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Les gènes peuvent influencer jusqu’à 80 % les résultats scolaires

Novedad estudiantil/ julio de 2016/The Conversation

Resumen: Los estudios muestran que el genoma de un estudiante puede tener una influencia considerable en sus resultados. Para algunos, esto significa que no se puede hacer mucho más para los niños que lo necesitan, y que es inútil gastar un centavo más para ayudar.
Les études montrent que le génome d’un élève peut avoir une influence considérable sur ses résultats. Pour certains, cela signifie qu’on ne peut pas faire grand chose pour les enfants en difficulté, et qu’il est donc vainde dépenser un centime de plus pour les aider.
Mais est-ce vraiment le cas?
L’idée que notre avenir dépend uniquement de facteurs génétiques est aussi répandue qu’erronée: ceux-ci n’expliquent pas tout. En effet, les facteurs environnementaux jouent aussi un rôle dans la réussite scolaire de l’enfant. Bien conçues et bien appliquées, des solutions peuvent compenser les facteurs génétiques défavorables qui freinent certains élèves.
Ce que l’on sait de l’influence génétique
C’est essentiellement grâce à la méthode des jumeaux, qui compare la similarité génétique entre vrais et faux jumeaux, que l’on a découvert le rôle des gènes dans l’aptitude scolaire.
Si les vrais jumeaux ont des résultats scolaires similaires, contrairement à ceux des faux jumeaux, cela valide l’hypothèse d’une influence génétique car les vrais jumeaux ont exactement les mêmes gènes, tandis que les faux jumeaux n’en partagent que la moitié. Dans les deux cas, ils ont en commun un foyer et un établissement scolaire.
Les chercheurs peuvent ainsi déterminer l’influence des gènes sur la réussite scolaire, au-delà des effets d’un environnement commun. En d’autres termes, cela leur permet d’estimer l’héritabilité des facultés d’apprentissage. Comme les faux jumeaux peuvent être de sexe opposé, ces études identifient également les différences éventuelles entre garçons et filles dans le rôle joué par la nature et l’environnement.
Pour l’essentiel, les deux sexes semblent affectés par les mêmes gènes bien que le discours populaire ait tendance à exagérer l’influence du genre.
Des études de jumeaux visant à déterminer l’impact de la génétique sur les capacités à lire, écrire et compter ont été menées dans le monde entier, y compris en Australie, aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Europe, en Asie et en Afrique.
Les chiffres varient quelque peu selon les régions et les matières, mais l’influence des gènes oscillerait entre 50% et 80%. Ces études se fondent à la fois sur des tests standardisés et les évaluations menées par les écoles.
On en sait moins sur les domaines créatifs et techniques, pour lesquelles il existe clairement des talents spécifiques.
Et l’environnement dans tout ça?
Avec ce genre d’études, on peut également décomposer l’influence de l’environnement en différentes facteurs: ceux qui sont communs aux jumeaux, comme la situation socio-économique du foyer et l’école fréquentée, et ceux qui ne le sont pas: maladies, enseignants différents (ce qui arrive souvent), etc.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, certains facteurs communs, comme la situation socio-économique et l’établissement fréquenté, ont une influence relativement mineure une fois que l’on tient compte du patrimoine génétique.
Il faut cependant noter que des circonstances environnementales défavorables, notamment de faibles taux de scolarisation et d’assiduité, peuvent entraîner chez certains groupes une moindre réussite scolaire.
Pour d’autres, un environnement inhabituel peut entrer en jeu. Par exemple, une contamination aux métaux lourds, due à des activités minières ou de transformation, peut être liée à des résultats plus bas au NAPLAN (National Assessment Program – Literacy and Numeracy), une évaluation standardisée utilisée en Australie.
Le rôle des interventions pédagogiques
Des interventions bien conçues, appliquées de manière pertinente et au bon moment, peuvent aider des enfants en difficultés à atteindre des niveaux de réussite normaux, ou du moins à s’en approcher.
Ces interventions, généralement pensées pour des enfants spécifiques ou des petits groupes, se sont avérées efficaces lorsqu’elles étaient appliquées au niveau académique.
Il ne s’agit pas de prétendre que l’on peut facilement compenser les désavantages génétiques, mais en faisant preuve de bonne volonté, on constate de réels progrès dès lors que l’on assure un suivi, que l’on met en évidence les liens entre l’alphabet et les sons produits par la parole, et que l’on accompagne le tout d’exercices de lecture assistés.
Implications budgétaires
En conclure qu’il serait inutile d’engager des dépenses supplémentaires face à l’influence génétique est donc indûment pessimiste.
Au contraire: si les difficultés de certains enfants à apprendre à lire, écrire et compter ont une origine biologique, alors une aide budgétaire spécifique est précisément la solution. Elle est particulièrement nécessaire si l’on souhaite lutter contre des décalages croissants entre les élèves les plus brillants et ceux qui sont en difficulté.
Les implications pour le corps enseignant
Certains professeurs ont du mal à admettre le rôle des gènes dans la réussite scolaire, peut-être à cause d’une aversion envers toute explication biologique (le pseudo « déterminisme biologique ») ou du sentiment, erroné, que les gènes ont une plus grande influence que leur enseignement.
Cela a notamment eu pour conséquence de souligner de manière exagérée le talent et l’implication pédagogiques comme facteurs déterminants dans la réussite de certains élèves et l’échec des autres.
Les jumeaux nous apportent une preuve directe que les différences entre enseignants n’influent pas de manière significative sur les différences d’alphabétisation. Le rôle des instituteurs reste déterminant, car c’est grâce à eux que nos enfants en savent plus à la fin de l’année qu’au début, mais leur efficacité est bien plus homogène que la plupart des gens ne l’imaginent.
Le cas du Colorado
Malheureusement, dans certains systèmes éducatifs, comme celui du Colorado, l’emploi et la rémunération des enseignants dépendent d’évaluations qui accordent une trop grande importance aux progrès des élèves.
C’est ignorer le fait que les difficultés de certains sont liées à des obstacles biologiques, qui certes peuvent être surmontés dans une certaine mesure, à condition de disposer des ressources adaptées.
Aux États-Unis, le moral des enseignants a atteint un abîme historique. Ailleurs, comme en Australie, ils sont assaillis de critiques dans les médias et les discours politiques.
Ce dont nous avons besoin
Il est indispensable d’avoir une perception plus nuancée des facteurs qui déterminent la réussite scolaire, y compris du rôle joué par les gènes. Dans le même temps, nous devons éviter le pessimisme injustifié qui accompagne la reconnaissance de l’influence génétique, ce qui menace non seulement la réussite scolaire mais aussi la santé physique et mentale des enfants.
Il faut aussi faire confiance aux interventions qui reposent sur des bases scientifiques: dans les mains d’enseignants disposant des ressources suffisantes, elles peuvent faire toute la différence pour les élèves qui ont du mal à appréhender certaines matières.
Foto: Les vrais jumeaux ont des résultats scolaires plus semblables que ceux des faux jumeaux. Shutterstock
Fuente: https://translate.google.com/translate?hl=es&sl=fr&tl=es&u=https://theconversation.com/fr/education

