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Francia: Macron. Retraite, chômage, éducation : son programme à la loupe

Francia/Marzo de 2017/Fuente: Ouest France

RESUMEN: Emmanuel Macron, acusado de ser demasiado vago en sus propuestas, es ahora favorito para ganar en las encuestas, el candidato de En Marche! debe presentar esta mañana un documento de treinta páginas que se estructura alrededor de diez temas generales. En educacion propone:  La autonomía de las escuelas en cuanto a la contratación pedagógica; una prima de  3 000 euros netos al año para los maestros en prioridad de zona PWR +; en estas áreas, reducir a la mitad el número de alumnos de CP-CE1 demanera que sea no más de 12 estudiantes por maestro;  creación de 4 000 a  5 000 puestos de profesores; la restauración de las clases en dos idiomas; la restauración de estudios dirigidos «por todas partes» movilizando «maestros, voluntarios jubilados y estudiantes;  prohibición del uso de teléfonos móviles en los colegios de los recintos y las escuelas primarias;  limitar el examen final en cuatro materias obligatorias; las universidades pueden contratar a maestros y establecer su formación; la enseñanza de la religión en la escuela, paso de la Cultura en la cantidad de € 500 por cada 18 Francés entre otros temas.

Fin des régimes spéciaux de retraite, « grande loi de moralisation de la vie publique », réforme de l’indemnisation chômage… Emmanuel Macron, accusé d’être trop vague dans ses propositions, a abattu ce jeudi les cartes sur son programme pour tenter de faire taire les critiques. Désormais favori pour l’emporter selon les sondages, le candidat d’En Marche ! doit présenter ce matin un document d’une trentaine de pages qui s’articule autour d’une dizaine de grands thèmes.

Un candidat « vague », qui « n’a pas de programme », ou cherche en permanence à ménager tantôt à gauche, tantôt à droite. Emmanuel Macron s’est employé ce jeudi matin à casser l’image bâtie par ses détracteurs. Lui que les sondages placent dorénavant en très bonne place veut convaincre qu’au-delà des mots, il a aussi – surtout – des idées concrètes.

Voici les principales mesures du programme présidentiel que le candidat d’En Marche ! a présenté ce matin.

MORALISATION DE LA VIE PUBLIQUE

– Interdiction pour les parlementaires d’exercer des activités de conseil

– Fiscalisation de l’intégralité de la rémunération des parlementaires, notamment l’IRFM (indemnité représentative de frais de mandat)

– Fin du régime spécial de retraite des parlementaires

– Interdiction pour les parlementaires d’employer des proches ou des membres de leur famille

TRAVAIL / EMPLOI

– Organisation « de la vie économique et sociale au niveau de la branche et de l’entreprise ». Les 35 heures pourront être assouplies par des « accords négociés majoritaires »

– Instauration d’un bonus/malus pour les entreprises abusant des CDD courts

– Création d’un système universel d’assurance-chômage financé par l’impôt et piloté par l’État, ouvert aux entrepreneurs, aux agriculteurs, aux indépendants, aux professions libérales, ainsi qu’aux salariés qui démissionnent, dans la limite d’une fois tous les cinq ans. Dans ce cadre, suppression de la part salariale des cotisations chômage, en plus de la cotisation maladie, grâce à une hausse de la CSG d’1,7 point

– Hausse de la prime d’activité de 50 %

– Suspension du versement des allocations chômage après le refus de plus de deux offres d’emploi « décent », pour un salaire qui « n’est pas inférieur de plus de 20-25 % » à l’ancien poste

– Aides à la mobilité pour les chômeurs

– Plan d’investissement de 50 milliards d’euros dont 15 milliards pour la formation des chômeurs et jeunes sans qualification

– Création d’un système universel de retraite

– Pérennisation du CICE (Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi) sous forme d’allégement de charges pérenne.

– Baisse de l’impôt sur les sociétés de 33,3 à 25 % pour rejoindre la moyenne européenne

– Transformation de l’ISF en « Impôt sur la fortune immobilière » (le patrimoine financier et en actions ne sera plus assujetti)

ÉDUCATION

– Autonomie pour les écoles « en termes de recrutement » au niveau pédagogique

– Prime de 3 000 EUR net par an pour les enseignants en zone prioritaire REP +.

