 ans n’a pas seulement fragilisé les références alternatives mais a construit un nouvel ensemble de discours et imaginaires qui prétendent mettre l’éducation au service du marché.

11 C’est rendu possible en raison des difficultés de la pensée éducative critique à mettre en valeur et à comprendre en profondeur les différentes formes et expressions actuelles de l’offensive néolibérale contre l’éducation publique présentielle.

  1. Dans ce contexte, nous considérons que la mobilisation sociale est un modèle fondamental pour dénoncer le néolibéralisme éducatif et construire des consensus ;
  2. Pour cela, nous faisons un appel à multiplier à partir des associations professionnelles, syndicats enseignants, collectifs pédagogiques, organisations d’éducation populaire et de pédagogies critiques, les espaces de formation, de débat pluriel et de rencontres qui permettront la coordination d’initiatives socialement référencées, pour freiner sur tous les territoires l’offensive globale contre l’éducation publique ont entrepris les entreprises technologiques, les banques de développement, le multilatéralisme, la philanthropie d’entreprise et les corsaires qui prétendent prendre d’assaut les organisations de la société civile.

 

Alors, où allons nous ?

D’un côté, il y a ce que le capital veut mettre en place dans l’Éducation ; de l’autre, ce que pensent et permettent les Peuples. Ce 2e Congrès mondial contre le néolibéralisme éducatif est pensé à partir des logiques de résistance et de construction de l’enseignement populaire.

Pour le capitalisme, tout ce qui se fait dans la société doit être transformé en profit et ils considèrent l’Éducation comme une marchandise. Pour nous, l’Éducation a pour fonction centrale la vie en commun et le développement intégral social de la personnalité, dans une perspective d’émancipation.

Le capitalisme veut plus de virtuel et moins de présentiel pour diminuer l’investissement social et transférer ce qui est économisé aux grandes entreprises technologiques, quand nous affirmons alphabétisation algorithmique, virtuel/numérique comme complément et non comme centralité de l’acte éducatif et plus d’investissement dans l’infrastructure, les effectifs et la formation pour l’éducation présentielle émancipatrice du 21e siècle.

Le capitalisme veut perpétuer les objectifs comportementaux, l’évaluation standardisée, la planification et le curriculum avec des taxonomies reproductives, l’évaluation punitive et les didactiques de l’approche STEM. Nous, nous affirmons : plus de liberté et de joie dans les classes, apprentissage adapté, créatif, libérateur et humaniste, penser l’éducatif dans chaque école au travers de collectifs pédagogiques, d’évaluation partagée, de didactiques actives à partir du contexte, de programmation à partir des territoires.

Le capitalisme détruit la profession enseignante en précarisant le travail dans les classes, faisant des professionnels de l’enseignement des survivants du désastre économiques néolibéral. Nous, nous affirmons qu’il est urgent de rendre digne la profession enseignante, du point de vue social et du travail, revendiquant notre droit à nous organiser librement, à lutter syndicalement, à compter avec la stabilité, des conventions collectives et des conditions de travail dignes.

Le capitalisme veut gommer l’identité des travailleur·ses de l’éducation. Nous enseignant·es, affirmons notre identité et la construisons de manière partagée dans la mobilisation sociale et la rencontre dans les collectifs pédagogiques.

Le capitalisme nous veut enfermés dans nos classes, nous ouvrons les fenêtres pour respirer l’air du changement et nous ouvrons grand les portes pour rencontrer nos collègues et le peuple de tous les territoires, les mouvements populaires, les jeunesses, les peuples premiers, les populations en résistance, le mouvement féministe populaire, la défense des négritudes ;

Nous construisons un tissu social partagé avec un horizon commun dans la défense de l’Éducation publique présentielle populaire, démocratique, scientifique, actualisée, émancipatrice, fondée sur les savoirs et la connaissance, rebelle, libérée du patriarcat et pour une société de justice sociale ;

 

Pour un plan d’action partagé

Ce « 2e Congrès mondial contre le néolibéralisme éducatif : alternatives pédagogiques, résistances associations et syndicales » est la continuité d’efforts et le point de départ pour construire des chemins et continuer des résistances partagées que nous permettent de :

 

  1. Assumer l’identité de Congrès Mondial contre le néolibéralisme éducatif par la signature de documents, déclarations et autres contributions basés sur consensus.

