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Francia: Ces mesures prises sous le quinquennat Hollande auront-elles toujours cours avec Macron ?

Francia / 07 de junio de 2017 / Por: Carole Bélingard / Fuente: http://www.francetvinfo.fr/

Cela ressemble un peu à une opération de détricotage. A peine nommé, le nouveau ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, entend déjà revenir sur deux des grandes réformes lancées sous le quinquennat de François Hollande. A savoir les rythmes scolaires et la réforme du collège. Un projet de décret, permettant le retour à la semaine de quatre jours, va d’ailleurs être soumis à un vote, jeudi 8 juin, au Conseil supérieur de l’éducation (CSE). Franceinfo revient sur les principaux chantiers initiés, en matière d’éducation, depuis 2012, et surtout ce qu’il en reste depuis l’élection d’Emmanuel Macron.

Les rythmes scolaires

La réforme. Annoncée en 2013 et mise en place partout à la rentrée 2014, les nouveaux rythmes scolaires sont une des mesures phares du précédent gouvernement. C’est aussi celle qui a suscité une levée de bouclier. Avec la réforme, les élèves du primaire vont à l’école quatre jours et demi par semaine. En plus des quatre jours habituels, le mercredi matin ou le samedi matin, est travaillé. La réforme introduit également trois heures d’ateliers périscolaires. Ces activités sont organisées par chaque municipalité avec une aide financière fournie par l’Etat.

Ce qu’elle devient. Retour en arrière et menu à la carte. Dès la rentrée 2017, les villes qui le souhaitent pourront revenir à la semaine de quatre jours, après concertation avec les parents et aval de l’inspection d’académie. Le décret, qui offre cette possibilité, doit être publié dans l’été. Des villes comme Marseille, Nice ou encore Furiani (Corse) ont déjà annoncé un retour aux quatre jours. Elles peuvent aussi, bien sûr, décider de maintenir les rythmes actuels. Mais il n’est pas sûr du tout, qu’après 2019, les aides de l’Etat soient maintenues pour financer les activités périscolaires, rappelle Le Monde.

La réforme du collège

La réforme. Elle vise à lutter contre l’ennui supposé des élèves. Pour y parvenir, la réforme des collèges a introduit les EPI, les enseignements pratiques interdisciplinaires. Les professeurs de différentes matières travaillent ensemble dès la 5e dans huit domaines comme le «développement durable», «sciences et société», «corps, santé et sécurité», «langues et cultures de l’Antiquité». L’idée est de mêler autour d’une même thématique plusieurs disciplines. Avec la réforme, les classes bilangues et les sections européennes ont été supprimées. Le latin et le grec n’ont pas disparu partout, mais la voilure a été largement réduite, puisque ces langues ne bénéficient plus de financement spécifique. En revanche, une deuxième langue est étudiée dès la 5e, un an plus tôt qu’auparavant.

Ce qu’elle devient. Avec le nouveau ministre de l’Education nationale, c’est le retour du latin, du grec, des classes bilangues et des sections européennes. Jean-Michel Blanquer estime qu’elles ont été «stupidement supprimées». En revanche, les EPI sont maintenus si les collèges le souhaitent. Le nouveau ministre veut redonner de l’autonomie aux établissements et leur laisser davantage la main. Seule obligation nouvelle pour les collèges, celle de proposer, chaque soir de 16 heures à 18 heures, des études dirigées, dans le cadre des «devoirs faits». Le ministre veut que les devoirs soient réalisés dans le cadre de l’école et plus à la maison, pour réduire les inégalités. Il a promis des «premières applications» de ce dispositif dès septembre et ses modalités seront annoncées «bientôt».

Une nouvelle carte d’éducation prioritaire

La réforme. Depuis la rentrée 2015, ne les appelez plus ZEP (zone d’éducation prioritaire), mais REP ou REP+ (réseau d’éducation prioritaire). En réalité, la nouvelle carte de l’enseignement prioritaire à travers les REP et une version renforcée de ces derniers, les REP+, était censée remplacer les ZEP, mais aussi toutes les politiques et les programmes en la matière. Dans ces classes de REP et REP+, les effectifs sont censés ne pas dépasser 25 élèves, rappelle Le Figaro.