– Dans ces zones, division par deux du nombre d’élèves en CP-CE1 pour qu’il n’y ait pas plus de 12 élèves par enseignant

– Création de 4 000 à 5 000 postes d’enseignants

– Rétablissement des classes bi-langues

– Rétablissement des études dirigées « partout », en mobilisant « les enseignants, des retraités volontaires et des étudiants ». « Dans le parcours de tous les étudiants de France, il y aura ainsi un trimestre dédié à cette activité »

– Interdiction de l’usage des téléphones portables dans l’enceinte des collèges et des écoles primaires

– Modernisation du baccalauréat en limitant l’examen final à quatre matières obligatoires

– Les universités pourront recruter leurs enseignants et définir leurs formations

– Enseignement sur le fait religieux à l’école

– Pass culture d’un montant de 500 € pour chaque Français de 18 ans

POUVOIR D’ACHAT

– Exonération en trois ans de la taxe d’habitation pour 80 % des foyers, pour un coût global de 10 milliards d’euros

– Revalorisation de 100 € par mois de l’allocation adulte handicapé et du minimum vieillesse

SÉCURITÉ

– Création d’une « police de sécurité quotidienne »

– Création de deux nouvelles écoles de police. L’une de 1 000 places, l’autre de 500, pour la formation initiale et continue des agents

– Création de 10 000 postes de policiers et gendarmes

– Recréation d’un vrai renseignement territorial

– Création d’un état-major centralisé du renseignement rapportant directement au Conseil de défense auprès du président de la République

– Création de centres pénitentiaires ad hoc pour les « foreign fighters »

– Renforcement de la coopération européenne en matière de sécurité, création de 5 000 postes de policiers aux frontières au niveau de l’UE.

ENVIRONNEMENT

– 15 milliards d’euros du plan d’investissement consacrés à la transition écologique.

– Réduction de moitié du nombre de jours de pic de pollution atmosphérique, grâce au remplacement des véhicules anciens via la création d’une prime de 1 000 EUR pour l’achat d’un véhicule moins polluant, neuf ou d’occasion.

– Rénovation d’un million de logements mal isolés

– D’ici 2022, 50 % des aliments des cantines scolaires ou d’entreprises devront être bio, écologiques ou issus des circuits courts.

– Réduction à 50 % de « la part du nucléaire dans (la) production d’énergie ».

EUROPE

– Limiter à un an la durée autorisée de séjour d’un travailleur détaché

– Création d’une force de 5 000 garde-frontières avec les partenaires européens

– Imposer les grands groupes internet sur leur chiffre d’affaires réalisé en France

– Mise en place d’un budget de la zone euro avec un Parlement et un ministre de l’Économie et des Finances de la zone euro

– Réserver l’accès aux marchés publics européens aux entreprises localisant au moins la moitié de leur production en Europe

– Création d’un Fonds européen de défense qui financera les équipements militaires communs et d’un Quartier général européen permanent

– Mise en place d’un mécanisme de contrôle des investissements étrangers en Europe pour préserver les secteurs stratégiques

– Lancement dans toute l’Union européenne, après les élections allemandes de l’automne 2017, de conventions démocratiques, qui aboutiront à un projet adopté par tous les pays le souhaitant.

Fuente: http://www.ouest-france.fr/politique/emmanuel-macron/macron-retraite-chomage-education-son-programme-la-loupe-4830698

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Los universitarios catalanes claman por una rebaja de las tasas

Europa/04 Marzo 2017/Fuente:ccaa.elpais. /Autor: JESSICA MOUZO QUINTÁNS y JOSEP CATÀ FIGULS

Centeneras de estudiantes exigen que se cumpla el mandato de rebajar las matrículas un 30%

Los estudiantes de las universidades públicas catalanas han parado este jueves para exigir una rebaja de las tasas de matrícula, que crecieron hasta un 67% en 2012 y permanecen congeladas desde entonces. Convocados por el Sindicato de Estudiantes de los Países Catalanes (SEPC), unos 2000 estudiantes han salido a las calles de Barcelona para reclamar una bajada del 30% en las tasas universitarias, una demanda compartida por los rectores de las universidades y el Parlamento catalán, que también aprobó una moción con esta misma solicitud