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Papua Nueva Guinea: Schools face problems with education system changes in PNG

Oceanía/Papua Nueva Guinea/Julio de 2016/Papua Nueva guinea Education News

Resumen: El funcionario de educación morobe ha admitido que las escuelas tienen problemas para hacer frente con los cambios en el sistema educativo.
Huon Distrito Golfo gerente de educación Moisés Wanga dijo que no había problema con la implementación de las reformas educativas.
«Los maestros, los estudiantes y las escuelas no pueden hacer frente con facilidad a los cambios en el sistema de educación, dijo Wanga.

A MOROBE education official has admitted that schools have problems in coping up with changes in education system.
Huon Gulf District education manager Moses Wanga said there was problem with implementing education reforms.
“Teachers, students and schools cannot cope up easily with changes in education system, and implementing it was very difficult,” Wanga said.
He said the government’s two policies of students speaking English in schools and reading books at library were not fully applied or may not adhered by schools.
He said it is evident with students not reading, understanding and coping up with English words in exams of all subjects.
“And English was worse”.
Wanga highlighted this during a day workshop organised, funded and facilitated by Bilum Books publishers Ray O’Farrell and Irene Sawczak in Lae last Wednesday.
The trainers training for teachers by Bilum Books will see teachers conduct training for other teachers in their respective schools on how to use English books published by Bilum Books as supplementary to teach students using Standards based curriculum.
Wanga said content of Bilum Books are simple and easy, but needs time and commitment from teachers in elementary.
He said in outcomes based education (OBE), teachers create their own curriculum and lessons.
“But SBC (standard base education) is simple, once you know content of Bilum Books, you know SBC. We will implement standards in Huon Gulf district using Bilum Books as an alternate before government produce SBC curriculum books for schools.”
He said Huon Gulf will train teachers and implement SBC in the best way it could.