 

  1. Renforcer le Groupe de Contact International (GCI) comme espace pour nous connaître, nous reconnaître, nous rencontrer et cheminer ensemble ;

 

  1. Construire dès maintenant un itinéraire interactif pour élaborer des agendas partagés communs contre le néolibéralisme éducatif. En conséquence, impulser la construction de mouvements pédagogiques, tenant compte des particularités territoriales.

 

  1. Procéder à des rencontres nationales diffusant cette initiative en 2023 et 2024 en privilégiant les espaces régionaux.

 

  1. Réaliser la deuxième École Syndicale internationale (virtuelle) fin 2023, basée sur les méthodologies et contenus travaillés pendant la première expérience de 2022 impulsée par «Otras Voces en Educacion»

 

  1. Construire une rencontre de travail, en janvier 2024, à Morelia, Michoacán-Mexique, pour réaliser le document conceptuel qui permettra de s’entendre sur les catégories, termes, pratiques et politiques néolibérales en Éducation. Pour cela, on établira un plan de travail à partir de ce 2e Congrès mondial ;

 

  1. Impulser notre première école présentielle d’éducation populaire et pédagogies critiques, avec des perspectives de genre, à Ibagué Tolima en juin 2024.

 

  1. Unir nos efforts pour tenir notre IIIe Congrès Mondial contre le néolibéralisme éducatif à Rio de Janeiro, Brésil en octobre 2024, comme un espace pour penser, dialoguer et construire ensemble.

 

  1. Explorer la possibilité de transformer la journée du 5 octobre (journée mondiale des enseignant·es – Unesco) à partir de 2024, en une journée globale de mobilisation et de lutte des travailleur·ses de l’éducation, en coordonnant internationalement la défense de l’Éducation publique présentielle, la profession et le travail enseignant. Pour cela nous établissons un plan de contacts et d’accords entre les organisations présentes.

 

Nous sommes en chemin, nous continuons à additionner les volontés pour aider à la naissance une société qui ait l’éducation et la justice sociale en son centre.

 

Panama, juin 2023

 

 

[1] organisations invitantes : ASOPROF (association des professeurs du Panama) et CII-OVE (centre international de recherche – autres voix dans l’Éducation), avec la participation de 78 délégués internationaux présents, 12 délégués virtuels, 500 délégués d’ASOPROF et quelques 2000 personnes connectées à la chaîne Youtube de «Otras Voces en Educación».

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Argentina: Sindicatos docentes realizan una jornada nacional de lucha por mejores salarios

Reclaman mayores aumentos salariales en los distintos distritos mediante movilizaciones, concentraciones y un acto central frente a la sede de la cartera educativa nacional, en el centro porteño.

Distintas organizaciones sindicales docentes vinculadas con la izquierda iniciaron una «jornada nacional de lucha» en reclamo de mayores aumentos salariales en los distintos distritos, que incluirá movilizaciones, concentraciones y un acto central frente a la sede de la cartera educativa nacional, en el centro porteño.

La primera acción de protesta inició a las 7.30 de este jueves con un «corte solidario» en inmediaciones del Obelisco por parte de docentes de la agrupación nacional 9 de Abril y del PTS en el Frente de Izquierda y «en apoyo a la lucha docente de Jujuy y Salta y de las más de 8 provincias en conflicto».

«El corte es en solidaridad con las y los docenes de Jujuy que llevan más de siete días de paro por tiempo indeterminado. En esa provincia tienen los salarios más bajos de todo el país. También estamos peleando contra la reforma reaccionaria del gobernador Gerardo Morales que quiere prohibir el derecho a la protesta», subrayó a Télam el docente y Secretario de Prensa de Ademys, Federico Puy.

Y agregó que también se exige que la CTA y la Ctera convoquen a «un paro nacional urgente para mañana mismo» para dar fuerza a la lucha docente en todo el país.

Entre las organizaciones convocantes se cuentan Ademys (CABA), Adosac (Santa Cruz), ATECh (Chubut), la asamblea provincial de docentes autoconvocados de Salta, FND, la Federación Sitech, el Movimiento Pedagógico de Liberación (MPL) (Misiones), el Sindicato de Trabajadores de la Educación Pampeana (SiTEP) y la Unión de Trabajadores de la Educación Misiones (UTEM), entre otras.