El preludio de ayer en la Universidad Autónoma de Barcelona (UAB) —los alumnos comenzaron el paro cortando los accesos al campus y consiguiendo un seguimiento del 80%, según el SEPC— se ha concretado hoy con un paro generalizado en todas las universidades públicas catalanas. Un portavoz de la UAB ha asegurado que el seguimiento ha sido total en ocho de las 13 facultades y en el resto, el paro osciló entre el 20% y el 66% de los alumnos. La Secretaría de Universidades e Investigación de la Generalitat ha detallado que la Universidad Politécnica de Cataluña, la de Lleida y la Rovida i Virgili en Tarragona han seguido con sus actividades con normalidad. En la UB y en la Universidad de Girona solo ha habido paros en algunas facultades concretas, mientras que en la Autónoma de Barcelona y en la Pompeu Fabra los paros han sido generalizados, salvo algunos centros, hasta media mañana.

Los alumnos de la UAB han vuelto a parar, por segundo día consecutivo, la circulación por carretera y tren en los accesos al campus universitario. A primera hora de la mañana, decenas de estudiantes sindicados en el SEPC, vestidos de negro y con pasamontañas, han formado barricadas con contenedores en los principales accesos al campus. En la entrada principal, los primeros a los que han avisado de que no podrían acudir a las clases eran dos parejas que volvían de fiesta. «¡No queremos ir a clase, queremos ir a casa para dormir!», han espetado ante los huelguistas, que no les han dejado pasar para «no dar un precedente a los esquiroles«. Aún así, desde detrás de los contenedores han matizado que se podía pasar por otra barricada, que era «más simbólica que otra cosa».

Por ahí han pasado los trabajadores del campus y algunos estudiantes, y aunque durante buena parte de la mañana las instalaciones estaban vacías, se han ido llenando progresivamente. La presencia de los Mossos d’Esquadra en el campus, que han llegado a desplegar las defensas pero que no han cargado contra los piquetes, ha mantenido alerta a los estudiantes en huelga, que han denunciado indignados que «no había intención de diálogo». Las fachadas de las facultades lucían pancartas en contra de la presencia policial en la universidad, y en contra de los altos precios de las tasas. «Exigimos de una vez que se aplique la moción del Parlament que pide la rebaja de tasas y que se equiparen los precios de grado y máster. Es una demanda de mínimos», ha explicado Mercè Terés, portavoz del SEPC.

Reducción de tasas acordada en el Parlament

«Ante unas tasas abusivas, hemos decidido pasar a la ofensiva», ha afirmado una portavoz del sindicato, en consonancia con uno de los lemas que también se han usado durante la manifestación posterior. Hacia las once de la mañana los convocantes de la huelga han desmantelado las barricadas para subirse al tren y dirigirse a la marcha prevista para mediodía, que ha arrancado desde plaza Universidad hasta la Universidad Pompeu Fabra, pasando por la secretaría de Universidades. Los alumnos, que han roto los cristales de una entidad bancaria, han coreado consignas a favor de una educación pública y han exigido que se bajen las tasas universitarias.

La reducción de los precios de las matrículas fue una demanda compartida en un manifiesto por la Asociación Catalana de Universidades Públicas (ACUP) y que llegó al Parlament el pasado abril apoyada por la mayoría de grupos. Sin embargo, la Generalitat siempre ha rechazado poner en práctica esta medida alegando que la tarificación de las tasas en función de la renta familiar (a más renta, más se paga) ayuda a compensar la bolsa de becas para los alumnos con más dificultades económicas.

De hecho, un informe del catedrático de economía de la Universidad Pompeu Fabra (UPF), José García Montalvo, a petición de la propia Administración, ha constatado que la subida de tasas no aumentó el abandono.  «Los estudiantes pagan entre el 25% y el 0% (los becados), de media el 20%», apuntaba el secretario de Universidades, Arcadi Navarro, hace unos meses en el Parlament. Según García Montalvo, en una familia de cuatro miembros, sólo paga el 100% de la matrícula aquella cuya renta familiar neta sea mayor de 48.349 euros.