Fuente: http://edu.pngfacts.com/education-news/schools-face-problems-with-education-system-changes-in-png

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Nueva Zelanda: Foreign students promised greater protections in New Zealand

Oceanía/Nueva Zelanda/julio de 2016/ Shanghay Daily

RESUMEN: Nuevas regulaciones, entrarán en vigor el viernes para ayudar a asegurar que los estudiantes internacionales que estudian en Nueva Zelanda reciban la atención y el apoyo que necesitan para una experiencia de éxito en los estudios, dijo que la educación terciaria, Habilidades y Ministro de Empleo Steven Joyce. El número de estudiantes internacionales siguió creciendo con más de 120.000 estudiantes internacionales que estudian en Nueva Zelanda el año pasado.

WELLINGTON, June 30 (Xinhua) — Foreign students will be given recourse to arbitration if they complain about aspects of their pastoral care while studying in New Zealand, the government said Thursday.
New regulations, including an updated stricter Code of Pastoral Care, would come into force Friday to help ensure international students studying in New Zealand get the care and support they need for a successful study experience, said Tertiary Education, Skills and Employment Minister Steven Joyce.
«The new code of Practice will further strengthen providers’ responsibilities for the recruitment of international students, and the care of them while they are in the country,» Joyce said.
The new code required that international students were provided with accurate and reliable information to make informed choices about coming to study and live in New Zealand, before they arrived.
It also provided that international students were fully informed about the advice and services available to them.
The new code enabled the New Zealand Qualifications Authority (NZQA), as the code administrator, to take poor performing providers out of the international student market more swiftly.
«Importantly, education providers are required under the new code to monitor and ensure the quality of agents they use to recruit students, including checking references and ensuring agents have complete and reliable information about study opportunities in New Zealand,» said Joyce.
A new dispute resolution scheme provided a faster and more effective forum for resolving contract and financial disagreements between students and providers.
The number of international students continued to grow with more than 120,000 international students studying in New Zealand last year.
International education contributed 2.85 billion NZ dollars (2.02 billion U.S. dollars) a year to the economy and provided more than 30,000 jobs.
Fuente: http://www.shanghaidaily.com/article/article_xinhua.aspx?id=330420

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Peru: Piura: Educación entregará 400 bicicletas a escolares de Ayabaca

América del sur/Peru/Julio de 2016/ RPP Noticias

La Dirección Regional de Educación de Piura y la Unidad de Gestión Educativa Local (Ugel) Sullana entregó 400 bicicletas a siete instituciones educativas, las mismas que serán destinadas a escolares de zonas rurales del distrito de Sapillica en Ayabaca.

Con esto se busca reducir el tiempo que les toma a los estudiantes trasladarse desde sus hogares a la institución educativa a través del programa “Rutas Solidarias: Bicicletas Rurales para llegar a la Escuela”.

Entre las Instituciones Educativas beneficiada están la 14392, 14401, 14403, colegio Sapillica, 14399, 14400 e institución educativa 15123.

El director de Ugel Sullana, Eugenio Flores Mogollón, invocó a los padres de familias, directores y profesores de las escuelas beneficiadas y a los escolares que usarán las bicicletas a comprometerse en darles un uso adecuado.