Ce qu’elle devient. Dans son programme sur l’éducation, Emmanuel Macron ne revient pas sur la carte de l’enseignement prioritaire. En revanche, dans les classes de CP et CE1, les effectifs doivent passer à douze élèves et ce, dès la rentrée 2017 dans les REP+. Les syndicats craignent que le dédoublement des classes remplace le dispositif «plus de maîtres que de classes», mis en place dans les CP et CE1 de REP et de REP+ sous le quinquennat Hollande. Cette mesure consiste à affecter un enseignant supplémentaire en renfort dans ces écoles.

Le recrutement de professeurs

Ce qui a été fait. François Hollande avait promis la création de 60 000 postes dans l’Education nationale. En 2017, 12 800 postes ont été créés. Si on y ajoute les 47 200 emplois déjà créés depuis 2012, l’objectif est atteint, rapporte Le Monde. Des moyens supplémentaires donc, mais pas répartis de la même manière partout. «Ils ont été concentrés dans les territoires qui en avaient le plus besoin», a précisé Najat Vallaud-Belkacem, l’ancienne ministre de l’Education nationale, lors de la présentation du budget 2017, le 28 septembre.

Ce qui est prévu. Emmanuel Macron veut poursuivre le recrutement des professeurs, mais dans une moindre mesure par rapport au quinquennat de François Hollande. Le président de la République table sur la création de 4 000 à 5 000 postes durant son quinquennat.

Fuente noticia: http://www.francetvinfo.fr/societe/education/education-ces-mesures-prises-sous-lequinquennat-hollande-auront-elles-toujours-cours-avec-macron_2218635.html

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Bruselas apuesta por el proyecto de la asociación mujeres juezas de “justicia igualitaria”

Bruselas / 07 de junio de 2017 / Por: María José Pintor Sánchez-Ocaña / Fuente: http://diario16.com

La UE ha invitado a esta entidad española a presentar su proyecto educativo en la Conferencia Internacional sobre Seguridad en el Hogar y en el Trabajo

El programa de educación transformativa en Justicia Igualitaria que la Asociación de Mujeres Juezas (AMJE) tiene en marcha en Lanzarote con un millar de estudiantes de bachillerato con edades entre 15 y 17 años, ha llamado la atención de la UE.  Según explica su presidenta Gloria Poyato a Diario16, este proyecto educativo se va a presentar  en la Conferencia Internacional sobre Seguridad en el Hogar y en el Trabajo que organizan los sindicatos europeos.

Poyato pone de manifiesto que “El pasado año impulsamos desde la AMJE  la primera herramienta educativa con perspectiva de género desde la Justicia, bajo el nombre de “Educando en Justicia Igualitaria”. Según su criterio, “éste es un proyecto educativo en la igualdad  que convierte las Salas de vistas de los juzgados españoles,  en escuelas de Justicia Igualitaria y acerca a nuestros jóvenes a una justicia más real y menos televisiva”.

Durante el presente curso escolar 2016/2017,  la Asociación de Mujeres Juezas ha implementado el proyecto  de educación Transformativa ( en sus tres bloques) en la isla de Lanzarote , con más de 1000 jóvenes adscritos y un voluntariado compuesto por  40 personas de todos los estamentos de la justicia (abogacía, forensía, judicatura, fiscalía, cuerpos y fuerzas de seguridad , graduados/as sociales etc).

“Nuestro proyecto Educativo, ya está teniendo un impacto social positivo en la isla de los volcanes  y tal ha sido su éxito que pronto lo extenderemos por el resto de la geografía española, y más allá de nuestras fronteras”, explica la presidenta de la asociación a nuestro diario.

El éxito del innovador proyecto ha motivado que la Unión Europea haya invitado a AMJE a la Conferencia Internacional  sobre “Seguridad en el Hogar y en el Trabajo” (Safe at Home-Safe at Work)  promovida  por la Confederación de Sindicatos Europeos (CES), que se celebrará en Bruselas el próximo 12 de junio de 2017. En este encuentro internacional se presentará un novedoso informe sobre la Violencia en el hogar y en el lugar de trabajo, con importantes conclusiones de 11 países sobre el uso de los convenios colectivos para mitigar la violencia contra las mujeres tanto en el hogar como en el trabajo.