Terés, no obstante, ha criticado las justificaciones de la Generalitat y ha asegurado que el sistema de becas impuesto en 2012 «era una medida excepcional» para compensar la subida de tasas pero el gobierno catalán la usa ahora de «excusa para desobedecer al Parlament». Según la portavoz del SEPC, el 60% de los alumnos no reciben beca y alrededor de 3.000 estudiantes se han quedado fuera de la universidad al no poder asumir la subida de tasas en 2012.

Fuente de la noticia: http://ccaa.elpais.com/ccaa/2017/03/02/catalunya/1488451008_298042.html

Fuente de la imagen:

http://ep01.epimg.net/ccaa/imagenes/2017/03/02/catalunya/1488451008_298042_1488457700_noticia_normal_recorte1.jpg

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Gasto en educación de familias españolas se dispara durante crisis

España/Marzo de 2017/Fuente: Prensa Latina

El gasto directo de las familias españolas en la educación de sus hijos aumentó un 32,4 por ciento, como consecuencia de los draconianos recortes presupuestarios realizados a ese sector tras el inicio de la crisis en 2008.
Así lo refleja un informe intitulado Las cifras de la educación en España. Curso 2014-2015, publicado recientemente por el Ministerio de Educación y difundido hoy por la agencia estatal de noticias EFE.

En comparación con lo que pagaban por servicios de enseñanza al comienzo de la crisis, los hogares españoles dedicaron a la instrucción de sus hijos dos mil 831 millones de euros entre 2008 y 2014, es decir, un 32,4 por ciento más, subrayó el estudio.

Los datos se refieren de manera exclusiva a los desembolsos a centros educativos y academias y por clases particulares, sin incluir los servicios complementarios ni los bienes educativos, precisó.

Las principales asociaciones de padres de alumnos denunciaron que ese incremento se debe, en buena medida, a que parte de lo que dejó de invertir la administración debió ser aportado por las familias.

‘Al desinvertir, privatizas, porque llevas al terreno de lo privado muchas de las cuestiones que deberían tener respuesta desde la administración pública’, dijo José Luis Pazos, presidente de la Confederación Española de Asociaciones de Padres y Madres del Alumnado (Ceapa).

Al llevarlo a lo privado, depende del bolsillo de cada uno y esto, a su vez, agranda la desigualdad, pues el estudiante que no puede afrontar esos gastos está ‘abandonado’, argumentó Pazos.

Su homólogo de la Confederación Católica Nacional de Padres de Familia y Padres de Alumnos, Pedro Caballero, anticipó que transmitirán al gobierno su preocupación por el crecimiento exponencial del gasto familiar a medida que bajó el público.

Luego de denunciar la subida de los precios de las matrículas universitarias, Caballero reprochó al ejecutivo conservador de Mariano Rajoy la eliminación de programas que contribuían a la equidad del alumnado.

Organizaciones sindicales, de estudiantes y padres de España convocaron a una huelga general el próximo jueves para exigir al gobierno del derechista Partido Popular la derogación de su controvertida ley educativa.

El paro en todos los niveles de la enseñanza será protagonizado por la Plataforma Estatal por la Escuela Pública, que agrupa a profesores, estudiantes y a la Ceapa.

‘Lo que ha vivido la educación pública en los últimos años ha sido un auténtico atentado contra los derechos de las familias trabajadoras, contra el derecho al estudio’, expresó la secretaria general del Sindicato de Estudiantes, Ana García.

Fuente: http://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=68321&SEO=gasto-en-educacion-de-familias-espanolas-se-dispara-durante-crisis
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¿Sabes qué es la igualdad de género? UNESCO explica conceptos claves para debatir bien informado

UNESCO/ 4 de marzo de 2017/Fuente: Perú 21

Un grupo de la población se opone a la ideología de género. Pero al estarlo se oponen a la igualdad de derechos, responsabilidades y oportunidades de mujeres y hombres sin importar el sexo con el que nacieron.