«Ante la paritaria nacional docente, reunida sin mandato de las bases, que vuelve a fijar salarios que no llegan a cubrir siquiera la canasta básica de pobreza, los sindicatos, seccionales, minorías, delegades y agrupaciones docentes de distintas provincias y localidades convocamos a una jornada nacional de lucha docente», informaron en un comunicado de prensa.

En ese marco, desde la minoritaria corriente Multicolor de Suteba, Andrea Lanzette anunció la realización de un paro de 48 horas en la provincia de Buenos Aires.

Por su parte, docentes chubutenses encolumnados en ATECh llevan adelante esta semana un paro de cinco días que finalizará mañana.

Piden «unificar las luchas»  

Desde Ademys, en tanto, convocaron a un nuevo paro de 24 horas en la ciudad de Buenos Aires en demanda de «un salario igual a la canasta familiar por cargo e indexación mensual por inflación».

Según se detalló en un comunicado de la Federación Nacional Docente (FND), las provincias con conflictos son Jujuy, Salta, Buenos Aires, Ciudad de Buenos Aires, Chubut, Santa Cruz, Misiones, Chaco, Formosa, Tierra del Fuego y Santa Fe.

Además, cuestionaron a la conducción de Ctera por lo que señalaron como «el silencio y la pasividad».

«Demandamos a Ctera y demás entidades nacionales la convocatoria a un paro nacional que unifique las luchas», remarcaron los sectores sindicales convocantes de la protesta.

Fuente: https://www.telam.com.ar/notas/202306/631304-paro-docente-salarios.html

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Lourdes Manrique: La educación Popular como alternativa ante el fenómeno del Neoliberalismo y la globalización

Desde el último cuarto del siglo XX una serie de transformaciones económicas, políticas y culturales agrupadas bajo el término globalización, habían ido adquiriendo un progresivo protagonismo en el conjunto de la sociedad. En nombre de la globalización se someten cada vez más espacios a la lógica mercantilista del beneficio económico, se privatizan empresas públicas y servicios sociales, se recortan los presupuestos del Estado de Bienestar, se exalta al consumidor en detrimento del ciudadano. La invocación a la globalización en el campo educativo hace que se impongan unos modelos dirigidos a satisfacer las necesidades del mercado. El conocimiento, la educación y la cultura funcionan, en la lógica del sistema globalizado, como mercancías. Para unos pocos, la globalización ha generado un escenario ideal , aumentar su riqueza y poder; para la inmensa mayoría de la población del planeta, la globalización ha supuesto mayores grados de exclusión, pobreza y desigualdad y, a su vez, anuncia nuevos referentes desde los que se organiza la vida social. Enfocamos el término globalización en sentido amplio y en sentido restringido. Cuando nos referimos al sentido amplio de la globalización, estaríamos hablando del capitalismo mercantil, que tuvo su primer signo expansionista en el siglo XV al traspasar las fronteras europeas hacia América en busca de materias primas y nuevos mercados. Si hablamos de la globalización en sentido restringido estaríamos hablando de la última etapa del capitalismo, pero también de la última fase del imperialismo. La globalización en sentido restringido tiene sus inicios después de la caída del muro de Berlín. Esta globalización tiene una sustentación ideológica y se expresa en lo que Ignacio Ramonet y otros analistas han llamado “pensamiento único”. Según Ramonet , el pensamiento único tendería a ser universal y expresaría los intereses económicos del capital transnacional, de los mercados financieros, los cuales estarían orientando y determinando el movimiento general de la economía; la competencia y la competitividad, aspectos que estimulan y dinamizan las empresas, el librecambio, la división internacional de trabajo. (Ignacio Ramonet) Consideramos, igualmente como importante que tales condiciones generan unas reivindicaciones laborables ínfimas, mayor desempleo y exclusión de los ciudadanos de los beneficios sociales: salud, alimentación y vivienda.

La educación popular

Es el pueblo mayoritario, con su experiencia, saberes y disposición al cambio, desde sus luchas y prácticas sociales comunitarias, quien puede construir y darle contenido a la auténtica educación. Entre todos (maestros-participantes-comunidades) debemos construir una ética social y colectiva que rompa con la ética individualista impuesta desde el poder que nos domina desde hace quinientos años, imponiéndonos unos antivalores que no se corresponden con los valores de nuestros pueblos originarios, reproduciendo el egoísmo, el individualismo, la visión étnica, racista, inhumana y excluyente. La educación popular aparece como la única y verdadera educación para un desarrollo integral y solidario de nuestros pueblos, por cuanto nos permitirá superar toda forma de explotación y de dominio, y nos orientará en la construcción de una sociedad basada en el trabajo de todos y todas, sin amos y sin egoísmo.