En esta importante Conferencia, la AMJE  tendrá la oportunidad de explicar al mundo, los buenos resultados obtenidos de la implementación  en Lanzarote de su proyecto, que es, según Gloria Poyato, reversible formativamente, pues su impacto educativo no sólo se extiende  a sus destinatarios sino también a las personas formadoras de todos los ámbitos judiciales.

La Educación es la llave para avanzar hacia una igualdad real, por eso proyectos como éste son imprescindibles.

“Lo que queramos que sea nuestra Sociedad debemos empezar a trabajarlo desde las Escuelas”, confirma esta jueza.

Fuente noticia: http://diario16.com/bruselas-apuesta-proyecto-la-asociacion-mujeres-juezas-justicia-igualitaria/

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Portugal: «Só existe um caminho para a competitividade: apostar no potencial das qualificações dos portugueses»

Portugal / 07 de junio de 2017 / Fuente: http://www.portugal.gov.pt

«Só existe um caminho para a competitividade: apostar no potencial das qualificações dos portugueses», afirmou o Ministro da Educação, Tiago Brandão Rodrigues, na apresentação do projeto GEN10S Portugal, em Lisboa, presidido pelo Primeiro-Ministro, António Costa.

O Ministro sublinhou: «A aquisição de competências digitais não é um mero ponto de chegada, mas um ponto de partida para ir mais longe», sendo «determinantes para todos, independentemente da área de formação ou da profissão exercida».

O objetivo do projeto GEN1OS é formar em programação Scratch cinco mil alunos do 5.º e 6.º ano.

Transversalidade das competências digitais

«As competências digitais, sendo verdadeiramente transversais e imateriais, são tão importantes na atualidade como ler, contar, expressar, sentir, e até pensar», «para que possamos chegar mais aos outros», disse Tiago Brandão Rodrigues.

O Ministro referiu também que as competências digitais são essenciais «para que sejamos todos uma ponte e possamos destruir o fosso que hoje existe – e que se irá aprofundar ainda mais – de todos os que se mantiverem distantes das competências digitais».

«Saber estar, ser e fazer no digital é, por isso, um fundamental instrumento de integração de toda a sociedade», acrescentou Tiago Brandão Rodrigues, referindo que, «por terem esta natureza transversal, as competências digitais exigem uma resposta coordenada, que não deixe ninguém de fora».

Coordenação de estratégias europeias e nacionais

«Uma resposta em competências digitais tem de chegar, sem dúvida, aos mais jovens, mas também aos adultos», realçou o Ministro, afirmando que «este movimento tem de reforçar a competitividade do País, ao mesmo tempo que combate a exclusão social, económica, e até informativa».

Tiago Brandão Rodrigues lembrou que «não estar no digital deixa-nos excluídos de entender o mundo como ele verdadeiramente acontece nos dias de hoje».

«No espaço europeu, até 2020, estima-se que fiquem por preencher cerca de um milhão de postos de trabalho por falta de competências digitais, quer no setor das telecomunicações, quer nas comunicações», acrescentou o Ministro.

Por outro lado, «sabemos que existe uma taxa de desemprego de jovens que procuram trabalho, entre os 18 e os 24 anos, que atinge quase 20% no espaço europeu», disse Tiago Brandão Rodrigues, referindo que «este desajuste entre a procura e a oferta de trabalho não faz sentido, mas acontece todos os dias».

«A resposta necessária a nível europeu já se começou a desenvolver, com a agenda para as novas competências» e «os Estados-membros têm acordado entre si programas de ação para a garantia de competências. O europass já está hoje já em curso, mas isto não basta», afirmou o Ministro.

Tiago Brandão Rodrigues referiu: «Temos de responder a este desafio também de forma nacional. O Governo já começámos a trabalhar com a OCDE e, em 2017, já estamos na fase de ação da estratégia nacional de competências».

Papel das escolas na universalização do digital

«O Governo tem uma estratégia de competências digitais para os adultos e outra para todos os alunos do sistema educativo português», afirmou o Ministro.

Para os mais jovens, «é importante promover as competências digitais em todos os níveis, mas também em todas as modalidades de ensino», ou seja, «no ensino humanístico, mas também no artístico e – como é óbvio – no ensino profissional», disse ainda.

«Temos de o fazer junto dos nossos alunos, mas também junto dos nossos docentes, numa ótica de formação contínua, para além da relação como as comunidades locais», acrescentou Tiago Brandão Rodrigues.