Una grupo de la población y el gobierno están enfrentados. ¿La razón? El concepto de la igualdad de género, al cual llaman ideología de género.

Mientras algunos colectivos insisten en que el Currículo Nacional Escolar promueve la ideología de género, el Gobierno defiende que se busca lograr que los colegiales entiendan que los hombres y mujeres tienen igualdad de oportunidades sin importar su orientación sexual.

A este debate ahora se suma la Organización de las Naciones Unidas para la Educación, la Ciencia y la Cultura (Unesco), la cual ha compartido un informe sobre igualdad de género, en donde también se define claramente la equidad de género.

Estos son los conceptos que se deben considerar para tener en cuenta a lo que se opone el colectivo Con Mis Hijos No Te Metas:

Igualdad de género:

Es “la igualdad de derechos, responsabilidades y oportunidades de mujeres y hombres, y niñas y niños. La igualdad no significa que las mujeres y los hombres sean lo mismo, sino que los derechos, responsabilidades y oportunidades no dependen del sexo con el que nacieron. La igualdad de género supone que se tengan en cuenta los intereses, las necesidades y las prioridades tanto de las mujeres como de los hombres, reconociéndose la diversidad de los diferentes grupos de mujeres y de hombres”.

Género:

“Por ‘género’ se entienden las construcciones socioculturales que diferencian y configuran los roles, las percepciones y los estatus de las mujeres y de los hombres en una sociedad. Por ‘igualdad de género’ se entiende la existencia de una igualdad de oportunidades y de derechos entre las mujeres y los hombres en las esferas privada y pública que les brinde y garantice la posibilidad de realizar la vida que deseen. Actualmente, se reconoce a nivel internacional que la igualdad de género es una pieza clave del desarrollo sostenible”.

Equidad de género:

Es “la imparcialidad en el trato que reciben mujeres y hombres de acuerdo con sus necesidades respectivas, ya sea con un trato igualitario o con uno diferenciado pero que se considera equivalente en lo que se refiere a los derechos, los beneficios, las obligaciones y las posibilidades. En el ámbito del desarrollo, un objetivo de equidad de género a menudo requiere incorporar medidas encaminadas a compensar las desventajas históricas y sociales que arrastran las mujeres”.

Fuente de la Noticia:

http://peru21.pe/actualidad/sabes-que-igualdad-genero-unesco-explica-concepto-clave-debate-2272747

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España, Grecia y Lituania, los países con las reformas educativas peor valoradas

España- Grecia – Lituania/04 de marzo 2017/Fuente: educaweb.com

En la agenda de los políticos europeos, las reformas de las políticas educativas tienen que estar marcadas en fosforescente. Esta es una de las conclusiones principales a las que se llega en el informe Social Policy in the EU – Reform Barometer 2016, una investigación sobre el estado de la inclusión social en 28 países de la Unión Europea elaborado por la Fundación Bertelsmann, el European Bureau for Policy Consulting and Social Research Vienna y el Economic Policy Center de la Universidad de St. Gallen.

El estudio monitoriza cinco dimensiones: la prevención de la pobreza, el acceso al mercado de trabajo, la cohesión social y no discriminación, la salud, y la equidad en la educación (equitable education). Este último aspecto se desglosa en seis objetivos políticos: la igualdad de oportunidades en los diferentes niveles educativos, las condiciones estructurales (recursos humanos y financieros), la calidad de la docencia, la independencia del éxito académico del origen socioeconómico, la reducción de la tasa de abandono escolar temprano y la integración de las personas refugiadas en el sistema educativo.

En líneas generales, los más de mil expertos encuestados consideran que los estados miembros de la UE «apenas han realizado esfuerzos dirigidos a reformar la educación, y sólo un tercio de las reformas necesarias han sido abordadas en la UE de media». Los países con una actividad reformista más baja han sido precisamente Grecia, Lituania y España.

Particularmente bajas resultan también las reformas llevadas a cabo en el campo del aprendizaje para toda la vida (lifelong learning): 10 países no han realizado ningún tipo de acción significativa para mejorar los recursos humanos o financieros y nueve no han mejorado tampoco la calidad de este tipo de enseñanza.