Implica utilizar el pensamiento crítico en el análisis de nuestra sociedad, para desentrañar y conocer la realidad tal como es, para descubrir y desenmascarar a las minorías que esconden sus intereses y privilegios, y para comprender que la riqueza de la minoría no tiene otro origen que la explotación a las mayorías. La educación Liberadora lleva en su esencia la Pedagogía del Sentimiento, el crecimiento comunitario y compartido del conocimiento, donde el diálogo de saberes nos ayuda a construir una nueva ciudadanía, y nos permite convertir todos los espacios de nuestra vida cotidiana en lugares de auténtica educación, para el crecimiento solidario y socialista: el hogar, el trabajo, la escuela, la calle, las visitas a los vecinos, las iglesias y capillas, las asambleas y los Consejos Comunales, las fiestas y celebraciones. Debe integrar la cultura, la espiritualidad, la ciencia y la tecnología, abrir espacios para todos los saberes, donde se puedan construir y reconstruir imaginarios en búsqueda permanente de nuestra identidad mestiza, integrada por nuestras culturas indígenas originarias, mezcladas con las europeas y nuestros ancestros africanos. Estas verdades de relación dialéctica entre educación y lucha social, largamente teorizadas, han tomado vida y forma concreta como consecuencia de la emergencia revolucionaria que vive América Latina. Ser, conocer, hacer y convivir, se ponen en práctica, está trabajándose hacia la formación del hombre integral.

Fuente: https://ultimasnoticias.com.ve/noticias/opinion/la-educacion-popular-como-alternativa-ante-el-fenomeno-del-neoliberalismo-y-la-globalizacion/

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Francesc Nogales: Educar en clase pero también en casa, un viaje pedagógico a los casos de éxito educativo. España

Francesc Nogales, reconocido a nivel nacional e internacional por sus propuestas educativas innovadoras, ha volcado su experiencia en su primer libro, “Educar en clase… y en casa”, un “viaje pedagógico” que reclama vincular las aulas y el proceso de aprendizaje con el entorno social y familiar.

“Se trata de un viaje en el que vamos creciendo”, desde la infancia hasta la edad adulta, explica Nogales en una conversación con EFE, “en el que al principio replicamos un modelo de educación que hemos recibido y del que luego renegamos”.

Nogales, profesor en el colegio San Enrique de Quart de Poblet (Valencia), fue elegido el mejor profesor de Primaria de España en los Premios Educa Abanca en 2021, y ha recibido también numerosos reconocimientos internacionales por sus proyectos pedagógicos que lleva a la práctica con sus alumnos, tras más de 25 años de “prueba-error”.

Francesc Nogales, reconocido a nivel nacional e internacional por sus propuestas educativas innovadoras. EFE/Ana Escobar

Propuestas de educación que implican a las familias y al entorno social de los alumnos

El libro que publica Plataforma Editorial reúne siete de estos proyectos relacionados con la lectura, las matemáticas, el abordaje del “bullying” o el Alzheimer con la recuperación de la memoria de los mayores, a través de propuestas que implican a las familias y al entorno social de los alumnos y les sirve de motivación para el aprendizaje.

Con sus alumnos ha realizado reseñas literarias que se han publicado en medios de comunicación; talleres de matemáticas con la presencia de las familias en el aula; ha tratado como afrontar situaciones que pueden derivar en “bullying” con vídeos elaborados por los niños para su difusión en YouTube; ha recopilado las historias de los abuelos en “un pueblo para recordar” y trabajado con las familias las frustraciones con propuestas como “De pequeño seré”.

Nogales precisa que son experiencias educativas de éxito después, en algunos casos, de “muchos errores”, consejos a los que los docentes y familias interesadas pueden acceder a través de códigos “QR” y modificar y adaptar a sus aulas de manera colaborativa.

El libro se divide en cuatro capítulos: infancia, juventud, madurez y vejez, y se acompaña también de varios temas musicales con la educación como temática, de Pink Floyd, Mecano, Fito y los Fitipaldis, Maluma o Seguridad Social.