O Ministro exemplificou com o Ambiente como «caso de sucesso da ‘contaminação’ do conhecimento pelas escolas»: «A inovação tem de fazer parte da matriz educativa das pessoas, e não apenas como uma competência autónoma e independente de todas as outras».

«Para além das escolas, parcerias como que deu origem a este projeto são fundamentais para o ensino do digital chegar a todo o País». «O Governo sabe disso e associa-se a outros parceiros para chegar mais longe», referiu também.

80% de literacia digital em 2030

Tiago Brandão Rodrigues lembrou que «a iniciativa nacional de competências digitais – INCoDe.2030 – tem como objetivo chegar mais longe nas competências digitais».

«O INCoDe.2030 visa promover, entre outras metas, a igualdade de oportunidades, a modernização da administração pública e o reforço da coesão social», disse o Ministro.

E concluiu: «A nossa ambição é chegarmos a 2030 com 80% das pessoas a ter um conjunto de competências básicas no digital».

Foto: Ministro da Educação, Tiago Brandão Rodrigues, na apresentação do projeto GEN1OS, Lisboa, 5 junho 2017 (Foto: Tiago Petinga/Lusa)

Fuente noticia: http://www.portugal.gov.pt/pt/ministerios/medu/noticias/20170605-medu-literacia-digital.aspx

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España: Ingenio y educación para lograr un parque infantil

España / www.elcomercio.es / 7 de junio de 2017

  • Los alumnos de la Escuela de Vidiago diseñan el proyecto de la zona de juegos que tanto desean

  • Saben dónde poner el espacio, cuánto medirá y qué clase de columpios quieren y así se lo trasladaron a Enrique Riestra y Marisa Elviro

Lograr que los niños luchen por conseguir objetivos en los que se sientan implicados, pero siempre con contenidos curriculares de la escuela. Este es el objetivo que se marcaron en la Escuela de Vidiago, dentro del Colegio Rural Agrupado (CRA) 2 de Llanes. Desde los más pequeños, de 3 años, hasta los mayores, de 12, se juntaron para lograr un fin común: un parque para el colegio. «El resto de centros del CRA 2 tienen uno y aquí llevaban tiempo solicitándolo, pero no habían hecho un proyecto serio como hasta ahora», explica Mariana García, una de las tutoras implicadas.

Para incluir sus aspiraciones en el contenido de los cursos, García animó a los más mayores a elaborar un boceto completo de la obra con la selección del espacio exacto, mediciones y planos. Un informe tan detallado que hasta tienen claro los columpios que quieren tener en su parque. Toda la investigación sirvió para que su profesora aprovechara la jugada y les enseñara las unidades de medida y otras lecciones fuera de los libros, como el trabajo en equipo, la comunicación y la organización. Junto al proyecto, los escolares elaboraron una carta explicativa y adjuntaron más de 200 firmas recogidas en Vidiago, Llanes y alrededores.

Con la documentación bajo el brazo, los niños visitaron ayer el Consistorio llanisco, donde fueron atendidos por el alcalde, Enrique Riestra, y la concejala de Educación, Marisa Elviro. «Están muy motivados después de haber hablado con ellos y sienten que van a conseguir su objetivo», explicaba la tutora a EL COMERCIO. El regidor se «comprometió a estudiarlo» y eso bastó para que los alumnos se sintieran satisfechos con el trabajo realizado.

Aprovechar el entorno

La zona de juegos no ha sido el único proyecto que han llevado a cabo en esta escuela. Mariana García y su compañera de profesión Beatriz Rodríguez decidieron exprimir los recursos del concejo para sumergir a los niños en una pequeña vuelta al mundo y en el mar. Por eso, viajaron en tren hasta Llanes y también visitaron la rula. Los de sexto se dividieron en grupos y cada uno estudió la fauna y la flora de un océano. Además, investigaron sobre las profesiones relacionadas con el mar, decoraron los pasillos del colegio con redes de pesca y centraron las celebraciones de Navidad y Carnaval con esta temática. «Están al lado del mar y damos por hecho que saben mucho, pero no es así», señaló García.