Los expertos consultados también inciden en la necesidad de debilitar la relación existente entre el éxito educativo y el origen socioeconómico y apuntan que no se ha llevado a cabo ningún tipo de actividad relevante en Croacia, Finlandia, Grecia, Hungría, Eslovaquia ni España, lo cual se califica como «particularmente alarmante», pues conduce a un incremento de las desigualdades sociales.

Alerta en el Reino Unido, tranquilidad en Malta

El Reino Unido ha sido duramente criticado por el impacto negativo para la movilidad social que han supuesto las tasas a las matrículas universitarias recientemente introducidas.

Por el contrario, el país mejor valorado por sus reformas educativas ha sido Malta. En concreto, los encuestados han valorado positivamente el Alternative Learning Programme, un proyecto destinado a reducir el abandono escolar prematuro, el establecimiento de centros gratuitos de cuidado para niños (child care centres), la mejora de la formación del profesorado de preescolar y el fomento de cursos nocturnos y online para permitir más flexibilidad a la hora de estudiar. Rumanía ha sido el segundo país más valorado.

En el caso español, la necesidad de mejorar la educación es evidente, pues el país se sitúa en el puesto 16 de 22. Los expertos consideran que el problema más importante se halla en la necesidad de reducir la elevada tasa de abandono escolar prematuro (lugar 19 de 21). El segundo asunto más grave reside en garantizar el éxito educativo independientemente del origen socioeconómico del alumnado.

España también se encuentra entre los países con la ratio de actividad más bajo, el tercero empezando por la cola. En concreto, no se perciben políticas que intenten desligar el éxito del contexto socioeconómico que se ha mencionado anteriormente ni promuevan la integración de los refugiados en el sistema educativo, y muy pocas abordan una mejora de las condiciones estructurales que supongan un incremento de los recursos humanos y financieros. Es por ello que la dimensión relativa a una educación equitativa sale mal parada, pues el país ocupa el segundo lugar más bajo en un ranking de 21 países.
La situación del mercado laboral

Otro de los puntos analizados en este informe es la situación del mercado laboral europeo. Este se podría definir en tres necesidades: reducir la tasa de desempleo juvenil, reducir el número de personas paradas de larga duración y mejorar las competencias de aquellos con menos estudios.

En términos de desempleo juvenil, nueve de cada diez encuestados afirman que se necesitan implementar cambios para mejorar la situación de los jóvenes en toda Europa, pero sobretodo en el este y sur de Europa, donde este colectivo se encuentra en peor posición. Además, también se valora de forma negativa la situación de la juventud anglosajona, debido a las dificultades existentes para acceder al mundo laboral.

Tanto el caso de los parados de larga duración y las personas con un nivel bajo de competencias, un 90% de los expertos aseguran que se necesitan aplicar cambios en las políticas actuales para mejorar la situación de estos colectivos. Los países del norte de Europa, a causa de su alta empleabilidad son los países que menos necesidad de reformas tienen, y por otro lado, Hungría destaca por las buenas prácticas llevadas a cabo en la lucha contra el desempleo, con las que ha conseguido bajar en cuatro puntos su tasa de paro.

Otro de los puntos que destaca negativamente Europa en cuanto a medidas sociales aplicadas, es en el del acceso de los refugiados al mercado laboral. Del total de 19 países analizados, en 11 no se ha encontrado ninguna actividad en cuanto a políticas sociales destinadas a mejorar la situación de este colectivo.

Fuente de la Noticia:

http://www.educaweb.com/noticia/2017/03/02/espana-grecia-lituania-paises-reformas-educativas-peor-valoradas-12840/

Imagen de archivo

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La educación es la mayor brecha digital entre España y Europa

Europa/04 Marzo 2017/Fuente: bez/Autor: Feliciano Tisera  y  Fernando Anido

La quinta potencia económica de la UE es la 14ª en desarrollo digital. Son las conclusiones a las que llega el Índice de Economía y Sociedad Digital de la Comisión Europea (DESI, por sus siglas en inglés) que analiza a los 28 Estados miembros de la Unión en el Índice de la Economía y la Sociedad Digitales (DESI) de 2016. Comparada con el año pasado, España avanzó en todos los aspectos, excepto en Capital Humano, uno de las cinco indicadores que analiza.