Educación tradicional o innovadora

Nogales habla sobre las continuas reformas de la ley de Educación y opina que “ahora hay una confrontación muy evidente entre educación tradicional y educación innovadora cuando el camino, el debate, no tiene que ser ese sino qué podemos sacar de positivo de la educación tradicional y qué aporta de positivo la innovación metodológica”.

A su juicio, “las leyes están muy bien pero no sirven de nada si estamos dando clases como hace 30 años” y deberían centrarse en “ser útiles”. “No se trata de cambiar la ley sino de plantear la educación como una prioridad social, que se hable de la educación no tanto para debatir y generar polémica sino para generar unión”, añade.

Además, defiende que tenga un papel más visible socialmente, con propuestas como una sección de información educativa en los informativos, al igual que hay de sociedad o de cultura, que muestre las experiencias en las aulas que están desarrollándose con éxito. “Hay muchos colegios haciendo cosas que merece la pena contar y no lo cuentan ni ellos”, lamenta.

Francesc Nogales ha volcado su experiencia en su primer libro, “Educar en clase… y en casa”. EFE/Ana Escobar

Prólogo de Pilar Alegría

La ministra de Educación, Pilar Alegría, que contactó con Nogales tras su elección como mejor docente en 2021 para conocer su trabajo y el de otros profesores con su misma visión pedagógica, es la encargada del prólogo del libro.

Alegría destaca que es una llamada al orgullo de enseñar, al privilegio de ser referente para las nuevas generaciones y un aviso a los riesgos de estar siempre subido a la tarima, ya que “un profesor que no escucha es un profesor que no sabe lo que ha aprendido”.

“Un docente maduro es sensato y no depende solo del libro, tiene buen juicio y ofrece proyectos diversos y variados, y también es prudente y sabe que cada alumno necesita algo distinto”, reflexiona Nogales, que propone a los lectores “sumarse a la acción” y lanzarse a realizar alguna de sus propuestas. “Podemos llevarnos sorpresas increíbles”, asegura el docente.

Fuente: https://efe.com/sin-categoria/2023-06-17/educar-en-clase-pero-tambien-en-casa/

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II Congresso Mundial contra o neoliberalismo educacional: alternativas pedagógicas e resistência sindical (Portugués)

Panamá, 5 a 9 de junho de 2023

 

Aprovado com sugestões em primeira discussão em 7 de junho de 2023, no Domo Universitário, Cidade do Panamá. Aprovado em segunda discussão na cidade de Veraguas, Panamá, para divulgação em massa, em 9 de junho de 2023.

 

De onde viemos?

 

Os sindicatos e organizações gremiais de trabalhadores em educação, coletivos pedagógicos e de educação popular, pesquisadores e acadêmicos reunidos no Panamá, compartilham um compromisso inabalável em defesa do direito à educação pública para todas e todos que permitiu nos encontrar por distintos caminhos.

Assim, fomos construindo um importante tecido social de resistência, plural, democrático, diverso que nos fez coincidir em posições, cenários e perspectivas.

Décadas de conhecimento e reconhecimento nas resistências sindicais possibilitaram a importante convergência educacional ocorrida em 2020, quando decidimos realizar o I Congresso Mundial contra o Neoliberalismo Educacional. O encontro, realizado virtualmente, reuniu quase 12 mil ativistas sociais do magistério para denunciar os velhos e novos modelos de privatização educacional, desterritorialização, estratificação escolar, despedagogização, padronização e mercantilização educacional.

Em setembro de 2020, decidimos nos reunir novamente presencialmente, para continuar pensando em como enfrentar a ofensiva neoliberal na educação. Reunir-se para pensar, articular, propor e acordar convergências em lutas comuns. Este II Congresso Mundial contra o Neoliberalismo educacional é a continuidade do diálogo e do encontro, focado nessa oportunidade de explorar as convergências sobre alternativas pedagógicas, resistência sindical.