Fuente:http://www.elcomercio.es/asturias/oriente/201706/06/ingenio-educacion-para-lograr-20170606000537-v.html

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Aprender sobre África, propuesta de la ONG Madre Coraje para esta próxima quincena en la Casa de la Juventud

África / www.lainformacion.com / 7 de Junio

Aprender sobre África, propuesta de la ONG Madre Coraje para esta próxima quincena en la Casa de la JuventudPAMPLONA | EUROPA PRESS

La realidad africana llega a la Casa de la Juventud de la mano de la asociación Madre Coraje. Desde este lunes, y hasta el próximo 18 de junio, la Casa de la Juventud acoge ‘Las caras de África’, una exposición de ocho paneles a través de los cuales se analiza y cuestiona la realidad africana desde el punto de vista crítico, en la idea de proponer pautas de actuación dentro de la sensibilización para el desarrollo.

La muestra tiene un componente específicamente orientado a la educación con materiales adaptados a diferentes franjas de edad para trabajar los contenidos propuestos.

Fichas con preguntas, pasatiempos, sopas de letras o mapas para colorear, permiten acceder de forma fácil a la historia y la significación de África, además de revisar las principales fortalezas y déficits del llamado Continente Negro, ha explicado el Consistorio pamplonés en una nota.

La exposición puede visitarse en la Casa de la Juventud de lunes a viernes, de 18 a 20.30 horas y los sábados de 12 a 14 horas con entrada libre.

La entidad organizadora, Madre Coraje, realiza desde los años 90 acciones de proyectos de desarrollo, educación para el desarrollo y labores de reciclaje de ropa, juguetes, móviles, libros y material escolar, a través del trabajo de sus voluntarios.

Fuente: http://www.lainformacion.com/educacion/ensenanza-y-aprendizaje/estudiantes/Aprender-Africa-ONG-Coraje-Juventud_0_1032798258.html

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Europa: Las ayudas mundiales a la educación disminuyen por sexto año consecutivo

Europa / www.terra.com / 7 de junio de 2017

Las ayudas económicas destinadas a la educación mundial han disminuido por sexto año consecutivo y «no van dirigidas a los países más necesitados», advirtió hoy la UNESCO en su Informe de Seguimiento de la Educación en el Mundo (GEM).

En 2015, último año del que el organismo dispone de datos, la ayuda total se situó en 12.000 millones de dólares estadounidenses, unos 10.600 millones de euros, lo que supuso una caída del 4 % respecto a 2010.

«La ayuda sigue siendo muy inferior a la cantidad necesaria para alcanzar el Objetivo de Desarrollo Sostenible 4, lo que pone en peligro nuestros compromisos», declaró la directora general de la Unesco, Irina Bokova, sobre la meta de lograr una educación inclusiva y de calidad para todos.

Para alcanzar ese objetivo, según la representante de la organización de Naciones Unidas para la Educación, la Cultura y la Ciencia, sería necesario «multiplicar la ayuda al menos por seis», y que esta beneficiara a los países más necesitados.

La Unesco apunta que la asignación de recursos se realiza en función de los criterios del donante y no según el número de niños sin escolarizar.

Por ejemplo el África Subsahariana, donde viven la mitad de los niños sin escolarizar del mundo, recibe actualmente 1.300 millones de dólares (1.154 millones de euros), menos de la mitad de la cuantía recibida en 2002.

Para África Septentrional y Asia Occidental, donde viven el 9 % de los niños sin escolarizar, la ayuda apenas supone el 22 % de la total.

Los donantes en el ámbito de la educación «están desviando su atención de los países más pobres», lamentó Bokova en ese informe, titulado «Aid to education is stagnating and not going to countries most in need» («La ayuda a la educación se está estancando y no va dirigida a los países más necesitados», en castellano).

EEUU y el Reino Unido, con 782 millones de dólares (694 millones de euros) y 534 millones de dólares (474 millones de euros), respectivamente, siguen siendo los países que más dinero ofrecen a la educación básica mundial.

Ambas naciones mantienen ese puesto pese a haber reducido su asignación en un 11 % y un 9 % en el periodo 2014-2015.

En comparación, los Estados que más aumentaron sus fondos, con incrementos respectivos del 50 y del 34 %, fueron Noruega (más de 200 millones de dólares o 177 millones de euros) y Alemania (más de 150 millones de dólares o 133 millones de euros).