España está en la 14º posición del DESI 2017. Una posición por encima del año pasado. Muy lejos del lugar que le correspondería por el peso de su economía. Aunque cada vez más españoles están en línea, el nivel de sus competencias digitales sigue siendo inferior a la media de la UE.El 1 de marzo de 2017 bez.es publicó un artículo con los resultados del DESI 2016. Hay novedades. Según la nota metodológica de la nueva edición de este índice, se ha vuelto a calcular la puntuación para todos los países «con el fin de reflejar cambios ligeros en la elección de indicadores y correcciones de los datos del indicador subyacente. Como resultado, las puntuaciones de los países y las clasificaciones pueden haber cambiado respecto a la publicación anterior«.
En la edición de 2017, los indicadores del DESI estiman que un 76% de los españoles usan Internet -frente al 79% de media europea-, aunque poco más de la mitad (53%) tienen unas habilidades digitales de un nivel al menos básico (aunque en la UE la media tampoco es muy superior, un 56%).En concreto, el capital humano es el único de los indicadores que forman parte de DESI en los que se ha registrado una involución: mientras que en el DESI 2016, España se ubicaba en el 13º lugar entre los 28 en lo que respecta a habilidades digitales básicas, en el DESI 2017 ha caído al 15º puesto, gracias a una caída de un punto porcentual en 12 meses. También hay una desventaja clara en la cantidad de profesionales que se dedican a las TIC (tecnologías de la información y la comunicación). En España representan un un 2,4% frente a un 3,5% de la media europea (los últimos datos en este sentido son de 2015). «España tiene que mejorar en el conjunto de habilidades digitales de la ciudadanía y al porcentaje de profesionales que se dedican al sector de las TIC (tecnologías de la información y la comunicación)», señala Anna Armengol, economista de la Comisión Europea, a bez.es.
En este sentido, queda claro que España no está aprovechando el potencial que le da el hecho de que el porcentaje de graduados CTIM (ciencia, tecnología, ingeniería y matemáticas) sea mayor (2,1%)  que el de la media de los 28 (1,9%) en el rango de edad entre 20 y 29 años. Anna Armengol apunta que España «debe hacer algo para potenciar el porcentaje de graduados CTIM que pasa al sector profesional».
Conectividad: falta, pero la que hay suele ser buena.
La puntuación en conectividad total española (0,59) sigue por detrás de la media de la Unión Europea (0,63). Sin embargo hay motivos para sacar pecho: España supera a la media de sus vecinos de la UE en cobertura de banda ancha de nueva generación (NGA) (81% de los hogares frente al 76% de la media europea) y en las suscripciones de conexiones rápidas (mínimo de 30 Mbps), con un 49% frente a un 37%.Conectados o no, a los españoles les gusta poco hacer videollamadas en comparación con el resto de europeos (31% frente a la media del 39%).
Además, usan menos Internet para hacer operaciones bancarias (54% frente a 59%) o compras (54% frente a 66%). En España se utilizan mucho más los servicios para leer noticias (78% frente a 70%), jugar (83% frente a 78%), consumir productos audiovisuales (27% contra 21%) o utilizar redes sociales (67% ante 63%).
Empresas integradas de la tecnología digital
Las empresas españolas están casi tan integradas en las tecnologías digitales como la media europea (35% frente a 36%), y la quinta parte de las pymes participan activamente en la venta en línea (dos puntos porcentuales más que la media del bloque).  Sin embargo, apenas un 5,9% de las mismas venden online más allá de sus fronteras, frente al 7,5% de la media de los 28.Un apartado en el que España se comporta mejor que la media de la UE es en la prestación de servicios públicos en línea y en la publicación de datos abiertos (más allá de los problemas de transparencia en datos municipales, entre otros). Un 40% de los usuarios de Internet son a la vez usuarios de prestaciones digitales de la administración (frente al 34% de a media europea), mientras que, en datos abiertos, España obtiene una puntuación del 91% frente al 59% de la media europea.
Precios, un gran hádicap
España mejora su puntuación en el DESI de 2017 pero mantiene la Agenda Digital que fijó en febrero de 2013. Además, pese a que la extensión de la conectividad digital en España, en especial en los centros urbanos, los precios siguen siendo un lastre para sus ciudadanos.»España está mejorando mucho, no en precios, que sigue siendo caro, pero sí a nivel de penetración y número de abonados en productos de banda ancha y alta velocidad», enfatizó Armengol.Expertos de la Comisión señalaron que la responsabilidad principal de la subida de precios recae en las compañías, debido a que tienen una oferta basada en paquetes de varios servicios (teléfono fijo, móvil, internet, TV) y no otorgan la posibilidad de acceder a servicios más acotados a menor precio (por ejemplo, sólo Internet).