Fuente: http://rpp.pe/peru/piura/piura-educacion-entregara-400-bicicletas-a-escolares-de-ayabaca-noticia-975623

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España: El curso 2015-2016 acaba con más alumnos, más centros y más profesores que el curso anterior

Europa/España/Julio de 2016/Ministerio de Educación Cultura y Deporta/Nota de Prensa

• El alumnado en enseñanzas de Régimen General no universitarias asciende a 8.108.884, lo que supone un incremento de 7.411 alumnos (+0,1%) con respecto al curso anterior.
• En el curso 2015-2016, hay 28.123 centros de enseñanzas de Régimen General no universitarias. De ellos, 19.014 son públicos y 9.109 privados. Esto representa 128 centros más que el curso anterior.
• El profesorado en centros de enseñanzas de Régimen General no universitarias asciende a 682.258 docentes, lo que supone un incremento de 8.966 profesores (+1,3%).
• El número medio de alumnos por unidad desciende, especialmente, en Educación Infantil y los Ciclos Formativos de FP. Se mantiene estable en Primaria, ESO y Bachillerato.
El Ministerio de Educación, Cultura y Deporte ha publicado el avance de la estadística de las Enseñanzas no universitarias correspondientes al curso 2015-2016.
Según estos datos, en el curso 2015-2016, el alumnado en enseñanzas de Régimen General no universitarias asciende a 8.108.884, lo que supone un incremento de 7.411 alumnos (+0,1%) con respecto al curso anterior.
La evolución del alumnado matriculado de menor edad está condicionada por el efecto de la natalidad, en tendencia descendente desde el año 2009, y tiene su reflejo en la disminución de 33.328 alumnos (-2,3%) en el Segundo ciclo de Educación Infantil, donde la escolarización es plena.
Sin embargo, se produce un crecimiento de 15.925 alumnos (+0,5%) en la etapa de Educación Primaria y de 27.836 (+1,5%) en la E.S.O., resultado ambos de los aumentos de natalidad entre 1999 y 2008.
La matrícula de los Ciclos Formativos de FP Básica con la implantación del segundo curso alcanza los 62.025 alumnos, es decir, 22.158 alumnos más que el curso anterior.
En la educación secundaria post-obligatoria, se observa un comportamiento diferenciando según las enseñanzas. Así en Bachillerato se produce de nuevo un repunte de 4.648 alumnos en régimen presencial (+0,7%), tras el ligero descenso del curso anterior. En el caso de los Ciclos Formativos de F.P. de Grado Medio la situación se invierte, y tras el fuerte crecimiento de los últimos años, este curso se reduce la matrícula de régimen presencial en 8.494 alumnos (-2,5%).
Centros
En el curso 2015-2016, en España hay 28.123 centros de enseñanzas de Régimen General no universitarias. De ellos, 19.014 son públicos y 9.109 privados. Por tipo de centro, los de Educación Primaria son los más numerosos con un total de 10.326.
Con respecto al curso anterior, se produce un incremento de 128 centros.
Profesorado
El profesorado que imparte docencia en centros de enseñanzas de Régimen General no universitarias asciende a 682.258 en el curso 2015-2016; de ellos 484.293 lo hacen en centros públicos y 197.965 en centros privados.
Con respecto al curso anterior, se produce un incremento de 8.966 profesores (+1,3%), de los cuales 6.218 corresponden a centros públicos (+1,3%) y los restantes 2.748 a centros privados (+1,4%).

Alumnos por unidad
El número medio de alumnos por unidad continúa su disminución en Educación Infantil, situándose en 11,7 en Primer ciclo (-0,8) y 21,6 en Segundo ciclo (-0,3). Lo mismo ocurre en los Ciclos Formativos de Formación Profesional, donde desciende hasta 11,5 en FP Básica (-2,7), 20,3 en Grado Medio (-0,9) y 21,1 en Grado Superior (-0,7). En todos los casos la caída es mayor en centros públicos que en centros privados.
Por otro lado, se mantienen relativamente estables en Educación Primaria, 22,0 (+0,1), en E.S.O., 25,4 (+0,1); y en Bachillerato 26,8 (+0,2).