Fuente:https://www.terra.com.co/noticias/mundo/europa/las-ayudas-mundiales-a-la-educacion-disminuyen-por-sexto-ano-consecutivo,9b0c5ee41685d225c8a42ebf45b459a8vfmctbog.html

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Syriza y los resultados del socialismo burgués

Por: Rolando Astarita

El 13 de julio de 2015 Alexis Tsipras, cabeza del gobierno de Syriza, aceptaba aplicar el programa de austeridad y privatizaciones que le imponían la Unión Europea, el FMI y el Banco Central Europeo. Fue la condición para otorgarle un crédito por 86.000 millones de euros y evitar el default de la deuda, o la salida del euro. Aunque apenas seis meses antes, en enero de 2015, Syriza había ganado las elecciones prometiendo acabar con las medidas de austeridad y recuperar la economía. Más aún, ocho días antes de que Tsipras capitulara ante los acreedores y los ministros de finanzas, los griegos habían rechazado, en un referéndum, el programa de ajuste de Bruselas. En la noche victoriosa buena parte de la izquierda latinoamericana y europea saludó el resultado como “la derrota de los banqueros, el imperialismo y la patronal griega”. Pero a los banqueros y el establishment económico el “triunfo popular” no les importó. “O se someten a nuestras condiciones, o salen del euro” fue su respuesta. Syriza aceptó. Y aunque en  la campaña electoral de septiembre de ese año todavía proclamó que “Grecia es sinónimo de lucha y dignidad”, ya no entusiasmó a sus seguidores. La opinión pública se hizo consciente de que Syriza no tenía alternativa programática frente a la “solución” capitalista de la crisis.

Lo de Syriza se convirtió así en un fracaso estrepitoso. Un fracaso que, por lo demás, interpela al progresismo izquierdista europeo –Podemos, de España; Die Linke, de Alemania; los partidos comunistas- y al nacionalismo e izquierdismo latinoamericano –castristas, chavistas, kirchneristas, PCs y variantes-. Como ha sucedido históricamente con la socialdemocracia y otros gestores “por izquierda” del capitalismo, las recetas frente a las crisis confluyen, invariablemente, con las que prescribe la denostada “derecha neoliberal”. A fin de tener en claro de qué hablamos, veamos la evolución de algunas variables.

Un balance en gráficos

Fte: Banco Mundial

Precisemos que en el primer trimestre de 2017 la economía volvió a la recesión, y el gobierno redujo su previsión de crecimiento en 2017 de 2,7% a 1,8%.

La caída en términos de acumulación fue profunda, y la inversión sigue sin levantar cabeza:

Fte: OCDE

El desempleo, si bien bajó algún punto con respecto a su pico entre 2013 y 2014, se mantiene por encima del 23%, y afecta a un millón de personas.

Fte: FMI

Agreguemos que la tasa de desempleo entre los jóvenes de entre 15 y 24 años llega al 48%.

A la par que retrocedió la economía durante la crisis, aumentó la deuda pública, como se muestra en el siguiente gráfico:

Fte: Tradingeconomics / National Statistical Service of Greece

En 2017 la deuda es de 326.500 millones de euros; el 67,6% está a tasa variable. Casi 255.000 millones corresponden a créditos recibidos principalmente del European Stability Mechanism por los planes de rescate. Los pagos por la deuda este año rondarán entre los 8.500 y 9.000 millones de euros.

Un dato significativo: la recapitalización de los bancos agregó, desde 2010, 43.000 millones de euros a la deuda pública; es el 24% del PBI. A pesar de estas inyecciones, los préstamos en problemas (non performing) continuaron aumentando y en diciembre de 2016 representaban el 44% del total de los préstamos.

Ajuste, miseria y privatizaciones

El programa de salida de la crisis pasa, básicamente, por bajar salarios, aumentar la presión sobre el trabajo (flexibilización y precarización laboral, disminución de derechos sindicales y laborales, y similares), recortar el gasto social por parte del Estado y someter, vía privatizaciones de activos estatales, a todas las ramas y sectores a la lógica del mercado y la ganancia. Según el FMI, el ajuste realizado en los siete años de recesión que arranca en 2009 equivale al 16% del PBI. Algunos gastos se redujeron dramáticamente. Por ejemplo, el gasto en salud pública se comprimió al 4,5% del PBI (el promedio en la zona del euro es del 7%). Las pensiones también bajaron. Por caso, según las reformas introducidas en 2016, los ingresos de los pensionados por discapacidad, o jubilados con 15 años de aportes a la seguridad social, se han reducido un 30%. Paralelamente, subieron los impuestos. Como resultado de estas medidas, el superávit primario (esto es, antes del servicio de la deuda) en 2016 fue del 3,9% del PBI. Pero la pobreza alcanza al 30% de la población.