Fuente de la noticia: http://www.bez.es/320321402/educacion-brecha-digital-espana-europa.html

Fuente de la imagen: http://www.bez.es/images/carpeta_relacionados/26741_grafico.jpg

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España: Comisario europeo de Educación pide «ampliar el atractivo social» del Erasmus

Europa/España/4 Marzo 2017/Fuente: La Vanguardia

El comisario europeo de Educación, Cultura, Juventud y Deporte, Tibor Navracsics, se ha mostrado hoy partidario de «ampliar el atractivo social» del programa Erasmus y ha pedido a los Estados los fondos apropiados para conseguirlo.

«Hay muchas críticas hacia el Erasmus, se le acusa de ser un proyecto un poco elitista. Sabemos que no todas las familias pueden permitirse el coste que se requiere para que los hijos participen en este programa», ha dicho el comisario en declaraciones a Efe en Madrid.

El comisario Navracsics ha participado hoy en el seminario «España Digital», organizado por el Instituto Europeo de Innovación y Tecnología (EIT), y se ha entrevistado con el ministro de Educación, Cultura y Deporte, Iñigo Méndez de Vigo, con quien ha abordado, ha dicho, «la ley de educación» en España.

Según el comisario, para terminar con las desigualdades económicas del programa Erasmus, de cuyo inicio se acaba de cumplir el 30 aniversario, «se necesitaría invertir al menos un 40 % más por parte de los Estados miembros».

La Comisión Europea acaba de lanzar una consulta pública, en la que pueden participar todos los interesados en este proyecto (profesores, estudiantes, administraciones), para saber cómo se puede mejorar un programa que, en opinión del comisario, «desarrolla una identidad europea».

Navracsics ha puntualizado que ampliar el atractivo social del programa y conseguir más fondos para el mismo es uno de los retos que se plantean desde la Comisión Europea.

«Lo que no está roto no hace falta arreglarlo. El programa Erasmus es un proyecto con mucho éxito y no queremos corregir nada, simplemente mejorar la eficiencia del Erasmus», ha afirmado.

Para el comisario, «Si tenemos los fondos apropiados de los países miembros y un presupuesto apropiado para los estudiantes, la siguiente fase sería ampliar el atractivo social, dar una oportunidad a aquellos estudiantes que vienen de contextos sociales más modestos para que puedan participar en el Erasmus».

Ha recordado la situación de ajuste presupuestario que viven las economías europeas, aunque advierte de que «invertir en educación es invertir en el futuro».

En la entrevista, el comisario no ha dado su «opinión personal» como responsable de Cultura sobre el IVA cultural en España y no se ha pronunciado sobre los cinco escenarios para el futuro de Europa que ha planteado el presidente de la Comisión Europea, Jean-Claude Juncker.

«El mejor escenario es en el que podamos hacer uso de la riqueza de la herencia cultural europea», ha destacado el comisario.

En 2018, ha recalcado, «vamos a tener el año europeo del patrimonio cultural y creo que es una gran oportunidad para reflejar en nuestra identidad qué significa ser europeo».

Fuente: http://www.lavanguardia.com/politica/20170302/42477557220/comisario-europeo-de-educacion-pide-ampliar-el-atractivo-social-del-erasmus.html

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