 

Uma situação complexa para a educação pública

Vivemos uma situação extraordinária, em que se manifestam múltiplas e variadas formas de ataque à educação pública presencial. Nesse ataque contra o público convergem interesses nacionais e internacionais que buscam transformar a educação em mercadoria. Portanto, dando continuidade ao trabalho que cada organização, coletiva e individualidade, realiza nacionalmente, parece-nos importante pavimentar caminhos para a construção de um horizonte compartilhado, no âmbito da diversidade. Este esforço baseia-se no diagnóstico de:

  1. Que a educação pública presencial é um direito humano fundamental, uma obrigação inabalável dos Estados, que possibilita reduzir as desigualdades sociais derivadas da origem social de classe;
  2. Portanto, o desenvolvimento científico-tecnológico dos últimos tempos deve ser visto como um complemento ao trabalho pedagógico presencial e nunca como um substituto. Além de proporcionar conhecimento e saberes, as instituições de ensino presenciais constituem o espaço privilegiado para aprender a viver, compartilhar, criar e desenvolver justiça social;
  3. A simbiose entre plataformas digitais e sistemas meritocráticos, constitui um modelo de gestão individualista da aprendizagem, despersonalizado e autoritário, onde qualquer possibilidade de melhoria nas condições de trabalho e aperfeiçoamento profissional do professor, é substituída pelo único direito de competir em condições de desigualdade territorial e tecnológica;
  4. Apoiamos as demandas por uma transformação radical dos sistemas escolares para colocá-los em sintonia com as expectativas das maiorias cidadãs e das diversidades historicamente situadas, não do grande capital e seus interesses;
  5. Essas demandas implicam na revisão das condições de trabalho docente, salários e vencimentos, previdência social e direito a uma aposentadoria digna;
  6. Bem como entender que as lutas dos trabalhadores da educação se inserem em um quadro mais amplo de disputas contra os donos do capital que submetem à classe trabalhadora a condições cada vez maior de miséria e precariedade. Isso afeta as possibilidades reais de inclusão e permanência educacional dos filhos e filhas daqueles que vivem do trabalho;
  7. Os estudantes são outro setor duramente atingido pelo neoliberalismo educacional. Sãos considerados apenas como matéria-prima ou produto que faz parte do aparato produtivo, desprovido de direitos, sem voz perante as políticas educacionais. Uma juventude atacada, que desejam sem pensar, subjugada, mas que apesar disso se levanta, se expressa também por uma nova educação e uma sociedade superior à que enfrentam;
  8. A pandemia da COVID-19 desencadeou as piores ofensivas de privatizações com a máscara do virtual, o que fez com que famílias, alunos e professores fossem os únicos a arcar com a transição para o digital, enquanto os Estados Nacionais, em sua maioria, ignoravam sua obrigação de garantir as mínimas condições de aprendizagem. Soma-se a isso, a estratificação escolar determinada por diferenças no acesso à conexão à internet e equipes virtuais de trabalho, bem como a desterritorialização gerada pela tentativa de apresentar “soluções educativas” semelhantes para territórios altamente diferenciados;
  9. Além disso, o contexto de isolamento preventivo derivado da pandemia aumentou a precarização do trabalho, impactando fortemente as mulheres. As trabalhadoras em educação regressaram ao interior das suas casas, para se encarregarem dos cuidados relacionados com o âmbito doméstico (alimentação, vestuário, limpeza, cuidados de familiares doentes, cuidados de crianças), incluindo o acompanhamento escolar em contextos virtuais de filhos e filhas. Aumentaram as horas de trabalho, em detrimento das horas de descanso e do próprio trabalho e crescimento profissional;
  10. Infelizmente, a progressiva virada neoliberal da UNESCO a que assistimos nas últimas três décadas não só enfraqueceu as referências alternativas, mas também construiu uma nova teia de discursos e imaginários que buscam colocar a educação a serviço dos interesses do mercado;
  11. Isso é possível graças às dificuldades que temos do pensamento educacional crítico para valorizar e compreender em profundidade as diversas formas e expressões atuais da ofensiva neoliberal contra a educação pública presencial;
  12. Nesse contexto, consideramos que a mobilização social é uma forma fundamental para denunciar o neoliberalismo educacional e construir consensos;
  13. Por isso, fazemos um chamado para multiplicar desde os sindicatos de trabalhadores em educação, coletivos pedagógicos, organizações de educadores populares e pedagogias críticas, os espaços de formação, debate plural e encontro, que possibilite a coordenação de inciativas socialmente referenciadas, para frear em todos os territórios a ofensiva global contra a educação pública que as empresas de tecnologia, bancos de desenvolvimento, multilateralismo, filantropia empresarial e corsários que pretendem assaltar as organizações da sociedade civil;

 

Para onde vamos?