En cuanto a las privatizaciones, está previsto que involucre activos por 50.000 millones de euros; aunque en los cinco años que van hasta 2016 se privatizó por solo 3.000 millones de euros. Por eso el gobierno está buscando acelerar el proceso. La operación se realiza a través del fondo estatal Hellenic Republic Asset Development Fund. El HRADF se ocupa de vender activos estatales, formar asociaciones con participación de capital privado y entregar concesiones para operar puertos, aeropuertos, desarrollos inmobiliarios en lugares turísticos y playas, marinas, empresas de agua, gas, correos, telecomunicaciones, activos de los Juegos Olímpicos, empresas de generación eléctrica, ferroviarias y construcción de autopistas, entre otros (véase http://www.hradf.com/en/portfolio). Una de sus operaciones más importantes ya concretadas fue la venta del 51% de la Autoridad del Puerto del Pireo a Cosco Shipping Corporation.

Más exigencias

Grecia sigue sumergida en la crisis. En la medida en que la inversión no se recupera, la reducción del gasto reduce la demanda, lo que a su vez afecta a la inversión, reproduciéndose un círculo contractivo de la economía. En medio de este panorama, los ministros de finanzas europeos, encabezados por el alemán Wolfgang Schäuble, exigen que el superávit primario de Grecia, a partir de 2018, debe ser de por lo menos el 3,5% del PBI durante unos 20 años. El FMI objeta que eso es insostenible. Por eso, por ahora, el FMI, el BCE y los ministros de finanzas acordaron que el superávit del 3,5% será durante cinco años, a partir de 2018. En cualquier caso, hay consenso en exigirle a Grecia más reducción del gasto y aumento de impuestos. También en avanzar con las reformas laborales y las privatizaciones. Es la condición que ponen ahora para renovar los créditos. Es que en julio Grecia debe pagar 7.000 millones de euros al BCE y el FMI, y si los créditos no se renuevan, la deuda entrará en default.

Como corresponde, el gobierno de Syriza y el Parlamento responden haciendo los deberes. Recientemente se aprobaron medidas para eliminar subsidios a familias pobres con niños en edad escolar; a jóvenes con primer empleo en la eventualidad de que sean despedidos; a niños sin protección; y a gente que está en la pobreza absoluta. Se calcula que significarán un ahorro al Estado de 8.800 millones de euros en 2017. Aunque, como vimos, los acreedores van por más.

En conclusión, lo actuado por Syriza pone en evidencia las limitaciones insalvables del “socialismo burgués”. El gobierno de Tsipras ha llevado al movimiento progresista y de izquierda, y a las masas trabajadoras, a un callejón sin salida. Es que en la sociedad capitalista las crisis solo se superan si se restablecen las condiciones apropiadas para la inversión, que está en manos privadas. Se trata de una restricción objetiva; no puede superarse con buenos deseos o con discursos. El problema de fondo es que las condiciones apropiadas para la inversión pasan, fundamentalmente, por la rentabilidad del capital y la seguridad de la propiedad privada. En consecuencia, es imposible pretenderse “socialista” y administrar los asuntos públicos de manera que el capital esté satisfecho. Los intereses de los obreros y los intereses del capital son irreconciliables, y esto es lo que se muestra con toda agudeza en la crisis.

Como lo evidencian los números, el balance de lo actuado por Syriza es lapidario. Por supuesto, no se puede negar que en algún momento la economía griega ha de recuperarse (no hay crisis capitalista sin salida). Pero será a costa de infinitos padecimientos del pueblo trabajador y destrucción de fuerzas productivas. Bajo el actual sistema de explotación, la idea de que “la crisis la paguen los capitalistas” es una reivindicación imposible; más precisamente, es una cortina de humo que solo lleva a la frustración. Lo ocurrido en Grecia confirma, una vez más, que los reformismos burgueses terminan siendo válvulas de contención social funcional a la continuidad del modo de producción burguesa.

Fuente: https://rolandoastarita.wordpress.com/2017/06/01/syriza-y-los-resultados-del-socialismo-burgues/

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