Fuente: http://www.mecd.gob.es/prensa-mecd/actualidad/2016/06/20160630-avance.html

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Banco Interamericano de Desarrollo: lanza convocatoria a proyectos de estudio para jóvenes investigadores en temas de la Juventud en Uruguay

Banco Interamericano de Desarrollo/Uruguay/julio de 2016/ iadb.org

La fecha límite para enviar propuestas es el 25 de julio de 2016

El Banco Interamericano de Desarrollo (BID) en Uruguay, a través de la Red de Conocimiento Local en Juventud (RED), convoca a jóvenes investigadores a presentar proyectos de estudios en dos áreas temáticas sobre la juventud en Uruguay: la mujer y la realización de cuidados, y la finalización del nivel medio de educación.
El objetivo de la convocatoria es promover un análisis que permita reflexionar y generar insumos para las políticas públicas orientadas a la mujer joven y la realización de cuidados, y a la finalización del nivel medio de educación en los jóvenes. Desde una perspectiva generacional, se espera contribuir con su desarrollo académico y profesional a través de la premiación de los resultados de sus investigaciones y la posibilidad de publicar los mejores estudios.
Las postulaciones deben ser individuales, o en grupos de hasta un máximo de 3 personas, con una propuesta que se adecúe a los requerimientos de las Bases de la Convocatoria. Los postulantes deberán haber terminado sus estudios de grado y/o posgrado en los últimos 5 años, tener hasta 35 años de edad a la fecha de lanzamiento de esta convocatoria y ser de nacionalidad de un país miembro del BID.
Los investigadores cuyos proyectos de estudios resulten aprobados, dispondrán de un plazo de cuatro meses para desarrollarlos, y se les asignará un referente académico de la temática elegida para el acompañamiento y orientación del mismo. Asimismo los proyectos aprobados recibirán un premio de US$6.000 para su realización.
Los proyectos y la documentación solicitada en las Bases de la Convocatoria deberán enviarse por correo electrónico a conocimientojuventud@iadb.org. La fecha límite para enviar propuestas es el 25 de julio de 2016.
Para más detalles sobre la convocatoria descargar las bases del concurso y para participar completar el formulario del concurso aquí.
Sobre el BID
El Banco Interamericano de Desarrollo es una de las principales fuentes de financiamiento a largo plazo para proyectos económicos, sociales e institucionales en América Latina y el Caribe. Además de préstamos, donaciones y garantías de crédito, el BID realiza proyectos de investigación de vanguardia para brindar soluciones innovadoras y sostenibles a los problemas más urgentes de nuestra región. Creado en 1959 para ayudar a acelerar el progreso en sus países miembros en vías de desarrollo, el BID trabaja día a día para mejorar vidas.

http://www.iadb.org/es/noticias/anuncios/2016-06-28/convocatoria-para-jovenes-investigadores,11507.html

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Paraguay: MEC abrirá sobres en julio

América del sur/Paraguay/julio de 2016/Color ABC

Para el próximo 11 de julio está prevista la apertura de sobres oferta por parte del Ministerio de Educación y Cultura (MEC) para la mejora de infraestructura y readecuación de 675 instituciones educativas.

El ministro de Educación, Enrique Riera, informó que el próximo lunes 11 de julio se llevará a cabo la apertura de sobres para realizar mejoras en 675 instituciones educativas de todo el territorio nacional, cuyas obras prevén arrancar en unos dos meses y corresponden a recursos del Fondo para la Excelencia de la Educación, publica la Agencia IP.
Riera señaló: “Tenemos listo el decreto y el manual de funciones, es decir el borrador, además de la resolución y el organigrama; hablando ayer con el presidente y, si no firmamos esta semana, firmamos la próxima semana, y se constituye una unidad operativa-ejecutiva, que tendrá facultades para librar cheques y firmar contratos”.
Por otra parte, el titular del MEC expresó que se deben concluir las obras de las 80 escuelas que quedaron pendientes y completar el resto. Reiteró que son en total 675 instituciones donde se tienen que iniciar las obras en setiembre, por lo cual ya a fines de agosto se tienen que tener los contratos firmados.
Sobre dicho punto, enfatizó que para el mes de mayo de 2017 las obras en los 675 establecimientos educativos deberán estar terminadas. El secretario de Estado dijo estar muy esperanzado en que muchas firmas se presenten para la convocatoria. “Estiramos el plazo de las obras a nueve meses, pero con inauguraciones parciales; ya que es muy difícil atender 675 frentes (…)Sse presume que se daría fuente de trabajo a unas 5.000 personas”.

Foto: https://s3-sa-east-1.amazonaws.com/assets.abc.com.py/2016/06/22/_767_573_1376095.jpg

Fuente: http://www.abc.com.py/nacionales/mec-abrira-sobres-en-julio-1494673.html

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