Uma coisa é o que o capital tenta implementar na educação e outra coisa é o que o povo pensa e permite. Este II Congresso Mundial contra o Neoliberalismo Educacional é pensado a partir da lógica da resistência e construção do ensino popular.

Para o capitalismo, tudo o que se faz na sociedade é para virar negócio e eles consideram a educação uma mercadoria. Para nós, a educação tem como função central a convivência e o desenvolvimento integral social da personalidade, com uma perspectiva emancipadora;

O capitalismo quer mais virtualidade e menos presencialidade para reduzir o investimento social e transferir o que se economiza para as grandes corporações tecnológicas, enquanto dizemos alfabetização em algoritmos, o virtual-digital como complemento, não como centralidade do fato educacional e mais investimento em infraestrutura, dotação e treinamento para a educação presencial emancipatória do século XXI.

O capitalismo destrói a profissão docente precarizando o trabalho em sala de aula, tornando os profissionais docentes sobreviventes do desastre econômico neoliberal. Dizemos que é urgente dignificar a profissão docente, social e laboralmente, reivindicando o nosso direito de livre organização, luta sindical, estabilidade, contratos coletivos e condições dignas de trabalho.

O capitalismo quer obscurecer a identidade dos trabalhadores da educação. Nós professores dizemos nossa identidade, a construímos de forma compartilhada na mobilização social e no encontro de grupos pedagógicos.

O capitalismo nos quer trancados em nossas salas de aula, abrimos as janelas para respirar o ar da mudança e escancaramos as portas para nos encontrarmos com nossos colegas e o povo de todos os territórios, com os movimentos populares, a juventude, os povos indígenas, as populações em resistência, o movimento feminista popular, a defesa da negritude;

Estamos construindo um tecido social compartilhado com um horizonte comum em defesa da educação pública popular, democrática, científica, atualizada, emancipadora, baseada no conhecimento e no saber rebelde, antipatriarcal e por uma sociedade de justiça social;

 

Por um plano de ação compartilhado

Este II Congresso Mundial contra o neoliberalismo educacional: alternativas pedagógicas, sindicatos e resistências sindicais, é uma continuidade de esforços e um ponto de partida que tenta construir caminhos para seguir tecendo uma resistência compartilhada que nos permita:

  1. Assumir a identidade de Congresso Mundial contra o Neoliberalismo Educacional para a assinatura de documentos, declarações e outras contribuições consensuais;
  2. Fortalecer e ampliar o Grupo de Contato Internacional (GCI) como um espaço para se conhecer, se reconhecer, se encontrar e caminhar juntos;
  3. Construir a partir de agora uma rota interativa para elaborar agendas compartilhadas comuns contra o neoliberalismo educacional;
  4. Realizar encontros nacionais multiplicadores desta iniciativa durante 2023 e 2024, privilegiando os espaços regionais;
  5. Realizar a Segunda Escola Sindical Internacional (virtual), no final de 2023, baseada nas metodologias e conteúdos trabalhados durante a primeira experiencia realizada no ano de 2022, impulsionada por Outras Vozes em Educação;
  6. Realizar uma reunião de trabalho, em janeiro de 2024, em Morelia, Michoacán-México, para trabalhar no documento conceitual que permita consensuar categorias, termos, práticas e políticas neoliberais em educação. Para tanto, será estabelecido um roteiro de trabalho a partir deste segundo Congresso Mundial;
  7. Impulsionar nossa primeira Escola presencial de educadores populares e pedagogias críticas, em perspectiva de gênero, em Ibagué Tolima, em junho de 2024.
  8. Unir esforços para realizar nosso III Congresso Mundial contra o Neoliberalismo Educacional no Rio de Janeiro, Brasil, em outubro de 2024, como um espaço para pensar, dialogar e construir juntos;
  9. Explorar a possibilidade de converter o dia 5 de outubro de cada ano, a partir de 2024, em um dia global de mobilização e luta dos trabalhadores da educação, coordenando internacionalmente a defesa da educação pública presencial, da profissão e do trabalho docente. Para isso iremos estabelecer uma rota de contatos e acordos entre as organizações presentes.

 

Estamos a caminho, seguimos somando vontades para ajudar o nascimento de uma sociedade que tem como centro a educação e a justiça social.

 

Panamá, junho de 2023.

 

 

 

 

 

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